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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 06:37

Ce prétendu racisme français qui nous empoisonne la vie

Publié le 9 mars 2016 - par

Il y a peu, les médias se sont faits l’écho d’une « affaire » qui fait poser des questions.
Une femme politique française, Nadine Morano, aurait eu « l’audace » de citer une ligne d’un texte du général de Gaulle qui disait en substance que « Nous sommes un pays judéo-chrétien de race blanche qui accueille des personnes étrangères ».

(Citation attribuée à Charles de Gaulle par Alain Peyrefitte, ancien ministre de l’Education nationale du général, dans son ouvrage « C’était De Gaulle »).

DeGaulleracisme

Je n’ai pas de lien particulier avec cette femme et je n’ai d’attaches avec aucun parti politique ou idéologie. Je suis un patriote, un libre penseur et seul l’intérêt de mon pays inspire mes réflexions. Mon seul vrai parti politique est celui de l’intérêt la France.

Mais en l’occurrence, je ne vois aucune raison de ne pas citer un ancien chef d’état qui ne fait qu’affirmer une vérité acquise et évidente.

En effet, la France est historiquement un pays de culture judéo-chrétienne et son peuple est de race blanche.

C’est affirmer le contraire qui serait ridicule.

De même, on pourrait dire que la Chine est un pays de culture majoritairement bouddhiste et son peuple de race jaune.

Quant au continent africain, qui irait prétendre qu’il n’est pas tribal, multireligieux et de race noire… ?

Quand j’étais enfant, on nous enseignait à l’école que l’humanité était subdivisée en « races » : les noirs, les jaunes, les blancs et même les « rouges » (les amérindiens).

C’était une manière commode d’exprimer une distinction entre des humains de différentes couleurs de peau.

Et ça l’est toujours. Et je ne vois vraiment pas où peut être le problème.

Seulement voilà, dans le monde éthéré, hypocrite, populiste et électoraliste de la politique politicienne, on est toujours à la recherche de ce qui pourrait pourrir la vie des adversaires. On invente des clivages, des différences, des indignités dont les autres sont toujours coupables.

On a inventé le « politiquement correct » !

Personne n’a plus le droit de « déraper », de dire des choses qui ne sont pas dans la droite ligne de pensée (unique) du parti ou de se distinguer de quelque manière que ce soit.

C’est devenu une véritable paranoïa où il n’est même plus permis de penser par soi-même ni encore moins d’exprimer des pensées personnelles.

Un certain parti politique que je ne citerai pas, d’essence profondément marxiste et stalinienne et issu d’un passé idéologique mort et enterré, prétend même imposer au monde sa toute nouvelle « morale universelle » incritiquable, infaillible, indiscutable et imposée à tous par la brutalité de sa pensée unique collective et de sa police politique et appelée à remplacer la vieille morale judéo-chrétienne devenue obsolète.

Une vieille morale judéo-chrétienne qui, malgré ses imperfections, a permis à notre pays, depuis 2000 ans, de devenir peu à peu une grande nation libre et respectueuse des droits de l’homme, de s’épanouir dans tous les domaines de la vie, des arts et des sciences et de rayonner sur le monde.

Quant à cette nouvelle « morale universelle » inavouée par peur du ridicule, personne ne sait d’où elle sort, quel est son contenu précis « incontesté et accepté par tous » ni quelles en sont les racines culturelles et historiques profondes…

C’est ce même parti politique dont les dirigeants, comme ceux des anciens états communistes totalitaires, instrumentalisent, à leurs fins personnelles d’ambition de pouvoir, l’abrutissement du peuple et la crédulité des masses laborieuses peu instruites…

Ils encouragent la paresse intellectuelle et culpabilisent le moindre signe de l’expression d’une réflexion intelligente et constructive.

Ils affirment détenir toutes les clefs de la réussite et du bonheur des masses en incitant à exclure toute forme de critique négative et ceux qui les véhiculent. C’est la dictature de la pensée.

Ce parti politique utilise à des fins électoralistes toutes sortes de manipulations, de mensonges et d’hypocrisies en faisant appel à des conceptions indignes et honteuses de ce qui est bien ou de ce qui est mal pour lui, donc d’acceptable ou de condamnable par la loi.

Le mot « racisme » revient obsessionnellement dans les discours des dirigeants de ce parti et de ses membres élus (très provisoirement) à la tête du gouvernement de la France, alors que dans le même temps le mot « race » semble leur poser un grand problème métaphysique qui les a conduits à vouloir le faire disparaître du vocabulaire juridique pour des raisons obscures et en parfaite harmonie avec leur morale nauséabonde.

Ce parti a même créé dans le passé des associations destinées à décider de ce qui est « raciste » et de ce qui ne l’est pas, telles que l’association « SOS racisme » qui passe le plus clair de son temps à défendre les intérêts de certaines populations immigrées et de couleur et à les dresser contre le reste de la France blanche et chrétienne dans des actions de justice.

Cette même association a d’ailleurs érigé en dogme l’unilatéralité du racisme. Seuls les blancs sont racistes !!

Mais ce parti politique a également implicitement édicté que l’on pouvait assimiler à du « racisme » le rejet par un groupe humain d’un autre groupe humain ne présentant aucune différence physique mais seulement des différences de convictions intellectuelles, idéologiques, philosophiques ou religieuses n’ayant donc rigoureusement aucun rapport avec la notion de race.

On traite alors indifféremment le groupe adverse de « fasciste » ou de « raciste », anéantissant tout dialogue et toute possibilité d’entente et de paix.

Car pour ce parti politique, la plus grande partie de son électorat est constitué de personnes immigrées de toutes races, origines et religions et de très peu de représentants blancs et judéo-chrétiens de la population française.

Mais au fait, c’est quoi le racisme ?

Nous savons ce qu’est une race sur le plan humain (classification de l’espèce humaine par la couleur de la peau).

Il n’existe néanmoins qu’une seule et unique « espèce » humaine ou un seul et unique « genre » humain.

Tous les humains des différentes races sont féconds entre eux et les seules différences que l’on peut retenir sont celles de la couleur de la peau, des cheveux et de certaines caractéristiques du visage (yeux, nez, lèvres, etc…)

Ce qui est sûr, c’est qu’il n’a jamais été établi scientifiquement qu’une race, une ethnie ou un quelconque groupe humain était supérieur ou inférieur à un autre. Tous les humains partagent le même patrimoine génétique et les mêmes capacités physiques et mentales à la naissance.

La France n’est pas un pays raciste.

Elle a une longue tradition d’accueil, d’hospitalité et de soins.

Des millions d’étrangers de toutes origines, races, ethnies, cultures, religions, etc, accueillis sur notre sol peuvent en témoigner. La plupart du temps, ils se sont très bien intégrés et sont devenus de vrais français aimant leur pays d’adoption.

Ce n’est pas le racisme des Français qui est le problème, mais une instrumentalisation politicienne peu reluisante du racisme en général.

Par ailleurs, il existe en France un terrible « racisme » contre les blancs, les chrétiens et les Français que l’Etat refuse de reconnaître pour les mêmes raisons.

Certains politiciens, intellectuels et journalistes occidentaux attisent en permanence le problème du racisme afin de créer des polémiques stériles qui permettent de légiférer dans le sens de toujours plus de droits pour certains et moins de droits pour d’autres.

Le général De Gaulle et bien d’autres avaient imaginé et prévu ce qui se passe aujourd’hui.

Le racisme vient souvent de la peur de l’autre et lorsque des flux migratoires massifs et incontrôlés arrivent, la peur est d’autant plus grande et donc le rejet, la haine et la violence.
Le racisme c’est juste une des formes de la haine.
Parfois le racisme devient un système de pensée, comme dans le nazisme.

Pour ma part, je ne me suis jamais senti « raciste », pas plus qu’homophobe, sexiste, xénophobe ou quelque « phobe » que ce soit. J’essaie plutôt de comprendre avant de juger et de condamner sur des a priori.

Phobie signifie peur. Or, je ne vois pas en quoi on pourrait statuer légalement pour faire de la peur un délit ou un chose contraire à la loi.

Je pense que tout le monde a le droit d’avoir peur de ce qu’il ne connaît pas et de ce qui lui semble inquiétant, menaçant ou dangereux pour sa vie ou pour son intégrité physique ou mentale.

Et il est évident que des personnes ou des peuples qui ont des traditions ou des coutumes tellement différentes des nôtres qu’elles en paraissent inhumaines et effrayantes ne peuvent que donner un sentiment de peur et donc de rejet, au minimum.
Et ce que l’on sait des lois et de ce que l’on peut voir de la vie dans les pays musulmans soumis à la charia (incitation à la haine et à la violence, au meurtre et au génocide, oppression et maltraitance des femmes et des enfants, droit de vie et de mort, de viol, de torture et de pillage sur les opposants ou les non musulmans, fouet, amputation pour vol, exécutions publiques par décapitation, lapidation, carbonisation, etc…) ne peut que provoquer des réactions de rejet et même de révulsion pour nous qui sommes des populations et des états avancés et civilisés (malgré toutes nos imperfections) vivant dans la paix et les droits de l’homme et qui sommes parvenus à sortir de la barbarie.

Nous ne sommes sûrement pas parfaits, mais nous avons avancé, au fil des siècles, pour devenir des sociétés plus humaines.

Alors, devons-nous accepter de laisser la barbarie revenir sur nos terres et reprendre le contrôle de nos états et de nos vies ?

Pour finir, afin d’éviter la prison, lisez ce conseil :

La loi française, dans ses attendus et sa jurisprudence a fait de l’islam une « race ».
Le racisme est interdit et sévèrement puni par la loi et les tribunaux.

Le premier ministre Valls a clairement affirmé dans la même phrase que « la délinquance et l’islamophobie seront sévèrement punies. »

L’islamophobie est donc bien classée dans la même catégorie que délinquance.
Il est donc interdit de parler de l’islam, que ce soit en bien ou en mal, sans risquer d’être taxé de racisme (en attendant que la très prochaine loi sur le blasphème soit votée par nos dirigeants félons et donne aux musulmans la possibilité de faire jeter en prison tous ceux qui se hasarderont à critiquer cette secte de démence, de haine et de violence.)

Pas de problème.

Ne parlez plus jamais d’islam ou de musulmans…

Il faut parler de « tout être humain primitif, ignare, acculturé, violent, barbare et animé de haine et d’envie perpétuelle de meurtre contre ceux qui ne sont pas comme lui ni de son avis, au nom de toute idéologie, religion, prophète ou divinité que ce soit… »

Et on doit dire que « ce genre de créature conditionnée, déshumanisée par lavage de cerveau dès la naissance doit évoluer ou disparaître pour laisser la place à la véritable humanité libre, digne et pacifique et à la vraie civilisation, celle de la paix, du progrès, de la liberté de pensée, d’expression et de mode de vie, de la lumière de la connaissance, des arts sous toutes leurs formes et de la science, ouverte à tous les humains de bonne volonté. »

Il serait même bon de légiférer dans ce sens.

Laurent Droit

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