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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 23:30

Aujourd’hui, nous vivons le même péril qu’au seuil de la drôle de guerre

Publié le 3 juillet 2016 - par

 

Hollande-LavalAujourd’hui, tous les tenants, assumés ou non, de la bien pensance de gauche, depuis Mélenchon jusqu’à Juppé inclus, comme ceux de l’avant guerre, dans les années trente, ferment les yeux sur le péril majeur et existentiel qui menace.

Dans les années trente la menace pesait sur la liberté et sur le respect de la personne humaine, sur la démocratie et sur la prospérité, sur l’identité des peuples et sur leur cohérence culturelle.

Aujourd’hui, de la même manière, la menace pèse sur la liberté chère à notre conception civilisationnelle, sur le respect de l’homme en tant qu’être autonome et intellectuellement émancipé, sur tous les principes démocratiques dont notre société se nourrit depuis le temps des lumières, sur les valeurs librement consenties auxquelles nous adhérons depuis des siècles.

Dans les années 30, la menace c’était Hitler, c’était le fascisme, le Nazisme et toute leur cohorte d’expansionnisme, d’hégémonisme, de domination et d’élimination brutale et aveugle.

Aujourd’hui, la menace, c’est l’islam et sa cohorte d’universalisme dévoyé, d’hégémonie sans borne et de meurtres brutaux et aveugles. C’est le « voile » de l’obscurantisme qui s’étend sur les visages, sur les cœurs, sur la société.

Dans les années 30, alors que, sous l’égide du bon « Monsieur Blum » et de son gouvernement « d’union populaire », nous songions aux congés payés, à la diminution du temps de travail, aux accords d’entreprise et à l’organisation de la coupe du monde de football, un « petit caporal », ou du moins celui que certains nommaient ainsi, réarmait son pays, construisait des tanks, des avions et des bombes ; il réoccupait la Ruhr et bon nombre de territoires occupés par les alliés en vertu du traité de Versailles. Sa communication se voulait rassurante et pacifique. Elle était trompeuse et maléfique.

Les accords de Munich furent signés entre l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie représentés respectivement par Adolf Hitler, Édouard Daladier, Neville Chamberlain et Benito Mussolini  à l’issue de la conférence de Munich, tenue du 29 au 30 septembre 1938.

Satisfaits d’une concorde en trompe l’œil dans laquelle les puissances de l’axe en construction, avaient menti grossièrement à leur benêts d’interlocuteurs Occidentaux qui avaient fait mine de les croire sur parole, Français et Anglais avaient eux-mêmes mentis à leurs opinions publiques sur la réalité de la situation et sur l’imminence de la guerre.

On sait la suite. On se souvient des années noires, des années de souffrances, de soumission et de honte. En vain des voix, peu nombreuses, il est vrai, avaient tenté de se faire entendre pour prévenir de l’irrémédiable. On leur refusa toute tribune,  toute audience et le pire advint pour le plus grand malheur de la très écrasante majorité de nos concitoyens. Il était bien tard pour geindre, pour regretter et se lamenter des incapacités anticipatrices de nos gouvernants mal éclairés pour le moins.

Aujourd’hui, sous l’égide de Monsieur Hollande et de son grotesque gouvernement (Valls et Cazeneuve en tête), bien aidés par les supplétifs zélés que sont messieurs Juppé et son équipe de danseuses admiratives (Benoit Apparu, Hervé Gaymard et Cie) ou Sarkozy bien entouré lui aussi de dévoués adeptes (Woerth ou Hortefeux et Cie), l’opinion publique est endormie, anesthésiée, par une immense et insidieuse propagande destinée à promouvoir le « vivre ensemble » entendez l’immigration massive, la déculturation et au bout du compte le remplacement de civilisation et donc de population.

Au service de cette intoxication, ils ont des slogans qui vont du « pas d’amalgame » au « halte au racisme » en passant par « ils ne sont pas tous comme çà » en réponse aux quelques inquiétudes qui se manifestent occasionnellement.

La réalité est naturellement tout autre. Elle est faite d’un état de guerre qui nous est imposé par l’islam qui agit activement, sous la forme des attentats multiples, actes de guerre caractérisé et meurtriers. Elle se manifeste aussi sous la forme passive par la présence de plus en plus massive de gens qui occupent le terrain en attendant le grand soir. Ces derniers ne se font guère entendre dans la tourmente qui nous assaille, pour marquer leur désaccord sinon leur hostilité au chaos. Comme le leur recommande leur bréviaire, le coran, ils pratiquent la taquya, c’est-à-dire le mensonge à l’égard des « chiens d’infidèles » que nous sommes tous, nous les non musulmans.

Comble de traitrise, ces beaux messieurs qui nous gouvernent ou aspirent à le faire, si bien comme il faut, si humanistes, si tolérants et porteurs de soutien à la différence, offrent des places à l’ennemi au sein même des instances dirigeantes. C’est pour dérégler l’éducation nationale, la justice et le chantre même de nos leviers directionnels politiques et sociétaux que l’ennemi se faufile jusqu’au cœur de notre système global.

Il y a bien sûr une grande similitude entre la situation dans les années d’avant guerre mondiale et celle d’aujourd’hui. C’est celle qui recouvre l’idéologie universaliste commune aux deux menaces, celle d’hier et celle d’aujourd’hui. Mais, aussi, si hier, il y avait des collaborateurs qui favorisaient les vus de l’ennemi, il en va de même aujourd’hui. Les résistants étaient peu nombreux hier, ils sont rares aujourd’hui.

Hier comme aujourd’hui, beaucoup d’inconscients aveugles représentent le troupeau des gentils agneaux qui  regardaient les matchs de la coupe du monde et regardent ceux de l’Euro, qui pensaient à travailler moins et qui songent à le faire encore moins, alors que le danger est là sous leurs yeux et qu’il  devrait leur seule préoccupation car elle est vitale au plus haut point.

Durant ce temps, chaque jours, la cohorte des envahisseurs se saisit d’une part de plus en plus grande de notre espace vital, de notre espace culturel, de notre espace identitaire.

Cela se produit doucement sans bruit mais avec l’assurance des conquérants qui n’ont rien à perdre et l’aide supplétives des collaborateurs, bâtisseurs de mosquées (à Bordeaux, à Nice et ailleurs) et des sympathisants de la cause et des pratiques étrangères (la mairie de Paris).

Nous vivons sans doute les derniers instants d’une réalité historique indéniable (malgré les dénégations de nos incorrigibles gouvernants collabos) que notre pays et notre continent ont mis deux millénaires à bâtir… A moins d’un sursaut que nous devons tous espérer et auquel nous devrions tous participer.

Jean-Jacques FIFRE

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Riposte Laique
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