Fillette voilée, enfance violée

Voiler une fillette,  c’est lui voler son humanité. C’est violer son enfance. En faire une petite chose hyper sexualisée  que l’on doit soustraire de l’abri des regards pour la réserver à son seul plaisir charnel. La fillette voilée est le reflet des perversions sexuelles et morales  de ces sociétés pseudo-conservatrices  qui affichent le vertu et s’adonnent au vice.

Derrière le voile de leurs fillettes se dissimule le visage le plus effrayant et monstrueux  de la nature humaine

Il est le hijah, le rideau derrière lequel ils se cachent  pour assouvir leurs pulsions sexuelles  répréhensibles par la morale humaine et permises par  la loi de leur religion. Selon une recommandation de l’imam Khomeiny  dans son livre  Libération du moyen  (Tahrir al-wasila), en réponse à la question 12 p. 216 : « Il n’est pas permis de chevaucher l’épouse avant la fin de ses 9 ans, que la fornication soit complète ou interrompue, alors que toutes les autres jouissances comme, l’entrelacement, l’attouchement avec désir, la jouissance entre les cuisses, toutes sont bonnes, même avec une enfant en âge de téter. »…

On ne peut être pas être plus explicite quant à l’absence de garde-fous psychologiques, physiologiques et juridiques protecteurs du corps des enfants de sexe féminin dams les milieux musulmans fondamentalistes.

Ce que le Coran ordonne et Mahomet a fait ils le font. Si soi-disant Allah a enjoint à Mahomet de couvrir le corps de ses filles ils ne vont pas y déroger :« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles (jalâbihinna), c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées… » (Sourate les coalisés 33, 59).

Nul obstacle moral et juridique susceptible d’entraver leurs penchants sexuels pour les fillettes puisque leur modèle lui-même s’y était adonné alors qu’Aïcha avait 6 ans. Pourquoi s’interdire ce que la Sunna et le Coran l’autorisent ?  On peut penser qu’il n’y a pas d’âge légal minimum pour entretenir des rapports sexuels avec une fillette pré pubère aux termes de la Sourate le divorce 65 : 4) : « Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) pour vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, le délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles [en l’occurrence des fillettes]… ».

Le corps de l’enfant de sexe féminin ne vaut pas plus qu’un vulgaire objet de consommation à caractère sexuel. Voué à la seule satisfaction du plaisir charnel de son propriétaire. Il est comme cette bouteille de vin enveloppée dans un papier journal  achetée dans un débit de boisson dans un pays musulman où la vente de l’alcool est autorisée qu’on ose pas exhiber publiquement par fausse pudeur mais qu’on laisse le soin à l’autre de deviner ce qu’il tient à la main. Le voile des fillettes ne peut avoir ainsi qu’une finalité sexuelle suggestive. Les fondamentalistes musulmans  ne se représentent pas le corps des fillettes autrement qu’à travers un prisme hyper sexualisé. Une poupée gonflable à forniquer chez eux dans la discrétion absolue.

Leur obsession pathologique à couvrir le corps de leurs fillettes est symptomatique de leur propre peur de leur nature sexuelle déviante de tendance pédophile. Une fillette reste un enfant qui respire la vie, l’innocence et la pureté et ne peut renvoyer autre chose de qu’elle est elle-même. Il n’y a pas pire crime moral et sexuel que d’assimiler le corps de l’enfant à un objet suggestif de désir. La vraie société humaine est celle qui crée les bonnes conditions d’éducation et d’épanouissement à ses enfants. Elle ne doit pas entraver ses enfants et les aliéner aux dogmes castrateurs de l’imaginaire et lubriques.

En voilant leurs fillettes de pied en cap ils ne font que lever le voile sur leurs mœurs abominables et abjectes. A croire une fatwa n° 56312 du 23/11/2004 dont leurs pseudos savants sont férus ayant pour titre : La jouissance avec l’épouse petite fille, énonce : « Il n’y a aucun mal à éjaculer entre les cuisses d’une petite fille qui n’est pas apte physiquement à supporter la copulation. Il n’y a aucune gêne à embrasser la jeune épouse avec envie, à pratiquer un jeu de cuisses ou quelque chose de semblable. Les savants (Qu’Allah leur accorde sa miséricorde !)  ont démontré que le principe est la possibilité qu’a l’homme de jouir de son épouse comme bon lui semble tant qu’il n’y a pas de dommage, y compris, selon eux, de se laisser masturber par la main de l’épouse, de la caresser, de l’embrasser etc. … »

Elle est déjà femme dès la naissance ou presque. A deux ans elle est déjà en âge de servir d’exutoire sexuel. Dépourvue d’âme et de tout droit sur son  corps. Une esclave sexuelle que l’on recueille dès le premier souffle de sa vie. Frappée de malédiction pour être simplement née femme.

Au nom de je ne sais quelle idéologie on marque l’enfant du fer rouge de l’infamie et de l’ignominie.

Une société qui voile ses fillettes ne peut être qu’une société malade très malade incapable d’assumer son humanité qui fait de son désespoir le voile de ses fillettes.

Si le monde ne fait rien pour éradiquer le voile des fillettes c’est l’humanité tout entière  qui risque d’être métastasée. L’obscurantisme musulman sous la houlette des Wahhabites fait des ravages partout dans le monde et séduit de plus en plus de nouveaux adeptes qui pour certains y trouvent une occasion rêvée pour trouver les proies pour assouvir leurs penchants pédophiles en toute impunité coranique.

Son interdiction pour des raisons de santé mentale doit être inscrite au premier chef des priorités de l’OMS. Voilée à 2 ans et livrée à son prédateur à 6 ans. Un avenir noir se dessine sous nos yeux.

Ne pas dénoncer ce véritable crime contre l’humanité est un aveu de complicité.