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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 06:25

L’ORIGINE NON-BIBLIQUE DU PEUPLE JUIF AUX SCEPTIQUES

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Portes de la ville de Gezer

En ces jours, mon étude sur « l’origine non-biblique du peuple juif », tant pour les falsificateurs que pour les sceptiques, est en voie d’être éditée. En fait c’est une réponse impressionnante à la thèse de Monsieur Shlomo Sand, qui prétend que «le peuple juif a été inventé ». Il n’est d’ailleurs pas le seul qui longe ces rives insalubres. Nous avons en notre sein, beaucoup de juifs (?) et israéliens qui contestent ou alors sont franchement anti-juifs et qui appuient cette thèse. J’en ai malheureusement pris connaissance lors de mes recherches sur ces juifs haineux de soi au sein du personnel universitaire. Heureusement qu’il ne s’agit que d’une minorité. Mais comme on dit, il faut extraire le mal de sa racine. J’ai donc relevé le gant et me suis attelée aux recherches de l’origine du peuple juif pour en faire une étude, laquelle s’étendit sur presque deux ans. Elle sera présentée au public en deux langues : Française et Hébraïque.

Un petit aperçu de son contenu se trouve dans un morceau du prologue :

 

L’ORIGINE NON BIBLIQUE DU PEUPLE JUIF AUX SCEPTIQUES

OU

(LE PIÈGE MORTEL OURDI CONTRE LES JUIFS PAR L’OCCIDENT)

ESSAI

Par

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

« Je croyais qu'un savant c'était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise un trône ».

IL Y A CEUX QUI CONSTRUISENT ET CEUX QUI DÉTRUISENT

PROLOGUE

Il n’existe pas de vie sur terre qui ne fasse partie de l’extraordinaire création divine et qui n’ait pas de rôle ou devoir à y remplir.

L’homme a investi la majorité de son temps, de ses efforts et ses ressources à la recherche de son anéantissement au lieu de les investir à l’amélioration de la vie et sa perpétuité.

Nous n’avons pas été créés inutilement, nous avons un but, un objectif qui nous échappe pour le moment – C’est cet objectif que nous devons trouver et qui réclame notre concentration à tous.

 (Thérèse Zrihen-Dvir)

L’initiative d’entreprendre cette étude dérive directement de celles, très sceptiques et pointues de nombreux juifs suspicieux – Nous avons pris connaissance de plusieurs écrits dont selon moi, le plus préjudiciable est« Comment le peuple juif fut inventé ».

Quelles sont les justifications et contestations qui ont poussé un professeur juif israélien, spécialisé en histoire contemporaine, à créer une polémique de cette envergure ?

À moins de cibler des Arabes, des Musulmans, des Palestiniens et éventuellement des antisémites… Il peut, entre autres, alimenter une propagande, peu importe si elle se base sur des postulats équivoques. L’important serait-il alors la projection sur sa personnalité des feux de l’actualité et l’effluve éphémère d’un aromate au terne de son quotidien ? Mais est-ce réellement l’objectif de tous ces individus haineux de soi ? Nous pouvons oser plusieurs explications tournant autour du même thème : Percevoir en soi une anomalie, un élément provocateur, perturbateur et dommageable. Nous pouvons faire entière confiance à tous ces auteurs juifs pour étaler des millions de raisons à leur auto-flagellation.

Mais enfin, dans certains cas, quelles sont les visées de leur destruction méthodique du judaïsme, sinon de délégitimer la présence du peuple juif en terre d’Israël ? Cette délégitimation traîne aussi, par opposition, dans son sillon, la légitimité des actions brutales, de la haine et de la menace d’anéantissement planant sur le peuple juif en terre d’Israël par ses ennemis dont les principaux sont la plupart des arabo-palestiniens, les fondamentalistes iraniens et les islamistes qui préconisent la mort de tous les juifs, qu’ils soient israéliens ou non.

Emmanuel Foucaud-Roye nous offre une analyse sur l’un d’eux : Shlomo Sand

Extrait

« De son propre aveu, Shlomo Sand a attendu de jouir du statut de « Full Professor » (Professeur des Universités), c’est-à-dire de bénéficier d’une sorte d’immunité intellectuelle, pour faire connaître une opinion qu’il sait d’avance controversée. Paraît alors « Comment le peuple juif fut inventé ». Ouvrage touffu, savant (?), qu’on peut considérer comme son maître ouvrage : Il introduit et développe toutes ses thèses :

1. Le peuple juif n’existe pas.

2. L’exil des Juifs est un mythe.

3. Le sionisme comme idéologie n’a par conséquent aucune légitimité. »

Les dessous d’une pensée radicale

Par Emmanuel Foucaud-Royer - jeudi 17 mars 2016

http://www.jewpop.com/religion-et-politique/shlomo-sand-suite-francaise-les-dessous-dune-pensee-radicale/

« Pourquoi tourner autour du pot : Sand n’a pas fourni un travail irréprochable. Plusieurs spécialistes reconnus, derrière Martin Goodman (éminent spécialiste du monde romain), se sont étonnés de son manque de savoir-faire. Non seulement il n’est en rien linguiste ni spécialiste du judaïsme antique ou médiéval – certaines de ses affirmations, sur la nature de l’hébreu, sur le mythe de l’exil ou sur l’origine khazare des juifs ashkénazes, sont très contestables – mais de toute évidence il connaît mal la Torah, qu’il ne lit que comme un document historique, et au mépris de toute démarche anthropologique ou culturelle. Son travail n’a non plus aucun mérite de l’originalité. Dès 1982, l’historien Yosef Hayim Yerushalmi avait déjà exploré en finesse – et sans polémique – l’ambiguïté du lien qui existe entre mémoire et histoire dans le monde juif.

D’où provient, alors, son succès ? Si Sand est sorti de son anonymat d’historien israélien, si sa notoriété dépasse de loin aujourd’hui celle d’un Yerushalmi ou d’un Goodman, si un tel article est aujourd’hui possible, c’est bien que sa pensée ait quelque prise avec la réalité. Elle n’a pas besoin pour cela d’être une pensée juste. Il lui suffit qu’elle soit performante, de répondre à des attentes. Bref, le succès de Sand provient indéniablement de l’évolution de la situation politique et sociale en Israël et dans le monde.

Que vient apporter Sand ? Du côté occidental, pour le lecteur Français ou Européen, volontiers pro-palestinien, généralement pas trop mal disposé à l’égard des Juifs, mais peu au fait de la situation, il fournit un discours intelligible, en même temps qu’une caution bienvenue à des idées politiques qui, il faut bien le dire, sont trop souvent teintées d’antisémitisme. Ses livres confèrent au sentiment anti-israélien une aura de respectabilité. Ils soufflent dans le sens du vent, comme l’ont montré les récents votes suédois, britannique, espagnol, français, et viennent combler un vide.

Le fait est bien entendu aussi valable dans le monde arabe, où Sand vient enrichir très opportunément l’argumentaire anti-israélien (à ceci près toutefois que bien des éléments de sa critique sont transposables à l’islam). C’est ainsi que, dans ses tournées internationales, il a été invité au Maroc. Les Arabes israéliens (environ 20% de la population), qui ne vivent certainement pas dans une «ethnocratie sioniste», mais qui, même représentés à la Knesset, n’évolueront jamais dans un État taillé pour eux, ne peuvent qu’accueillir favorablement un homme qui déclare vouloir abolir le caractère juif de l’État. »

*****

Cette inconscience délibérée apparaît quelque soixante-dix ans après l’extermination de plus de six millions de juifs par la machine meurtrière allemande dans presque toute l’Europe.

La cible manifeste de tous ces juifs haineux de soi est-elle de porter atteinte en premier lieu à un peuple meurtri, pourchassé, discriminé, qui se relève à peine de ses cendres pour s’accrocher à la vie ? Voient-ils en ces actes une victoire, un triomphe, un humanisme ? Quelle gloire ou quelle satisfaction peut-on retenir d’une telle abomination qu’elle puisse viser les juifs ou tout autre peuple sur cette planète ?

Vouloir faire de la terre un monde meilleur est une utopie frisant le ridicule. Cela ne s’achèvera point en effaçant le peuple juif de la face du globe ou tout autre peuple ! Quel bénéfice peut-on espérer d’un tel acte sinon la réécriture de l’histoire de l’homme ? Cela dessinera un probable sourire ironique sur les visages des bien-pensants et de ceux, peu importe leur foi, qui ont lutté et luttent avec acharnement à gommer le peuple juif de l’histoire du monde. Il faut aussi avouer que leurs réussites sont non seulement vaines, mais aussi sans envergure. La corrélation directe que nous pouvons aisément constater est que l’histoire des juifs déséquilibre/ruine en quelque sorte les inventions et échafaudages de certains peuples et religions…

Rassurons-nous, le monde et l’homme qui l’habite, ont besoin de ces conflits pour survivre. Sans eux, ils s’éteindront. Et ce n’est pas sans raison que des rivalités se perpétuent sur notre planète depuis Caen et Abel. Les religions, les territoires, les possessions, les croyances, les mythes, tout ce fatras sert de tremplin, d’étendard pour alimenter une activité bienfaitrice ou malfaisante sur cette planète, autrement, les peuples s’atrophient, languissent et s’éteignent. L’homme ne se contentera jamais de ses occupations ordinaires et coutumières, il aura besoin du feu de la compétition, de la rivalité, de la gloire, de la jalousie et de la convoitise pour se sentir « exister » pleinement.

Mais, hormis les faits et les preuves de l’existence du peuple juif que l’on peut glaner presque dans toute archive publiquement disponible –bilan affligeant des lacunes obscures de ces auteurs – demeurent encore d’autres questions troublantes :

Est-ce que ce peuple damné appelé « peuple juif », cherchait-il réellement à créer un état juif ? Ou bien, est-ce que l’antisémitisme, la discrimination, le marquage, la dhimmitude, l’isolation et la haine permanente dont il souffrait depuis son existence n’expliquent-t-ils pas sa fuite, tant des pays d’Europe que des autres continents ?

Jusqu’où irait la tolérance d’un peuple chassé, méprisé, dénigré, accusé des pires malheurs, avant qu’il ne se révolte et réclame son « droit à vivre », « son droit à sa dignité », et « son droit à être fier de ce qu’il est, c'est-à-dire JUIF ? »

N’était-ce pas la contrainte et le sauve-qui-peut qui se trouvaient derrière la dispersion et la réunion des juifs pour la recherche d’un abri sûr ? Les millions de juifs, morts dans les camps de concentration ne sont que la partie visible de l’iceberg… Pendant plus de deux mille ans, les juifs ont été persécutés partout où ils se trouvaient. En France, les juifs hésitent aujourd’hui à porter la Kippa, par crainte d’être assassinés par un antisémite, quelles que soient ses motivations.

Dans le fond, l’écho de ce fléau ne cesse de se répercuter.

Pourquoi s’en prendre en particulier au peuple juif qui cherche désespérément un coin où survivre, car dans le fond que faisons-nous tous sur cette planète sinon tenter de survivre, par tous les moyens… Pourquoi menacer de mort le peuple juif ? Que lui reproche-t-on exactement ? Il ne nourrit aucune ambition d’envahir d’autres pays, encore moins d’étendre son hégémonie ou détruire d’autres peuples. Il veut simplement vivre dans un endroit minuscule mais sacré, hérité d’une histoire ancestrale.

Quel plaisir malsain gagne-t-on à s’en prendre à un peuple qui ne trouve sa place nulle part, qui n’est admis nulle part, qui n’a nulle part où aller ? Au nom de qui et de quoi doit-on refuser aux juifs israéliens de se défendre, de défendre leurs vies, leur patrie et leur patrimoine historique ? Au nom de la justice ? Où est-elle au juste cette justice ? Où la trouvez-vous ? Chez certains qui réclament ouvertement « de jeter les juifs à la mer » ? Ou chez Hitler qui ressuscite invariablement au sein des arabo-palestiniens et des musulmans… Il n’y a qu’à les écouter le glorifier et réclamer, encore et toujours, la mort des juifs…

Il semble que l’on oublie trop aisément qu’Hitler a toujours existé sous d’autres formes et qu’il convient de bien étudier le passage de l’antijudaïsme traditionnel à l’antisémitisme moderne marqué par la parution de l’ouvrage tristement célèbre de Wilhelm Marr en 1879 (Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum vom nicht confessionnellen Standpunkt aus betrachten)…

Ne faudrait-il donc pas hurler sur tous les toits du monde que c’est bien l’antisémitisme qui a donné naissance au sionisme ?

Les dits arabo-palestiniens, n’ont nul besoin d’un état et n’en veulent même pas… Ils ont 22 états Arabo-musulmans qui peuvent les recevoir… L’Europe et les USA les accueillent aujourd’hui à bras ouverts, alors que simultanément, les conditions de sécurité donc de séjour des juifs se compliquent sévèrement. Ces mêmes communautés étaient pourtant composées d’excellents patriotes, des citoyens qui obéissaient aux lois imposées par les gouvernements des pays où ils vivaient… Ils s’étaient bien intégrés… Mais est-ce que ces gouvernements étaient capables de les considérer et de les traiter comme leurs compatriotes ? Dans la majorité des pays d’Europe et aux USA, les juifs, avant la récente invasion islamique, se croyaient des citoyens aux droits égaux. Ce qui n’a toutefois jamais été le cas dans les pays arabo-musulmans.

Les juifs haineux de soi, n’ignorent assurément pas que cette planète appelée Terre a toujours changé de mains et de propriétaires. Il n’existe presque pas de terre qui appartienne à ses propriétaires originaux. Dans ces conditions, quelle est la légitimité des territoires français d’outre-mer ou celle des USA et de l’empire britannique ? Il y a eu pour cela des guerres, des invasions, des conquêtes, des défaites et des compromis. Il faut malheureusement admettre que le plus fort est celui qui l’emporte, mais jamais pour l’éternité.

Tout est éphémère sur notre planète. Et l’homme qui y a surgi n’a pas encore assimilé qu’il n’est qu’un visiteur, un passant. Personne ne peut prétendre à toute possession éternelle hormis le Véritable Possesseur de tout ce qui existe et qui est Le CRÉATEUR Lui-même. Tant de peuples glorieux ont disparu de la face du globe, avalés par d’autres… Où sont les Aztèques, les Incas, les Indiens qu’ils soient du Canada ou des USA ? Ils ont été pourtant les habitants légitimes de leurs pays avant d’être défaits et absorbés par le vainqueur.

Israël existait bien – de nombreuses traces attestent de sa présence, dans les hiéroglyphes, l’archéologie et l’histoire – il a gagné et perdu des guerres et a failli être complètement absorbé et dissous, si la religion juive, comme tant d’autres, s’était éteinte. Elle ne le fut pas, elle ne pouvait pas disparaitre justement à cause de ces embranchements nés de sa souche, dont le christianisme et l’Islam. Jésus était juif et Mahomet prétendait à une affiliation au patriarche des juifs, Abraham, à travers les descendants de son fils aîné, Ismaël. Vrai ou faux, cela semble avoir trouvé foi dans l’esprit des musulmans. Ce qui nous amène à poser cette question cruciale : Que gagnerait l’humanité en se débarrassant des juifs et du judaïsme ? La sympathie des musulmans et de tous les antisémites ? Certes. Ou alors l’apothéose grandiose d’une paix qui enveloppera tous les peuples du monde ? Rien de tout cela !

Au contraire, en effaçant le peuple juif, nous sommes contraints du même coup, d’effacer le Christianisme et l’Islam, puisque ces deux religions ont planté leur socle sur celui du Judaïsme. Des siècles durant, le Christianisme et l’Islam se sont successivement acharnées à l’anéantissement du Judaïsme ; le paradoxe est que sans le Judaïsme, ces deux religions cesseront d’exister : Renier l’existence d’Abraham, revient automatiquement à renier celle d’Ismaël. Et si Jésus n’était pas juif, n’était pas né en Israël au sein d’un même peuple, ne se rendait pas au temple pour y prier, d’où sortirait-il ? Et pourquoi, alors, le Christianisme s’est-il vu contraint d’adopter l’Ancien Testament, donc la reconnaissance du peuple juif et de son legs ?

La déification de l’absurde…

L’ONU, l’Unesco pourront, à loisir, nier aux juifs toute affiliation à Jérusalem, au mur des lamentations, aux tombeaux des patriarches, à la terre d’Israël, la chronologie historique les rattrapera beaucoup plus tôt qu’ils ne le pensent, mettant en lumière leur absurdité.

Mais qu’importe, me direz-vous : « Les peuples naissent et meurent, et il en restera seulement quelques reliques historiques pour nous rappeler qu’ils ont une fois existés. »

Nous pouvons effectivement nous demander pourquoi délégitimer un peuple et légitimer un autre ? Que veulent dire les emblèmes, la nation, l’identité, la religion devant tout cela ? Poussières et Vents. Le temps efface les traces du passé pour créer un nouveau présent qui deviendra lui aussi un passé…

Alors, où en sommes-nous exactement ? Progressons-nous en fait, vers la véritable voie lorsque nous bannissons les frontières, les races et les religions qui préconisent la destruction de l’autre ? Le multiculturalisme et le mondialisme auraient-ils des chances de réussir ? Hypothétiquement possible oui…si tout le monde les adoptait ! Or, ce qui se passe de nos jours, c’est qu’une moitié du monde a compris les valeurs du partage des ressources, de la démocratie et de la compassion, tandis qu’une autre moitié se sert de ces victoires sur les bas instincts de l’homme, pour le conquérir en lui dépêchant un cheval de Troie…

Tout régime appliqué à une parcelle de ce monde n’a aucune chance de réussir s’il n’est pas appliqué par la communauté mondiale entière…Ce qui nous ramène à la RELATIVITÉ…

A suivre....

 

 

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans La Libellule
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