La guérilla urbaine fait rage en France

La guérilla urbaine fait rage en France. Vénissieux, la Grande Borne, la Courneuve, Calais partout où on a laissé proliférer la chienlit djihadiste financée par les wahhabites en toute impunité républicaine pour satisfaire les intérêts électoralistes, géopolitiques et commerciaux des gouvernements successifs de droite comme de gauche.

La France préfère le déshonneur de la capitulation plutôt que l’honneur d’éradiquer le mal qui gangrène ses cités en attendant qu’il ne se déverse sur ses villes comme on a eu un avant- goût des plus amers en 2015.

Et le pire est à venir avec le retour des bêtes humaines aguerries aux crimes contre l’humanité en Syrie et en Irak.
Ils ne peuvent être terroristes là-bas et des déséquilibres pour les autorités françaises et les médias. Ils ne font que revenir dans leur cher Francestan tout heureux de les soigner et leur verser le RSA et l’AH.

ATTENTION on est qu’au début des hostilités.  Si l’on veut éviter l’embrasement qui se profile seules une police et une armée fortes indépendantes du pouvoir politique  peuvent encore sauver la France du guêpier djihadiste.

En espérant toutefois que les habitants des cités fassent preuve de loyauté républicaine et ne basculent pas dans le camp des ennemis du genre humain. Ils doivent savoir qu’en s’y ralliant aujourd’hui ils seront leurs premières victimes demain.

Sauront-ils s’instruire des exemples des populations sunnites en Irak et en Syrie où ils voyaient en eux des sauveurs avant qu’ils ne deviennent leurs fossoyeurs ?

Il ne s’agit pas de défendre la cause de l’islam il s’agit de préserver la vie et si la France se meurt ce qui est loin d’être irrémédiable les premiers à en pâtir et pris entre les feux des patriotes franchis et les djihadistes.
Il leur revient de choisir leur camp sans équivoque.

C’est grâce au pays des « koffars »:qu’ils bénéficient des conditions de vie dignes et honorables et certainement pas à l’islam et à leurs pays d’origine qu’ils ont fuis pour un ciel plus clément et humain.

Vont-ils sacrifier leurs acquis qu’aucun paradis ne saurait leur offrir juste pour soutenir leurs frères dans leur projet utopiste ? La voix de la raison sera-t-elle celle qui montera dans le ciel de leurs cités ?