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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 02:36

CFCM : Cazeneuve file la Légion d’honneur à Kbibech et sa voilée

Publié le 6 mars 2017 - par  

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/03/CazeneuveKbibech.jpg

La Légion d’Honneur. Il y a longtemps que cet Ordre créé par Napoléon pour récompenser ses braves, a perdu son sens. Il est regrettable, ceci expliquant cela, que l’extrême dispersion sociale de ses récipiendaires n’en fasse plus aujourd’hui que le refuge ouvert en grand, certes à celles et ceux qui le méritent sans conteste, mais aussi à la masse des autres que l’on récompense comme on renvoie un ascenseur, comme on apure une dette ou comme on quémande l’ouverture d’un dossier d’avancement.

Avec le citoyen Kbibech, c’est ainsi l’extraordinaire Islam-de-France, cette utopie terra-novesque et macronienne mise en oeuvre par les artisans du multi-cul, du vivre-ensemble et de la fraternité à sens unique, que l’on hisse sur le pavois.

http://www.saphirnews.com/Bernard-Cazeneuve-remet-la-legion-d-honneur-a-Anouar-Kbibech-video_a23560.html

S’agissant de l’oeuvre distinguée par le fantôme errant qui nous sert de Premier Ministre, on peut en faire, grâce à quelques ingrédients, la recette infaillible. Nous nommerons ce plat kebab-légion, avec une minuscule à légion afin de pas heurter l’amour-propre de nos défenseurs étrangers, authentiques ceux-là, et fort discrets même lorsqu’ils s’en vont mourir pour la France de par le vaste monde.

Pour réussir un kebab-légion, il faut :

avoir fait carrière parallèlement à l’absence de hiérarchie du clergé musulman, mais en prenant soin de toujours le caresser dans le sens du poil, une fatwa interne arrivant plus vite qu’un TGV sans frein,

avoir slalomé entre les différents courants de la pensée politique française, en veillant là-aussi à ne froisser personne, ce qui, avouons-le, tient carrément du prodige,

avoir de fait manié, des années durant, cette redoutable taqqia dont on se sert au moindre déséquilibre d’une position pas facile à tenir,

ainsi paré  :

avoir présenté, en temps de paix, sa communauté comme une minorité parfaitement intégrable, croissant avec lenteur, éduquant sa jeunesse dans le respect absolu de la norme républicaine, repoussant des deux pieds toute tentative de pénétration des djinns qui rodent autour des âmes simples,

avoir patiemment, toujours en temps de paix et afin de prévenir toute question inquiète de l’hôte, présenté ladite communauté comme parfaitement unie, et tissé en secret les réseaux de toutes sortes retardant la mise à feu inévitable des conflits internes qui ensanglantent le monde notamment musulman depuis quatorze siècles,

avoir de fait préparé, par la simple et terrifiante inertie de l’oumma, la libanisation du pays d’accueil et son offrande aux loups,

puis la guerre étant venue, avoir veillé à protéger sa communauté par le silence assourdissant de sa réaction aux premiers massacres en territoire de conquête, tout en clamant urbi et orbi que les assassins sont toutes sortes de choses monstrueuses sauf des soldats, et des musulmans, ce qu’ils sont, indubitablement, jusqu’à preuve formelle du contraire,

avoir au bout du compte installé, au bout d’un millénaire et demi de tentatives plus ou moins avortées, généralement repoussées par l’épée, un temps calmées par cette abominable colonisation qui fit de marécages des champs de blé et de tribus éparses des peuples dotés un jour de pays, une armée qu’un signal de danger suffisamment sonore mettra en ordre de bataille sur le sol adverse, pour l’ultime explication du dogme,

et avoir, délicat pied-de-nez à la République laïque, exhibé une épouse voilée à la cérémonie d’adoubement ;

moyennant quoi, compte tenu de la rigueur morale, du patriotisme, de la fierté gauloise et du courage inné de nos actuels gouvernants, il est clair que la seule récompense d’une telle besogne ne pouvait être que ce ruban par lequel, en tirant dessus comme on le fait d’une corde pour se pendre, la nation qui illumina le monde souffle la faible lueur qui la nimbe encore.

Jean Sobieski

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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