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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 03:46

L’Allemagne a programmé la fin de l’euro

Publié le 28 février 2017 - par  

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2015/12/Merkel-hollande.jpegPlus la campagne présidentielle avance, plus les media s’excitent sur les « adversaires » de leur chouchou imposé par leurs patrons. Et pour cela, tous les moyens sont bons. A défaut de les trucider physiquement, ils s’emploient à les assassiner médiatiquement.

Ils se foutent de savoir si ces concurrents espèrent le meilleur pour la France et les Français. La principale concurrente en lice à abattre étant celle dont les Français vrais ont fait leur égérie. Parce que c’est la seule qui dit qu’un chat est un chat.

Parce qu’elle refuse l’invasion migratoire.
Parce qu’elle prône la sortie de l’Europe et, surtout, de l’euro.

Pourtant, si vous suivez régulièrement les billets de grands experts financiers mondiaux, vous savez qu’ils disent exactement comme elle : l’Union Européenne est une plaie antidémocratique dont la monnaie verra sa fin dans très peu de temps.

Mais l’Europe, c’est leur gagne-pain, à eux, ces rapaces qui ont pris le pouvoir dans 27 pays sans que nous ayons eu à les élire. Et pour continuer à régner, ils ont besoin que chaque pays élise une marionnette qu’ils pourront manipuler à souhait.

Vous comprenez mieux pour quelles raisons les media français, aux ordres des puissants multimilliardaires de ce monde, s’attachent à dissimuler la vérité et vous offrent des dizaines d’heures d’intoxication avec leur candidat préféré.

Macron, l’homme providentiel, venu de nulle part, inconditionnel de l’Europe, de l’immigration, de la haute finance et… de la mort inexorable de la France.

Dès ce printemps 2017, l’Europe verra de grandes élections dans trois pays d’importance. Les Pays-Bas, la France et l’Allemagne. Peut-être l’Italie, aussi, étant donné la crise politique actuelle et la débâcle de ses banques.

En France, dans un premier temps, ils se sont focalisés sur Fillon. Fallait trouver des casseroles qui allaient permettre à la justice française de le mettre hors d’état de nuire.

Mission accomplie. Les magistrats de l’injustice, devançant la prochaine loi votée qui éviterait à tous les pourris de la politique de se voir reprocher des malversations antérieures à 12 ans, (cf. La Roumanie !), se sont empressés d’ouvrir une information judiciaire, contre X, en attendant de la reformuler en temps voulu.

Pourtant, on ne peut pas dire que ce candidat se soit prononcé contre l’Europe ni contre la finance ni contre l’immigration. Simplement, il représentait un obstacle à l’élection de leur favori.

Un favori qui, comme nous l’avons vu dans un précédent article, a été choisi de longue date par la caste socialiste dont Hollande-normal, cet ennemi de la finance, est le patron en place. Mais qui compte de nombreux amis chez les multimilliardaires qui lui apportent plus que les sans-dents qu’il a trompés pendant cinq ans.

Pourtant, l’heure est à l’inquiétude. Non pas seulement parce que nous sommes devenus un pays totalitaire où la liberté d’expression nous a été interdite. Où, seule, la pensée unique, celle des mondialistes, des immigrationnistes, des européistes a droit de cité. Non, pas seulement.

La France est sous domination. Sous domination allemande, comme dans les années les plus sombres de notre histoire.

Si Hitler ne nous pas vaincus par les armes, la Merkel – et ses acolytes allemands avant elle, nous a possédés en douceur.

La France se meurt à petit feu. Et comme ce feu brûle depuis 1983 – Merci Mitterrand – nous atteignons la cuisson à point. Le point de non-retour.

L’Allemagne dicte sa loi à Bruxelles, nous le savons tous. Son mark, très fort avant l’euro (3,35 x plus fort que le franc), lui permet d’être le leadership de cette zone de turbulences dans laquelle elle reste la seule à ne pas être secouée.

Mais ça, les media ont ordre de le taire. Sinon, ces abrutis de Français sans-dents seraient bien capables de ne pas élire le mini-macron, candidat choisi pour la préservation de l’Europe, le maintien de l’euro et de la haute finance mondiale ?

Ce petit Macron qui va, d’ailleurs, aller faire acte d’allégeance à la Merkel, dans ces prochaines heures, à Berlin !

Parce que l’Allemagne est très riche ! La valeur de ses réserves d’or, 3.381 tonnes, est estimée à 130 milliards de dollars qui la placent à la deuxième réserve d’or la plus importante du monde, après les USA.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale et la guerre froide qui en a résulté, l’Allemagne avait stocké ses réserves d’or chez ses « alliés », en France, aux USA et au Royaume-Uni.

Or, depuis 2015, la Merkel fait rapatrier ses réserves d’or. Pourquoi ?

Plus étrange, encore, est de savoir que, dans ces réserves rapatriées, seule la France se voit dans l’obligation de remettre ce trésor – dont elle ne détiendra plus rien dans deux ans – quand les USA et le Royaume-Uni en conservent, encore, une partie conséquente.

Si elle veut bien confier le trésor de l’Allemagne à deux pays qui n’ont rien à voir avec l’Europe et sa zone euro et qu’elle envisage que la France, d’ici deux ans n’aura plus rien qui lui appartienne, c’est qu’il y a bien une raison.

Sans qu’aucun doute ne soit plus possible, Madame Merkel prévoit un effondrement prochain de notre monnaie européenne.
Et elle veut que l’Allemagne soit préservée de ce cataclysme en possédant de l’or qui s’échangera en livres sterling ou dollars US, monnaie sûre qui dominent le marché mondial.

Il nous revient en mémoire avoir lu, il y a déjà quelque 5 ou 6 années, que l’Allemagne avait fait redémarrer ses planches à billets. En Deutsch Mark, bien sûr ! Mais l’orage était vite passé et plus personne n’en a reparlé. Secret bien gardé ou intox ? On ne savait pas très bien, à l’époque. Aujourd’hui, la première hypothèse nous semble plus réaliste.

Et la question qui se pose est de savoir si l’Allemagne a déjà transformé son trésor en bonne vieille monnaie allemande qui viendra se substituer, sans transition, à l’euro défunt, pendant que nous n’aurons plus que de la monnaie-papier sans valeur dans nos banques et nos porte-monnaie.

Mais si, nous, citoyens lambda, sommes capables de nous interroger sur ces évidences, nous ne pouvons pas croire que la France n’est pas avisée de l’issue fatale qui nous attend.

Pourquoi, alors, notre président, dans sa campagne électorale par Macron interposée, continue-t-il de nous faire miroiter un avenir radieux pour l’euro ?

Quel intérêt ont-ils, tous ces européistes convaincus, à nous faire boire, jusqu’à la lie, ce vin aigre qui a été tiré depuis Maastricht ?

Parce que, si depuis 2015, cette futée bonne femme a pris des décisions drastiques pour sauvegarder son pays, certains Français ont vu le coup venir et ne se sont pas privés de fuir la France pour mettre leur fortune à l’abri. Et cela, aussi, nous est soigneusement caché par ceux qui auraient dû nous en informer, les politiques et les media.

Un rapport du Global Wealth Review nous apprend, en effet, que 10.000 millionnaires ont quitté notre pays à cette époque et qu’ils ne sont pas moins de 12.000 millionnaires à l’avoir quitté en 2016.

La fuite des capitaux français, dans le silence des élites et des media, pendant que cette bande d’inconséquents personnages persistent à nous faire croire que l’euro est une monnaie d’avenir et qu’il ne s’effondrera pas demain.

Reste que les Pays-Bas ne croient plus, non plus, à la viabilité de l’euro. A l’instar du Royaume-Uni, les Néerlandais étudient de quelle meilleure façon le pays pourra sortir de la zone euro.

Pourtant, comme l’Allemagne, les Pays-Bas ont toujours eu une monnaie forte. Or, les milieux politiques néerlandais doutent de plus en plus de la politique menée par la BCE et principalement sur la légalité de celle-ci dans ses programmes d’achat d’obligations (1).

Donc, les Pays-Bas n’ont plus confiance dans la zone euro et envisagent de revenir au Florin néerlandais.

Leurs élections législatives auront lieu ce 15 mars. Geert Wilders, l’équivalant néerlandais de notre Marine Le Pen, milite également pour la sortie du pays de cet Euro mortifère.

Certains pourront penser – et affirmeront même, surtout en France – que cette décision des formations politiques néerlandaises de quitter l’Euro n’est qu’une manœuvre de leur part pour s’approprier les voix des populistes, fascistes et autres xénophobes qui enflent et sont sur le point de l’emporter, ce mois-ci, dans le pays. Ne les écoutez pas.

Nous, nous pensons que, tout simplement, les Néerlandais ne voulant plus entendre de mensonges, leurs formations politiques ont décidé de jeter le masque. Le référendum organisé sur le CETA a été leur premier pas vers la vérité. L’Europe n’apporte rien de bon aux Pays-Bas. L’euro n’est pas viable, il faut en sortir.

L’Allemagne qui verra, elle, des élections en septembre prochain, vient de rassurer ces citoyens sur la politique de leur chancelière. S’ils ne sont pas ravis par sa politique immigrationniste, Merkel leur a prouvé qu’ils avaient une porte de sortie immanquable, par leur richesse rapatriée et, mieux encore, que le pays pourrait conserver sa place de leader en Europe, quoiqu’il advienne. L’euro est mort mais qu’importe, le pays a du répondant pour envisager l’avenir.

Et la France, dans tout ça ?

Est-ce que la France sera capable de choisir entre deux européistes convaincus, l’un plus menteur que l’autre et la seule candidate qui nous promet une chance de sauver les meubles tant qu’il en est encore temps ?

Parce que, du temps, nous n’en avons plus beaucoup. Dans 54 jours nous devrons décider si nous crevons avec l’euro ou si nous reprenons, en mains, notre destin.

Devrons-nous attendre, encore, que l’Allemagne, sous couvert de l’Europe, décide, pour nous, de notre avenir ?

Il ne reste plus beaucoup de Résistants de 39/45 encore vivants. Mais, s’ils étaient là, ils vous conseilleraient de, vite, prendre la bonne décision. Parce que, eux, savaient ce qu’ils ont enduré, de famine, de misère et d’humiliations.

Si vous choisissez Macron ou Fillon, vous connaîtrez ce qu’ils ont vécu.

Danièle Lopez
(1) Depuis mars 2015, la Banque centrale européenne rachète des titres de dettes publiques et privées à hauteur de 80 milliards d’euros par mois. L’institution souhaite poursuivre cette stratégie au moins jusqu’en mars 2017 ||

 

 

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Riposte Laique
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