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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 00:48

L’im-Monde rêvé pour la propagande du Transgenre

Publié le 15 mars 2017 - par 

 

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Sandrine Morel milite et écrit pour le magazine du Monde de gauche et dénonce « Une campagne anti-transsexuels « interdite pour incitation à la haine ». C’est la nouvelle accusation à la mode socialo-LGBT. Elle regrette : « son organisateur, l’influente association ultra-catholique Hazte Oír, est parvenu à la contourner ».
C’est l’histoire en forme de conte LGBT pour enfants : « Haro sur le bus trans-phobe en Espagne ! »
Inscrit sur les flancs et l’arrière d’un autobus affrété par l’association ultra-catholique espagnole Hazte Oír (« fais-toi entendre »), on peut lire ce message « Les garçons ont un pénis, les filles ont une vulve. Qu’on ne te trompe pas. Si tu es né homme, tu es homme. Si tu es une femme, tu continueras de l’être. »
Pour les parano-déglingos, ce message « Les garçons ont un pénis, les filles ont une vulve » viserait la propagande LGBT pro-transsexuels et aurait provoqué une vive polémique chez les LGBT en Espagne.
« Le bus a commencé à parcourir les rues de Madrid le 27 février. Un tour du royaume était prévu, mais un juge (de la gauche ultra) n’a pas tardé à se saisir de l’affaire pour en interdire la circulation, estimant que le message, qui s’adresse « aux personnes avec une orientation sexuelle différente, la niant et blessant leur dignité », pourrait constituer un délit d’incitation à la haine ». Leur dignité, quelle dignité ?
La dignité de la propagande LGBT pro-transsexuels dans les écoles du royaume ?
Heureusement, le président (courageux) d’Hazte Oír, Ignacio Arsuaga a aussitôt réagi : « L’inquisition gay a imposé sa dictature », contournant l’interdiction en affrétant une caravane dont le slogan a été raccourci à deux questions (concernant la réalité) : « Les garçons ont-ils un pénis ? Les filles ont-elles une vulve ? »
Sandrine Morel continue sur le Monde de gauche et dénonce : « Anti-IVG, anti-mariage pour tous ».
« Hazte Oír fut l’une des principales organisations à (agir) durant les grandes réformes sociétales du mandat de l’ex-président du gouvernement (socialiste) José Luis Rodriguez Zapatero. Lors des manifestations qu’elle menait contre le mariage gay, la libéralisation de l’IVG ou les cours d’éducation (LGBT) qui promouvait la tolérance envers toutes les orientations sexuelles pour la citoyenneté (LGBT), on voyait défiler des évêques et des cadres du Parti populaire (PP, droite). Qualifiée d’utilité publique en 2013 par l’ex-ministre de l’intérieur conservateur Jorge Fernández Díaz, membre de « l’Opus Dei », Hazte Oír ne paie pas d’impôt foncier et ses donateurs peuvent déduire leurs contributions des impôts. Et si elle compte à peine 7 000 membres, l’association aux 2,6 millions d’euros de revenus (comptes de 2015) n’en demeure pas moins puissante ».
Sandrine Morel (correspondante militante pour le Monde de gauche) oublie que la propagande des LGBT gay-mondialistes bénéficie de subventions des milliers de fois supérieures, depuis le règne pro-LGBT de Hussein Obama. La mystification LGBT aurait dû être prolongée honteusement par Hillary Clinton, la corrompue des Banksters, déjà élue dans les médias de gauche, si Donald Trump n’y avait pas mis le HOLA !
La mystification du Gender LGBT, c’est le déni de réalité déglingo-névrotique, c’est « la désincarnation du monde », selon Mathieu Bock-Côté à propos du livre de Bérénice Levet « La théorie du genre ou le monde rêvé des anges » où « les garçons n’ont pas un pénis » et où « les filles n’ont pas une vulve ». TAKAYCROIRE !
Eugénie Bastié sur le Figaro : « La « théorie du genre » : fantasme de réacs ou songe totalitaire ? » Selon Drieu Godefridi : « La loi du genre et de l’idéologie du genre » s’impose à la société par voie technocratique et supranationale. Pour les esprits forts, la théorie du genre n’existe pas et ceux qui prétendent la dénoncer ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont rien à craindre : le genre est un simple outil au service de l’égalité ».
Dans « La loi du genre », l’argumentation rigoureuse et implacable de Drieu Godefridi démontre le contraire. « Oui la « théorie du genre » existe. Oui, il y a bien, derrière les discours progressistes consensuels, « une volonté idéologique de déconstruire la société ». « La relativité des catégories du masculin et du féminin » dessine un courant qui ne vise plus tant à connaître son objet, le genre, à le décrire et à le comprendre, qu’à le transformer… Foucault, le maître de la papesse (déglingo-)américaine du genre Judith Butler, soulignait « les liens indissociables entre la théorie et l’ingénierie sociale ». Dans sa branche « homosexualiste », théorisée par Butler dans Trouble dans le genre, l’objectif affiché est de « destituer l’hétéro-normativité ». Il s’agit d’en finir avec la « polarisation universelle du genre humain en deux sexes, jugée artificielle, arbitraire et stigmatisante », au profit d’une « trans-identité » floue ou d’étiquettes quant à l’orientation sexuelle (gay-lesbienne-bi, etc.) ».
« Do you have a vagina ? » Monique Wittig, (négationniste) inspiratrice de Butler, répondit simplement « non » à cette question. Cet idéalisme forcené, qui rompt avec le réalisme biologique, est un relativisme. En effet, « si tout est culture, tout est langage, il n’existe aucune norme » (comme la réalité biologique) extérieure à la subjectivité (déglingo-névrotique). Là où « Butler veut détruire la division universelle de l’humanité en deux sexes » (soit la matrice hétérosexuelle), les féministes ont l’ambition de détruire la domination (des mâles).
Pour « les fémino-genristes, les idiotes utiles de Butler », le genre sert d’outil pour établir un continuum entre stéréotypes et violences faites aux femmes (contre la) « violence du patriarcat qui s’exerce sous des formes physiques ou symboliques » parce que maman fait la vaisselle (quand papa picole devant la télé). C’est parce que les petites filles (qui) rêvent d’être des Princesses (et sont transformées en grenouilles de bénitier) « qu’il n’y a pas de femme présidente de la République. » Ben voyons ! Avant la victoire de Marine 2017 !
« Sylviane Agacinski a critiqué cette « subversion du féminisme » que constitue l’adoption des thèses butleriennes par les féministes. « En s’engouffrant, à la suite de Butler, dans la négation de la biologie, les féministes du genre servent des étrangers à leur cause, qui est la complète égalité matérielle des hommes et des femmes » écrit Godefridi. L’échec est flagrant dans la revendication LGBT de la (PMA-GPA) qui est la « mise en esclavage du corps féminin », nié par un (délire) « qui refuse toute pertinence au biologique ». En plus d’être déresponsabilisant (c’est pas ma faute, c’est la société), cette continuité entre préjugés et passage (à l’acte LGBT) « n’a aucune validité scientifique ». (Malgré cela), la théorie du genre (est) imposée par le haut, à coup de rapports et de résolutions par les institutions de l’Union européenne (dans le suivisme de l’ONU).
« De la non-scientificité de la théorie du genre » suit la confrontation de la « théorie du genre » au critère de scientificité de Karl Popper, pour (qui) ce qui distingue une théorie scientifique d’une théorie métaphysique (ou d’une idéologie) c’est sa possibilité d’être réfutée, (disqualifiée) ou falsifiée.
« Une théorie infalsifiable, c’est à dire non-scientifique, est une théorie qui résiste à la démonstration du contraire, et qui inclut cette réfutation comme faisant partie de la théorie. Exemple : si vous critiquez le marxisme, c’est que vous êtes un bourgeois. Si vous critiquez la psychanalyse, c’est que vous êtes névrosé. Si vous critiquez la théorie du genre, c’est (que vous êtes homophobe et c’est) la preuve que le monde est dirigé par la « caste hétérosexuelle » cherchant à maintenir son pouvoir (de domination) par tous les moyens.
« Logique implacable et orwelienne, qui nie toute possibilité d’une critique » du déni de réalité déglingo-névrotique des activistes du Gender qui ont infiltré les institutions de l’Union européenne et de l’ONU. Ainsi, la convention du Conseil de l’Europe de 2011 stipule que les pays « prennent les mesures nécessaires (contre les peuples) en vue d’éradiquer les préjugés, les coutumes, les traditions et toute autre pratique fondés sur un rôle stéréotypé des femmes et des hommes ». Un programme totalitaire échappant à tout débat démocratique.
« Voilà ce qu’est l’implacable loi du genre. La loi du genre, Drieu Godefridi, Les Belles Lettres, 2015 ».
En conséquence, la belle morale de cette histoire du déni de réalité déglingo-névrotique nous vient de l’implacable réaction citoyenne de l’association très catholique espagnole Hazte Oír (« fais-toi entendre ») !
Quand « Le bus a commencé à parcourir les rues de Madrid le 27 février… un juge (de la gauche ultra) n’a pas tardé à se saisir de l’affaire pour en interdire la circulation, estimant que le message, qui s’adresse « aux personnes avec une orientation sexuelle différente, la niant et blessant leur dignité », pourrait constituer un délit d’incitation à la haine ». Heureusement, le président d’Hazte Oír, Ignacio Arsuaga a aussitôt réagi :
« L’inquisition gay a imposé sa dictature », contournant l’interdiction avec le slogan raccourci posant deux questions (concernant la réalité) : « Les garçons ont-ils un pénis ? Les filles ont-elles une vulve ? »
On attend encore la réponse des activistes de la mystification du Gender, si ce n’est le déni de réalité déglingo-névrotique des impasses logiques et des délires psychopathiques de nature orwelienne !
Une autre morale est que « l’Opus Dei » est une organisation capable de contrer les délires de la Libre Pensée-GOF-LGBT et qui montre la voie de « la lutte contre la volonté idéologique de déconstruire la société ».

Thierry Michaud-Nérard

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Riposte Laique
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