Les réfugiés syriens et irakiens ne sont pas les causes des maux endémiques de la France

L’extrême droite frontiste et la droite « décomplexée » et qui surfe sur la thématique nauséabonde populiste se plaignent des afflux massifs des « réfugiés ». Mais qui sont-ils et d’où viennent-ils ? De quels réfugiés parlent-ils de ceux qui fuient les guerres, la répression politique, ou menacés pour leur genre sexuel en laissant tout derrière eux ou des faux réfugiés venus des pays qui ne sont pas plus en guerre que la France ?

S’il s’agit des premiers devenus le nouveau fonds de commerce de l’extrême droite ils ne sont pas venus d’eux-mêmes et la vraie question que ces pyromanes doublés de mythomanes devraient se poser qui a ouvert la soupape de la marmite des réfugiés ?

Aujourd’hui les «  »intrus » qui sont une aubaine pour les partis extrémistes et xénophobes qui n’ont pas besoin de programmes politiques pour marquer des points,sont des Syriens et des Irakiens qui sont d’abord majoritairement au Liban,en Jordanie et en Turquie.

Seul un petit nombre d’entre eux, notamment des chrétiens d’Orient que l’Occident n’avait eu aucun scrupule à les sacrifier pour satisfaire ses intérêts mercantilistes et énergétiques ont atterri en France, mais assez pour que les pyromanes d’extrême droite en font enjeu politique à l’insu de leur plein gré. Des honnêtes gens issus des classes moyennes locales qui ne manquaient de rien chez eux, n’ont pas demandé à prendre le chemin de l’exil, si certains d’entre eux sont ici aujourd’hui ils n’y sont pas rien.
C’est la faute aux dirigeants politiques élus par les mêmes électeurs qui nourrissent une haine obsessionnelle des réfugiés comme s’ils étaient envahis par des Terminator.

Ces réfugiés qui les hantent jours et nuits n’ont pas voté pour Obama, Sarkozy, Cameron et Hollande pour qu’un jour ils mettent en péril la sécurité des peuples.

Ils ne sont pas les amis du Qatar, de l’Arabe Saoudite et de la Turquie les enfants chéris des gouvernements occidentaux et artisans majeurs de la tragédie du Proche-Orient.

C’est plus simple de faire de ces pauvres gens des boucs émissaires plutôt que de faire le procès de ses dirigeants et d’identifier les vraies causes. Mais quand on ne veut pas se fatiguer à creuser ses méninges. Ô combien il est aisé de faire des effets sa vérité pour pouvoir continuer à s’enivrer de ses peurs.