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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 22:57

LE NEW YORK TIMES EXONÈRE LE TERRORISTE PALESTINIEN PAR EXCELLENCE

Gédéon Israël
Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Reprinted from Mida.org


Le «journal record» tente de transformer un tueur de juifs en Nelson Mandela.


Le New York Times a publié le dimanche dernier un article exceptionnel sur Marwan Barghouti, assassin condamné. Il est extrêmement préjudiciable qu’un journal international qui se dit respectable ( ?) permette à un terroriste et à un meurtrier la possibilité de verser son venin et ses mensonges. Mais c'est aussi et avant tout, un affront à tous ceux qui luttent contre le terrorisme dans le monde entier. Le dommage que le New York Times a fait à Israël est comparable à celui d’un journal international qui fournit un déversoir à Oussama Ben Laden pour répandre sa haine et ses mensonges envers l'Amérique.

Qui est Marwan Barghouti et pourquoi cette rage répugnante du New York Times de publier ses tromperies ?

Barghouti était le chef de l'aile militaire des Brigades d'Al-Aqsa qui, entre septembre 2000 et avril 2002, a dirigé des milliers d'attaques terroristes contre Israël, dont des attentats suicides. En outre, il a servi comme secrétaire général du Fatah en Judée, Samarie et à Gaza, il est le chef du Tanzim et fondateur des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa - une organisation terroriste désignée par les États-Unis - qui a mené un grand nombre d’attaques mortelles de terroristes culminant en la mort de dizaines d'Israéliens, blessant des centaines.

Barghouti a empoché d’énormes quantités d’argent provenant de différentes sources tant à l'intérieur qu’à l'extérieur d'Israël pour financer des attaques terroristes. Parmi ces sources figurait l'Autorité palestinienne, alors que l’attribution spécifique de ces fonds a été autorisée par Yassir Arafat. En outre, Barghouti a fourni des armes et un soutien logistique pour de nombreuses attaques terroristes.

Barghouti a été arrêté lors de l'opération Rempart le 14 avril 2002. En 2004, Barghouti a été condamné à cinq sentences consécutives de vie et 40 ans pour les meurtres dont celui du moine orthodoxe grec Tsibouktsakis Germanus, le tir sur un restaurant de fruits de mer de Tel Aviv tuant Eli Dahan, 53 ans, Yosef Habi, 52 ans, et Salim Barakat, 33 ans, et blessant 31 autres, le meurtre de Yoela Hen, 45 ans, abattue à l'entrée de la ville Givaat Zeev.

Selon les FDI, nous avons ici quelques-unes des activités terroristes les plus odieuses dont Barghouti est responsable entre 2001 et 2002 :

- Attaque de tir lors d'une célébration de Bat Mitzva dans une salle de banquet dans laquelle six Israéliens ont été tués et 26 blessés.

- Attaque au tir au centre de Jérusalem tuant deux Israéliens et blessant 37.

- Attaque au tir dans le quartier résidentiel de Jérusalem de Neve Ya'acov, tuant une femme policière israélienne et blessant neuf.

- Meurtre d'un Israélien dans une usine de café dans la zone industrielle d'Atarot à Jérusalem.

- Attaque suicide perpétrée par Daryan Abu Aysha au point de contrôle Maccabim dans lequel deux policiers ont été blessés.

C'est le meurtrier méprisable que le New York Times cherche à nous convaincre qu’il est une sorte de Nelson Mandela ou Gandhi qui pourrit dans la prison d'un pouvoir colonial abusif. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité.

La grève de la faim de Barghouti, ainsi que celle d'autres terroristes condamnés, est un autre stratagème pour exercer une pression internationale sur Israël afin de garantir leur libération. Cela ne fonctionnera pas, parce que l'autorité morale repose sur Israël.

Le fait que le New York Times soit confronté à des meurtriers répugnants comme Barghouti révèle la faillite morale qui imprègne le comité de rédaction du New York Times. Non seulement ils ont permis à une telle personne d'écrire un article sur leur page éditoriale, mais aussi de cacher au public qu'il est un terroriste reconnu coupable.

Ce n'est qu'après un tollé public que la note d'un rédacteur en chef indiquait que le journal « a négligé de fournir suffisamment de contexte » à l'article.

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans La Libellule
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Richard C. 21/04/2017 03:01

la liberté d'expression est très grande aux USA. Pour autant ouvrir une tribune mensongère et complice des terroristes devrait pouvoir donner lieu à des poursuites judiciaires, et au licenciement du Directeur.
Ce qui est vrai pour le NYT est aussi pour le MAARIV. Le nombre de titres qui publient des articles nauséabonds est élevé. Raison supplémentaire pour donner du travail aux avocats!
Nous baignons dans un antisémitisme tiède, chaud, ou glacial que l'on ne sent plus.
Mandéla lui même n'a rien eu de plus pressé lors de sa libération que de faire un saut en Israel...
Pour faire la bise à Arafat!

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