Le musulman spécule sur le paradis comme un boursicoteur spécule en bourse

Quand un musulman donne à manger à un pauvre pendant le mois du ramadan c’est point par désintéressent que pour le bonus, hassannate, qu’il escompte en tirer.

Rien n’est gratuit chez lui, il ne fait jamais rien pour rien.
C’est un investissement pour l’au-delà. Si Allah ne lui avait pas promis un ajr, littérairement un salaire, il ne le ferait certainement pas.

Le musulman est un capitaliste dogmatique. Il achète des actions au marché boursier d’Allah en croyant réaliser une plus-value comme un boursicoteur qui spécule en bourse.
Sauf que ce dernier n’utilise pas la pauvreté comme effet de levier contrairement au musulman.
Le mendiant musulman lui-même n’est pas à court d’argument pour réduire les âmes musulmanes pour lui donner la petite pièce et ce qui lui donneront Allah le leur remboursera au centuple.
Heureux les musulmans « philanthropes » et « charitables » qui ne font pas la bien pour le bien mais ils pe font pour gagner les prébendes divines mais à condition que leurs dons ne soient destinés qu’aux seuls musulmans. Et la charité bien ordonnée commence toujours par ses coreligionnaires et si jamais ils tendent la main aux non-musulmans c’est par pur calcul prosélyte.
L’Abbé Pierre n’est pas musulman.