Pour en finir avec le djihad, il faut dessoucher l’islam

Le terrorisme musulman n’aura pas vécu avec la disparition de la nébuleuse islamo-terroriste, il perdurera tant que perdure sa source doctrinale et théologico-juridique, à savoir l’islam qui est sa sève nourricière, son liquide amniotique, sa racine. Il n’est pas le sixième pilier de l’islam, il est son moteur de propulsion et son carburant à la fois qui sans lui l’islam ne serait jamais sorti de son bourbier arabique.

L’islam est une hydre à plusieurs têtes qui portent chacune  d’elles pour les besoins du djihad, vecteur de l’expansionnisme musulman, « ceux  qui croient combattent sur le chemin d’Allah » (S.4, V.76), des noms de guerre différents pour donner l’impression qu’elles n’ont rien en commun entre elles alors que leur souche est commune.

Elles contiennent la même substance venimeuse. Peu importe qu’elles sont protéiformes et se  présentent au grand public sous des aspects différenciés sous les noms de  Daech, la Qaida, Talibans, Hamas, Wahhabisme, Frères musulmans, Ansar Al-Charia, Front de la Nosra ou Hazb Allah, elles sont reliées toutes par le même cordon ombilical et ce n’est en leur déclarant la guerre que l’on en aura fini avec le poison mortel qu’elles diffusent.  A supposer que l’on arrive à les éradiquer elles ressurgiront demain comme un diable de sa boîte sous d’autres appellations du style Honneur des musulmans, les Justiciers de l’islam, les brigades de la bataille de Badr,  ou Hazb al-islam.

Le problème continuera donc à persister et à proliférer comme des plantes hautement toxiques mortelles pour l’homme car  la racine du mal a tout le loisir de se régénérer et se nourrir de son propre venin qu’elle recrachera à chaque  trop plein d’indigestion sous forme d’images apocalyptiques.

Il n’y a pas d’autre alternative  pour en finir avec le plus grand mal de tous les temps, bien pire que le nazisme et le bolchevisme réunis, est de dessoucher  l’islam .