M.Trump, le vrai péril pour le monde est l’islam radical et certainement pas la Corée du Nord et le Venezuela

Donald Trump a tout à gagner à concentrer ses efforts ou plutôt conjuguer ses efforts avec les Russes et les Chinois et tous les pays confrontés au péril terroriste musulman sur l’Arabie Saoudite et le Qatar que de jouer au va-t-en guerre avec les nord-Coréens et le régime vénézuélien.

Il doit savoir savoir ou fait semblant de ne pas le savoir que ce ne sont pas ces deux pays qui menacent la paix et la sécurité dans le monde.

Ce ne sont pas non plus ces deux pays qui professent une idéologie mortifère et hégémonique et prêchent la haine de l’humanité non-musulmane par la voix de leurs agents propagandistes.

Aucun d’eux n’a armé et financé les attaques terroristes qui secouent les 5 continents quotidiennement depuis le 11 septembre 2001 et responsable du chaos du Proche-Orient et ses dommages collatéraux sur l’Union européenne.

Mais Donald Trump qui a fait illusion pendant sa campagne électorale en promettant entre autres de mettre fin à la lune de miel  avec l’Arabie Saoudite a fait un virage à 180 e degré.

La loi du marché est le moteur de sa diplomatie. Ménager et protéger par tous les moyens les deux têtes du serpent wahhabite en échange des mirobolants contrats d’armements. Deux vaches à lait pour l’industrie militaire américaine mais auxquelles la Maison Blanche depuis le Pacte de Quincy avec l’Arabie Saoudite laisse toute toute liberté à propager le virus létal wahhabite dont la population américaine a été la première à en faire les frais.

On attendait de Trump une inflexion de la politique américaine trop bienveillante à l’égard de ces deux pays mais contre toute attente il préfère caresser les deux serpents dans le sens du poil comme son prédécesseur Obama.

Il fait ainsi une priorité absolue de sa politique internationale  des questions nord-coréennes et vénézuéliennes qui ne présentent pas de menace pour sa population, en dehors des gesticulations verbales du despote nord-coréen Kim-Jung-un, et occulte totalement la métastase wahhabo-terroriste, forte d’une impunité qui la rend encore plus arrogante et agressive.

Un moyen au moindre coût peut-être pour faire oublier son début cauchemardesque à la Maison Blanche  et détourner l’attention de l’opinion américaine sur son enlisement dans le scandale du « Russiangate ».

Avec la Corée du Nord et le Venezuela les enjeux géopolitiques, énergétiques et financiers sont moins significatifs qu’avec les deux têtes du serpent wahhabite avec un Qatar qui menace de se jeter dans les bras de l’Iran si l’on lui cherche trop des noises.

Depuis sa visite à Djeddah, le terrorisme musulman n’a jamais autant  fait parler la poudre dans le monde qui vit désormais au rythme d’un attentat par jour si ce n’est 2 ou 3.