L’islam et l’islamisme, Dr Jeckill et Mister Hyde

L’islamisme est le clone de l’islam dont il possède toutes les caractéristiques  idéologiques, dogmatiques, théologiques, pour n’en faire qu’un avec lui. Tellement imbriqués l’un dans l’autre que l’on ne peut couper la tête de l’islamisme sans toucher un organe vital de l’islam.

Mais malgré les liens organiques qui les relient, les médias et les collabos, les idiots-utiles de l’islam et les musulmans affublés du masque de la modération jurent haut et fort que l’islamisme est un corps étranger à l’islam et a été créé par les ennemis de leur religion d’amour, de paix et de tolérance pour lui nuire et le discréditer. Comme si le nazisme était le bien et l’hitlérisme était le mal.

Il n’y a pas plus de différence entre les deux que de différence entre un musulman qui jette l’anathème dans ses prières sur les non-soumis à la tyrannie d’Allah et celui qui répand la mort au nom d’Allah. Les fondamentaux sont les mêmes et convergent tous les deux vers le même but sauf que chacun d’entre eux joue dans un registre différent. Pendant que l’un fait le mouton l’autre égorge le mécréant.

Deux visages d’une personnalité duale. L’islam et son double l’islamisme. Interagissant instantanément entre eux mais chacun d’entre eux émet des informations diamétralement opposées laissant croire aux destinataires qu’entre eux c’est la muraille de Chine. Formant deux entités distinctes que tout sépare comme le jour et la nuit.

Le supplicié et le tortionnaire. L’ange et le démon. Ce n’est qu’une illusion d’optique, un tour de prestidigitation pour abuser de la crédulité de l’auditoire et l’hypnotiser afin que son double puisse poursuivre son entreprise malfaisante.

Par conséquent, la frontière entre eux est aussi invisible que les eaux d’une pluie diluvienne.

L’islam se sert de l’islamisme comme un alibi pour se déculpabiliser de ses propres crimes.

Diabolique et pervers, manipulateur et retors, fourbe et perfide, cynique et calculateur, le roi de la défausse sur son autre. A chaque fois que cet autre lui-même assouvit ses pulsions mortifères, il se métamorphose comme par enchantement pour se mettre dans la peau de l’inquisiteur en chef de son double malfaisant.

L’islamisme est ainsi un subterfuge langagier pour ne pas éveiller les soupçons sur la vraie nature belliqueuse, raciste, discriminatoire, hégémonique, expansionniste de l’islam. Ayant une peur pathologique de l’altérité que pour s’en prémunir il n’a guère d’alternative que d’éliminer tous ceux qui ne se plient pas à sa loi.

L’islam demeure un danger mortel pour l’humanité et le monde du vivant. Il ne peut pas voir le monde autrement qu’à travers son prisme qui doit lui renvoyer qu’une seule image la sienne. Narcisse serait le vrai dieu de l’islam si Mahomet l’aurait imaginé.

Combattre l’islamisme sans combattre l’islam revient couper les mauvaises herbes en surface sans arracher les racines.