Sans le Coran il n’y aurait pas eu les Merah et consorts

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Pour défendre l’indéfendable et se faire les avocats du diable les musulmans n’ont qu’un argument dans leurs bouches, ouvrir le Coran pour connaître l’islam et de le lire dans sa langue originelle.

Ils n’ont pas tort de l’arguer  ar c’est là preuve qu’ils ne l’avaient quasiment jamais ouvert eux-mêmes et très peu d’entre eux sont capables de lire en Arabe et encore quant on connaît leur illettrisme chronique.

Si jamais ils étaient en état de lire  avec un esprit critique et objectifs ils ne seraient plus musulmans.

Et ceux parmi eux qui l’ont fait soit ils ont abjuré l’islam et jeté le Coran dans les caniveaux soit ils ont compris tout l’intérêt politique qu’ils pouvaient en tirer pour abêtir les masses et les transformer en vivier djihadiste.

Voilà pourquoi les sociétés musulmanes partout tout le monde engendrent des djihado-tertoristes plutôt que des chercheurs pour œuvrer pour le bien commun de l’humanité.

Contrairement aux idées reçued on assiste guère à un quelconque phénomène de radicalisation, pour des jeunnourris des seuls germes mortels du Coran.

La voie du djihad est devevue pour certains d’entre eux une raison d’être et de vivre, une source de motivation  qui leur permet de combler leur vide intellectuel sidéral, de transcender leur misère psycho-affective et de se trouver un bouc-émissaire en faisant de l’autre, la cause de tous leurs échecs.

Le djihad fait office d’exutoire à leurs frustrations.

Ainsi tous les minables qui ont tout raté dans la vie qui plutôt que de faire acte de résilience ont  trouvé dans l’islam un moyen pour glorifier leur propre mort et la médiatiser en passant aux yeux des leurs comme des héros ayant sacrifié leur vie pour faire triompher la cause d’Allah.

Ils se tient en entraînant leurs semblables humains dans leur mort.

L’islam est la pire des drogues qui puisse exister, plus on s’y adonne plus on a la conviction qu’on est plus soi-même et que son état d’animalité latente peut enfin s’exprimer en toute légitimé théologique puisque leur divin les y incite et les gratifie.

C’est  le stade ultime de l’islamite.

L’islam est ainsi un puissant deshinibiteur des pulsions mortifères et perverses.

Ceux des musulmans qui n’ont pas consommé le Coran et qui se nourrissent d’illusions sur ses vertus apaisantes sont des dealers qui font la promotion de leur drogue et des enfumeurs de service.

Sans le Coran il n’y aurait pas des Merah et consorts. Ils ont tous été intoxiqués par les versets diaboliques qui font d’un voyou des cités une bombe humaine.