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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 08:51

 

 

George Soros ou Comment Son Magnifique Réseau Financier Alimente la Gauche Extrême,

 

Par

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Rivers of Cash: How the George Soros Network Bankrolls the Far Left

 

(Adaptation du texte sur discoverthenetworks)

 

 

Georges Soros est l'une des figures des plus puissantes sur terre.

Gestionnaire de fonds New Yorkais, ce dernier avait réussi à amasser une fortune personnelle estimée à environ 13 milliards de dollars (en 2009). Sa société de gestion contrôle des sommes gigantesques, investies principalement en propriétés. Depuis 1979, le réseau Soros, sous l'étendard de l'OSI (Open Society Institute), a financé une myriade d'organisations aux visées compatibles à celles de Soros lui-même, totalisant plus de 5 milliards de dollars.

 

(Aryieh Neier, ancien directeur de la ligue socialiste pour l'industrie démocratique est l'actuel président de l'OSI et du réseau Soros). Avec des possessions totalisant 1.93 milliards en 2008, l'OSI à lui tout seul, pourvoit  des dons de plusieurs millions de dollars à des groupes variés, dont l'agenda principal peut se résumer en ces formules qualificatives:

 

          Exhorter le concept que l'Amérique est "institutionnellement une nation à régime oppressif"

          Soutenir les candidats politiques de gauche durant les élections aux USA

          S'opposer à toutes les mesures de sécurité promulguées par le gouvernement américain, particulièrement l'Acte Patriotique, après l'attaque du onze septembre.

          Dépeindre les actions militaires américaines comme injustes, injustifiées et immorales

          Encourager les frontières ouvertes, l'immigration en masse, réduire les lois de l'immigration actuelles

          Approuver une expansion dramatique des services sociaux financés par des taxes indéfiniment croissantes

          Approuver des prestations sociales et une clémence globale pour les résidents illégaux

          Défendre les terroristes anti-américains et leurs complices

          Financer le recrutement et l'entraînement des futurs activistes de la politique gauche

          Supporter le désarmement unilatéral de l'Amérique et/ou une réduction dramatique dans ses dépenses militaires

          S'opposer à la peine de mort dans toutes les circonstances

          Créer l'assistance médicale sociale aux USA

          Soutenir les principes radicaux d'environnement dont le but ultime, comme l'explique l'écrivain Michael Berliner ne se limite pas à "la pureté de l'air et de l'eau, mais vise plutôt la démolition de la civilisation industrielle technologique."

          Placer la politique internationale américaine sous le contrôle des Nations Unies

          Annuler la discrimination raciale et ethnique dans le monde universitaire et le monde des affaires.

 

Afin d'avoir une perspective du niveau massif du financement que Georges Soros dispense à la gauche, jetez un coup d'œil sur ce document vital:

Organizations Funded Directly by George Soros and his Open Society Institute

Il existe bien entendu, des filiales  secondaires ou indirectes au réseau de Soros. Cela comprend des organisations qui ne reçoivent pas de financement direct de Soros et de l'OSI, mais sont par contre, renflouées par une ou plusieurs agences. Ces filiales secondaires comprennent également des organisations qui travaillent en collaboration ou synergiquement avec les groupes subventionnés par Soros.   

 

Dans l'effort le plus marquant de façonner le paysage politique américain, Soros a été le principal moteur de la création de la prétendue "Shadow Democratic Party" ou Shadow Party en 2003. Ce terme se réfère à un réseau national doté de plus de cinq douzaines de syndicats, groupes non lucratifs et équipes de spécialistes aux agendas idéologiquement gauches, engagés à une campagne en faveur des démocrates. Ce réseau d'activités inclus la collecte de fonds, la propagande politique,  la multiplication des moteurs de votes, des recherches sur l'opposition et la manipulation des médias.

Le Shadow Party avait été conçu et organisé principalement par George Soros, Hillary Clinton et Harold McEwan Ickes – tous adeptes du parti gauche démocrate. Il comprend d'autres joueurs indispensables, comme :

  • Morton H. Halperin: Directeur de Soros et de l'OSI- Open Society Institute
  • John Podesta: Stratège démocrate et ancien chef de l'équipe de Bill Clinton
  • Jeremy Rosner: Stratège démocrate et sondeur, ancien écrivain des discours internationaux de Bill Clinton
  • Robert Boorstin: Stratège démocrate et sondeur, ancien écrivain des discours sécuritaires de Bill Clinton
  • Carl Pope: Co-fondateur du America Coming Together, Stratège démocrate et directeur d'exécution du Sierra Club
  • Steve Rosenthal: Chef travailliste, président directeur général de America Coming Together, et ancien chef conseiller des relations avec Robert Reich, le secrétaire travailliste de Clinton
  • Peter Lewis : Contributeur démocrate et entrepreneur d'assurances
  • Rob Glaser: Contributeur démocrate et pionnier de Silicon Valley
  • Ellen Malcolm: Entrepreneuse et présidente du America Coming Together, et créatrice de la liste EMILY
  • Rob McKay: Contributeur démocrate, successeur de Taco Bell, et président de la fondation de la famille McKay
  • Lewis and Dorothy Cullman: Contributeurs démocrates

Afin de transformer le Shadow Party en une entité cohésive, Harold Ickes prit en charge la structuration de l'alliance gauche traditionnelle, version 21e  siècle, avec les  tickets des "opprimés" et "des exempts de droits." Ickes créa ou aida à créer six nouveaux groupes, et co-opta un septième appelé MoveOn.org. Ensemble, ces sept groupes constituaient le noyau d'administration principale formant le nouveau Shadow Party.

Ces organisations, en concert avec les nombreux groupes gauches avec lesquels ils collaborent, ont joué un rôle primordial dans le progrès politique de Soros et de ses programmes sociaux.

"Le Shadow Party est le véritable moteur de la machine démocrate. C'est un réseau de radicaux consacrés à transformer la république constitutionnelle américaine en une ruche sociale. Le chef de ces radicaux n'est autre que George Soros lui-même. Il a essentiellement privatisé le parti démocratique, qu'il garde sous son contrôle personnel. Le Shadow Party est l'instrument par excellence dont il se sert pour exercer ce contrôle. ... Il fonctionne en siphonnant des centaines de millions de dollars en contributions de campagne, qui au lieu d'échoir au parti démocratique, sont placées à la disposition personnelle de M. Soros. Ce dernier les utilisera pour acheter influence et loyauté où bon lui semble.

 

En 2003, Soros mis en place un réseau privé- appartenant à des groupes qui fonctionnent dans l'ombre ou en images miroir du parti. Il remplit toutes les fonctions que normalement le véritable parti démocratique devrait accomplir, telles que façonner le programme du parti, présentation des candidats, mener des campagnes, et ainsi de suite. Ces fonctions, à l'encontre, se déploient sous la surveillance privée de M. Soros et de ses associés. Le Shadow Party tire son pouvoir de sa capacité de mobiliser d'énormes sommes d'argent. Par le contrôle des cordons de la bourse des démocrates, le Shadow Party peut créer ou briser un candidat, selon sa décision de le financer ou pas. Pendant les élections des années 2004, le Shadow Party collecta plus de 300 millions de dollars pour les candidats démocrates, incitant Eli Pariser, directeur du MoveOn, à déclarer "c'est maintenant notre parti. Nous l'avons acheté, nous le possédons…"

 

En 2004, Soros dépensa quelques 26 millions de dollars dans sa vaine tentative de défaire la réélection du président Bush, tâche que Soros considérait comme "le point central de sa vie" et " une question de vie et de mort." Il compare généralement les républicains et l'administration de Bush en particulier, à des "Nazis au régime communiste" dans le sens qu'ils sont "tous engagés dans la politique de la peur". Il écrivit en effet en 2006, "l'administration de Bush a amélioré les techniques utilisées par les nazis et la machine propagandiste communiste par des tirages publicitaires nouveaux et des industries de marketing." Soros perfectionna ce thème en janvier 2007 durant le forum économique mondiale de Davos, en Suisse, en déclarant devant les journalistes "L'Amérique doit… traverser un certain processus de nazification." (Richard Poe et David Horowitz dans leur livre The Shadow Party).

 

En décembre 2006, Soros rencontra le grand espoir présidentiel démocratique – Obama, dans le bureau de Soros à New York. Soros avait déjà lancé une collection de fonds en faveur d'Obama au courant de sa campagne électorale de 2004 pour le Sénat. Le 16 janvier, 2007, Obama annonça la création d'un comité exploratoire présidentiel, et quelques heures plus tard, Soros dépêchait sa contribution au sénateur de $2,100, somme maximale permise au titre de campagne. Une semaine plus tard, le New York Daily News reportait que Soros préférait Obama à la sénateur Hillary Clinton, qu'il avait épaulée dans le passé. L'annonce de Soros a été considérée comme une répudiation de Clinton et de ses aspirations présidentielles, bien que Soros ait affirmé qu'il appuierait le sénateur New York si elle décrochait la nomination démocratique.

 

Avec l'élection d'Obama, il devint clair que les prescriptions économiques et politiques pour les USA étaient conformes avec celles de Soros. Par exemple, en novembre 2008, entrevue avec le magasine Spiegel, Soros faisait des remarques qui prédisaient avec précision l'itinéraire de l'administration d'Obama en 2009.  Soros avait commenté :

 

"Je pense que nous avons besoin d'un programme stimulant qui fournirait des fonds pour maintenir les budgets de l'état et des administrations locales. Pour qu'un tel programme réussisse, le gouvernement fédéral aurait besoin de centaines de milliards de dollars. En outre, un autre programme d'infrastructure est nécessaire. Au total, le coût monterait de 300 à 600 milliards de dollars… je pense que c'est une occasion unique pour traiter enfin le réchauffement planétaire et la dépendance énergétique. Les USA ont besoin d'un système de Bourse de Carbone avec la vente aux enchères des licences de droits d'émission. Je voudrais utiliser les recettes de ces enchères pour lancer une nouvelle  politique énergétique écologique."

 

L'interviewer lui répondit, "votre proposition sera rejetée par Wall Street qui le considérera comme "un trop gros gouvernement."

 

"Mais les républicains l'appèleront – socialisme style européen," répondit Soros.

"Et c'est exactement ce dont nous avons besoin maintenant. Je suis contre le marché fondamentaliste. Je pense que cette propagande de l'implication du gouvernement a toujours été très infructueuse – mais aussi très nuisible à notre société… je pense qu'il est préférable d'avoir un gouvernement qui veut assurer un meilleur fonctionnement que d'avoir un gouvernement qui ne gouverne pas…En temps de récession, gérer un déficit budgétaire est hautement souhaitable."

 

À travers la lecture de ce compte-rendu de ses performances et de la structure de ses filiales, il est très clair que le très intelligent Mr. Soros vise en réalité une mondialisation qui, à mon avis, est prématurée et mènerait l'Occident à sa perte.

 

Un budget déficitaire comblerait non seulement Mr. Soros, mais aussi et surtout tous les ennemis de l'Occident qui useront de cette brèche pour s'immiscer (comme le fait actuellement l'Islam) et prendre le pouvoir sous les étendards de la globalisation, du socialisme, entre autre, ou de le frapper à mort comme le préconisent l'Iran et ses acolytes. Il faudrait être complètement timoré pour ne pas voir l'itinéraire de son programme même envers Israël, qu'il cherche visiblement à détruire… toujours dans sa quête de mondialisation.

J Street est son instrument et la gauche israélienne qui, ensembles ciblent la création d'un état pour ses citoyens… donc pas un état juif.

 

J Street est évidemment financé par M. George Soros…. Qui n'a toujours pas réussi à décoder les vents soufflant du Moyen-Orient avec leur dictature islamique.

 

Therese-dvir.com

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

 

 

 

 

 

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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