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Thérèse Zrihen-Dvir
Regard d'un écrivain sur le Monde
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La Paix : Cauchemar des Palestiniens
Par
Thérèse Zrihen-Dvir
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/
Dans un article publié récemment (http://lessakele.over-blog.fr/article-palestiniens-la-paix-la-securite-des-frontieres-la-stabilite-a-n-est-pas-leur-but-mais-leur-pire-cauchemar--38663357.html), l'auteur parlait des Palestiniens et de leur manie de démanteler toutes les offres de paix qui leur ont été proposées depuis 1947 jusqu'à ce jour, selon l'adage désormais fameux d'Abba Eban. L'article conclut que la paix était leur pire cauchemar. L'auteur avait omis de mentionner certains détails d'une très grande importance qui empêchent les Palestiniens à considérer réellement une paix stable avec l'état d'Israel.
Une paix avec Israël signifierait la création d'un état palestinien, des frontières bien définies, des codes clairs d'entrée et de sortie d'un pays à l'autre et surtout le contrôle et la réglementation du commerce et des activités entre les deux pays. Les Palestiniens de la bande de Gaza employés en Israël et ceux qui gèrent des échanges commerciaux avec les israéliens, vont devoir passer par les autorités officielles palestiniennes pour tout point litigieux et à tout propos.
Actuellement, le flou est dû à l'absence évidente de gouvernement, d'autorité officielle, de douaniers, les Palestiniens ne connaissent ni taxes et ni règlements. Les employés palestiniens, qui viendraient de Gaza sont , jusqu'à présent, restés généralement exempts de taxes dans leurs territoires, puisque aucune autorité n'est actuellement présente pour exiger des dossiers de revenus. Ce qui revient à dire que les Palestiniens vivent dans une quasi anarchie, pour le plus grand bonheur de ceux qui réussissent à s'enrichir.
Devant cette impasse, la plupart d'entre eux se complaisent dans ce conflit qu'ils aggravent et amplifient intentionnellement. Leur dit Malheur, ils en font une propagande qui leur attire l'attention du monde et des médias. C'est aussi un excellent moyen d'extorquer des sommes considérables de l'Occident qui, à la moindre riposte d'Israël, se réunit d'urgence afin de définir les moyens d'aide à ces pauvres Palestiniens. Avez-vous une idée des sommes exorbitantes que le monde a dépensé pour "aider" ces pauvres palestiniens? D'autres peuples, outre les Palestiniens (au Darfour ou ailleurs), auraient utilisé ce flot de dollars pour bâtir tout un pays, éduquer leur population, construire des habitations modernes, des écoles, des hôpitaux etc... Qu'en ont-ils fait, les Palestiniens? Rien. Leurs chefs se sont appropriés ces fonds pour mener une vie de nabab, pendant que le Palestinien simple crève de faim. Arafat, leur leader le plus aimé, le plus adulé, avait amassé dans ses comptes bancaires des sommes prodigieuses (7è fortune mondiale, selon le Forbes) dont sa veuve a hérité.
Mais là n'est pas tout, ils reçoivent aussi de l'aide en aliments, en médicaments, en ambulances, en linge et surtout en armes (depuis l'Iran, par le Soudan et l'Egypte. Par l'Amérique, la Russie, via le plan Dayton).
Ils ont depuis bien longtemps appris a manipuler lesdites victimes des assauts israéliens pour soutirer de l'aide, pour gagner la sympathie de l'Occident et des pays arabes, et surtout pour dénigrer Israël, en faire un monstre, un assassin d'enfants, un démolisseur de maisons, d'hôpitaux, de mosquées.
Cette tactique a jusque là fonctionné parfaitement. Et puisqu'elle est si avantageuse et si rentable pourquoi l'interrompre ou la rayer en faisant une paix avec Israël qui ne servirait à rien, ne rapporterait que si peu, sinon qu'elle leur imposerait un probable dictateur comme chef d'état, mettant fin à leurs jérémiades, à cette compassion hypocrite de leurs frères arabes, tarirait le flot de fonds, d'aide, et éteindrait les projecteurs sur eux?
Un autre élément non négligeable est la seule pensée de devoir accepter un pays juif à leurs côtés qu'ils exècrent, mais dont ils ne peuvent s'en passer. Bien sûr, ils auraient préféré que toutes les terres incluant celles d'Israël leur soient offertes sur un plateau d'argent, mais cela, évidemment, exigerait la disparition des juifs de cette région et transformerait automatiquement ces territoires en un grand désert, envahi de sable, de marécages, ce qu'il était avant le retour des Juifs.
Leur commerce et leurs d'emplois se limiteront à leurs voisins, Egyptiens et Jordaniens. L'effervescence connue jusque là par la présence juive dans ces territoires, s'éteindrait, les forcerait à chercher des opportunités en dehors de leurs frontières.
L'essor qu'ils avaient connu, s'affaisserait, comme dans tous les pays arabes qui avaient auparavant abrité des communautés juives.
Thérèse Zrihen-Dvir
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