Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 03:17

 

Obama invite officiellement Netanyahou
Quadrature du cercle pour le président américain : comment convaincre Israël de ne pas attaquer l’Iran sans passer pour quelqu’un qui minimise le danger pour l’Etat juif à quelques mois des élections présidentielles ? L’analyse de la situation en Iran fait l’objet d’une profonde divergence de vues entre Washington et Jérusalem, comme on l’a vu de manière…éclatante ces derniers jours avec l’avalanche de déclarations américaines sur une « incapacité » israélienne à faire la différence sur le plan militaire. Pour les Américains, il faut attendre le franchissement de la ligne rouge qui serait « l’ordre » officiel donné par l’ayatollah Khamenei de fabriquer la bombe atomique. Pour Israël au contraire, les Iraniens vont jouer le « fait accompli », Ils sont assez retors et rusés pour bien cacher leur jeu, et quand le monde se rendra compte qu’ils sont près d’atteindre leur objectif il sera trop tard pour envisager l’option militaire.
Ce sujet brûlant sera sans aucun doute en première ligne le 5 mars prochain, date à laquelle le président Obama a convié le Premier ministre Binyamin Netanyahou. L’invitation officielle a été transmise à Netanyahou par Tom Donilon, conseiller à la Sécurité Nationale à la Maison-Blanche, avec lequel d’ailleurs le premier ministre israélien a eu une conversation « franche ». Donilon a été suivi lundi par le Directeur du Renseignement National américain, James Clapper, venu dire aux Israéliens la même chose que Donilon mais aussi que le général Martin Dempsey, chef d’état-major des armées US : « Ne vous mettez pas en tête d’attaquer l’Iran dans un proche avenir ! », sous-entendu avant les élections américaines.
La Maison-Blanche a voulu présenter la chose de manière positive, en expliquant ce ballet par le communiqué suivant : « M. Donilon et sa délégation ont discuté avec les dirigeants israéliens de sujets communs aux deux pays. Cette visite fait partie du dialogue intensif et ininterrompu entre les Etats-Unis et Israël, et il reflète l’engagement irrévocable des Etats-Unis envers Israël ». Genre de déclaration qui n’avait pas été entendue lorsqu’Obama a obligé Netanyahou à geler la construction juive !
Lors de son séjour aux Etats-Unis, le Premier ministre israélien prononcera un discours devant l’AIPAC, le lobby pro-israélien, tout comme le président Obama, qui voudra tenter d’effacer durant un laps de temps l’image négative qu’il s’est forgée par son attitude envers Israël. , ,

par Shraga Blum

 

Danon : « Que les députés arabes aillent jeûner avec le terroriste » !
Excédé par la sollicitude montrée par les députés arabes envers le terroriste du Jihad Islamique Khader Adnan, qui fait grève de la faim à l’hôpital « Ziv » de Safed, le député Dany Danon (Likoud) propose à ces parlementaires alliés du terrorisme « qu’ils se joignent sans hésiter à la grève de la faim du terroriste ». Pour Danon comme pour l’immense majorité de la population du pays « ces députés ont franchi une ligne rouge (encore une !!) en se rendant en pèlerinage soutenir un terroriste et dénoncer l’Etat d’Israël qui défend ses citoyens ». Dany Danon a résumé en quelques mots l’image bien désolante des excès et anomalies de la démocratie israélienne, qui permet à ces élus arabes de profiter des libertés dont ils jouissent comme nulle part ailleurs pour trahir l’Etat qui les rémunère : « Ahmad Tibi exalte les Shahids (martyrs), Habib Zouabi participe à l’expédition en faveur du Hamas sur le ‘Marmara’ et se fait prendre en photo avec des terroristes libérés, Barake fait la fête avec les chefs du Hamas et Jamal Zahalka va faire une visite de solidarité avec un terroriste du Jihad Islamique. Les députés arabes ont ouvertement créé une cellule de soutien au terrorisme antijuif à la Knesset !!»
Et toujours pas de réponse adéquate de la part d’Israël., ,

par Shraga Blum

 

 

Jusqu’à présent, à part quelques écrits de Herzl, les ouvrages des fondateurs du sionisme moderne sont très peu connus en France. Il n’y a pratiquement pas eu de traductions en français de ces livres. Certes de nombreux ouvrages sur le mouvement sioniste et sur le sionisme ont été écrits ces dernières années, mais souvent, par des personnes très identifiées dans le système politique israélien ou général. De sorte que, quels que soient les compétences de ces auteurs, bien souvent leurs a priori et options personnelles apparaissent lorsqu’ils dépeignent tel ou tel courant ou personnage du mouvement sioniste.

Notre ami Pierre Itzhak Lurçat, lui-même activiste sioniste, journaliste et auteur, a préféré tout simplement donner la parole à l’un de ces géants du mouvement sioniste, le plus controversé s’il en est : Zeev Jabotinsky.  Il s’est avéré qu’il n’y avait aucun livre de Jabotinsky disponible en français. Pierre Itzhak Lurçat a eu l’heureuse initiative de tout simplement remédier à cette situation en traduisant sa biographie en français. Pierre s’est alors plongé dans un univers d’envergure littéraire et intellectuelle insoupçonnée chez ce fondateur du Bétar.

En effet, beaucoup de clichés et de stéréotypes plus que simplistes sont véhiculés sur Jabotinsky, d’autant que les enjeux en sont toujours des plus actuels.

Comme pour la littérature moderne israélienne dont le public francophone dispose de beaucoup de traductions de bonne qualité, espérons que d’autres auteurs sionistes seront traduits dans la langue de Rabelais, comme Max Nordau, Léon Pinsker, Moshé Hess, Berl Katznelson, Borochov, Ouri Tzvi Grinberg, Israël Eldad, etc..

Pour la présentation de cette biographie de Jabotinsky en français parue récemment, Pierre Itzhak Lurçat donnera une conférence à Paris sur le thème « Jabotinsky et le sionisme », jeudi 23 février à 20H00 à la synagogue Avot Ouvanim dans le 13ème arrondissement.

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par Meir Ben-Hayoun

 

Les terroristes de l’Autorité Palestinienne ont remis récemment une « contre-proposition » à celle faite par Itsha’k Molho à Saeb Arekat au nom du Premier ministre Binyamin Netanyahou. Le document exprime le refus catégorique des Arabes palestiniens d’accepter l’idée d’une souveraineté israélienne sur les fameux « blocs d’implantations », concept inventé par Ariel Sharon pour arracher une contrepartie à George W. Bush en échange de l’acceptation par Israël de la sinistre « Feuille de Route ». L’idée sous-jacente de Sharon, et qui fait hélas son chemin au Likoud aussi, est que la quasi-totalité de la superficie de la Judée-Samarie pourrait être cédée aux terroristes en maintenant des blocs dans lesquels vit la grande majorité des juifs de Yesha. On parle du bloc d’Ariel, de Barkan, de Maale Adoumim, du Goush Etzion ainsi que des nouveaux quartiers juifs de Jérusalem.

Mais la générosité irresponsable des dirigeants israéliens à une fois de plus rencontré la sincérité et la constance des terroristes, qui exigent 98,1% de la Judée-Samarie, en plus de compensations territoriales pour les 1,9% restants. La contre-proposition arabe palestinienne inclut évidemment la partition de Jérusalem et reste très floue sur la démilitarisation d’un hypothétique Etat palestinien.

Un responsable israélien impliqué dans les négociations a réagi en disant « que les Arabes palestiniens ne tenaient absolument pas compte des réalités sur le terrain depuis les 40 dernières années » et « qu’ils revenaient à chaque fois sur leurs exigences d’un gel total de la construction en Judée-Samarie et de libération de terroristes lourds comme point de départ pour revenir à la table des négociations ». Ce même responsable a rajouté « qu’Israéliens et Arabes palestiniens n’étaient tombés d’accord sur rien sauf sur la date de la prochaine rencontre », comme si cela était une nouveauté, « et que même la confiance entre les parties n’avait pas été atteinte » !! Il estime « qu’Abou Mazen va décider d’aller une nouvelle fois devant l’ONU et le Conseil de Sécurité pour obtenir un Etat ».

Lors des rencontres précédentes à Amman en Jordanie, Israël avait refusé de présenter des documents présentant une position officielle concernant les « frontières » et les arrangements de sécurité puisque le Quartet ne le demandait pas. Par contre, Israël avait fourni aux terroristes un document en 21 points qu’il fallait régler avant d’aller plus loin dans les pourparlers.

La population israélienne n’a su que quelques bribes de ce que Binyamin Netanyahou mijote, notamment que le principe israélien serait « que les territoires qui resteraient sous souveraineté israéliennes seraient ceux dans lesquels vivent beaucoup de juifs et peu d’Arabes ». Un autre point soulevé par Netanyahou était celui du futur cabinet d’union terroriste Fatah-Hamas et son acceptation des conditions du Quartet. Réponse de Saeb Arekat, sans sourire : « Le cabinet d’union sera basé sur une démocratie solide »…!

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Les terroristes refusent aussi les « blocs de localités »

 

 

 

 

Par La Libellule - Publié dans : Israel7
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  • Thérèse Zrihen-Dvir, écrivain, née à Marrakech, Maroc, petite-fille du président de la communauté juive de Marrakech, Rabbi Moché Zrihen, Rabbin-juge. Elle cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.

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