Vendredi 23 décembre 2011
5
23
/12
/Déc
/2011 00:33
Education : le double jeu de l’Arabie Saoudite
Comment juger une société ou un régime politique ? A ce qu’il enseigne à ses jeunes générations. Cet axiome qui se vérifie de manière éclatante dans la sphère arabe palestinienne est également
vrai en Arabie Saoudite. Ce royaume qui est rangé officiellement dans la catégorie des « pays arabes modérés », « proches du camp occidental » a pourtant un système éducatif des plus rétrogrades,
et où l’antisémitisme a une place de choix. Malgré l’engagement des dirigeants saoudiens de mettre en place des réformes dans l’éducation, les livres et programmes scolaires font l’éloge de la
haine et de la violence comme l’ont constaté les experts du « Persian Gulf Study Center » de Washington. Son directeur, Ali- Al-Ahmad a obtenu de manière détournée des exemplaires d’ouvrages
scolaires officiels qu’il a passé au peigne-fin. Sa conclusion est nette : « C’est dans le système scolaire que le Jihad commence ». Pour des élèves de seconde (16 ans) par exemple, des livres
avec images expliquent aux élèves comment trancher les mains ou les pieds de voleurs. Dans un autre ouvrage pour des élèves de 3e (15 ans), on explique que la destruction des juifs est une chose
nécessaire : « L’heure du Jugement n’arrivera que lorsque les musulmans combattront les juifs et les tueront tous. Si un juif est derrière-toi, va le tuer ! »
Les livres scolaires sont également très durs envers les homosexuels, qu’ils vouent à la mort, et présentent la femme comme un être faible et de second plan.
Pour Al-Ahmad, « cet enseignement prodigué en Arabie Saoudite a des conséquences ravageuses en dehors des frontières du pays, car lorsque les six millions d’élèves de ces tranches d’âges sont en
contact avec un tel état d’esprit, il n’est pas étonnant que de nombreux terroristes sont d’origine saoudienne ».
En 2006, sous la pression des USA traumatisés par les attentats musulmans du 11 septembre, l’ambassadeur saoudien à Washington avait « promis que le roi Abdallah était décidé à réformer en
profondeur le système éducatif dans son pays et faire disparaître toute idéologie de haine dans le royaume ».
Comme Arafat et son « caduc »…
al ahmad, double jeu, roi
abdallah
Une décision mal orientée
Le conseiller juridique du gouvernement, le juriste Weinstein, a pris la décision de ne pas poursuivre en justice les activistes d'extrême-gauche, y compris la députée Zouabi, pour leur
implication dans l'expédition terroriste qui s'étaient livrée à un véritable lynchage contre les soldats de Tsahal qui s'étaient présentés sur le bateau turc qui avait tenté de violer les
eaux territoriales. L'incompétence ou l'impuissance du système de justice a suscité de nombreuses réactions indignées dans la classe politique et auprès des organisations de défense des droits de
l'homme comme Im Tirtsou.
La mauvaise foi de « Galei Tsahal »
La mauvaise foi c’est aussi de transformer un fait normal en exception ou au contraire de considérer des cas épisodiques – parfois exigés par la situation - comme faisant pari de des gènes. La
circonstance aggravante est que l’affaire suivante concerne des soldats de Tsahal dont la station de radio « Galei Tsahal » est censée être le représentant. Le fait divers est récent, et
concerne un Arabe palestinien de 50 ans du village de Beit Rimah près du yishouv juif de Halamish. Atteint d’une crise cardiaque et ayant perdu connaissance chez lui, l’homme a été emmené en
pleine nuit au fortin militaire qui se trouve non loin, par ses proches paniqués et qui appelaient à l’aide. Un reportage objectif et juste de la part du journaliste de « Galei Tsahal » aurait
précisé qu’il s’est agi d’un comportement tout à fait normal dans Tsahal, et non d’un fait paradoxal comme l’article le sous-entend. Il aurait même pu rajouter que si cette famille arabe
s’était présentée au portail d’un village juif, la réaction des habitants aurait été exactement la même que celle des soldats. Ce qu’on fait Kim Ben-Tikva, médecin-chef du Bataillon Lavi
(Kfir), et Sharon Grisserio, paramédical, sont des gestes reflétant les normes et l’éthique de Tsahal et non une sorte d’exception de la part de brutes habituées à maltraiter les Arabes, comme
« Galei Tsahal » en a fait allusion.
Le rôle d’une station de Tsahal est de montrer nos valeureux soldats tels qu’ils sont et de redresser l’image tronquée que la propagande donne d’eux. Le fait que cette famille arabe se soit
adressée à des soldats de Tsahal pour sauver leur proche est déjà en soi un signe qui ne nécessite aucun commentaire.
petah tikva, rimah, station de radio
par Shraga Blum
DéfensePassive: la Samarie récompensée
Il y a en Israël plus de 50 conseils régionaux. Le commandement de la Défense Passive a décerné au Conseil régional de Samarie le « prix de la meilleure préparation en matière de défense
civile » pour l’année 2011. Une cérémonie s’est tenue au commandement de la Défense Passive, lors de laquelle le général Eyal Eisenberg a remis le prix en question à Gershon Messika,
président du Conseil régional de Samarie. Le « jury » avait à juger la préparation de chaque Conseil régional dans différents cas d’urgence. En plus du prix, le Conseil régional s’est vu
félicité pour l’élaboration du programme « La Samarie – Abri national », à la demande du Commandement de la Défense Passive, et qui est un vaste plan prévoyant l’accueil et la gestion de
milliers de familles qui devraient fuir rapidement les zones du littoral, du sud ou du nord du pays en cas de conflit et de pluies de missiles sur les concentrations urbaines.
Lors de la réception de son prix, Gershon Messika a dit « sa fierté d’avoir été le Conseil régional le plus efficient » et rappelle « qu’il s’agit d’une preuve intangible, s’il en était
nécessaire, que la Samarie, en plus de son poids historique et religieux, était un territoire d’une valeur stratégique incontournable pour la sécurité du pays ».
« La Samarie est le cœur d’Israël », a rappelé Messika, « et ce prix est la preuve que la population de Samarie et Tsahal marchent main dans la main. C’est aussi une belle réponse adressée
à tous ceux qui diffusent actuellement haines et mensonges sur la population de cette région ». Il a conclu ainsi : « L’implantation juive en Judée-Samarie est celle qui contribue le plus à
Tsahal et à la sécurité d’Israël, et nous espérons que tous ceux qui incitent à la haine contre nous nous présenteront un jour leurs excuses pour le préjudice qu’ils nous causent ».
Il aurait pu rajouter qu’en cas de conflit, même Yariv Oppenheimer et ses amis de « Shalom Akhshav » seraient accueillis par des familes juives de Samarie. Mais sans leur
appareils-photos bien sûr…
ception, fense, samarie
par Shraga Blum
«Attraper les incendiaires»
Le rabbin Ouria Shahor, du «noyau de la Torah», garin torani, Amihaï, de la ville de Ramla, près de Lod, déplore les récents incendies perpétrés contre des lieux saints dans sa ville.
Lundi soir, la synagogue La Ghriba de la vieille ville a été incendiée par des Arabes. Le second étage a été entièrement brûlé, alors que le premier, où se trouvent les rouleaux de la
Torah, a été sérieusement endommagé.
L’environnement de la synagogue est difficile à surveiller. De surcroît, une école islamique se trouve à proximité. Le rabbin qui est propriétaire de l’immeuble a reçu de nombreuses
menaces d’Arabes des environs qui ont exigé qu’il leur vende les murs. Il a fait l’objet de plusieurs agressions en provenance des jeunes de l’école toute proche. La synagogue é essuyé,
depuis de longs mois, plusieurs tentatives d’incendies criminels.
Le rabbin Shahor, qui lutte contre la déjudaïsation de la ville, exige que les autorités et la classe politique se mobilisent, et que les auteurs de l’incendie soient appréhendés. Son
groupe, qui compte pour l’instant soixante familles, habite la ville. «Malgré la mauvaise image de Ramla, explique-t-il, la situation n’est pas désespérée. Sa population est juive à
75%, et il n’y a aucune raison sérieuse de s’enfuir. Hier, 150 étudiants de l’école talmudique de Shaalabim sont venus renforcer notre groupe et les habitants en l’honneur de la fête de
Hanoukka, qui est la fête de l’héroïsme juif. Ils ont allumés les bougies chez des familles, ont participé à la fête organisée par le garin dans la synagogue des martyrs de la Shoah. Le
rabbin Yéhouda Ben-Yshaï, qui et le père de Routy Vogel hayad, a parlé du courage juif à l’époque comme aujourd’hui.»
Le « terroriste modéré » Abou Mazen est allé jusqu’en Turquie pour rencontrer un groupe de onze meurtriers musulmans libérés lors de l’échange Shalit et accueillis en Turquie. Parmi ces
terroristes, Amana Mouna, qui avait séduit Ofir Nahum hay’’d sur Internet pour l’attirer dans un piège mortel. C’est ce genre d’individus qu’affectionne tout particulièrement le chef
terroriste que Tsipi Livni s’acharne encore à considérer comme « partenaire d’Israël ». Jibril Rajoub, chouchou des médias israéliens était également présent aux côtés d’Abou Mazen, qui
a tenu à rencontrer la terroriste entre quatre yeux. Cette dernière, membre du Fatah, avait supplié de ne pas être expulsée vers Gaza car dans les prisons israéliennes elle était la
terreur des prisonnières du Hamas et se disait certaine d’être tuée au cas où elle entrait dans la Bande de Gaza. Cette rencontre a provoqué une réaction très vive à Jérusalem : « Il
est ahurissant de voir que celui qui clame partout qu’il veut la paix aille jusqu’en Turquie pour faire honneur à une terroriste sanguinaire » ! Par contre, nulle réaction de la part de
la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et du Portugal, probablement encore sonnés et sous le choc de l’annonce de la terrible nouvelle: Israël va construire à Jérusalem!
abou mazen, bande de gaza, jibril rajoub
Turquie : Abou Mazen rencontre des terroristes libérés
Derniers Commentaires