Partager l'article ! Les nouvelles en vrac en directe d'Israel: Le président français exprime sa très vive émotion sur la fusillade à Denver Le président fr ...
Thérèse Zrihen-Dvir
Regard d'un écrivain sur le Monde
Les USA disent surveiller les armes chimiques syriennes
Les Etats-Unis surveillent attentivement le stock
d'armes chimiques de la Syrie et sont "très préoccupés" quant à leur sécurité, a déclaré samedi la Maison blanche.
"Nous pensons que le stock d'armes chimiques de la Syrie reste contrôlée par le gouvernement syrien", a dit Tommy Vietor, porte-parole de la présidence américaine. "Etant donné l'escalade de la
violence en Syrie et les attaques de plus en plus nombreuses du régime contre son peuple, nous demeurons très préoccupés par ces armes."
"En plus de surveiller leurs réserves, nous consultons activement les voisins de la Syrie - et nos amis au sein de la communauté internationale - pour souligner notre intérêt commun quant à la
sécurité de ces armes", a-t-il ajouté.
La Maison blanche réagissait à des allégations formulées par un général syrien qui a fait défection et qui affirme que les forces du président Bachar al Assad déplacent des armes chimiques à
travers le pays et pourraient les employer contre l'insurrection entamée en mars 2011
Offensive des forces syriennes contre les rebelles à Alep
L'armée syrienne a pénétré samedi dans un quartier
tenu par les rebelles à Alep, ville la plus peuplée de Syrie, située dans le Nord, après avoir répliqué dans la nuit par des bombardements à l'offensive menée depuis six jours par les insurgés
dans la capitale Damas.
Selon des opposants d'Alep, jusqu'ici relativement épargnée par les violences, des centaines de familles ont fui les combats, après que l'armée est entrée dans le quartier de Saladin (est), tenu
depuis deux jours par les rebelles.
Des affrontements ont aussi été signalés à al Sakhour, un quartier pauvre et fortement peuplé des environs de la ville.
Ces affrontements à Alep ouvrent un nouveau front pour les forces fidèles au président Bachar al Assad, confrontées depuis dimanche à une offensive rebelle dans la capitale, surnommée le "volcan
de Damas" par les insurgés, et au cours de laquelle un attentat à la bombe a tué quatre hauts responsables de la sécurité.
Les habitants de Damas décrivaient samedi après-midi une ville relativement calme, malgré quelques explosions et coups de feu sporadiques, après une nuit de bombardements sur certains quartiers
par les hélicoptères et les chars de l'armée syrienne, qui tentent de mater l'offensive rebelle.
ARMES CHIMIQUES
Le président ne s'est pas exprimé en public depuis l'attentat de mercredi, où ont notamment été tués le ministre de la Défense et le beau-frère de Bachar al Assad. Le chef de l'Etat n'a pas
assisté aux funérailles des victimes vendredi.
L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), basé à Londres et soutien de l'opposition, a estimé vendredi à 550 le nombre de personnes tuées en 48 heures, soit les deux jours les plus
meurtriers depuis le début du soulèvement, il y a 16 mois.
Un général syrien ayant fait défection a affirmé que les forces gouvernementales déplaçaient des armes chimiques à travers le pays et pourraient les employer contre l'insurrection en représailles
à l'attentat de Damas.
"Le régime a commencé à déplacer son arsenal chimique et à le redistribuer", a déclaré le général Moustafa Cheikh, citant des renseignements obtenus ces derniers jours par les rebelles. "Ils
veulent brûler le pays. Le régime ne peut pas tomber sans commettre un bain de sang."
Les défections de généraux pro-Assad se sont, par ailleurs poursuivies, avec la fuite de deux d'entre eux en Turquie, au sein d'un groupe d'une dizaine de personnes, parmi lesquelles des colonels
et d'autres officiers, selon un responsable turc.
L'ONU ENVOIE DEUX RESPONSABLES
Sur le terrain diplomatique, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé qu'il dépêchait en Syrie le sous-secrétaire général chargé des opérations de maintien de la paix,
Hervé Ladsous.
Le diplomate français est chargé de rendre compte de la situation sur le terrain, au lendemain de l'approbation à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies d'une prolongation de 30
jours de la mission des observateurs de l'Onu en Syrie (Misnus) sans ajustement à leur mandat.
"J'envoie mon sous-secrétaire général pour les opérations de maintien de la paix (Hervé Ladsous) pour évaluer la situation ainsi que le plus haut conseiller militaire des Nations unies pour
conduire la Misnus dans cette phase cruciale", a déclaré Ban Ki-moon lors d'un déplacement en Croatie, en affichant son souhait que la mission se concentre sur la mise en oeuvre d'une transition
politique.
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a, de son côté, lancé un appel à la constitution d'un gouvernement provisoire par l'opposition syrienne.
"Le moment est venu de préparer la transition et le jour d'après", a déclaré Laurent Fabius dans un communiqué, précisant qu'il avait pris des contacts "dans cet esprit", notamment avec le
secrétaire général de la Ligue arabe et le Premier ministre du Qatar
L'opposition syrienne doit prendre les commandes, dit Fabius
Le ministre français des Affaires étrangères a lancé samedi un appel à la constitution d'un gouvernement provisoire par
l'opposition syrienne, alors que la bataille fait rage à Damas et ailleurs en Syrie entre insurgés et forces gouvernementales.
"Quelles que soient ses manoeuvres, le régime de Bachar al-Assad est condamné par son propre peuple, qui fait preuve d'un grand courage", a déclaré Laurent Fabius dans un communiqué. "Le moment
est venu de préparer la transition et le jour d'après."
Le chef de la diplomatie française précise qu'il a pris des contacts "dans cet esprit", notamment avec le secrétaire général de la Ligue arabe et le Premier ministre du Qatar.
"Nous sommes tous d'accord pour considérer que l'heure est venue pour l'opposition de se mettre en ordre de marche afin de prendre les commandes du pays", ajoute-t-il. "Nous souhaitons la
formation rapide d'un gouvernement provisoire, qui devra être représentatif de la diversité de la société syrienne."
Laurent Fabius assure que la France soutient pleinement les efforts de la Ligue arabe dans ce sens et se dit prêt à prendre les initiatives nécessaires, y compris l'organisation d'une réunion
ministérielle à Paris.
Il dit enfin vouloir aborder lundi à Bruxelles avec ses homologues européens la question de l'aide aux réfugiés syriens qui fuient, de plus en plus nombreux, les combats
La Syrie déplace son arsenal chimique, selon un général rebelle
Un général syrien ayant fait défection affirme que les forces du président Bachar al Assad déplacent des armes chimiques à travers le pays et pourraient les employer contre l'insurrection en
représailles à l'attentat qui a coûté la vie mercredi à quatre hauts responsables du régime.
"Le régime a commencé à déplacer son arsenal chimique et à le redistribuer", a déclaré le général Moustafa Cheikh, citant des renseignements obtenus ces derniers jours par les rebelles.
"Ils les déplacent des entrepôts vers de nouveaux sites", a-t-il dit à Reuters dans le sud de la Turquie, près de la frontière syrienne. "Ils veulent brûler le pays. Le régime ne peut pas tomber
sans commettre un bain de sang."
"La prochaine étape sera un bain de sang sans précédent et le régime aura recours à des armes non conventionnelles. Toute action déclenchera une riposte plus forte", a-t-il ajouté.
Les propos de l'officier n'ont pu être confirmés de source indépendante. Damas nie toute intention de la sorte.
Des responsables israéliens et occidentaux, préoccupés par le risque de voir tomber des armes chimiques aux mains d'activistes, ont déclaré il y a une semaine que la Syrie était apparemment en
train de sortir des armes de leurs sites de stockage, sans qu'on sache si l'opération était menée à titre préventif ou préludait à un déploiement offensif.
Deux nouvelles défections de généraux syriens
Deux généraux de brigade syriens ont fui en Turquie dans la nuit, au sein d'un groupe d'une dizaine de personnes, parmi
lesquelles des colonels et d'autres officiers, a déclaré samedi un responsable turc.
Ces défections, si elles sont avérées, porteraient à 24 le nombre de généraux syriens qui ont fui en Turquie, 16 mois après le début du soulèvement contre le président Bachar al Assad.
Quinze morts après deux attaques au Pakistan
Une bombe a tué neuf personnes et en a blessé une vingtaine dans un complexe situé dans le nord-ouest du Pakistan, tandis qu'une
attaque contre un poste de la garde côtière a tué six employés dans le sud-ouest du pays, ont rapporté samedi des services de renseignements et des responsable locaux.
L'explosion dans le complexe, utilisé par une milice locale, a eu lieu à proximité du village de Sin Tal, dans la région tribale d'Orakzai.
"Nous ne savons pas s'il s'agit d'un kamikaze ou bien si ce sont des activistes qui ont accidentellement péri lors de l'assemblage d'une bombe", a confié un responsable du gouvernement local,
demandant à rester anonyme.
Plusieurs blessés sont dans un état critique, a confié une source médicale.
De nombreux groupes islamistes, dont les taliban pakistanais, sont actifs dans les régions tribales au nord-ouest du Pakistan, le long de la frontière afghane.
L'attaque dans le Baloutchistan a été menée près de la ville côtière de Peshikan, par des assaillants qui sont arrivés à bord de camionnettes et de motos, et ont lancé des roquettes et tiré à
l'aide de fusils d'assaut.
Les violences dans le Baloutchistan sont généralement attribuées aux séparatistes de l'ethnie baloutche, qui demandent plus d'autonomie et le contrôle des ressources naturelles de la
province.
Un hélicoptère s'écrase à Brunei, 12 morts et 2 survivants
Un hélicoptère transportant des élèves militaires s'est écrasé à Brunei, causant la mort de douze personnes, a
annoncé samedi le ministère de la Défense.
Deux passagers ont survécu à l'accident de l'hélicoptère, un Bell, qui a eu lieu à proximité de Kuala Belait, à l'ouest de la capitale Bandar Seri Begawan, sur l'île de Bornéo.
On ignore les causes de l'accident..
Les troupes pro-Assad bombardent les positions rebelles à Damas
Les forces gouvernementales syriennes ont bombardé les poches rebelles à Damas durant la nuit de vendredi à
samedi, dans une tentative de reprendre les positions prises par les insurgés dans le sillage de l'attentat de mercredi qui a tué quatre hauts responsables du régime.
L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), groupe de l'opposition basé en Grande-Bretagne, a établi que les affrontements avaient fait 240 morts vendredi, dont 43 soldats.
Selon l'OSDH, les violences ont fait 550 morts ces 48 dernières heures, ce qui constitue les deux journées les plus sanglantes depuis le début de l'insurrection contre le régime baassiste à la
mi-mars 2011.
"Le régime a été à la dérive ces trois derniers jours. Mais le bombardement aérien et au sol à Damas et dans ses faubourgs montre qu'il n'a rien perdu de sa force de frappe et qu'il se regroupe",
a confié un activiste de l'opposition Moaz al Djahhar, qui se trouve à Damas.
Des hélicoptères de l'armée et des chars ont fait usage de mitrailleuse, de roquettes et d'obus de mortiers sur les poches de résistance rebelles, qui ont infiltré cette semaine Damas pour
l'opération nommée "volcan de Damas". (voir )
Les insurgés se sont eux déplacés à pied et ont attaqué des barrages et des installations tenus par les forces de sécurité.
Le centre ville semblait calme aux alentours de 04H00 GMT samedi, selon des habitants.
Un Damascène a dit avoir vu trois chars sur une grande artère au sud de la capitale, tirant sur des quartiers de l'ouest de Damas.
"La route était fermée et des soldats tiraient des obus de mortier à côté des chars", a-t-il dit.
Un habitant du quartier de Mezzeh (ouest) a confié avoir vu des hélicoptères tirant dans les environs, tandis que les rebelles tentaient de répliquer en vain avec des armes automatiques.
A Barzeh, au nord-est de Damas, des obus de mortier ont touché des immeubles peu avant minuit, selon un habitant du quartier.
Des tireurs embusqués pro-Assad se trouvaient à Ouch al Ouaourar, une enclave alaouite surplombant Barzeh, tuant une femme dans la journée. Il y aurait des échanges de tirs entre les deux
quartiers, selon la même source.
Les restrictions imposées par les autorités au travail des journalistes rendent difficile la vérification des informations relayées par l'opposition ou le pouvoir.
L'euro n'est pas en danger, estime Draghi dans Le Monde
L'euro n'est "absolument pas en danger", estime le président de la Banque centrale européenne, qui ne croit pas non
plus à une récession généralisée dans la zone euro.
"L'euro est irréversible", déclare Mario Draghi dans une interview publiée samedi par le quotidien français Le Monde.
Il estime également que si la situation économique s'est détériorée en Europe, ce n'est "pas au point de plonger l'ensemble des pays de l'Union monétaire dans la récession".
"Nous envisageons toujours une amélioration très progressive de la situation à la fin de cette année ou au début de la suivante", ajoute-t-il.
Il promet que la BCE agira en cas de risque de déflation mais estime également que le pacte de croissance, adopté par le Conseil européen des 28 et 29 juin, ne suffira pas et que chaque Etat
membre devra "faire des efforts" et des réformes structurelles pour le compléter.
Mario Draghi juge "inévitable" une évolution de l'Europe vers une union financière, budgétaire et politique et la création de nouvelles entités supranationales européennes.
Neuf morts après l'explosion d'une bombe au Pakistan
Une bombe a tué neuf personnes et en a blessé une vingtaine dans un complexe situé dans le nord-ouest du Pakistan,
rapportent samedi le gouvernement local et des services de renseignements.
L'explosion dans le bâtiment utilisé par une milice locale a eu lieu à proximité du village de SPin Tal, dans la région tribale d'Orakzai.
"Nous ne savons pas s'il s'agit d'un kamikaze ou bien si ce sont des activistes qui ont accidentellement péri lors de l'assemblage d'une bombe", a confié un responsable du gouvernement local,
demandant à rester anonyme.
Plusieurs blessés sont dans un état critique, a confié une source médicale.
De nombreux groupes islamistes, dont les taliban pakistanais, sont actifs dans les régions tribales au nord-ouest du Pakistan, le long de la frontière afghane.
Un oléoduc incendié dans le sud-est de la Turquie
Un oléoduc reliant Kirkouk en Irak au port de Ceyhan a été incendié près de Midyat, dans le sud-est de la Turquie, rapportent
samedi les autorités turques sur la chaîne de télévision NTV, évoquant un acte de sabotage.
Le feu a interrompu vendredi soir les livraisons de pétrole irakien à la Turquie.
En avril, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) avait revendiqué le sabotage de ce même oléoduc.
USA : Un robot doit entrer dans l'appartement piégé du suspect
Un robot doit pénétrer samedi dans l'appartement piégé du
suspect qui a tué par balles douze personnes et en a blessé 58 autres, dont des enfants, vendredi en pleine projection du dernier volet de la série Batman dans un cinéma de la banlieue de
Denver.
Selon la police, le suspect, qui a été arrêté sur le parking de l'établissement, se nomme James Eagan Holmes et il est âgé de 24 ans. Etudiant à l'université de médecine du Colorado, il
s'apprêtait à abandonner un cursus en neurosciences, a indiqué l'université dans un communiqué.
Le chef de la police d'Aurora a expliqué que l'appartement était considéré trop dangereux pour que des hommes y pénètrent.
Le salon de l'appartement est traversé de câbles métalliques apparemment connectés à des bouteilles en plastique contenant un liquide indéterminé, a indiqué un responsable des pompiers.
Selon une source policière, une musique très forte passe en boucle dans l'appartement.
"(...) Ces pièges étaient sans aucun doute destinés à tuer et blesser les premières personnes entrant dans l'appartement", a confié la source.
Vendredi, la fusillade a eu lieu vers 00h30, heure locale (06h30 GMT), lors de la projection de "The Dark Knight Rises" dans un centre commercial d'Aurora, une ville de 320.000 habitants abritant
une base de l'armée de l'air.
L'homme est apparu devant l'écran, un masque à gaz sur le visage, a d'abord jeté une bombe lacrymogène dans la salle, à la faveur d'une scène où des coups de feu étaient échangés, puis a commencé
à tirer sur les spectateurs.
"J'ai dit à ma petite amie de se contenter de faire la morte", a raconté Chandler Brannon, un spectateur de 25 ans, qui a d'abord pris les coups de feu pour des feux d'artifice. "Tout ce que je
pouvais voir, c'était une silhouette."
6.000 BALLES ACHETÉES
Le tireur a monté lentement les marches en choisissant ses victimes au hasard, selon plusieurs témoins, alors que la salle était envahie de fumée.
"Lorsque nous sommes sortis du cinéma, c'était le chaos", a rapporté Donovan Tate, un autre spectateur, à la télévision KCNC. "Il y avait ce type qui rampait à quatre pattes sur le sol. Il y
avait cette fille qui crachait du sang. Il y avait des impacts de balles dans le dos de certaines personnes, sur les bras de certaines personnes."
Dix personnes ont été abattues sur place et deux autres personnes ont péri à leur arrivée à leur hôpital, a déclaré Frank Fania, porte-parole de la police. Onze des 58 personnes blessées se
trouvaient vendredi soir dans un état critique.
L'homme était armé d'un fusil d'assaut, d'un fusil de chasse et d'une arme de poing. Il portait par ailleurs un gilet pare-balles lorsqu'il a été arrêté. Une arme de poing a également été
retrouvée dans sa voiture garée à l'arrière du cinéma, a précisé la police.
L'auteur présumé de la fusillade, qui se serait teint les cheveux en rouge en référence au personnage du "Joker" dans un épisode de Batman, semble avoir acquis ses armes et ses munitions de
manière légale au cours des deux mois précédents.
"D'après mes informations, toutes les armes qu'il possédait, il les possédait de manière légale. Toutes les munitions qu'il possédait, il les possédait de manière légale", a déclaré Dan Oates,
chef de la police d'Aurora.
Le suspect, qui devrait être présenté lundi à la justice, a acheté quatre armes dans des magasins de la région au cours des 60 jours précédant la fusillade et il a également acquis 6.000 balles,
a ajouté Dan Oates.
"NOUS DEVONS MAINTENANT NOUS RASSEMBLER"
D'après certains témoins, l'homme a pu pénétrer dans la salle, malgré sa tenue voyante, car plusieurs spectateurs étaient déguisés en personnages du film, l'un des principaux "blockbusters"
hollywoodiens de l'été.
Barack Obama a appelé les Américains à "être solidaires" avec les habitants d'Aurora et s'est engagé à ce que le responsable, "quel qu'il soit", soit traduit en justice.
Il a ordonné que les drapeaux flottant sur tous les bâtiments fédéraux soient mis en berne jusqu'à mercredi.
"Michelle (ndlr, son épouse) et moi sommes affligés par cette fusillade tragique et horrible dans le Colorado", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Comme nous le faisons dans les temps sombres et
difficiles, nous devons maintenant nous rassembler, comme une seule famille américaine."
Les environs de Denver ont déjà été frappés par une fusillade meurtrière en 1999, lors du massacre de Columbine, au cours duquel deux lycéens avaient ouvert le feu dans une école secondaire et
tué 12 élèves et un professeur.
Onze blessés de la fusillade aux USA dans un état critique
Onze des 58 personnes blessées dans la fusillade survenue dans un cinéma du Colorado se trouvaient toujours vendredi
soir dans un état critique, a dit la police.
La fusillade a fait au total 70 victimes, soit 12 morts et 58 blessés, parmi lesquels 30 sont toujours hospitalisés, a précisé Dan Oates, chef de la police d'Aurora, dans la banlieue de
Denver.
Le suspect de la tuerie d'Aurora était légalement armé
L'auteur présumé de la fusillade qui a fait 12 morts vendredi dans un cinéma du Colorado en pleine projection du dernier
film de la série Batman semble avoir acquis ses armes et ses munitions de manière légale au cours des deux mois précédents, a déclaré la police.
"D'après mes informations, toutes les armes qu'il possédait, il les possédait de manière légale. Toutes les munitions qu'il possédait, il les possédait de manière légale", a déclaré Dan Oates,
chef de la police d'Aurora, dans la banlieue de Denver, au cours d'une conférence de presse.
Le suspect a acheté quatre armes dans des magasins de la région au cours des 60 jours précédant la fusillade et il a également acquis 6.000 balles, a ajouté Dan Oates.
S&P suspend la note de la Sicile faute d'information
L'agence Standard & Poor's a confirmé vendredi la note de la Sicile mais l'a immédiatement suspendue en arguant
d'un manque d'information alors que les finances de la région suscitent une inquiétude croissante.
Sur la base des informations disponibles, S&P confirme la note d'émetteur long terme BBB+ de la Sicile, explique-t-elle dans un communiqué. "Cependant, en raison du manque d'informations
suffisantes de la part de la Sicile, nous avons également choisi de suspendre la note."
"Nous pourrions réintégrer la note une fois que nous aurons rencontré des représentants du gouvernement et reçu des informations suffisantes pour évaluer la solvabilité de la Sicile", poursuit
S&P.
Le gouverneur de Sicile, Raffaele Lombardo, a déclaré mercredi que sa région n'était pas menacée de cessation de paiement, réfutant ainsi des propos du président du Conseil, Mario Monti, mettant
en doute la solidité des finances de l'île. .
Syrie : Des villageois pillent le poste-frontière de Bab al Haoua
Sous l'oeil approbateur de combattants rebelles, des villageois syriens se sont emparés vendredi de cartons de bière ou de whisky dans l'enceinte calcinée du magasin duty-free de Bab al Haoua, à
la frontière turque.
"C'est l'argent du peuple, il le reprend", commente Ismaïl, un des insurgés, au lendemain de la prise par les rebelles de ce poste-frontière.
En Syrie, les boutiques de produits détaxés appartiennent à l'homme d'affaires Rami Makhlouf, cousin du président Bachar al Assad. Pour les villageois sunnites révoltés par un profond sentiment
d'injustice et de colère contre la richesse du clan Assad, ce pillage a valeur de symbole.
Des jeunes gens arrivent en scooter des localités voisines pour vider le magasin et son entrepôt, dont les murs sont couverts de graffiti anti-Assad.
Certains rebelles détruisent des bouteilles d'alcool par respect pour leurs principes islamiques, d'autres approuvent. "C'est à vous, prenez-le", lance Sameh, un combattant de 23 ans, en offrant
un carton de douze bouteilles de whisky à des habitants qui refusent poliment.
Parmi les dizaines d'hommes en armes présents à Bab al Haoua, seuls quelques-uns ont pris des positions défensives.
Les insurgés promettent de résister à toute contre-attaque des forces gouvernementales et affirment contrôler la majeure partie du territoire qui s'étire jusqu'à la ville d'Idlib, 30 km plus au
sud.
"L'armée n'est présente que dans certaines casernes", assure Sameh.
"Nous serons là jusqu'à ce que nous ayons détruit ce régime tyrannique", renchérit Ibrahim, vêté d'un blue jean et d'une chemise à carreaux bleus.
Les forces pro-Assad sont invisibles, même si l'on peut entendre des coups de feu dans le lointain. Selon les rebelles, les chars de l'armée ne sont qu'à deux ou trois kilomèttres.
S'ils ne sont pas toujours bien équipés - Sameh déclare que certaines kalachnikovs ne fonctionnent pas - tous se disent déterminés. "On ne les laissera pas revenir", assure
Abdoulatif.
La flamme olympique est arrivée à Londres
La flamme olympique est arrivée vendredi à Londres, à une semaine de l'ouverture des Jeux d'été.
Muni de la précieuse torche, un commando de la Royal Marine est descendu en rappel d'un hélicoptère dans l'enceinte de la Tour de Londres, où la flamme passera la nuit en toute sécurité aux côtés
des joyaux de la Couronne.
Le flambeau, arrivé sur le sol britannique le 19 mai, au promontoire de Land's End, à la pointe sud-ouest du pays, parcourra toute la semaine les hauts lieux de la capitale britannique avant
d'embraser la vasque olympique le 27 juillet lors de la cérémonie d'ouverture.
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