Mercredi 23 novembre 2011
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Nouvelles menaces de la Russie
Le président russe, Medvedev, a déclaré que si les Etats-Unis poursuivent le déploiement de leurs missiles de défense à l'ouest de l'Europe, son pays mettrait en place des batteries antimissiles
le long de la frontière polonaise. A Washington, on a l'intention de terminer ce travail d'ici 2020. Les Américains ont affirmé en outre que ce système n'était destiné qu'à la défense, en cas
d'attaque d'un pays situé géographiquement sur les mêmes méridiens, comme par exemple l'Iran.
40 Israéliens travaillent à l’Onu
Le nombre d'Israéliens travaillant à l'Onu, sur les centaines de milliers de postes de l'organisation, ne s'élève qu'à quarante employés. Le ministère des Affaires étrangères a décidé de
prendre en charge la formation de soixante-dix universitaires afin d'augmenter leurs chances d'être admis au sein des bureaux de l'Onu, pour relever le nombre d'Israéliens qui travaillent dans
ses différentes agences à travers el monde, et afin de tenter de mettre un frein à l'animosité bien connue de l'Onu envers Israël.
Netanyahou répond à l’opposition
Suite aux protestations de l'extrême gauche qui a organisé mardi soir une manifestation qui a réuni quelques centaines de participants à Tel-Aviv pour protester contre la loi interdisant la
diffamation, le Premier ministre a jugé bon de donner quelques explications.
«Chacun à le droit de diffuser, d’écrire et d’enquêter. Mais personne n’a le droit de diffamer», a affirmé le Premier ministre à la tribune de la Knesset, mercredi. Il a tenu à clarifier le
contenu du nouveau texte de loi: «La loi sur la mauvaise langue est destinée à traiter ceux qui ne disent pas la vérité sur un tiers et font peser sur lui un préjudice. Les
prérogatives en matière de sanctions seront exclusivement entre les mains des tribunaux. » Plus loin, il ajouté ironiquement: «On nous parle d’interdiction de s’exprimer, et c’est
vrai. Tous les députés de l’opposition restent assis en silence. Quand, le matin, je me mets à écouter la radio, à regarder la télévision ou à lire les journaux, je vois que tout le monde
s’aligne sur les positions du Premier ministre dans l’ordre et la discipline, parce qu’ils ont peur. Ils n’osent pas prononcer le moindre mot contre le Premier ministre, et ils s’adressent
à lui avec tout le respect qui lui est dû. »
Le Premier ministre a jugé urgent de prendre position fermement en faveur du nouveau texte de loi approuvé en première lecture, en raison de l’agitation fomentée par l’opposition, qui a
notamment organisé un colloque sous la banderole de «L’échec du gouvernement Netanyahou sur les plans politique, économique et social», qui a réuni quarante députés favorables à son
message. La cheffe de l’opposition s’est violemment attaquée au Premier ministre en l’accusant de vouloir «couper l’antenne à des journalistes qui exposent leurs opinions (sic) pour les
remplacer par des perroquets» qui répèteront les annonces de son bureau. Elle a ajouté: «Mais ça ne marchera pas pour vous, pas plus que cela n’a réussi à Berlusconi.» Mofaz ne s’est pas
montré moins virulent, en affirmant, en faisant allusion au fameux roman lu en classe de cinquième: «Le monde de l’horreur de George Orwell se matérialise. 1984 est déjà là.» Netanyahou a
alors rétorqué sans hésiter: «Il ne s’agit pas d’un atteinte portée à la démocratie, mais de l’essence de la démocratie, et c’est précisément ce qu’il nous manque. Un amendement mesuré
s’impose; et lorsque nous l’aurons apporté, la démocratie en sortira guérie, renforcée et plus équitable.»
par Yéochoua Sultan
En juin 2000, Ehoud Barak alors Premier ministre d’une coalition en fin de vie décide de se rendre au Sommet de Camp David pour des « négociations de la dernière chance » avec Yasser
Arafat, à l’invitation d’un Bill Clinton qui après ses déboires conjugaux rêve de se faire un nom dans l’Histoire sur le dos d’Israël. Dans la délégation qui accompagne Barak se trouve un
membre de l’éphémère « Parti Centriste », Dan Meridor, à l’époque président de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense. En invitant Meridor, Ehoud Barak espère convaincre
le centre-droit en cas de signature d’un accord avec le chef terroriste palestinien. Malgré les hésitations de Meridor, il a finalement accepté de se joindre à la délégation israélienne,
et de ne pas quitter les discussions même en cas de désaccord. Désaccord qu’il confirmera car tout « colombe » qu’il est, Meridor est contre les propositions de Barak sur Jérusalem ou sur
les échanges de territoires mais il reste jusqu’à la fin du sommet. On sait ce qu’il est advenu de cette farce organisée par Bill Clinton, et les propositions ultra généreuses du Premier
ministre israélien ont été balayées par Arafat qui retournera en héros à Ramallah et lancera la 2e Intifada quelques jours plus tard. Dan Meridor a assisté à toutes les discussions et a
relevé ses impressions dans un « journal de bord » qui est révélé aujourd’hui par le quotidien « Maariv ». De ses écrits, il ressort une idée centrale : entre 2000 et 2011 les choses
n’ont pas évolué et Abou Mazen, à l’époque négociateur et farouche opposant aux moindres concessions palestiniennes, est toujours le même Abou Mazen. D’ailleurs, Dan Meridor est toujours
le même Dan Meridor également : il ne sait pas où est sa place dans l’échiquier politique, ou plutôt il joue sur plusieurs tableaux.
par Shraga Blum
Des activistes pour Eretz Israël ont bloqué l’entrée de la base de l’unité régionale de Binyamin. Les manifestants ont pendu des écriteaux critiquant le Commandant de la région de
Binyamin, le Colonel Saar Tsour.
Crépuscule du régime syrien ?
Durant cette dernière journée, en Syrie, trente-trois personnes dont six enfants ont été tués. Tom Donilon, le Conseiller du Comité de Sécurité Nationale (NSC) a déclaré :
« la chute du président syrien Assad constituera le coup stratégique le plus important au statut de l’Iran au Moyen-Orient. »
Dossier iranien
L’Ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Dan Shapiro, a déclaré que les Etats-Unis et Israël sont coordonnés sur le sujet iranien. Le président nazislamiste Ahmadinejad a de son
côté déclaré que l’Iran ne reculerait pas de son programme nucléaire.
Prof. Inbar : « ‘Bar-Ilan’ reste la seule université sioniste du pays »
Le Professeur Ephraïm Inbar, directeur du Centre Begin-Sadate d’Etudes Stratégiques et professeur en Sciences Politiques à l’Université « Bar-Ilan » a prononcé un discours très
applaudi lors du congrès d’une organisation sioniste américaine à New-York. Il a notamment déclaré avec regret « que l’université ‘Bar-Ilan’ était aujourd’hui la seule
université ouvertement sioniste qui restait en Israël ». A la suite de réactions en Israël à ses propos, il les a confirmés en indiquant « que l’on ne pouvait plus qualifier
actuellement les universités de Tel-Aviv, Jérusalem, Beer-Sheva ou Haïfa de sionistes, tant elles étaient noyautées par des cercles d’enseignants post-sionistes et de mentalité
bolchévique qui ne remettent pas seulement l’existence d’Israël en question, mais maquillent et transforment la vérité historique ». Il a précisé « qu’il y avait certes encore
des enseignants sionistes dans ces établissements, mais qu’ils étaient malheureusement de plus en plus marginalisés, et que le ‘bon ton’ actuel dans ces universités était de
contester la légitimité de l’Etat d’Israël et de dénoncer systématiquement Tsahal ».
par Shraga Blum
Le porte-parole de Tsahal a démenti les rumeurs selon lesquelles, lors d’une séance du cabinet sécuritaire hier (mardi 22 novembre), le Chef d’État-major et des éléments du
Renseignement militaire auraient abordé la question de l’éventualité de l’annulation des accords de paix avec l’Egypte. Dans ce communiqué du porte-parole de Tsahal, il est
précisé que le sujet de l’annulation des accords de paix n’a pas été évoqué lors de cette séance.
Pas de concertation sur l’annulation des accords de paix.
« Nivea » ne connaît pas Israël
La célèbre firme cosmétique allemande "Nivea" n'est pas au courant de l'existence d'Israël, ou pire, considère que ce pays n'a pas droit à l'existence. Sur le site de la
compagnie, dans la section "Moyen-Orient", Israël ne figure pas, contrairement aux "Territoires Palestiniens"...
UE : « Israël doit se résigner à un Iran doté de la bombe »
Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radoslav Sikorski, dont le pays préside actuellement l’Union Européenne, conseille à Israël « de se résigner à accepter un Iran
doté de la bombe atomique ». En tant que présidente tournante de l’UE, la Pologne a un rôle important dans le vote de nouvelles sanctions européennes à destination de l’Iran.
Mais l’ambassadeur israélien à Varsovie, Tsvi Ravner a envoyé un télégramme interne au ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, lui indiquant « que lors des
conversations privées avec Sikorski, ce dernier lui avait fait part de son pessimisme quant à l’efficacité de nouvelles sanctions occidentales contre Téhéran ».Mais en même
temps, le ministre polonais lui aurait dit « que l’option militaire était irréaliste car il était techniquement impossible d’anéantir tout un programme nucléaire surtout lorsque
des installations sont parfois enfouies à 300 ou 400 mètres sous terre ». Et lorsque l’ambassadeur d’Israël stupéfait lui a demandé « que faut-il alors faire ? », le ministre
polonais lui a répondu : « Il vous faut accepter un Iran nucléarisé et travailler sur la dissuasion, puisque vous avez aussi la bombe atomique » !! Ce que n’a pas compris le
ministre polonais, c’est qu’un Iran doté de la bombe atomique peut faire beaucoup de dégâts avant même d’avoir à utiliser l’arme atomique et d’obliger d’autres pays à l’utiliser
contre lui. La bombe atomique iranienne peut par exemple permettre au régime des Mollahs de poursuivre leur hégémonie, conquérir de nouveaux territoires et de devenir une
véritable puissance régionale à la tête d’un axe chiite, sans avoir eu besoin d’utiliser la bombe. Sa seule existence empêcherait les autres pays de réagir comme ils l’ont fait
par exemple contre l’Irak après l’invasion du Koweït. C’est pour cela que les dirigeants israéliens avertissent depuis des années « qu’un Iran nucléarisé n’est pas seulement un
danger pour Israël, mais aussi pour la stabilité de toute la région et celle du monde libre aussi ».
La politique d’apaisement et de résignation est de mise, comme dans les années 1933-1939…
Quel dommage pour cette organisation mythique qui a toujours fait la fierté du pays et qui bénéficie de la générosité de milliers de donateurs à travers le monde. Mais le masque est
malheureusement tombé : malgré ses multiples dénégations, le MDA a bel et bien cédé aux exigences de la Croix-Rouge Internationale et s’est engagé à ne plus agir en Judée-Samarie sous
le symbole de l’étoile de David. Un document original parvenu au quotidien « Maariv » et signé par les dirigeants du Magen David Adom indique qu’entre leurs affirmations et la
réalité, il y a une « certaine différence »
Il y trois mois, la direction du MDA s’était adressée aux dirigeants de Judée-Samarie en leur annonçant que dorénavant les ambulances opérant dans ces régions ne devraient plus porter
le sigle légendaire de l’organisation, une étoile de David rouge, mais un nouveau symbole « neutre ». Suite au tollé provoqué par cette décision, le MDA avait tenté de s’expliquer
lamentablement en indiquant « que la nouvelle formule était destinée à permettre de localiser plus facilement de quel endroit provenaient les ambulances » et « que le MDA ne s’était
jamais engagé auprès du CICR à ne plus intervenir en Judée-Samarie ».
En fait, il s’avère aujourd’hui que le MDA a signé un protocole en 2005 à Genève, qui conditionnait son adhésion future au Comité International de la Croix-Rouge « à l’arrêt de ses
activités dans les régions se situant en dehors des frontières reconnues de l’Etat d’Israël » autrement dit, la Judée-Samarie, Jérusalem-est et le Golan. Rappelons que le
Croissant-Rouge palestinien, tenu par les terroristes et dont les véhicules ont souvent été utilisés pour transporter armes, explosifs et terroristes, est observateur depuis 1977 et
membre de plein droit du CICR depuis 2006 sans condition aucune.
Les dirigeants des localités juives de Judée-Samarie ne décolèrent pas depuis la révélation de ce document, accusant le MDA « d’avoir décidé unilatéralement du statut futur de la
Judée-Samarie ». Benny Katzover, président du Conseil des Habitants de Samarie, fulmine : « Il s’agit d’un acte extrêmement grave, car si le boycott d’Ariel a été le fait d’artistes
et de personnes privées, ici, il s’agit d’un organisme d’Etat, soumis à législation israélienne et qui a signé un accord excluant des centaines de milliers de citoyens israéliens
uniquement pour satisfaire les exigences d’un organisme international soumis au chantage arabe ».
Au « Magen David Adom », on réfute ces arguments, indiquant « que la suppression du sigle du MDA dans certains endroits faisait partie de changements généraux dans le fonctionnement
de l’organisation et n’était pas liée à une quelconque discrimination envers les habitants de Judée-Samarie ». On accuse « une récupération politique basée sur de simples changements
techniques ».
Mais le MDA n’a pas expliqué pourquoi à plusieurs reprises des ambulances du MDA se sont présentées dans des localités de Judée-Samarie, frappées d’un nouveau sigle, et demandant à
remplacer les ambulances munies du Magen David « infâmant » qui servaient auparavant.
par Shraga Blum
Les médias libanais font état d’une forte explosion qui a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi à Sidakin, au sud du pays, apparemment dans un entrepôt de munitions appartenant
au mouvement terroriste musulman Hezbollah. Sidakin est considéré comme l’un des fiefs du Hezbollah au Liban. Comme cela s’est déjà passé lors d'explosions de même nature, les
forces régulières libanaises ainsi que les journalistes sont arrivés sur place mais les terroristes du Hezbollah empêchent quiconque d’approcher à moins d’un kilomètre la zone où
l’explosion s’est produite. La propagande du Hezbollah s’est immédiatement mise en branle, expliquant « qu’il s’agissait d’un accident », mais on ne peut pas ne pas faire un
rapport entre cette explosion et un article paru mardi dans le journal koweïtien « A-Siassa » qui citait un diplomate britannique indiquant « que les services secrets
internationaux connaissaient dans tous les détails la localisation des arsenaux militaires du Hezbollah tout comme de l’armée régulière libanaise, et qu’en cas de conflit, tout
cela serait anéanti en 48 heures».
En vertu de la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité, signée et acceptée par le gouvernement Olmert-Livni après la 2e Guerre du Liban, le Hezbollah a l’interdiction formelle de
posséder des armes et des entrepôts au sud du fleuve Litani. Mais jusqu’à ce jour l’ancienne ministre des Affaires étrangères refuse d’avouer son échec patent et persiste à dire
qu’il s’agit « de la meilleure Résolution qu’Israël ait pu obtenir »
Mystérieuse explosion au sud-Liban
Le « Magen David Adom » a menti ?
La base de Binyamin bloquée
Les « Carnets Meridor » de Camp David
Par La Libellule
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Publié dans : Israel7
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