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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 14:27

Obama et l'An 2012,

(Texte inspiré des écrits de David Solway)

 

 

Thérèse ZRIHEN-DVIR,

 

 

 

L'an 2012 marquera le terme de la présidence d'Obama, mais aussi et surtout le début d'une confrontation individuelle du peuple américain, face à un bouleversement, apparemment irréversible. Les américains se posent aujourd'hui une question cruciale mais inévitable : est-il possible de freiner et d'inverser la transformation fondamentale qu'Obama a opérée en leur société, la menant à ressembler à une puissance amorphe, à un état européen socialiste ou même pire, avant que le dommage causé jusque-là ne devienne irrémédiable? Attendre l'an 2012, lorsque sa première cadence s'achèverait, pourrait bien signifier une blême catastrophe, bien similaire à celle dépeinte dans le film 2012, basé sur les prédictions apocalyptiques du Calendrier Maya.



L'autorité présomptueuse et incompétente d'un président énigmatique commence progressivement à invoquer les réminiscences d'une chimère, avec, nonobstant, les composants d'un monde réel, sous les vents de 2012, qui, selon le calendrier terrifiant, sera l'année de la désagrégation du monde. Il faut évidemment admettre qu'Obama avait commencé sa phénoménale carrière politique comme un prodige, une divinité ou comme le symptôme d'un malaise, beaucoup plus que la cause qui le provoque. Mais après tout, c'est le peuple américain qui l'a placé là où il se trouve, faisant de lui l'incarnation insensée de leurs regrettables et invalides aspirations et un chef suprême sans formation, ni expérience, pour ressusciter un passé révolu.

 

Dès lors, le résultat est devenu une cause de son propre droit et le symptôme, une infirmité. Rien d'étonnant à ce que la majorité de ces électeurs qui avaient assuré l'ascension d'Obama, le regrettent aujourd'hui amèrement. Nous constatons que l'administration est peu disposée à :

        

Défendre ses frontières des violents cartels de la drogue et de l'immigration illégale, faisant passer des lois non lues ou vérifiées au congrès dans l'obscurité de la nuit,

        S'embarquant dans un programme social de santé que l'état ne peut se permettre et qui vraisemblablement a échoué là où il fut implémenté,

        Plongeant la nation dans une faillite qu'elle s'évertue à nommer "Dépenses stimulantes", dans des prestations insoutenables et des dettes exponentielles,

        Refusant de forer le sol pour réduire sa dépendance en huile étranger,

       Absolument incapable de se mesurer avec des cataclysmes comme la fuite d'huile du Golf,

       Suivant secrètement une politique d'énergie verte impraticable, précoce et outrageusement ruineuse,

       Considérant le contrôle législatif de la pollution quand il est indéniablement clair que les recherches pour le réchauffement de la planète sont profondément instables et peuvent être même une science erronée,

       Effaçant toute trace d'allusion à la terreur islamique dans les documents officieux et poursuivant une politique étrangère qui risque de s'avérer être un suicide géopolitique,

 

C'est une administration qui sied comme un gant aux ennemis les plus virulents de l'Amérique. Elle est gérée par un président ayant des racines profondes dans un mouvement néo-marxiste social et des liens à des caractères louches. C'est un président qui s'est outrageusement engagé dans la voie hasardeuse d'une diplomatique d'apaisement envers les pays despotiques et antagonistes, avec lesquels il semble posséder plus de choses en commun qu'avec la majorité de ses compatriotes. Accompagné de ses amis, des fonctionnaires, des auxiliaires triés sur le volet, il semble déterminé à contourner d'une part, le droit, considérant l'amnistie des étrangers clandestins ou le refus de poursuivre en justice les Panthères Noires coupables d'intimation, et d'autre part, l'application du droit civil, là où il n'est pas applicable, afin d'accorder des procès civils aux djihadistes avérés, dotant les terroristes convicts des droits Miranda.

 

L'issue élémentaire pour les américains aujourd'hui, surtout pour tous ceux qui prétendent être dévoués à leur pays et craignent pour son avenir, est de savoir comment bloquer le président actuel avant 2012. Obama est manifestement un président hyperactif, voué au démantèlement systématique et intensif de son pays. Puisqu'il ne fait plus de doute qu'il perpétuera l'implémentation de son plan d'action congénital, il devient clair que l'Amérique ne survivra pas dans les deux prochaines années sans un impérieux et indispensable remaniement. Le mouvement Tea Party est un début impressionnant, mais aussi l'opportunité d'évacuer plusieurs officiants démocratiques du congrès américain et du sénat en Novembre 2010. C'est une épuration indispensable des (faux) représentants du peuple et la restauration d'un cadre plus sain et plus intègre, tant souhaité.

 

C'est bien beau de se plaindre et de se lamenter sur les dégâts présents de cette administration, son détournement du pouvoir, son immoralité, son vandalisme intellectuel et sa vélocité vers la ruine totale. Il est toutefois nécessaire de reprendre rapidement les rennes et d'implémenter des mesures concrètes pour devancer l'effondrement, en étouffant la réélection d'Obama en 2012, qui concrétiserait les prédictions apocalyptiques du calendrier Maya et ceux sensationnalistes du film. 

Cette calamité rampante ne peut attendre et progresse à une vitesse vertigineuse entre-temps. Novembre prochain est donc excessivement important, car il exigera non seulement la restitution des terrains perdus, mais amoindrira notamment les chances d'Obama de décrocher une seconde cadence. Le blocage d'Obama et le châtiment de son parti électoral en 2010, permettront probablement d'entrevoir en 2012 une société plus socialisée, par exemple des industries nationalisées mais aussi une politique fiscale exagérément enflée, une récession/dépression opprimante et des niveaux de chômage ahurissants qu'Obama ne pourra plus mettre sur le compte de l'administration antécédente ou s'en destituer.

L'affranchissement de 12 à 15 millions de clandestins pèse considérablement sur le budget de l'assistance sociale et enfle les listes électorales, créant une fissure raciale plus accentuée, des attaques de terroristes, de profondes infiltrations islamiques dans le corps politique, l'indignation publique grondante, atteignant des proportions décisives, le tout sous un nombre grossissant de pays qui en font à leur tête, la Corée, l'Iran. Les anciens alliés des USA ont tendance à s'accrocher à l'orbite des ennemis de l'Amérique.

Nous assisterons également à une guerre dévastatrice au Moyen Orient qui aurait pu être évitée si Obama n'avait pas saboté les négociations Israélo-palestiniennes en tendant la main à la Syrie et au Hamas, s'il s'était montré lui-même véritablement sympathisant d'Israel et de ses droits légitimes, et s'il s'était mesuré résolument au régime iranien. La liste résonne malheureusement comme un pronostic mélodramatique, mais reste néanmoins véridique, sans Epiphanie aucune. Les USA souffriront à chacune de ces instances.

Ne nous faisons pas d'illusions en prétendant que le scénario tracé ci-dessus est simplement une hyperbole exotique, une extravagance post-apocalyptique. L'Amérique se désintègre fragment après fragment sur tout le plan de son existence et son déclin s'accélère sous le règne d'un président de la race la plus dévastatrice dans une période déjà assez confuse. Ses ennemis se réjouissent et leurs croissant calculs n'ont jamais été aussi audacieux, tant ils sont convaincus qu'ils pourront challenger ladite force résiduelle de l'Amérique sans crainte d'être châtiés.

Il convient de mentionner toutefois, que certains observateurs pensent que les actions du président ne sont nullement innocentes ou naïves, comme il semblerait, mais sont plutôt délibérées et prémédités. Ils sont persuadés que les intentions réelles du président sont de détruire les USA en les affaiblissant économiquement, psychologiquement et stratégiquement, les menant vers une perte de contrôle qui ferait d'eux une proie vulnérable et donc plus accessible aux pouvoirs opportunistes.

                                                              

Si c'est le cas ou non, personne ne peut le confirmer. Un fait est certain, les USA semblent avoir perdu l'ancre qui les rattache aux principes fondamentaux de la constitution définissant le statut d'une nation indépendante. Et si définir une nation devient problématique et la sensation de continuité historique est perturbée ou estompée, le fléau qu'est l'érosion s'installe invariablement. Cette condition progresse physiquement lors d'une duplicité qui veut une "constitution en vigueur" plutôt qu'un révision du document original.

 

Possible que nous sommes finalement les témoins d'un récit historique dont le dénouement est inévitable dans le cours naturel des événements. Peut-être aussi que le glas sonne pour l'Amérique, maintenant qu'elle s'est choisie un président et un parti armé d'un agenda de destruction, avec le désir de l'y propulser à tout prix, même si le monde se trouve à son point le plus versatile depuis les années 1930 et que les ennemis de l'Amérique rassemblent leurs forces.

 

Si ce président, quelques soient ses intentions, est un intellect frivole, infatué, qui s'appuie sur un sourire engageant et un quémandeur de média pour manipuler un partisan ou un public crédule. Possible aussi que c'est la façon dont un empire s'éteint, sans bruit, simplement par une minauderie.

 

Et pourtant, ralentir le drame occurrent et le désolant verdict de l'histoire est encore une option valide. Un dénouement plus favorable deviendrait réalisable, si seulement le peuple américain se secouait de sa torpeur, trouvait un moyen de se purger de ses éléments parasitaires et traîtres avant qu'il ne soit trop tard, et de s'unir autour des vertus inhérentes du pays : une constitution noble, une fierté légitime dans la réalisation, une puissance militaire qui fonctionne comme elle est sensée le faire, entreprise et vigueur innovée, sensible à la politique économique, un brassage et assimilation de diverses populations, contraire à une infiltration multiculturelle, en fin de compte une liste qui répand "espoir et renouveau".

 

Mais le fera-t-il, ou bien, en aura-t-il la possibilité de le faire dans un laps de temps si restreint?

 

Thérèse Zrihen-Dvir

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

Par La Libellule
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PIMPRENELLE POURPRÉE

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  • PIMPRENELLE POURPRÉE
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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.

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