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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 13:51

L’Australie suspend ses opérations aériennes en Syrie après les menaces russes

 
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L’Australie a annoncé mardi la suspension de ses missions aériennes en Syrie, après les menaces russes consécutives à la destruction d’un chasseur syrien par un avion américain.

« Par mesure de précaution, les opérations de frappes des forces de défense australiennes (ADF) en Syrie ont temporairement cessé », a annoncé une porte-parole de l’armée australienne dans un communiqué.

Elle ne donne aucune justification à cette décision, qui intervient sur fond de dégradation des relations entre Moscou et Washington pour ce qui est du conflit syrien.

L’armée syrienne avait annoncé dimanche que la coalition dirigée par les Etats-Unis avait abattu l’un de ses avions de combat alors « qu’il menait une mission contre Daesh » dans la province de Raqa (nord).

En réaction, Moscou a annoncé lundi la suspension des canaux de communication avec les Etats-Unis sur la prévention des incidents aériens en Syrie, accusant Washington de n’avoir pas « prévenu » l’armée russe qu’elle allait abattre l’avion.

Son ministère de la Défense a indiqué que les « avions et les drones de la coalition internationale repérés à l’ouest de l’Euphrate seront suivis et considérés comme des cibles par les moyens terrestres de défense antiaérienne et par les moyens aériens ».

« Les personnels des ADF suivent de près la situation aérienne en Syrie et une décision sur une reprise des opérations aériennes des ADF en Syrie sera prise en temps voulu », a déclaré la porte-parole australienne.

« Les opérations des ADF en Irak se poursuivent dans le cadre de la coalition. »

Source: AFP

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 22:47

 

Le nouveau quotidien de la France:Tentative d’attentat aux Champs-Élysées , l’agresseur est mort

 
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Le ministre français de l’Intérieur Gérard Collomb, qui s’est rendu ce lundi sur les Champs-Élysées, théâtre d’un incident, a déclaré qu’il s’agissait d’une tentative d’attentat.

En effet, Lundi après-midi, un homme à bord d’un véhicule a percuté un fourgon de gendarmerie sans faire de blessés. La voiture s’est embrasée au moment de la collision.

Encore une fois, les forces de l’ordre ont été visées, a déclaré ce lundi le ministre français de l’Intérieur, précisant qu’il s’agissait d’une tentative d’attentat.

Et d’ajouter que des armes et des explosifs avaient été découverts à l’intérieur du véhicule.

Le conducteur est mort, a en outre déclaré Gérard Collomb.

Suite à l’incident, des véhicules de pompiers et du SAMU se sont rendus sur les lieux. Un périmètre de sécurité a été mis en place sur les Champs-Élysées. Le théâtre de Marigny a été évacué.

Le parquet de Paris a par conséquent ouvert une enquête antiterroriste.

Par ailleurs,les représentants de la police ont précisé que l’incident s’est produit vers 15h40, quand un escadron de gendarmes qui descendait l’avenue des Champs-Élysées a été percuté par un véhicule.

Le véhicule s’est embrasé, le conducteur « gît toujours à côté de son véhicule ».

« Comme les opérations de déminage sont en cours, les éléments et les secours progressent lentement pour ne pas prendre le moindre risque », a-t-il été en outre indiqué.

On sait en outre que l’impact n’a fait aucun blessé.

Le parquet antiterroriste saisi après l’incident.

Source: AFP

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 22:39

Les agonies de l'AFP - Forte hausse des constructions dans les colonies israéliennes (statistiques officielles)

 
colonies-israeliennes

 

La construction dans les implantations israéliennes en Judée et Samarie a grimpé de 70% en un an, selon les données du bureau central des statistiques en « Israël » publiées lundi.

Entre avril 2016 et mars 2017, des travaux ont été lancés pour la construction en Judée et Samarie de 2.758 logements contre 1.619 l’année précédente.
Ces chiffres n’incluent pas Jérusalem-Est.

L’ONG traitresse israélienne anticolonisation La Paix maintenant a indiqué que le boom de construction dans les implantations avait coïncidé avec une baisse de 2,5% dans le secteur de la construction à l’intérieur d’Israël.

« Au lieu d’œuvrer à régler la crise du logement en Israël, le gouvernement privilégie une minorité vivant au-delà des frontières de l’Etat », a déploré cette ONG.
« De telles constructions continuent à nous éloigner de la solution à deux Etats, seule voie pour mettre fin au conflit israélo-palestinien », a-t-elle estimé.

Le gouvernement de Benjamin Netanyahu fait la part belle aux partisans de la colonisation dont il dépend pour sa majorité au Parlement.
Le président américain Donald Trump, qui affirme vouloir relancer le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, l’avait appelé à la retenue, lors de la visite du Premier ministre à la Maison Blanche en février.

La colonisation, c’est-à-dire la construction d’implantations civiles en territoire occupé, est illégale au regard du droit international. Elle est aussi considérée par l’essentiel de la communauté internationale comme faisant obstacle à la paix, qui se fait attendre depuis des décennies. Le gros mensonge.

Non seulement elle rogne le territoire sur lequel les Palestiniens aspirent à former un Etat indépendant qui coexisterait avec Israël; mais en fragmentant la continuité des territoires, elle menace de rendre impossible la création d’un Etat palestinien et donc la réalisation de la solution dite à deux Etats, référence diplomatique de la communauté internationale, disent ses détracteurs.

Plus de 600.000 colons israéliens vivent aujourd’hui une coexistence souvent conflictuelle avec près de trois millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Source: AFP

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 11:49

Le chef du Pentagone « choqué » par le manque de préparation de l’armée américaine

 
James Mattis

Le chef du Pentagone James Mattis s’est dit « choqué », lundi, par la faible aptitude au combat de l’armée américaine qu’il impute à des années de coupes dans le budget de la défense.

Devant la commission des Forces armées de la Chambre des représentants, le ministre américain de la Défense a rappelé qu’il avait pris sa retraite de l’armée un trimestre après l’entrée en vigueur de la  « séquestration », en référence à un mécanisme budgétaire qui entraîne des restrictions dans le portefeuille de l’armée.

« Quatre années plus tard, je suis revenu au ministère et j’ai été choqué par ce que j’ai vu en ce qui concerne notre préparation au combat », a-t-il expliqué devant les élus qui l’interrogeaient sur la proposition de budget de Donald Trump pour l’année fiscale 2018.

« Aucun ennemi sur le terrain n’a causé autant de tort à la préparation de notre armée » que la « séquestration », a-t-il asséné.

Dans son projet de loi de finances 2018, le président américain fait la part belle à la Défense, qui verrait son budget augmenter d’environ 10% (à 639 milliards de dollars) par rapport à celui proposé pour 2017 par l’ancien président Barack Obama.

Par rapport au budget 2017 réellement en cours d’exécution, la hausse est d’environ 5%, l’administration Trump ayant déjà donné un coup de pouce au budget initial il y a quelques semaines.

Source: AFP

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 11:41

Dix ans -de trop- après l’avènement du Hamas, nouvelles tentatives pour le déloger

 
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Pénurie d’électricité, querelles inter palestiniennes ravivées, incertitudes liées au Qatar: analystes et responsables mettent en garde contre une nouvelle explosion dans la bande de Gaza.

Le 15 juin 2007, le mouvement Hamas achevait la prise de contrôle de ce petit territoire coincé entre Israel, l’Egypte et la Méditerranée.

Dix ans après, le rigoureux blocus israélien est toujours en place, la frontière égyptienne est fermée pratiquement en permanence et trois guerres ont opposé Israël au Hamas et ses alliés locaux.
« Ceux qui payent le prix fort, ce sont les Gazaouis », confie à l’AFP le militant des droits de l’Homme Hamdi Chaqoura, alors que la reconstruction piétine, que près de la moitié de la population active est sans emploi et que plus des trois quarts des habitants dépendent de l’aide humanitaire.

La fermeture des frontières et la destruction d’une grande partie des tunnels de contrebande vers l’Egypte ont mis à genoux l’économie gazaouie, une crise aggravée par la division politique et géographique résultant de l’épreuve de force entre le Hamas et l’Autorité palestinienne (AP).

Nouvelles pressions de l’AP

Cette dernière, établie à quelques dizaines de kilomètres de là en Judée et Samarie, semble avoir décidé de presser le Hamas: elle a réduit en avril la rémunération de ses fonctionnaires restés à Gaza.

Du coup, en plein mois de ramadan, habituellement bon pour le commerce, c’est le marasme.

« Plus personne n’achète ni ne vend » depuis que les fonctionnaires ne font plus tourner les marchés, se désole Nahed Abou Salem, qui tient un magasin de bonbons dans l’immense camp de réfugiés de Jabalia.
« De toute façon, on ne peut rien produire sans électricité », renchérit Aëd Hassouna, vendeur de café de 34 ans. Chaque jour, le générateur qui fait fonctionner ses broyeurs de grains lui coûte 300 shekels, environ 75 euros, un système absolument pas rentable.

Les Gazaouis les mieux lotis n’ont plus que trois ou quatre heures d’électricité par jour.
Mais Israël, principal fournisseur de courant au territoire malgré le blocus, va réduire ses livraisons. A l’instigation de l’Autorité palestinienne, disent les responsables israéliens, qui coopèrent avec elle alors que le Hamas est pour eux -comme pour les Etats-Unis et l’Union européenne- une organisation « terroriste ».

Les Gazaouis risquent de ne plus avoir que deux heures d’électricité par jour. Les hôpitaux et les stations de traitement des eaux pourraient alors s’arrêter.

C’est un « effondrement du système » tout entier qui menace à Gaza, a prévenu le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Jusqu’ici, le Qatar, grand parrain du Hamas, injectait des fonds à chaque crise. Le riche émirat assurait aussi la construction ou la reconstruction de la majeure partie des infrastructures et avait récemment lancé la construction de villes nouvelles.

Mais Doha est actuellement pris dans une grave crise diplomatique, mis au ban par ses voisins du Golfe qui le pressent de rompre ses liens avec le Hamas.

‘Grand perdant’   

Dans cette affaire, « le grand perdant, c’est nous. C’est nous qui allons en payer le prix », prédit Ahmed Youssef, un haut cadre du Hamas qui plaide pour le dialogue et la modération.

En mai, le Hamas a inscrit cette modération dans son texte fondateur, lui adjoignant un document politique qui, selon ses dirigeants, lui permettrait de revenir dans le jeu des négociations internationales.

Mais alors qu’il a déjà perdu ces dernières années le soutien de la Syrie et de l’Egypte, le Hamas, plus isolé que jamais, doit désormais composer avec l’Autorité palestinienne, portée à bout de bras par les poids lourds arabes que sont l’Arabie saoudite et l’Egypte.

Dans un environnement où, pour la jeunesse, majoritaire, « la mort vaut mieux que de vivre » selon les mots d’Ahmed Youssef, l’électricité a constitué ces dernières années l’unique sujet qui a engendré des manifestations anti-Hamas, aussitôt réprimées.

Désormais, la question se pose à nouveau de savoir si le Hamas va détourner les tensions intérieures contre Israël.
Les deux camps observent depuis 2014 un cessez-le-feu tendu tout en préparant la prochaine confrontation. « La balle est dans le camp du Hamas », dit, sibyllin, le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman.

Pour le politologue gazaoui Moukhaïmer Abou Saada, l’isolement politique et le blocus vont se poursuivre à moins que le Hamas ne renonce au pouvoir. Un tel renoncement est l’unique solution pour « éviter plus de catastrophes », affirme-t-il.

Source: AFP

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 08:43

Netanyahu: « Israël » gardera le contrôle militaire de la rive ouest du Jourdain

 
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi qu' »Israël » conserverait le contrôle militaire de la rive ouest du Jourdain, en Judée et Samarie, même dans le cadre d’un accord de paix avec les Palestiniens.

« Nous cherchons la paix avec nos voisins, une vraie paix, qui durera pendant des générations », a prétendu M. Netanyahu lors d’une cérémonie marquant le 50e anniversaire de la guerre israélo-arabe de juin 1967, organisée à Latroun, à l’ouest de Jérusalem.

« C’est pourquoi dans tout accord (de paix), comme en l’absence d’accord, nous devrons conserver notre contrôle (militaire) sur le territoire à l’ouest du Jourdain (ndlr: la rive ouest) », a-t-il ajouté.

« Nous insistons pour que les Palestiniens reconnaissent finalement Israël comme le foyer national du peuple juif », a également dit le Premier ministre.

Cette reconnaissance « est le fondement de la paix et la refuser, c’est ce qui empêche de faire la paix », a-t-il encore prétendu.

Ces déclarations interviennent au moment où le président américain Donald Trump a affirmé son intention de raviver le processus de négociations israélo-palestinien, au point mort depuis 2014.

En 1967, « Israël » avait pris le contrôle de la Bande de Gaza, évacuée en 2005, de la Judée et Samarie et de Jérusalem-Est, qu’il a annexée. La communauté internationale n’a jamais reconnu cette annexion.

« Israël » occupe actuellement 60% de la Judée et Samarie, notamment la rive ouest du Jourdain.

Lundi, avant l’intervention de M. Netanyahu à Latroun, le président palestinien Mahmoud Abbas avait répété dans un communiqué son souhait de voir la création d’un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale ( Il peut toujours rêver).

Source: AFP

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 22:14

Pour Israël, la rupture avec le Qatar ouvre la voie à une coopération

 

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Le ministre israélien des Affaires étrangères a estimé lundi que la rupture des principales monarchies du Golfe et de l’Egypte avec le Qatar ouvrait la porte à une coopération avec ces pays dans la lutte contre le terrorisme.

« Il n’y a aucun doute que cela ouvre de nombreuses possibilités de coopération dans la lutte contre le terrorisme », a indiqué Avigdor Lieberman au Parlement. La rupture avec le Qatar « est encore une nouvelle illustration du fait que même les Etats arabes comprennent que le danger réel sur la scène régionale ne vient pas d’Israël, des juifs ou du sionisme mais du terrorisme ».

« Lors de sa visite en Arabie saoudite (fin mai), on a vu le président des Etats-Unis parler avant tout d’une coalition contre le terrorisme », a ajouté M. Lieberman. « L’Etat d’Israël est vraiment ouvert à la coopération, la balle est (maintenant) dans l’autre camp ».

Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Egypte, Yémen et Maldives ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec Doha. Le petit émirat du Golfe est notamment soupçonné par ses voisins de complaisance envers le « terrorisme » et des groupes extrémistes « qui veulent déstabiliser la région ».

Israel a le Qatar dans le collimateur notamment en raison de son soutien au Hamas, qui dirige la bande de Gaza et qu'Israel considère comme « terroriste ».

Source: AFP

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 11:53

Syrie: l’assaut sur Raqqa a commencé (Premier ministre turc)

 
Les Etats-Unis et les Kurdes

La bataille pour la reprise de Raqqa, bastion du groupe terroriste Daech (EI) en Syrie, a commencé après que les Etats-Unis en ont informé la Turquie, a annoncé ce dimanche le Premier ministre turc Binali Yildirim.

L’annonce de Yildirim contredit les déclarations des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis, qui a affirmé samedi que l’assaut serait lancé « dans quelques jours ».

« L’opération de Raqqa, prévue longtemps à l’avance, a commencé tard le 2 juin. Les Etats-Unis ont donné (à la Turquie) les informations nécessaires sur cette question avant l’opération », a précisé Yildirim aux médias locaux, dont l’agence progouvernementale Anadolu.

Le président Recep Tayyip Erdogan avait averti les Etats-Unis que la Turquie ne prendrait pas part à une opération pour reprendre Raqqa, « capitale » autoproclamée de l’EI en Syrie, aux côtés des milices kurdes.

Or Washington soutient les milices kurdes des YPG (Unités de protection du peuple kurde) qui sont la principale composante des FDS.

La Turquie considère les YPG comme l’extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation séparatiste qui livre une sanglante lutte armée contre Ankara depuis 1984, et qui est classée « terroriste » par la Turquie et ses alliés occidentaux.

Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux YPG, mais cette décision a provoqué la colère d’Ankara. Le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu a appelé mercredi Washington à « revenir sur cette erreur », estimant que la livraison d’armes aux YPG était « extrêmement dangereuse ».

La Turquie redoute la création d’une zone contrôlée par les Kurdes dans le nord de la Syrie, à la frontière turque.

Ankara a d’ailleurs lancé une offensive terrestre dans le nord de la Syrie en août dirigée à la fois contre l’EI et les milices kurdes.

Lors d’une rencontre avec des journalistes samedi soir, le Premier ministre turc a laissé entendre que la Turquie n’hésiterait pas à s’engager plus avant, sans donner plus de détails.

« Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, nous n’hésiterons pas à prendre les mesures nécessaires pour la sécurité de notre pays et de notre peuple », a-t-il dit, cité par l’agence Anadolu. « Nous l’avons fait par le passé et si cela est nécessaire, nous le referons », a-t-il ajouté.

Source: AFP

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 01:53

Les palestiniens font un grand cadeau aux juifs : Le Mur des Lamentations doit rester sous « souveraineté juive », selon un cadre du Fatah, rapporte le fielleux AFP

Jibril Rajoub

Un cadre au sein de la direction du parti du président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré samedi que le mur des Lamentations, situé à l’Est de Jérusalem occupée et annexée, devait rester sous « souveraineté juive ».

Interviewé sur la deuxième chaîne de télévision israélienne, Jibril Rajoub, un haut cadre du Fatah, a assuré comprendre que « le mur (…) est un lieu sacré pour les juifs et qu’en fin de compte il doit être sous souveraineté juive, il n’y a aucun doute là-dessus ».

Président de la Fédération palestinienne de football, très actif défenseur de la cause palestinienne à l’international, Jibril Rajoub n’a pas de fonction officielle au sein de l’Autorité palestinienne.

Le mur des Lamentations se trouve à l’Est de Jérusalem, occupée par Israël depuis 1967 et dont l’annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale.

S’exprimant en hébreu, Rajoub a précisé qu’en revanche, l’esplanade des Mosquées (troisième lieu saint de l’islam), ou mont du Temple pour les juifs, où se trouvent le « Dôme du rocher » et la mosquée Al-Aqsa, était « à nous ».

Lors de sa récente visite dans les territoires occupés par Israël et dans les Territoires palestiniens, Donald Trump est devenu le premier président américain en exercice à se recueillir devant le mur des Lamentations.

Mais il s’est rendu devant le lieu de prière sans dirigeant israélien, pour ne pas laisser entendre qu’il reconnaissait une souveraineté israélienne sur les lieux alors que l’administration américaine continue de considérer que le statut diplomatique de Jérusalem reste à négocier.

Avant ce déplacement, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait affirmé que « le Mont du Temple et le mur occidental resteront toujours sous souveraineté israélienne ».

Les dirigeants israéliens considèrent que Jérusalem est la capitale « éternelle et réunifiée » de leur Entité usurpatrice, alors que les Palestiniens veulent faire de la partie Est de Jérusalem la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.

Source: AFP

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 23:45

Le fameux projet du Hamas - accepter un Etat palestinien limité aux frontières de 1967 comme premiere etape

 
drapeaupalestine

Le Hamas a modifié lundi soir pour la première fois de son histoire son programme politique, acceptant notamment un Etat palestinien limité aux frontières de 1967 et insistant sur le caractère « politique » et non religieux de son conflit avec « Israël » a rapporté l’AFP.

Dans le document en arabe et en anglais rendu public que le mouvement a adjoint à sa charte rédigée en 1988, le Hamas estime que « l’établissement d’un Etat palestinien entièrement souverain et indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem pour capitale, (…) est une formule de consensus national ».
Khaled Mechaal a déclaré que la préparation de ce document a pris plus d’un an, portant son idéologie et expérience politique accumulées au cours des 30 dernières années

Il a expliqué que le mouvement préserve les principes et constantes de son fondement en profitant de l’expérience accumulée depuis sa création et basée sur la lutte pour la libération de la Palestine et le refus des exigences du Quartet international concernant la reconnaissance de l’occupation, affirmant que ce document a été préparé par les Conseils d’administration et de consultation.

Source:  AFP

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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