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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 17:06

Iran/Nucléaire: Trump durcit le ton et annonce des sanctions, Israël et l’Arabie le félicitent

 
trump-nucleaire

 

 

Donald Trump a menacé vendredi de mettre fin « à tout moment » à l’accord international sur le nucléaire iranien, provoquant l’inquiétude des autres pays signataires et ouvrant une période de grande incertitude.

Mais dans une allocution extrêmement virulente à l’encontre de l’Iran, il a déclaré qu’il ne « certifierait » pas le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances en ce sens de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) — dont le patron Yukiya Amano a aussitôt réaffirmé que l’Iran faisait l’objet « du régime de vérification nucléaire le plus solide au monde ».

« Quel est le sens d’un accord qui ne fait que retarder la capacité nucléaire » de l’Iran « pour une courte période ? », s’est interrogé Donald Trump, soulignant que son administration souhaitait en particulier supprimer les échéances en vertu desquelles certaines restrictions au programme nucléaire pourraient être levées progressivement après 2025.

Il a également annoncé de nouvelles sanctions contre les Gardiens de la révolution, l’armée d’élite iranienne, accusés d’avoir « détourné de vastes parts de l’économie » pour « financer la guerre et le terrorisme à l’étranger ».

Il n’a toutefois pas décidé de classer ce groupe parmi les « organisations terroristes », comme l’hypothèse en avait circulé.

Selon un communiqué du Trésor américain, « les Gardiens de la révolution ont apporté un soutien matériel à la Force Qods », « l’entité-clé » du soutien iranien à l’armée syrienne (dans sa lutte contre les terroristes de Daesh), au Hezbollah, au Hamas et à « d’autres groupes terroristes ».

Par ailleurs, le Trésor a désigné vendredi trois sociétés iraniennes au nom de la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et en raison de leur soutien à l’armée iranienne ou aux Gardiens de la révolution. Il s’agit de Shahid Alamolhoda Industries (SAI), de Rastafann Ertebat Engineering Company et de Fanamoj.

Un autre société, basée en Chine, la Wuhan Sanjiang Import and Export Co. LTD, est ciblée pour des raisons similaires.

Fermeté diplomatique européenne

Dans un communiqué diplomatique mais ferme, la Première ministre britannique Theresa May, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron ont souligné qu’ils restaient « engagés » dans l’accord, aboutissement de « 13 années de diplomatie », appelant à sa « pleine application par toutes les parties ».

Et Emmanuel Macron est allé jusqu’à s’entretenir avec Hassan Rohani au téléphone, pour lui redire « l’attachement de la France » à l’accord de 2015 et « envisager » de se rendre personnellement à Téhéran.

Israeel et l’Arabie félicitent Trump

A contre-courant des signataires de l’accord, Israël et l’Arabie ont félicité Trump pour sa « décision courageuse » sur l’Iran.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué vendredi la « décision courageuse » du président américain Donald Trump de ne pas certifier l’accord sur le nucléaire iranien.

« Si l’accord (nucléaire) avec l’Iran reste inchangé, une chose est certaine: dans quelques années, le pire régime terroriste disposera d’un arsenal d’armes nucléaires, ce qui constitue un énorme danger pour notre avenir collectif », a prévenu Netanyahu.

Pour sa part, le royaume saoudien a salué vendredi la « ferme stratégie » du président américain contre l’Iran.

Le royaume saoudien réitère à cette occasion son « engagement à travailler avec ses partenaires aux Etats-Unis et dans le monde pour faire face aux dangers que font peser les politiques iraniennes sur la paix et la sécurité mondiales », a estimé le gouvernement dans un communiqué obtenu par l’AFP.

Source: AFP

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 06:03

Gaza: le Hamas dissout un organe controversé et prône le dialogue avec le Fatah

 
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Le mouvement palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, a annoncé dimanche la dissolution d’un conseil controversé perçu comme une entrave à l’unité inter palestinienne, et appelé son rival du Fatah à engager des nouvelles discussions de réconciliation.

Cette annonce a été favorablement accueillie par l’ONU et par le Fatah du président Mahmoud Abbas. Il n’est toutefois pas encore clair dans quelle mesure cette offre pourra permettre de rapprocher les deux factions ennemies palestiniennes.
« En réponse aux efforts égyptiens, le Hamas annonce la dissolution du +comité administratif+ dans la bande de Gaza et donne son accord pour entamer des discussions sur la réconciliation et organiser des élections générales », selon un communiqué publié tôt dimanche.

Le Hamas avait créé en mars ce « comité administratif » formé de sept hauts responsables du mouvement. Il avait été perçu par le président Abbas comme un gouvernement parallèle entravant la réconciliation.

Depuis sa création, M. Abbas s’est efforcé d’affaiblir le Hamas, bloquant notamment les versements de la facture de l’électricité fournie par Israël à Gaza, qu’il réglait.

L’annonce du Hamas intervient quelques jours après une visite au Caire de son chef, Ismaïl Haniyeh, dont c’était le premier déplacement dans ce pays depuis son élection en mai.

Les relations entre l’Egypte et le Hamas étaient très tendues depuis le renversement en 2013 de l’ancien président Mohammed Morsi, membre des Frères Musulmans, dont est également issue la formation islamique palestinienne.

En réponse au Hamas, un dirigeant du Fatah, Azzam al-Ahmad, a évoqué une prochaine réunion entre les deux partis suivie d’une rencontre élargie aux autres factions palestiniennes, dans l’optique de discuter d’un document sur la réconciliation.

Situation humanitaire

« Le gouvernement palestinien doit à présent revenir à Gaza pour exercer son autorité, comme il le fait en Cisjordanie », a dit Azzam al-Ahmad, cité par l’agence officielle Wafa.

Le président Abbas se trouve actuellement à New York, où il doit s’exprimer mercredi devant l’Assemblée générale de l’ONU.
Reconnue par la communauté internationale, l’Autorité palestinienne qu’il dirige à couteaux tirés avec le Hamas depuis que celui-ci l’a évincé de la bande de Gaza après avoir emporté les élections législatives en 2007.

L’émissaire de l’ONU chargé du Proche-Orient, Nickolay Mladenov, a lui aussi salué l’annonce du Hamas, et jugé prioritaire pour le gouvernement palestinien d’améliorer la situation humanitaire dans l’enclave.

La bande de Gaza, qui a connu ces dix dernières années trois conflagrations, compte quelque deux millions d’habitants et est soumise depuis dix ans à un rigoureux blocus d'Israel et d'Egypte.
Ce blocus se double d’une fermeture quasi permanente par l’Egypte de sa frontière avec la bande de Gaza depuis 2013.
Ces blocus étouffent l’économie gazaouie. Le taux de chômage s’élève à 42% et 80% des Gazaouis sont tributaires d’une aide, selon la Banque mondiale.
Située aux portes du désert, Gaza souffre notamment d’un manque permanent d’eau et d’électricité. Les Gazaouis ne reçoivent ainsi plus que trois ou quatre heures quotidiennes de courant.
L’enclave palestinienne risque de devenir « invivable » d’ici à 2020, s’est alarmé l’ONU.

Source: AFP

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 12:04

Washington menace Pyongyang d’une « réponse militaire massive »

 
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Les Etats-Unis ont menacé dimanche la Corée du Nord d’une « réponse militaire massive » au cas où elle menacerait leur territoire ou celui de leurs alliés, à la suite du sixième essai nucléaire du régime de Pyongyang.

La Maison Blanche a indiqué, dans son compte rendu d’un entretien du président Donald Trump avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, que les Etats-Unis n’excluaient pas d’utiliser leurs capacités nucléaires en cas de menace nord-coréenne.

Le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a déjà infligé en vain sept séries de sanctions à la Corée du Nord pour la contraindre à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique, doit se réunir lundi en urgence.

Peu après le test de l’engin nord-coréen, qui était selon Pyongyang une bombe à hydrogène ou bombe H, le président Trump a dénoncé une action « hostile », et le secrétaire américain à la Défense, le général Jim Mattis, est monté en première ligne.

Depuis la Maison Blanche, Jim Mattis a adressé une mise en garde solennelle au régime de Kim Jong-Un, tout en l’appelant à entendre les injonctions de la communauté internationale.

« Nous avons de nombreuses options militaires et le président voulait être informé sur chacune d’entre elles », a déclaré le secrétaire à la Défense à l’issue d’une réunion entre M. Trump et son équipe de sécurité nationale.

« Toute menace visant les Etats-Unis ou ses territoires, y compris Guam (dans le Pacifique, ndlr), ou ses alliés, fera l’objet d’une réponse militaire massive », a averti Jim Mattis, à côté duquel se tenait le général Joe Dunford, le chef d’état-major inter-armes.

Mattis a cependant souligné que les Etats-Unis ne recherchaient pas « l’anéantissement total » de la Corée du Nord.

‘Capacités nucléaires’

Quelques heures après l’avertissement lancé par le général Mattis, la Maison Blanche a mentionné, dans son compte rendu de l’entretien téléphonique intervenu entre MM. Trump et Abe après l’essai nord-coréen, que les Etats-Unis n’excluaient pas d’utiliser leurs forces nucléaires pour riposter à une éventuelle menace.

« Le président Trump a réaffirmé l’engagement des Etats-Unis à défendre notre patrie, nos territoires et nos alliés en utilisant la gamme complète des capacités diplomatiques, conventionnelles et nucléaires dont nous disposons », selon le communiqué.

Le régime nord-coréen a publié dimanche, avant l’essai nucléaire, des photos montrant son dirigeant Kim Jong-Un en train d’inspecter un engin présenté comme une bombe H (bombe à hydrogène ou thermonucléaire) miniaturisée pouvant être installée sur le nouveau missile balistique intercontinental dont dispose le régime.

Option militaire risquée    

Trump, qui a dénoncé « des actions dangereuses pour les Etats-Unis », a laissé planer le doute sur ses intentions. A un journaliste qui lui demandait s’il envisageait une réponse militaire, le président américain a répondu: « Nous verrons ».

« La Corée du Sud s’aperçoit, comme je le leur ai dit, que leur discours d’apaisement avec la Corée du Nord ne fonctionnera pas, ils ne comprennent qu’une chose! », a lancé M. Trump sur Twitter à l’intention de son homologue sud-coréen Moon Jae-In, partisan d’un dialogue avec le régime de Kim Jong-Un.

Les experts estiment que l’option militaire contre le régime de Kim Jong-Un est extrêmement risquée, car elle pourrait provoquer une réaction en chaîne et un grave conflit régional.

En réponse à l’essai nord-coréen, la Corée du Sud a mené lundi un exercice militaire impliquant des missiles balistiques, a rapporté l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

L’exercice a simulé une attaque sur le polygone d’essais nord-coréen, touchant « des cibles choisies dans la mer de l’Est » ou mer du Japon, a indiqué l’agence, citant l’état-major interarmes.

Un quotidien sud-coréen, le Donga Ilbo, a exhorté lundi les autorités de Séoul à se doter de l’arme atomique et à ne plus dépendre des Etats-Unis pour la sécurité du pays. « Au moment où des armes nucléaires sont agitées au-dessus de nos têtes, nous ne pouvons pas toujours dépendre du parapluie nucléaire et de la dissuasion américaine », a déclaré le journal dans un éditorial.

Cinq à six fois supérieure

Principal allié de Pyongyang, la Chine a « condamné vigoureusement » le nouveau essai nord-coréen. Elle a également entrepris des contrôles de radiations nucléaires à sa frontière avec la Corée du Nord.

Pyongyang n’a jamais caché que ses programmes interdits avaient pour but de mettre au point des missiles balistiques intercontinentaux capables de porter le feu nucléaire sur le continent américain.

Selon des spécialistes sud-coréens, la puissance du tir de dimanche était cinq à six fois supérieure à celle du précédent essai nord-coréen, effectué en septembre 2016 et qui était de 10 kilotonnes.

Quelle que soit la puissance de la déflagration, Jeffrey Lewis, du site armscontrolwonk.com, a estimé qu’il s’agissait bien d’une arme thermonucléaire, ce qui constitue un progrès notoire dans les programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

Pour Koo Kab-Woo, spécialiste de la Corée du Nord à l’Université de Seoul, « la Corée du Nord continuera son programme d’armes nucléaires à moins que les Etats-Unis ne proposent des discussions ».

Source:  AFP

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:15

Iran, fomenteur de guerre : le Parlement vote l’allocation de fonds supplémentaires pour son programme balistique

 
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Le Parlement iranien a voté dimanche l’allocation de 520 millions de dollars (440 millions d’euros) pour développer le programme balistique de l’Iran et renforcer les activités régionales des Gardiens de la révolution, en réponse à l'«aventurisme » des Etats-Unis.

« Les Américains devraient savoir qu’il ne s’agit là que de notre première action », a prévenu le président du Parlement, Ali Larijani, après avoir annoncé un vote à une majorité écrasante en faveur d’un train de mesures destinées à « faire face aux actions terroristes et aventuristes des Etats-Unis dans la région ».

Sans opposition aucune, 240 élus (sur 244 présents) ont voté en faveur du projet de loi, qui prévoit l’allocation de 260 millions de dollars pour le « développement du programme de missile » et d’une somme équivalente pour la Brigade de Jérusalem des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures, a indiqué l’agence officielle IRNA.

L’Iran muscle son programme balistique: « logique »! selon un sénateur russe

Le sénateur russe Konstantin Kossatchev juge logique l’augmentation par l’Iran des dépenses allouées à son programme balistique en réponse aux sanctions américaines, signalant cependant qu’aucun pays n’est libre de ses engagements envers la communauté internationale.

Konstantin Kossatchev, président de la commission internationale du Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement russe) estime que la décision de l’Iran d’augmenter les dépenses au développement de son programme de missiles balistiques en réponse aux sanctions américaine est logique.

Comme annoncé précédemment, le Parlement iranien a voté l’allocation de 520 millions de dollars (440 millions d’euros) pour développer le programme balistique de l’Iran en réponse aux sanctions des États-Unis. Selon l’agence IRNA, 240 parlementaires iraniens sur un total de 247 ont voté en faveur du projet de loi.

« Le Parlement iranien a approuvé pratiquement à l’unanimité l’augmentation des dépenses allouées au programme balistique de l’Iran en réponse aux sanctions américaines. C’est logique. Cela arrive quand un pays, les États-Unis, estime qu’il a tous les droits et que tout est interdit aux autres parce que cela ne les concerne pas. Ils imposent leur volonté aux autres de façon éhontée » , a communiqué le sénateur via Facebook.

Selon lui, seuls les principes d’égalité en droit, de respect de la souveraineté d’autrui et de non-ingérence dans les affaires extérieures garantissent une paix stable.

« Ce qui ne rend personne libre de ses engagements face à la communauté internationale. Je parle de l’Iran », a résumé M. Kossatchev.

Source: AFP

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:09

L’Eglise orthodoxe de Jérusalem dénonce une décision de la justice israélienne en faveur des colons

Depuis 17 heures 13 août 2017
egliseorthoalqods

L’Eglise grecque-orthodoxe de Jérusalem a dénoncé une récente décision de la justice israélienne donnant le droit à une organisation ultra-nationaliste juive d’acquérir des biens appartenant à l’Eglise dans la Vieille ville de Jérusalem, annexée par Israël.

Le Patriarche Théophile III de Jérusalem a ainsi assuré au cours d’une rare conférence de presse à Amman que l’Eglise ferait appel devant la Cour suprême israélienne de ce jugement qu’elle considère « partial » et « politique ».

Dans un jugement prononcé le 1er août, le tribunal de district de Jérusalem a maintenu la validité des bails emphytéotiques conclus entre l’Eglise et l’organisation israélienne Ateret Cohanim, oeuvrant pour la colonisation juive de l'est de Jérusalem, soulignant qu’il n’y avait pas de preuves de corruption, selon la presse israélienne.

Cette décision de justice « a dépassé toutes les limites (…) Elle ne peut être expliquée que par des motifs politiques », a souligné samedi Théophile III dans la capitale jordanienne.

Il a dénoncé un jugement qui « non seulement affecte le patriarcat mais frappe aussi le coeur du Quartier chrétien de la Vieille ville (…) et aura certainement des effets négatifs sur la présence chrétienne en Terre sainte ».

L’affaire remonte à 2004 quand trois entreprises liées à l’association juive israélienne Ateret Cohanim ont acquis dans le cadre d’un bail emphytéotique trois bâtiments de l’Eglise greco-orthodoxe dont l’hôtel Petra et l’Imperial Hotel ainsi qu’un immeuble résidentiel dans la Vieille ville de Jérusalem dans le secteur de la Porte de Jaffa.

Cette acquisition avait provoqué la colère parmi les Palestiniens et entraîné la destitution en 2005 du patriarche Irénéos Ier, prédécesseur de Théophile III.

L’Eglise avait engagé des poursuites contre Ateret Cohanim, affirmant que ces acquisitions avaient été conclues illégalement et sans son autorisation. La bataille en justice a duré plusieurs années et le jugement rendu le 1er août est le dernier rebondissement de longs démêlés politico-religieux et financiers qu’a connus le Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem.

Le Patriarcat grec-orthodoxe a souvent été accusé par les Palestiniens de vendre ou louer ses biens fonciers à « Israël ».

L’Eglise grecque orthodoxe compte près de 200 millions de membres à travers le monde. Ses fidèles en Israël et dans les Territoires palestiniens sont estimés à quelque 90.000 et elle constitue la principale communauté chrétienne en Terre sainte.

Le patriarcat d’alQods a été fondé en 451 par le concile de Calcédoine et possède de nombreux biens, en particulier fonciers, en « Israël », Cisjordanie, Jordanie et dans les pays voisins.

Source: AFP

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 14:59

Trump: le Hezbollah est une « menace » pour l’ensemble du Moyen-Orient

 

hariri-trump

Le Hezbollah représente une « menace » pour l’ensemble du Moyen-Orient, a dénoncé le président des Etats-Unis Donald Trump aux côtés du Premier ministre libanais Saad Hariri.

Le « Hezbollah est une menace pour l’Etat libanais, le peuple libanais et toute la région », a déclaré M. Trump lors d’un point de presse dans les jardins de la Maison Blanche.

« Le groupe continue de faire croître son arsenal militaire, menaçant de faire démarrer un nouveau conflit avec Israël », a lancé le dirigeant américain.

Il a également condamné « le soutien de l’Iran » au Hezbollah, qui « alimente une catastrophe humanitaire en Syrie ».

Washington considère depuis des années le Hezbollah comme une « organisation terroriste ».

La lutte contre le terrorisme, le sort de réfugiés au Liban et l’aide militaire américaine aux forces armées libanaises étaient au coeur de l’entrevue mardi dans le Bureau ovale entre MM. Trump et Hariri.

Devant la presse, le président américain a félicité l’armée libanaise de « protéger les frontières du Liban et d’empêcher Daesh  et d’autres terroristes de prendre pied dans le pays ».

« L’armée des Etats-Unis a été fière de contribuer à ce combat et nous allons continuer à le faire », a assuré Donald Trump, sans toutefois être précis en termes d’assistance militaire à Beyrouth.

De son côté, M. Hariri a « remercié le président Trump pour son soutien à l'armée libanaise et aux agences de sécurité, ainsi pour qu'au soutien pour préserver la paix et la stabilité le long de la frontière méridionale » avec Israël.

Mais des analystes redoutent une baisse de l’aide militaire de Washington à l’armée libanaise.

Source: AFP

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 01:18

Abou Dhabi accuse Al Jazeera d'antisémitisme et d'appels à la haine


Al Jazeera à Doha, au Qatar le 8 juin 2017.

Un haut responsable d'Abou Dhabi a accusé la télévision du Qatar Al Jazeera, dont la fermeture est demandée par l'Arabie saoudite et ses alliés arabes, d'antisémitisme et d'appels à la discrimination et à la haine.

Dans une lettre publiée mercredi, le ministre d'Etat aux Affaires étrangères des Emirats Anwar Gargash répond à l'ONU, qui s'était inquiétée fin juin des appels à la fermeture d'Al Jazeera, y voyant une atteinte à la liberté de la presse.

"Al Jazeera a fait la promotion d'un antisémitisme violent en diffusant le prêche du chef spirituel des Frères musulmans Youssef al-Qaradoui dans lequel il a rendu hommage à Hitler, qualifié l'holocauste de +punition divine+ et demandé à Allah de prendre la bande du peuple juif et des sionistes (...) et de les tuer jusqu'au dernier", écrit M. Gargash.

La lettre, datée du 9 juillet et diffusée mercredi par le Conseil national des médias des Emirats arabes, accuse également Al Jazeera à travers d'autres exemples d'avoir "incité à la violence et à la discrimination", comme en donnant la parole à l'ancien chef d'Al-Qaïda Oussama ben Laden.

Le 30 juin, le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme Zeid Ra'ad Al Hussein avait jugé "inacceptable" la demande de fermeture d'Al Jazeera. "L'exigence d'une fermeture (...) est, à notre avis, une attaque inacceptable du droit à la liberté d'expression et d'opinion", avait-il affirmé.

Cette fermeture fait partie d'une liste de 13 demandes formulées par les adversaires du Qatar --l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes et l'Egypte. Ces pays ont rompu le 5 juin avec Doha, en l'accusant notamment de "soutenir le terrorisme" et lui ont imposé des sanctions économiques.

Le Qatar nie ces accusations.

Avec AFP

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 09:48

COMMENT NON C'EST LA FAUTE A ISRAEL -ONU LA BANDE DE GAZA EST PEUT-ÊTRE DÉJÀ «INVIVABLE»

Pour un responsable de l'ONU, à Gaza, tous les «indicateurs vont dans la mauvaise direction».

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La bande de Gaza est peut-être déjà «invivable», a mis en garde mardi un responsable des Nations unies. L'enclave palestinienne surpeuplée est dominée depuis une décennie par le mouvement islamiste Hamas et paralysée par un blocus israélien - Attention Il ne mentionne pas celui de l'Egypte.

Tous les «indicateurs vont dans la mauvaise direction», a ajouté Robert Piper, responsable humanitaire de l'ONU dans les territoires palestiniens, dans une interview accompagnant la publication d'un nouveau rapport sur les conditions de vie à Gaza.

«Nous avons prédit il y a quelques années que Gaza deviendrait rapidement invivable, en prenant en compte un grand nombre d'indicateurs, et ce moment se rapproche encore plus vite que nous l'avions prévu - (en matière d') accès à la santé, à l'énergie et à l'eau», a-t-il affirmé.

Deux heures d'électricité par jour

 
 

Dans un rapport publié en 2012, l'ONU prédisait que l'enclave palestinienne deviendrait «invivable» d'ici 2020 si rien n'était fait pour alléger le blocus.

M. Piper a souligné la faiblesse de l'approvisionnement en énergie dans l'enclave palestinienne, où la fourniture d'électricité est tombée à un minimum de deux heures par jour ces dernières semaines. Les soins médicaux ont également été réduits et le chômage des jeunes s'élève à plus de 60%. Dans de telles circonstances, «pour la plupart d'entre nous, ce point de non-viabilité a déjà été dépassé», a-t-il souligné.

Régissant à la publication du rapport, l'ambassadeur d'Israël à l'ONU Danny Danon a rejeté la responsabilité de la situation sur le Hamas «qui ces dix dernières années a non seulement mené des attaques incessantes contre des Israéliens innocents, mais n'a apporté que douleur et destruction aux habitants de Gaza». Absolument vrai.

Le mouvement islamiste Hamas a pris le pouvoir par la force en juin 2007 à Gaza, arrachant le contrôle du territoire palestinien aux forces du président palestinien Mahmoud Abbas, dont l'autorité palestinienne contrôle la Cisjordanie occupée.

Ce coup de force a conduit Israël à imposer un blocus à la bande de Gaza. Ses détracteurs estiment que ce blocus punit sans discrimination les deux millions d'habitants du territoire.(ats/nxp) - Il faut avouer qu'ils ont élu le Hamas ces deux millions de palestiniens. On ne récolte que ce qu'on sème...

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 06:51

LA LANGUE FOURCHUE DE L'AFP: DEUX PALESTINIENS TUÉS PAR L'ARMÉE ISRAÉLIENNE

Un autre Palestinien a été blessé au cours de ces affrontements dans le camp de réfugiés de Jénine.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Deux Palestiniens ont été tués mercredi par des balles tirées par l'armée israélienne lors d'affrontements dans le camp de réfugiés de Jénine dans le nord de la Cisjordanie occupée, selon des sources palestiniennes.

Un Palestinien, Saad Salah, a été tué sur le coup et un second, Awss Salameh, grièvement blessé a succombé a l'hôpital. Un troisième a été touché à la jambe, ont précisé ces sources médicales et de sécurité sans fournir dans l'immédiat des précisions sur ces affrontements.

L'armée israélienne a déclaré que des soldats avaient ouvert le feu sur des «assaillants palestiniens armés qui ont tiré et lancé des engins explosifs» sur les soldats opérant dans le camp. Aucun soldat n'a été blessé, a indiqué une porte-parole de l'armée.

Violences en baisse

 
 

Depuis octobre 2015, Israël et les Territoires palestiniens sont en proie à des violences mais celles-ci ont considérablement diminué ces derniers mois.

Les violences ont causé la mort de 277 Palestiniens, 42 Israéliens, deux Américains, deux Jordaniens, un Erythréen, un Soudanais et une Britannique, selon un décompte de l'AFP.

La majorité des Palestiniens tués sont des assaillants ou assaillants présumés, souvent jeunes, agissant seuls et armés de couteaux. Les autres sont morts lors de manifestations ou affrontements. (afp/nxp)

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 07:46

L’Arabie saoudite finance l’islamisme radical au Royaume-Uni, assure une étude

 
takfiristes

 

L’Arabie saoudite est la principale source de financement de l’islamisme radical au Royaume-Uni, affirme un institut de recherche britannique indépendant dans une étude publiée mercredi, que l’ambassade saoudienne à Londres a « catégoriquement » rejetée.

« Si certaines organisations du Golfe ou d’Iran se sont rendues coupables de promouvoir le fondamentalisme, celles d’Arabie saoudite sont assurément en tête de liste », a déclaré Tom Wilson, membre du centre de réflexion conservateur britannique Henry Jackson Society, et auteur du rapport.

Depuis les années 1960, le royaume « a dépensé des millions de dollars pour exporter l’idéologie wahhabite, notamment dans les communautés musulmanes des pays occidentaux », avance l’étude.

L’Arabie saoudite abrite les deux principaux lieux saints musulmans, La Mecque et Médine, et est régie par le wahhabisme, une version rigoriste de l’islam. Les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et l’Iran sont également cités dans le document.

Selon le rapport, ce soutien a pris la forme de « dotations accordées aux mosquées et aux institutions éducatives islamiques » qui ont « accueilli des prêcheurs radicaux » et diffusé « une littérature extrémiste ».

Certains leaders religieux officiant au Royaume-Uni ont également été formés en Arabie saoudite, selon l’étude.

Le centre de recherche dénonce « le manque d’informations disponibles » sur le sujet, entretenu selon lui par le ministère de l’Intérieur britannique. Il rappelle que l’engagement pris en 2015 par le gouvernement conservateur d’analyser le financement étranger du fondamentalisme n’a donné lieu à aucune publication.

Il a exhorté le gouvernement britannique à lancer une enquête publique et à exiger davantage de transparence dans les flux financiers reçus de l’étranger, et notamment d’Arabie saoudite.

Ce pays est le premier partenaire commercial du Royaume-Uni au Moyen-Orient. Les exportations de biens et services britanniques y représentaient 7,4 milliards d’euros en 2015.

Dans un communiqué, l’ambassade saoudienne à Londres a « catégoriquement » démenti les affirmations du rapport de la Henry Jackson Society.
« Nous ne tolérons, ni ne tolérerons les actions et l’idéologie du radicalisme violent, et nous ne nous arrêterons que lorsque ces organisations seront détruites », a-t-elle indiqué.

Ce rapport est publié alors que le chef de la diplomatie du Qatar, Mohamed ben Abderrahmane Al-Thani, a appelé mercredi à Londres au dialogue avec l’Arabie saoudite et ses alliés au Moyen-Orient, qui accusent le pays de soutenir le terrorisme.

Source: AFP

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