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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 17:32

Syrie: les Américains vont imposer une zone d’exclusion aérienne au nord de l’Euphrate

 
Brett McGurk à Aïn Issa

 

Brett McGurk a décoré un milicien kurde des FDS

Brett McGurk a décoré un milicien kurde des FDS

Le porte-parole de la milice à majorité kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS)   a évoqué l’éventualité que les forces américaines restent plus longtemps que prévu dans les zones occupées par sa milice.

«Il est clair que les Américains ont une politique stratégique pour des dizaines d’années et il y aura des accords entre les deux parties sur le long terme. Oui des accords militaires, économiques et politiques entre les directions des régions du nord et l’administration américaine  », a dit Talal Sello dans un entretien avec l’agence Reuters.

Interrogé par l’agence sur la stratégie des Etats-Unis à long terme, le porte-parole de la Coalition internationale menée par les Etats-Unis Rayan Delon s’est contenté de répondre en disant : «  il y a beaucoup de batailles qu’il faudrait mener, même après Daech. »

En compagnie du commandant des forces de la Coalition Robert Jones, l’émissaire américain auprès de la Coalition Brett McGurk s’est rendu dans la localité Aïn Issa où il a rencontré des dirigeants des FDS et des représentants  du Conseil civile de Raqqa.

« La coalition œuvre pour empêcher le régime syrien de franchir l’Euphrate en imposant une zone d’exclusion aérienne sur la totalité des régions situées au nord et à l’est du fleuve », a tweeté un dirigeant de l’Auto-administration d’AlJazirah, Abdel Karim Omar .

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 05:00

« La Hijra » guerre tactique avant tout...

Vous n’avez pas fait l’E.N.A. donc vous allez comprendre apparemment : nos Politiques sont dépassés par leur idéologie !... ...

ET SI C’ÉTAIT VRAIMENT CELA ? Je me demande comment fait un réfugié pour avoir 3000 EUR pour payer un passeur tout en sachant que chez lui il lui faut plusieurs années pour obtenir juste 1000 EUR...

De plus quand ils se font refouler et sont renvoyés chez eux, certains reviennent peu de temps après ! Alors je me suis dis que c'était sûrement des terroristes se faisant passer pour de "pauvres" réfugiés ! Peut-être ne suis-je pas "complètement' à côté de la plaque... CELA FAIT REFLECHIR ...

En théorie, pas si improbable que ça !... La Hijra : un « cheval de Troie » moderne... la doctrine islamique de l’immigration ! Une stratégie de conquête vieille de 14 siècles...

Qui sont les 450 migrants du cargo arraisonné en Italie ?...  Les «réfugiés » ont tout perdu !... Les reportages se succèdent pour décrire leurs terribles conditions de vie : « Ils ont à peine de quoi se nourrir. La moitié des 22 millions de Syriens vit avec moins de 2 dollars par jour depuis 2 ans »... Alors comment auraient-ils entre 3 000 et 5 000 dollars pour payer les passeurs ?... (Déclaré par certains d’entre eux aux journalistes).

Et si quelqu'un finançait plutôt le voyage de djihadistes déguisés en réfugiés ? –

Qui sont les plus persécutés, en Syrie et en Irak ? - Ce sont les Chrétiens, les Yezidis, les femmes, les vieillards, les enfants. - Y a-t-il des Chrétiens, dans les cargos qui «s'échouent »sur les côtes italiennes ?... NON, il y a essentiellement des musulmans. Des enfants, des vieillards, des femmes ?... Pas beaucoup, ou presque pas... La grande majorité, ce sont des hommes seuls. Calais en est le témoin.

L'ONU parle d’un million d’enfants n'ayant pas même une couverture à se mettre sur le dos pour affronter l’hiver, alors que des « passeurs» auraient 2 ou 3 millions de dollars pour acheter des cargos et les abandonner ensuite, comme dernièrement ?... Et ces passeurs seraient maintenant devenus marins, capitaines, mécaniciens, ils auraient appris à faire naviguer les cargos qu'’ils abandonnent ensuite ?... L’état islamique a d’énormes ressources financières, des banques, des puits de pétrole... Pour quelles raisons se priveraient-ils d’affréter des « chevaux de Troie », et de faire embarquer quelques milliers d'islamistes qui attendront patiemment les ordres ici ?...

Tout le monde connaît cette histoire qui fut l’épisode final de la guerre de Troie, et que l’on pourrait parodier ainsi : Ne pouvant rentrer anonymement en Europe après avoir combattu auprès de l'État Islamique, des guerriers musulmans furent déguisés en réfugiés et cachés dans des grands bateaux voguant sur la Méditerranée. Arrivés sur les côtes italiennes, ils furent accueillis comme un cadeau des dieux : ils offraient une nouvelle occasion aux Européens de réparer leurs « abjects crimes coloniaux » en ouvrant les bras aux défavorisés. Cette ruse entraîna la chute de l'empire...

Quel homme politique, quel journaliste aura le courage de poser cette question ?...

Nos services secrets sont-ils au travail ?... Pas sûr !... mais pour la CIA, le doute est levé ! « Des miliciens de l’État Islamique viennent en Europe déguisés en réfugiés », (selon des sources des services secrets américains.)

Si l'invasion musulmane de l’Europe se poursuit au rythme actuel, d’ici quelques décennies, les cimetières seront les seuls endroits où les Chrétiens, les Juifs et autres... seront majoritaires. Encore une nouvelle qui nous parvient par le net... Elle est pourtant transmise par toutes les agences de presse, mais probablement sur une fréquence que les services audiovisuels européens ne reçoivent pas, et ne diffusent donc pas !...

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 10:04
 

 

Albert Speer, l’ex-nazi préféré des Allemands

 

Il fut l’architecte attitré du parti nazi, puis le ministre de l’Armement du IIIe Reich. Hitler en avait fait son dauphin. Au procès de Nuremberg, il fut reconnu coupable de crimes contre l’humanité et condamné à vingt ans de prison. Et pourtant Albert Speer a toujours été considéré par les Allemands comme une personne parfaitement respectable. Lors de sa sortie de prison, en 1966, le chancelier social-démocrate Willy Brandt lui envoya un bouquet de fleurs. Pour ses 70 ans, il reçut les félicitations d’Helmut Kohl. Ses souvenirs se sont écoulés en millions d’exemplaires. « C’était l’ex-nazi préféré des Allemands », résume Klaus Wiegrefe dans Der Spiegel.

Une nouvelle biographie montre comment une telle complaisance a été rendue possible. Elle est signée de l’historien Magnus Brechtken qui règle notamment ses comptes avec ses propres collègues et prédécesseurs. Pour lui, les historiens allemands de l’après-guerre – et Joachim Fest, célèbre biographe d’Hitler mais aussi de Speer, en tout premier lieu – ont pris pour argent comptant « les légendes, les mensonges, les contes » que Speer propageait à propos du nazisme et de sa propre responsabilité. Ils l’ont fait par « confort, ignorance, inconscience, indifférence, réticence devant la complexité et la masse des sources ». Il faut dire que Speer constituait un témoin de premier ordre, le seul dignitaire de premier plan à pouvoir les régaler en anecdotes sur les rouages du IIIe Reich. Il faut dire aussi que Speer, en prenant ses distances avec les crimes nazis, permettait aux Allemands de s’identifier à lui. « Si le numéro 2 du régime n’était pas nazi, mais un simple expert apolitique qui n’avait soi-disant rien su des crimes commis, alors tous les autres Allemands pouvaient revendiquer pour eux-mêmes cette même mise à distance », explique Wiegrefe.  

 

 

 

Albert Speer: Eine deutsche Karriere par Magnus Brechtken 

Éditeur: Siedler Verlag

Date de parution: 2017



 

 


Pour d’autres raisons, Anna Harendt est largement tombée dans le même panneau.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 20:48

Rafle du Vel d'Hiv: le PCF proteste contre la venue de Netanyahu aux commémorations

 

 

 
 

 

 
Benjamin Netanyahu n'est pas le bienvenu pour le PCF
 
 
 

Le Parti communiste a déploré samedi la venue du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, aux commémorations du 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv.

 

 

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 10:05

Documentaire Arte sur l'antisémitisme

 

Le fameux documentaire sur l’antisémitisme commandé, réalisé, et censuré par Arte a été mis en ligne pendant 24h par le journal Bild (sur leur site bild.de) ce 13 juin. Il a été récupéré et sous-titré en français par des volontaires, et est disponible (jusqu'à présent) sur:

https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA

La deuxième partie qui concerne le débat n'est pas mal non plus ...

https://www.youtube.com/watch?v=m3XTeQ5wwPY

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:36

Hypothèses our réalite ? Financial Times: Washington pense à accorder son feu vert pour frapper le Hezbollah

 
hezbollah

Rédaction du site

Selon le journal Financial Times, « compte tenu de l’incapacité pour les Etats-Unis, Israël et l’Arabie saoudite d’attaquer l’Iran directement, Washington envisage d’accorder son feu vert à Israël afin de déclencher une guerre contre le Hezbollah dans le but de le détruire », a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Dans un article paru sous le titre »Washington veut des sanctions plus sévères contre l’Iran et le Hezbollah, » l’auteur David Gardner a écrit que « la semaine dernière , on a  beaucoup entendu parler de zones de désescalade en Syrie, toutefois, peu ont parlé de l’escalade continue  des agressions israéliennes, contre des soi-disant  convois d’armes iraniennes destinés au Hezbollah via la Syrie ».

L’écrivain a ajouté que « malgré l’hostilité profonde contre l’Iran, Israël et l’administration américaine ont conclu à contrecoeur qu’il valait  mieux préserver le dossier nucléaire. Néanmoins, la Maison Blanche étudie d’autres moyens pour frapper l’Iran en imposant plus de sanctions contre le Hezbollah et ses alliés ».

L’auteur a indiqué qu' »un membre de la commission des affaires étrangères à la Chambre des représentants américaine, Ed Royce travaille sur une série de sanctions contre les alliés du Hezbollah au Liban, dont le président Michel Aoun et le président du Parlement Nabih Berri », rappelant que « les sanctions américaines de l’année dernière  n’ont pas visé uniquement le Hezbollah mais tout son vaste réseau social a également été perturbé, sachant que le flux des fonds qui maintient le Liban sur ces deux pieds a tout autant été perturbé ».

Cela dit, le Financial Times note qu' «il est à craindre qu’aucune action ou intiative de la part des États-Unis ne puisse dissuader l’Iran de cesser de  poursuivre ses ambitions régionales », ajoutant que « faute d’options chez les USA et Israël , et dans une moindre mesure chez l’Arabie saoudite, pour attaquer l’Iran directement, l’administration de Trump pourrait accorder son feu vert à une nouvelle agression israélienne pour détruire le Hezbollah ».

Et pour conclure, le quotidien britannique a estimé que « contrairement à la dernière guerre en 2006, qui a imposé un nouvel équilibre des forces,  que  les Israéliens jugent inacceptable politiquement et stratégiquement,  le Hezbollah dispose aujourd’hui d’un énorme arsenal de missiles capables d’atteindre Israël et de la couvrir totalement. En d’autres termes, l’équilibre de la terreur est réél à la frontière entre Israël et le Liban », notant qu' »une nouvelle guerre serait dévastatatrice en particulier pour le Liban et aussi pour la région ».

Source: Médias

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 13:38

La Jordanie rejette l’accord d’Astana et menace la Syrie

 
moemeni

Rédaction du site

Le porte-parole du gouvernement jordanien a assuré que son pays est prêt à défendre ses frontières sur le sol syrien en cas de nécessité et qu’il est concerné par le retour de la stabilité et de la sécurité en Syrie.

Lors d’une déclaration pour la télévision jordanienne Dimanche, Mohammad al-Moemeni a dit que son pays n’a pas signé l’accord conclu sur l’établissement de quatre zones de désescalade en Syrie, conclu lors de la rencontre organisée au début du mois de mai à Astana au Kazakhstan, où son pays a participé en tant qu’observateur. Il a affirmé que son pays poursuivra la même politique à l’encontre de la crise syrienne. La Jordanie a joué via la cellule MOQ un rôle important de soutien logistique, financier et militaire  aux groupes terroristes en Syrie.

Sachant que l’une des zones visées par ce plan suggéré par la Russie et conclu avec l’Iran et la Turquie est celle de la province de Deraa qui se trouve aux confins avec la Jordanie.

Il est question depuis quelques semaines d’une offensive d’envergure contre la Syrie, en passant par Deraa, préparée en Jordanie  avec l’aide des Etats-Unis et destinée à répéter le même scénario qui a eu lieu dans le nord syrien, avec l’invasion turque et l’instauration de zones occupées par les milices soutenues par Ankara.

Manoeuvres militaires

Depuis le 7 mai se tient en Jordanie l’exercice militaire annuel « Eager Lion » en Jordanie, sous le commandement de l’armée américaine et de la Jordanie, auquel participent quelques 7.400 militaires venus de 20 pays du monde. Selon l’armée jordanienne, des militaires venus de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique et des pays du golfe Persique ont participé à ces manœuvres.

Selon l’AFP, il s’agit de la 7e édition de ces manœuvres qui devrait durer une dizaine de jours.

Mais cette année, ces manœuvres militaires conjointes sont marquées par la présence de deux bombardiers supersoniques US B-1B.

A noter qu’un avant texte de l’accord d’Astana a été proposé au Conseil de sécurité ce lundi par l’ambassadeur russe aux Nations Unies. Il devrait être soumis au vote des pays membres entre les 8 et 9 mai .

Sources: Al-Mayadeen; Press TV

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:28
contropiano
 

A l’occasion du dixième anniversaire de l’offensive israélienne contre le Liban en 2006, la presse de Beyrouth et de Tel Aviv reviennent sur un thème devenu récurrent : le prochain conflit, le troisième, entre Israël et le Hezbollah.

D’après de nombreux analystes et experts en la matière en effet, «la vraie question à se poser n’est pas de savoir s’il y aura un affrontement armé mais plutôt quand celui-ci aura lieu ».

Le débat en Israël, au niveau politique comme au niveau militaire, se développe davantage sur le potentiel militaire du Hezbollah et sur les difficultés que pourra rencontrer l’armée israelienne en cas d’un conflit au résultat incertain que sur les possibles conséquences internationales.

L’alliance solide avec l’Arabie Saoudite et ses pays satellites (Egypte, Pays du Golfe, Turquie et Jordanie) semble avoir préparé le terrain géopolitique d’une prochaine intervention militaire.

Le remaniement gouvernemental israélien, avec l’entrée du faucon Lieberman au Département de la Défense, est également un signal clair du changement de direction de l’Etat israelien vers des positions encore plus intransigeantes et belliqueuses. Les premières déclarations du ministre ultranationaliste à l’issue de la réunion de l’exécutif la semaine dernière ont d’ailleurs eu trait au fait que «l’ennemi principal d'Israël est le Hezbollah».

D’après le quotidien israélien Maariv, les déclarations du gouvernement sur le Hezbollah sont les suivantes: «(Le Hezbollah) est une organisation qui est en train de se développer tant politiquement que militairement. Le Parti est passé rapidement de l’état de milice à celui d’une vraie armée qui se compose de vingt mille soldats effectifs et de vingt-cinq mille réservistes, sans oublier les troupes d’élite, les armements, les capacités technologiques et logistiques».
En deux mots : un ennemi trop proche et trop dangereux près des frontières d’Israël.

Les interventions des responsables militaires de l’armée israélienne sont du même niveau. Les principaux arguments qu’ils avancent dans leurs différentes déclarations à la presse concernent les résultats incertains d’une confrontation militaire puisque «le Hezbollah a considérablement changé et s’est beaucoup amélioré depuis 2006», année où les troupes israéliennes subirent des pertes considérables et quelques échecs.

Au cours d’une interview au Jerusalem Post, le commandant israélien de la zone frontalière avec le Liban a déclaré que «les combattants du Hezbollah sont bien armés, dressés et prêts à se confronter à notre armée. La préparation militaire, logistique et la qualité des armements, avec l’expérience que les troupes chiites ont acquise dans l’arène syrienne pendant des années, rendent leurs troupes très dangereuses et plus expérimentées que les nôtres, même si celles-ci sont bien entraînées et bien préparées».

Un signe évident de la préoccupation israélienne est la mise en œuvre, pour la première fois, d’un plan d’évacuation de civils de la Galilée sur la vallée du Jourdain car les services secrets israeliens « ne doutent pas que le Hezbollah réussira à percer les lignes israéliennes en menant des actions militaires à l’intérieur de cette zone».

Pour l’instant, peut-être dans le but de rassurer les mass media et la population, le gouvernement de Tel Aviv se déclare encore prudent et attentif à l’évolution des évènements, surtout dans les territoires syriens. En effet, officiellement, quelques représentants politiques se raccrochent à quelques éléments: le pouvoir de dissuasion de l’armée israélienne, le fait que le Hezbollah soit lié au scénario libanais comme faisant partie du gouvernement à l’intérieur de la coalition nationale et, enfin, la capacité de la Russie de bloquer les ambitions belliqueuses du Hezbollah.

De la part des chiites la réponse a été claire. D’après le quotidien libanais As Safir, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans un bulletin de presse diffusé après une rencontre des dirigeants du parti avait déclaré: « nous garderons les yeux bien ouverts soit sur Alep soit sur le Sud».

Cela pour dire que le Hezbollah considère comme une priorité la lutte à Alep contre le front al-Nosra (Al-Qaïda) mais juge que le contrôle de ses frontières méridionales est fondamental et n’exclut pas la possibilité d’un conflit avec Israël. Nasrallah a précisé que «La résistance est prête à répondre à toute agression ou ingérence et à faire face à n’importe quelle évolution possible de la situation géopolitique de la zone. Le leader chiite a réaffirmé que la lutte ne se situe pas entre chiites et sunnites mais «contre les groupes jihadistes, Israel et l’Arabie Saoudite, qui sont les vrais ennemis également de la libération de la Palestine»

Que des miliciens chiites aient filmé la visite-éclair de Lieberman, le ministre de la défense d’Israël, le long de la frontière libanaise et que cela ait été divulgué ne fait que confirmer le niveau d’attention et la capacité logistique du Hezbollah. La préoccupation de la presse de Tel Aviv concerne les moyens par lesquels les services de sécurité du Hezbollah ont pu connaître à l’avance le jour exact de l’événement et le programme de la délégation ainsi que les noms des participants.

Il n’y a eu encore aucune réponse officielle de la part de l’intelligence d’Israël concernant les activités du contre-espionnage chiite; ce qui est sûr est que le Hezbollah a voulu faire comprendre que la résistance libanaise est bien plus prête que ce que le gouvernement d’Israël peut imaginer.

Par Stefano Mauro

Source : Contropiano ; traduit par Investig’action

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:21

Félonie russe, stupidité américaine - Syrie: Accord Russie-Turquie-Iran sur la création de zones sécurisées en Syrie. Israël s’inquiète

 
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Les négociations tenues depuis mercredi dans la capitale kazakhe Astana ont débouché sur la signature par la Russie, l’Iran et la Turquie d’un accord portant sur la création de quatre zones de sécurité en Syrie.

« Le texte est adopté », a déclaré selon l’agence russe Sputnik une source qui fait partie d’une des délégations présentes aux négociations, ajoutant que le document est devenu plus compact.

Les chefs des délégations des trois pays, parrains des pourparlers de paix d’Astana, au Kazakhstan, ont signé le document, selon une journaliste de l’AFP  sur place.

C’est la Russie qui avait proposé ce plan destiné à mettre en place en Syrie quatre zones d’apaisement des tensions dans plusieurs provinces du pays, ainsi qu’à instaurer des lignes de sécurité tout au long de ces zones afin d’éviter les heurts entre les parties.

Ces quatre zones  se situent dans la province d’Idlib, au nord de la ville de Homs, dans la Ghouta orientale et dans le sud de la Syrie.

Selon le négociateur russe, Alexandre Lavrentiev, ces régions connaissent le gros des combats entre l’armée syrienne d’une part et les groupes rebelles dont ceux occupés par le front al-Nosra, branche d’al-Qaïda en Syrie, rebaptisé front Fatah al-Cham .

« Des zones de sécurité » constituées de postes de contrôle et de centres de surveillance tenus conjointement par l’armée syrienne et les rebelles seraient mises en place autour des « zones de désescalade ». Des unités militaires d' «observateurs » de pays non précisés devraient aussi être déployées, lit-on dans une version arabe du projet du memorandum.

Selon M. Lavrentiev, les combats devraient être suspendus à partir du 6 mai prochain et ce pour une durée de 6 mois, avec la possibilité de prolongement de la trêve.

« Au cas où trêve parvient à réaliser un apaisement stable dans les zones de désescalade, notamment dans la Ghouta, on pourra parler du retrait des factions proches de l’Iran », a-t-il ajouté estimant que la signature de ce mémorandum ouvrira la voie à la préservation de l’intégrité territoriale de la Syrie et à un règlement politique.

Le projet du document final indique que les pays-garants de la trêve en Syrie s’engagent à créer dans une période de cinq jours après la signature du mémorandum, un groupe de travail pour le mettre en œuvre.

« Cinq jours après la signature du mémorandum, les pays-garants créeront un groupe de travail au niveau des représentants habilités afin de déterminer les limites du désarmement, les zones de tension et de sécurité, et afin de résoudre les problèmes techniques liés à la mise en œuvre du mémorandum », indique un des paragraphes du projet.

Des unités militaires formés d' «observateurs » venus de plusieurs pays devraient aussi être déployées. Les noms de ces pays n’ont pas encore été précisés.

La Turquie partante

Mercredi, au cours d’une conférence de presse commune donnée à Sotchi, le président russe et son homologue turc ont annoncé s’être mis d’accord sur le projet de mise en place de zones de «désescalade» pour «pacifier» la Syrie.

«Notre position commune est que la création de zones de désescalade doit amener à une plus grande pacification et à un renforcement du régime de cessez-le-feu», a affirmé le président russe.

Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan la création de telles zones permettrait de résoudre le conflit à « 50% ».

Les zones en question doivent s’accompagner de zones d’exclusion aérienne et pourront renforcer la trêve, a précisé M. Poutine.

Mais selon Press TV, des informations font état de divergences entre la partie russo-iranienne et la partie turque.

De même, le Président russe a affirmé avoir soulevé la question des zones de sécurité en Syrie avec son homologue américain Donald Trump qui soutient également cette idée.

Pas d’Iran

De leur côté, les représentants des rebelles syriens ont annoncé jeudi avoir décidé de reprendre les pourparlers d’Astana, après avoir suspendu leur participation mercredi.

« C’est le signe d’un manque d’auto-contrôle et d’expérience dans l’action politique et diplomatique … mais je ne pense pas que cela affectera l’évolution des évènements en Syrie », a commenté le représentant de la Russie aux négociation d’Astana.

Ils s’étaient retirés de ce quatrième round de discussions avec les représentants du pouvoir syrien « tant que l’armée syrienne n’aurait pas cessé ses bombardements ».

Ils ont également contesté le fait que l’Iran aussi parainne cet accord.

Israël s’inquiète

L’implication de l’Iran dans cet accord n’est pas sans inquiéter Israel.

 « Le plan russe qui aurait le feu vert implicite des États-Unis devrait impliquer l’Iran et c’est cela qui inquiète Israël » , note Debka, le site web proche du renseignement de l’armée israélienne, selon la télévision iranienne Press TV .

La crainte d’Israël est « vive » de voir les « officiers iraniens » présents au sein de la mission d’observation de la trêve et de surveillance des « zones de désescalade », poursuit le site qui prétend que l’idée a été discutée au cours du dernier contact téléphonique entre les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump.

Debka poursuit:  « C’est au cours de cette conversation téléphonique que Trump aurait donné son feu vert à Poutine pour créer des zones de désescalade mais là où Israël s’inquiète, c’est que ce feu vert concernerait aussi la présence militaire iranienne en Syrie. »

« L’une des zones où la désescalade devra avoir lieu, se situe dans le sud de la Syrie, sur les frontières avec Israël et les forces iraniennes pourraient être présentes dans le sud » , ajoute Debka .

Debka s’intéresse surtout à la province de Deraa, dans le sud syrien, limitrophe du Golan occupé et de la Jordanie, région d’où « Israël et la Jordanie devraient lancer une grande offensive contre l’armée syrienne et ses alliés ».

Sources: Sputnik, Press TV, AFP

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 17:56

Communiqué de France-Israël Marseille

http://fim13.blogspot.fr/2017/03/communique-de-france-israel-marseille.html

Sous l'égide des Frères musulmans, l'internationale de l'islam djihadiste sunnite, une manifestation est annoncée à Paris pour exiger "la séparation du CRIF et de l'Etat".

Un misérable assemblage de groupuscules réunissant les épaves politiques de l'extrême gauche, les morts-vivants du trotskysme, et les éclopés frénétiques de l'idéologie écolo-altermondialiste, a accroché sous l'égide du CAPJPO, son pauvre destin à la locomotive de l'islam politique mondialisé.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que derrière les agitateurs antisémites des Indigènes de la République et des idéologues du même acabit, il y a les solides structures internationales des Frères musulmans. Ces structures sont assisses sur l'argent et les stratèges des grands pôles de l'islam mondial conquérant. Elles ont été bien décrites par Alexandre Del Valle dans son ouvrage "Les vrais ennemis de l'Occident." En premier, l'argent et les penseurs viennent du Golfe, mais ils viennent aussi d'Asie, de Turquie, etc. L'une des émanations caractéristiques de cet islam de guerre est en France le CCIF dont les antennes et soutiens régissent les officines islamisées de l'ONU..

Que veulent ces gens?

Avant tout, ils veulent quadriller et gouverner les énormes populations de culture arabo-musulmanes qui vivent en France et possèdent la nationalité française. Ils veulent les enfermer dans l'islam tel qu'ils le voient, et les retrancher de "l'impureté" consubstantielle de la société sécularisée. Forts de cet enracinement, ils veulent aussi exercer sur les autorités politiques françaises de tous niveaux, du maire au président de la République, des pressions de plus en plus puissantes permettant d'asservir à leur vues les politiques locales comme les politiques intérieure et internationale du pays.

Depuis plusieurs décennies, ces forces utilisent inlassablement une clé idéologique identique pour pénétrer et encadrer les masses musulmanes: l'antisémitisme le plus exécrable et le crétinisme antisioniste le plus borné. Ces deux thèmes ainsi que la prétendue "islamophobie" sont leur fonds de commerce. Ces falsifications sont parfaitement en phase avec les traits d'arriération du legs culturel que véhiculent les sociétés musulmanes qui se sont implantées en France, et dont il est un devoir national de les débarrasser.

Derrière le CRIF, les Juifs et Israël, c'est donc l'identité, l'unité et la pérennité de la France qui sont visés. L'antisémitisme et l'antisionisme de cet islam ne sont qu'un élément de langage pour dire qu'un nouveau pouvoir défie la France de l'intérieur. Le gouvernement de François Hollande n'a pas interdit la manifestation scélérate annoncée, en partie parce qu'il poursuit sa politique d'apaisement/affaissement et en partie parce qu'il estime pouvoir obtenir, par une complaisance minable, quelques dividendes électoraux.

François Fillon s'est engagé s'il était élu, à dissoudre tous les états-majors des Frères musulmans qu'ils siègent à Paris ou disséminés sur le territoire. Nous attendons qu'il exécute cette engagement, d'autant qu'il semble avoir pris la mesure, avec son ouvrage sur le totalitarisme islamique, du niveau de la menace qui pèse sur la France.

Les Juifs de France doivent bien comprendre qu'en cette circonstance, comme depuis plusieurs décennies, ils sont utilisés pour masquer un projet idéologique qui cible réellement le pays tout entier, son passé et son avenir.

Ils ne doivent pas prendre l'habit de l'idiot qui regarde le doigt quand le sage désigne le soleil.

Laissons de coté le Aldo Maccione de l'UPJF, qui part en guerre contre les forces de l'ordre avec force postures et des troupes microscopiques.

Les Juifs de France ne doivent pas perdre le sens de la réalité, comme l'honorable Francis Kalifat qui a mis inutilement l'Etat au défi en écrivant : "les associations juives sont déterminées à se mobiliser pour empêcher la tenue d'une telle manifestation si elle était autorisée avec tous les risques que cela comporte quant au trouble à l'ordre public. Nous ne pouvons plus accepter ces appels à la haine dans les rues de Paris."

Non, les associations juives ne doivent ni tomber dans la provocation islamiste, ni dire qu'elle vont faire ce qu'elle n'ont pas les moyens de faire.

Enfin, le député Meyer Habib a écrit une remarquable lettre au ministre de l'intérieur. Il y décrit bien la frustration et la colère des Juifs devant la partialité, l'aveuglement et l'hypocrisie foncière des autorités en place. Mais il aurait dû souligner que derrière les Juifs, c'est la France, c'est la nation, qui sont attaquées par des ennemis redoutables.

Il aurait dû aussi souligner, qu'au moment des élections qui arrivent, il est capital de participer au courant puissant qui vise à balayer le pouvoir en place, et ses faux-nez qui disent la messe "ni droite ni gauche".

Jean-Pierre Bensimon
le 30 mars 2017

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