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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 03:10

 

« Journée de la nakba » à l’Université de Haïfa
La tension élevée mercredi à l’Université de Haïfa où se dérouleront des manifestations de commémoration de la « nakba ». Lundi, c’était à Tel-Aviv et mardi à l’Université hébraïque de Jérusalem. Des protestions sont également prévues de la part des étudiants sionistes d’Im Tirtsou. Le député Alex Miller (Israël Beiteinou) a déjà préparé un texte de loi complétant la loi existante qui prévoit la suppression de subsides publics pour toute association ou institution qui encouragerait ce genre de manifestations antisionistes. Avec perversité, les directions des universités s’étaient engouffrées dans un petit vide juridique, puisque la loi n’incluait pas les institutions qui se « contentaient » de prêter leurs locaux pour ce genre de manifestations hostiles à l’Etat d’Israël mais sans les organiser ni les financer. La mesure proposée par Miller vise à combler cette lacune. Le ministre de l’Education Gidon Saar a vivement réagi également mardi aux manifestations de haine anti-israélienne dans les universités et il a annoncé « qu’une nouvelle loi plus sévère serait sans doute nécessaire ».
L’Université de Haïfa, de manière assez hypocrite, a autorisé la tenue d’une « représentation » dans le campus, mais a interdit des manifestations contre l’Etat d’Israël. Lorsque l’on sait la puissance des cellules islamiques et gauchistes au sein de cette université, et au vu de l’expérience des années précédentes, il ne fait aucun doute que ce cadre ne sera pas respecté par ces individus dont le seul but est de lutter contre l’Etat d’Israël qui leur permet toutefois d’étudier dans des conditions optimales.
 
Netanyahou repousse le débat sur la loi de légalisation
Le Premier ministre a décidé de repousser une nouvelle fois la mise au vote à la Knesset de la loi sur la légalisation des avant-postes de crainte qu’elle ne soit repoussée. Les députés Orlev (Habayit Hayehoudi) et Zeev Elkin (Likoud) avaient déjà indiqué que tant qu’un risque de rejet existait le texte ne serait pas soumis au vote. Malgré la différence de sièges entre l’ancienne coalition et l’opposition, une liberté de vote laissée aux députés pourrait réserver des surprises car plusieurs députés et ministres du Likoud pourraient voter contre la loi. Elkin estime cependant que le Premier ministre devrait se positionner clairement en faveur de cette loi et donner instruction à ses ministres de voter en conséquence. Mais plus le temps passe, plus il est à craindre que Giv’at Haoulpena soit la prochaine victime d’un gouvernement appartenant au « camp national » !
 
La Grande-Bretagne, plaque tournante de l’antisionisme
L’atmosphère d’hostilité à Israël est si présente en Grande-Bretagne qu’elle va faire l’objet d’une séance de la Commission parlementaire de l’Alya et de l’Intégration. Une sous-commission sera chargée d’étudier les retombées de cette attitude sur la communauté juive locale. L’initiative en revient à la présidente de la Commission, Einat Wilf (Atsmaout), présidente qui n’a pas hésité à dire « que la Grande-Bretagne était aujourd’hui le foyer de l’antisionisme en Europe voire dans le monde ». Des dirigeants de communautés britanniques ont été invités et participeront aux débats afin de voir de quelle manière lutter contre ce fléau grandissant. Le sujet préoccupe à ce point les autorités israéliennes que la Commission a convié des représentants nombreuses organisations et institutions : ministères, Agences Juive, Organisation Sioniste Mondiale, KKL, Congrès Juif Mondial, Institut « Shalom Hartman », « Hillel », « Bina », organisations d’immigrants etc.
Plusieurs facteurs expliquent l’atmosphère férocement anti-israélienne qui sévit sur le sol britannique : l’Histoire passée datant du Mandat britannique sur la Palestine, la présence d’une communauté musulmane très nombreuse et influente, l’influence nocive de nombreux universitaires israéliens post et antisionistes qui ont élu domicile en Grande-Bretagne, les puissants liens commerciaux qui lient la Grande-Bretagne avec les pays arabo-musulmans et l’attitude de l’Eglise anglicane qui contrairement aux Eglises catholiques ou protestantes n’ont jamais effectué d’introspection sur l’antisémitisme sorti de leur enseignement séculaire.
 
Les 35 ans du revirement politique
Le centre Jabotinsky marquera mercredi les 35 ans du revirement politique en Israël. Le directeur général de l'institut, Yossi Ahimeir, s'est exprimé sur le micro d'Aroutz 7: «Il s'agit d'un événement démocratique de première importance, et nous écouterons les conférences de personnalités et de chercheurs qui ont participé ou suivi de près ces changements.» Des ministres prendront la parole, comme Michael Ethan, et les ex ministres Moshé Arens et Ouzi Barham. Le docteur Mina Semah et le professeur Asher Cohen de Bar-Ilan sont également invités à prendre la parole.

Le directeur du centre Jabotinsky relate l’effet de surprise produit par le résultat des élections, en 1977, qui venait d’annoncer l’avènement d’une nouvelle ère politique, avec la montée au pouvoir de Begin. «J’étais membre de la rédaction du journal Ma’ariv. Je me souviens de la stupeur qui a frappé le comité chargé de l’information. Tous les regards se sont tournés vers moi, puisque j’étais l’unique « révisionniste ». « Que s’est-il passé? Que nous est-il arrivé? » Ils n’arrivaient pas à croire que la démocratie était à même de provoquer un changement de régime.

Mais pendant toutes ces années, rien de ce que craignaient les gauchistes ne s’est produit. Ils avaient été effrayés par l’ascension de Menahem Begin. Mais c’est le contraire de ce que l’on attendait qui s’est produit. Il y a eu des retraits territoriaux. L’accord avec l’Egypte était primordial mais il est regrettable que le prix ait été si lourd, et que des accords supplémentaires aient été signés à sa suite. Il faut reconnaître qu’une bonne partie d’entre eux ne s’accordent pas avec l’héritage du Likoud.»

Pour Ahimeir, le Likoud n’a pas marqué de son empreinte l’Etat d’Israël. «Sur le plan de la culture et de la conscience politique, ça n’a pas changé grand-chose. Le Likoud n’a pas réussi à s’imposer politiquement et à prendre le pouvoir. Il n’est pas parvenu à mettre en place des gens de son bord dans tous les rouages du pouvoir. Certains avancent que le Likoud est dans le gouvernement mais qu’il n’est pas au pouvoir. Ses dirigeants ont toujours peur de ce que les autres vont dire, qu’ils les critiquent et les agressent. Mais le fait est que Begin a mis fin au pouvoir du Mapaï, et c’est un développement positif. »

Pour lui, le peuple a voulu montrer son mécontentement du gouvernement qui a rendu par son incompétence la guerre de Kippour bien plus périlleuse et catastrophique que ce qu’elle eût pu présager avec une préparation à la hauteur de la menace. «Le peuple est devenu allergique au pouvoir ininterrompu d’un seul et même parti politique. Ce pouvoir est devenu nauséabond. Le peuple a pu exprimer ce qu’il avait à dire, et c’est un bon point pour la démocratie. Il faut toutefois ne pas oublier les bons côtés de l’activité du Likoud. Il a développé l’implantation juive et établi les bases de la présence israélienne en Judée-Samarie. C’est ce qui a continué à se produire lorsque je me tenais aux côtés de Shamir et qu’il avait établi la formule: « La paix s’échange contre la paix et non pas contre des territoires ». »

Il reconnaît avec regrets le manque de fidélité du Likoud aux principes promus par sa charte: «A mon grand chagrin, le Likoud s’est écarté des valeurs affirmées dans sa charte. C’est à partir du Likoud que des Premiers ministres ont effectué des virages à 180°, avant de quitter le parti. Sharon et Olmert m’ont personnellement offensé quand ils se sont lancés dans une politique à l’opposé de celle pour laquelle ils avaient été élus. J’ose espérer que sous ce gouvernement, élargi ou non, ils se renfonceront pour respecter les valeurs et les principes avec courage et détermination face au côté opposé et qu’ils établiront la paix sans renoncer facilement.»

 

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 11:31

 

LA « NAQBA » DES INTELLECTUELS…
C’est un plaisir renouvelé que d’écouter les informations à la télévision israélienne. Les commentaires des présentateurs du journal, leur choix des invités sont un moteur puissant de réveil nerveux. Ainsi sur la seconde chaine est apparue une « étudiante juive » de l’Université de Tel Aviv pour expliquer la tenue d’une manifestation de commémorations de la Naqba (la catastrophe) suivie d’une récitation du « Yzkor » (prière pour les défunts) pour les malheureuses victimes palestiniennes de la création de l’Etat d’Israël. Cette étudiante à qui était donc offerte une tribune avec la possibilité de s’adresser à tous les auditeurs, affirmait qu’il était naturel de se souvenir du jour de la création de l’Etat juif le 15 mai , (elle ne connaît pas ou ne reconnaît pas les dates hébraïques) , de tous ces pauvres arabes qui durent quitter leur sol et subir les affres de la guerre menée par les sionistes.
Au nom de la sacro-sainte « liberté d’expression », les autorités de l’Université de Tel Aviv ont fourni pour cette manifestation une salle dans l’enceinte de l’Université.
En continuant une telle politique de « liberté d’expression » on verra certainement d’autres étudiants juifs psychopathes commémorer pendant le Yom HaChoa la disparition de Waffen SS tombés lors des combats du ghetto de Varsovie. Avec un Yzkor à leur intention !
La démocratie…
La démocratie est une idéologie politique qui a été transformée en instrument pathologique de haine de soi.
Cette pauvre « étudiante » est rentrée dans le cycle universitaire sans rien avoir appris de la réalité des combats menés par le mouvement sioniste contre le nazisme des adeptes du Mufti, contre les prêches des imams ordonnant de tuer les Juifs. Elle ne sait rien des appels à exterminer les Juifs lancés par les états arabes entrés en guerre contre le jeune Etat Juif. Elle ignore tout de la non existence d’un prétendu « peuple palestinien » qui fut l’invention et le bluff le plus lucratif du siècle. Elle a donc passé ses années de lycée dans l’ignorance totale de la vérité et de la culture juive. Félicitations au système scolaire israélien et aux ministres gauchistes de l’éducation qui se sont succédé.
Elle ignore ce qui serait advenu de ses parents si la « naqba » n’avait pas eu lieu, si les armées arabes et les hordes d’assassins avaient déferlé sur Tel Aviv, si les arabes avaient triomphé des forces armées juives. Elle ignore même ce qui nous menace encore dans cette infâme et impudente manifestation des arabes pleurant la catastrophe qui leur est arrivée.
Une réponse sioniste…
En fait, ce phénomène nécessite une réponse à plusieurs niveaux.
Tout d’abord au plan de l’Etat. Les arabes qui ferment leurs magasins et font grève pour commémorer le 15 mai 1948, ceux qui vont manifester sur les places des villes encore peuplées d’arabes, ceux qui exigent un retour de l’Histoire qui éliminerait l’Etat Juif doivent être expulsés manu militari de notre pays. Trop inhumain nous rétorquera-t-on ! Et que diront les Ban Ki Moon dans le monde ? Soit. Mais alors à tout le moins doivent-ils être déchus d’une nationalité qu’ils haïssent. A tout le moins faut-il les priver des avantages sociaux qui leur sont consentis. Et si aucune de ces mesures n’est prise, cela signifierait un encouragement aux émeutes, aux crimes terroristes et un soutien à la maladie de la haine de soi que professent des Juifs malades contaminés par des millénaires d’exil.
Sur le plan universitaire, il ne suffit pas que le ministre de l’Education donne de la voix et hausse les sourcils. Il doit prendre les mesures nécessaires pour qu’un tel scandale ne puisse se répéter et pour que les instigateurs de cette haine antisémite soient incarcérés. Il doit prendre les mesures pour que les « étudiants » arabes ou « juifs » qui participent au regret amer d’avoir vu naître l’Etat juif, soient renvoyés de l’Université et ne trouvent plus de place en Israël pour étudier. Ils seront faciles à trouver (ce sont les mêmes) dans ces manifestations « spontanées » sur les places centrales de nos villes pour réclamer la « justice sociale » et nier notre droit et obligation d’exiger la justice nationale.
Notre Premier Ministre qui a cru nécessaire d’intervenir pour condamner un héros de Tsahal qui s’est défendu en repoussant avec sa crosse un danois venu nous insulter, aurait dû garder ses indignations pour l’université de Tel Aviv. On aurait aimé l’entendre condamner fermement et interdire cette réunion. Au lieu de consulter les sondages et les textes défaitistes du « Haarets », il aurait dû rétablir la vérité historique. Mais il semble que lui-même ait oublié nos droits imprescriptibles sur Erets Israël, sur le Judée et la Samarie. Quand on obère nos droits sur toute notre Terre, on ouvre la porte à ces anarcho-gauchistes qui remettent en cause notre légitimité à vivre dans notre patrie recouvrée.
Les donateurs…
Enfin l’Université de Tel Aviv qui devient un bastion d’agitation gauchiste doit entendre la réponse juive. Si nous permettons à des étudiants israéliens de marquer la naqba, quel droit moral avons-nous pour demander aux universités occidentales de mettre un terme à l’agitation et la propagande arabe. Ceux qui estiment avoir ainsi donné une leçon de tolérance et se glorifient de notre « liberté d’expression » sont les pires ennemis conscients ou inconscients de l’Etat Juif. Ce que fait cette manifestation n’est que du négationnisme historique, la négation de nos droits ancestraux, la négation du sang versé, la négation de nos rêves et de nos prières millénaires, la négation de notre droit de vivre souverains dans notre Patrie.
Ce négationnisme doit être puni. Si par manque de courage aucune action politique n’est entreprise et si aucune action juridique n’intervient, appelons une action populaire.
Je ne pense pas que les donateurs et amis de l’Université de Tel Aviv aient contribué à construire de splendides salles, à ouvrir de nombreux cours, à faciliter leur accès aux étudiants pour nourrir une clique anti juive et gauchiste qui nuit au pays. Que la voix des donateurs et surtout leur silence à l’appel aux dons se fasse clairement entendre. Il y a des universités où l’on chante la Hatikvah, où le drapeau d’Israël flotte fièrement et où l’idéal sioniste est présent. Alors, chers donateurs, venez visiter les Universités de Bar Ilan, d’Ariel et vous soutiendrez une juste cause.
Mettons un terme au soutien des anorexiques de l’histoire juive et du combat sioniste.

Jacques Kupfer

 

Il fallait voir les rues de Ramallah et de Gaza pour comprendre l’ampleur de la victoire remportée une nouvelle fois les terroristes face à l’Etat d’Israël dans le bras-de-fer qui l’opposait aux détenus arabes qui ont utilisé un nouveau stratagème : la grève de la faim médiatisée. Sous la médiation de l’Egypte et de l’AP, les « représentants » des détenus terroristes et l’Administration pénitentiaire ont signé un protocole mettant fin à ce mouvement de chantage. Le prix payé par Israël est exorbitant et concret, celui « payé » par les terroristes est virtuel : les chefs des organisations terroristes se sont « engagés » au nom détenus à mettre fin à toute activité terroriste à partir des prisons en échange de l’amélioration de leurs conditions de détention. Sans même se poser la question du phénomène scandaleux d’activités terroristes organisées à partir des cellules de prison, il est clair que cet « engagement » pris par les terroristes est une insulte à l’honnêteté. Les expériences passées ainsi que l’ADN de ces individus montre clairement que les leurs promesses ne valent pas plus que le papier sur lesquelles elles sont consignées.
Il faut savoir que l’enrôlement des terroristes, les instructions, le financement, la coordination se font souvent à partir des prisons avec la complicité passive des services pénitentiaires qui achètent le « calme social » en fermant les yeux sur certaines activités.
En échange de cette promesse virtuelle et vaine, Israël a cédé sur plusieurs points : certains terroristes « lourds » seront sortis des cellules d’isolement et seront à nouveau placés dans les départements généraux, les visites de parents seront multipliées, les repas – déjà fort corrects- seront améliorés, et d’autres avantages seront à nouveau réintégrés. Il n’est pas exclu non plus que la décision de restituer à l’AP une centaine de dépouilles de terroristes soit liée à cette transaction.
Les députés Dr. Michaël Ben-Ari et Prof. Aryeh Eldad (Ihoud Leoumi) ont tous deux dénoncé cet accord « qui donne une récompense à ceux qui tuent des juifs et transforment les prisons en colonies de vacances pour terroristes ».
A l’opposé, le communiste Dov Hanin (Hadash) s’est dit « soulagé » de cet accord, car « la mort d’un seul de ces grévistes aurait amené à un nouvel embrasement sanglant entre Israéliens et Palestiniens » omettant de rappeler pourquoi ces « embrasements » viennent systématiquement du même côté. Il a espéré « que les conditions de détention des prisonniers arabes soient désormais correctes comme l’exige la loi ».
Dans les prisons comme dans les négociations portant sur l’avenir du pays, Israël a trop souvent tendance à faire des concessions réelles à ses ennemis en échange de promesses sur papier qui un jour ou l’autre se volatilisent, comme c’est en train de se passer avec l’Egypte. Il a des civilisations où même les écrits s’envolent…
 
Roni Bar-On président de la Commission des AE et de la Défense !
Après la « grande combine » de la semaine dernière plus aucune nouvelle ne devrait surprendre l’observateur de la vie politique. Et pourtant. Roni Bar-On, l’un des plus virulents contempteurs du Premier ministre, y compris sur le plan personnel, et qui s’est gaussé de l’accord conclu entre Binyamin Netanyahou et Shaoul Mofaz, n’a cependant pas craché sur la présidence de la plus prestigieuse des Commissions parlementaires : celle des Affaires étrangères et de la Défense. Cette nomination est une surprise à plusieurs titres. A part qu’elle va créer des tensions entre Bar-On et le Premier ministre – tant l’attitude du premier envers le second est méprisante et méprisable – cet arrogant avocat a été proposé par Mofaz malgré son soutien à Tsipi Livni lors des primaires, et malgré Avi Dichterui lorgnait sur ce poste et espérait l’obtenir en « récompense » à son retrait de la course et son ralliement à Mofaz. L’explication à cette décision étrange de Shaoul Mofaz est très simple en réalité : à Kadima, Bar-On est l’un des poids lourds de l’opposition à Mofaz et à son ralliement contesté à la coalition de Netanyahou. Et face aux bruits de plus en plus persistants de scission future au sein du parti, Mofaz a voulu désamorcer la bombe en faisant une « offre qui ne se refuse pas » à Roni Bar-On. Ce dernier ne s’est d’ailleurs pas débattu pour refuser, tant les postes et les honneurs lui collent à la peau bien plus que les principes et la morale.
 
Négationnisme en Grèce
A peine son parti entré au parlement, Nikolas Michaloliakos, le leader du parti néonazi grec « Aube Dorée », a tenu des propos d’un antisémitisme sans équivoque : il a déclaré « que le chiffre de 6 millions de morts juifs durant la Shoah était exagéré » et « que les chambres à gaz n’avaient jamais existé, pas plus que les fours crématoires ». En Grèce, où la population a durement souffert de l’occupation allemande, les réactions ont été nombreuses et indignées. Le gouvernement a fait publier un communiqué « condamnant sans réserves ces propos qui falsifient l’Histoire et portent atteinte à la mémoire des 6 millions de victimes juives ». Le négationnisme est un délit pénal en Grèce. La communauté juive de Grèce qui ne compte plus que 5.500 âmes s’est dit « extrêmement choquée et inquiète des dernières déclarations du leader néonazi ». Durant la Shoa, quelque 70.000 juifs de Grèce, principalement de Salonique, furent déportés et gazés à Auschwitz. Il sera intéressant de voir si la percée de ce parti néonazi se confirme le mois prochain au cas où de nouvelles élections ont lieu, car le résultat du récent scrutin rend pratiquement impossible la constitution d’un gouvernement, les deux partis principaux n’atteignant même pas ensemble la majorité absolue.
 
Troubles à l’occasion de la « journée de la nakba »
Les arabes tentent durant la journée du 15 mai d’exprimer leur grande frustration de ne pas avoir pu « jeter les juifs à la mer » lors de cette guerre de 1948 qu’ils étaient sûrs de remporter. En plusieurs points du pays, des groupes provoquent les forces de l’ordre, notamment à Hevron, Jérusalem et à Betlehem au Tombeau de Rachel. Les gardes-frontières et l’armée tentent de repousser les assaillants avec des moyens de disperser les manifestations. Le ministre de l’Energie et de l’Eau Uzi Landau, (Israël Beiteinou), qui a toujours le sens de la formule, a déclaré « que ce qui s’était passé au Tombeau de Rachel avait commencé à l’Université de Tel-Aviv », faisant référence à la scandaleuse décision de la direction de maintenir dans son enceinte une cérémonie de souvenir pour les « martyrs » arabes palestiniens organisée par les cellules estudiantines arabes et gauchistes.
Terroristes-grévistes : Israël a cédé
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 23:48

 

L’UE condamne la construction juive
La commission des Affaires étrangères de l’Union Européenne a publié lundi un communiqué exprimant « sa profonde inquiétude » non pas de la poursuite quotidienne des massacres en Syrie mais « de la politique du gouvernement israélien en matière de construction juive en Judée-Samarie ». L’UE accuse Israël « de vouloir rendre impossible l’option de deux Etats pour deux peuples » de « de violer le droit international ». Le ministère israélien des Affaires étrangères a réagi en dénonçant « une présentation partielle et partiale de la réalité qui ne contribue aucunement à la solution du conflit ». Le communiqué indique aussi le nombre de projets réalisés pour le bien-être des populations arabes de Judée-Samarie. De son côté, Dany Dayan, président du Conseil des Localités de Judée-Samarie a déclaré « qu’il était temps que l’UE comprenne que l’entreprise pionnière sioniste en Judée-Samarie était un fait historique irréversible. Dayan a également balayé l’exigence de l’UE de construire des infrastructures pour les Arabes dans les zones « C », car « elles ne sont pas incluses dans les Accords d’Oslo qui me prévoyait que les zones ‘A’ et ‘B’ où habitent 98% des arabes de Judée-Samarie ».
 
Yossef Shapira est le nouveau Contrôleur de l’Etat
Il aura fallu trois tours pour élire aujourd'hui le nouveau Contrôleur De L'Etat; 68 députés ont en effet voté en sa faveur. Quarante députés ont voté pour le juge Eliézer Rivlin. Lors des deux premiers tours, aucun des candidats n'avait obtenu la majorité absolue, soit soixante-et-une voix. Le vote a été secret et il a fallu attendre le dépouillement pour connaître le résultat. Juge depuis 1971, il a travaillé au tribunal du district de Jérusalem depuis 2003.
 
Bonne fête de la Naqba
Aujourd'hui, lundi 14 mai, à l’initiative des députés Arié Eldad et Mikhael Ben-Ari, environ 500 personnes se sont réunies devant l’entrée principale de l’Université de Tel Aviv pour fêter la défaite arabe de 1948. Parmi eux, une trentaine de francophones qui ont répondu présent suite aux divers appels sur Facebook par l’auteur de ces lignes.

A l’initiative des députés Arié Eldad et Mikhael Ben-Ari, environs 500 personnes se sont réunies devant l’entrée principale de l’Université de Tel Aviv pour fêter la défaite arabe du 14 mai 1948. Parmi eux, une trentaine de francophones ont répondu présents suite aux divers appels sur Facebook par l’auteur de ces lignes.

Tous ont promis d’autres Nakbas aux antisionistes et résidents arabes sur place qui s’étaient réunis pour faire une provocation de la journée du souvenir de la Nakba.

Malgré les forces de police et les gardiens de l’Université faisant écran, des échauffourées ont éclaté et des deux côtés il y a eu des arrestations. Moshé Méron de Jérusalem a tenté à six reprises sans succès de mettre le feu à un drapeau de l’AP. Lorsque la dernière fois, le feu a pris, il a été arrêté par la police.

Courtoisie de Meteor magazine

Toutefois, en dépit des émotions et des insultes, l’humeur était  optimiste. Beaucoup d’étudiants passant par-là ont félicité les députés Eldad et Ben Ari ainsi que les fidèles d’Eretz Israël venus protester contre cette infamie dans cette institution d’enseignement supérieure où pullulent des métastases destructrices de la société israélienne. C’est dans cette cité universitaire gigantesque et prospère que des Shlomo Sand, entre autres, sont engraissés par les budgets hypertrophiés payés en grande partie par le contribuable israélien.

D’autre part, c’est de l’Université de Tel-Aviv que les premiers appels au boycott d’Israel ont été lancés au début des années 2000 par quelques-uns de ses professeurs antisionistes israéliens qui étaient présents lors de cette cérémonie du souvenir de la Nakba, et qui en ont été probablement les initiateurs bien avant qu’aucun résident Arabe ne pense à le faire.

Ci-après lien vidéo sur cet évènement: http://news.walla.co.il/?w=/90/2532864

Courtoisie de Meteor magazine

Courtoisie de Meteor magazine

 
Israël collabore avec l’ONU
Israël n'est pas rancunier. Sans cesse malmené et mis en accusation à l'ONU, l'Etat juif répond toujours présent dès qu'il s'agit d'aider au bien-être de la planète au travers des instances internationales. Israël et l'ONU ont signé lundi un accord exclusif de renforcement de la coopération dans les domaines de la l'alimentation, la gestion de l'eau, la promotion des femmes et du développement industriel dans les pays en voie de développement. Il s'agit à n'en pas douter d'une reconnaissance internationale du rôle de pointe joué par Israël dans le domaine de l'aide en direction des pays et des populations moins favorisés à travers la planète. En l'occurrence il s'agit de lutter contre la faim et la pauvreté, principalement en Afrique. L’accord a été signé en Israël entre Kandeh Yumkellah, président de l’UNIDO (United Nations Industrial Development Organization) et des représentants du ministère israélien des Affaires étrangères. Yumkellah, originaire de Sierra Leone est actuellement l’invité d’honneur du salon « Agritech 2012″ et s’est rendu dans différentes institutions israéliennes qui sont à la pointe de l’aide au développement. Il doit aussi rencontrer les ministres de l’Agriculture ainsi que de l’Industrie et du Commerce.
Depuis des années Israël a toujours tenu à s’investir dans les filiales de l’ONU qui aident à améliorer le niveau et la qualité de vie de centaines de millions de personnes à travers le monde.
 
Des ONG accusent
Des ONG accusent Israel de détruire des maisons arabes.

Dans un rapport remis à l’ONU, des ONG soutiennent que le Gouvernement israélien a détruit 62 constructions, des infrastructures d’eau ainsi que des fermes érigées sans permis de construction à l’aide de fonds européens. De plus, ce rapport indique que plus de 100 constructions risquent de connaitre le même sort.

Il ne vient pas à l’idée de ces ONG que pour construire et édifier des infrastructures, comme partout dans le monde, on doit obtenir des permis administratifs et que l’aide de fonds européens ne suffit pas.

 

Cette nuit, des forces de Tsahal ont arrêté trois suspects d’activités terroristes en Judée-Samarie. Deux ont été arrêtés à Hébron et le troisième dans le secteur de Ramallah. Les suspects ont été transférés pour interrogatoire.
3 suspects arrêtés en Judée-Samarie
 
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 06:58

 

L’issue du vote compromise
La loi "des arrangements" devrait être votée mercredi, malgré la précédente déclaration de Zéev Elkin, qui ne voulait la proposer qu'après s'être assuré qu'elle obtiendrait la majorité. En effet, si le Premier ministre empêche les autres membres du gouvernement de voter selon leur conscience et en toute liberté, le projet sera avorté, et les trente familles juives risquent fort d'être jetées violemment de leur foyer par le gouvernement de Netanyahou, qui a pourtant élaboré la campagne qui l'a fait monter notamment à partir de la promesse de soutenir le développement juif en Judée. La loi stipule que tout quartier ou construction soutenu par le gouvernement ne pourra pas être détruit ni être à la merci de "plaintes" issues de l'Autorité des terroristes du Fatah qui sévit sur des parties importantes de la Judée-Samarie.
 
Netanyahou intervient pour empêcher la « loi Regev »
La commission ministérielle de législation a finalement repoussé le texte déposé par la députée likoud Miri Regev prévoyant d’étendre la souveraineté israélienne sur les zones « C » de Judée-Samarie. En début de séance, le ministre de la Justice avait demandé à la députée de retirer son texte et de le proposer une nouvelle fois dans un mois. Toujours au même motif : « Ce n’est pas le moment » et « cette loi risque de provoquer une crise entre Israël et la communauté internationale ». La députée a refusé. Voyant qu’une nette majorité de ministres se dégageait en faveur de la loi, le ministre Prof. Yaakov Neeman a appelé d’urgence le Premier ministre pour lui en faire part. Netanyahou a alors usé de toute son influence pour faire repousser le texte...
 
Son soutien à Israël lui coûte sa candidature
Nous apprenons que Michel Thooris, le candidat FN aux législatives pour la 8èmecirconscription a été évincé. A la dernière minute, Marine Le Pen l'a remplacé par une autre. Michel n’est plus le candidat dans la circonscription de Français de l'étranger comprenant Israël. Contacté par nous, Michel Thooris n’a pas souhaité faire de commentaires.
 
La fête de la Naqba
Demain, lundi 14 mai, une cérémonie de deuil en souvenir de la Naqba autorisée par le sénat de ’Université de Tel-Aviv aura lieu dans le campus. Au même moment, les députés Michael Ben-Ari er Arié Eldad et les fidèles d’Erets Israël célèbrerons la Naqba à leur manière à 13H00 devant le portail principal de l’Université de Tel-Aviv. Organisée par des éléments anti sionistes israéliens et par des étudiants arabes israéliens, cette manifestation a été autorisée par le Sénat de l’Université. Cela n’a pas été sans susciter de remous depuis, dont l’indignation du Ministre de l’Education en personne (Voir ici).

Beaucoup sont choqués que la Guerre d’Indépendance soit perçue comme une catastrophe par les Arabes israéliens, estimant que la Création de l’Etat d’Israel leur a contribué les libertés individuelles et le niveau de vie d’un régime démocratique comme dans aucun Etat arabe du Moyen Orient.

Pour les députés Michael Ben-Ari et Arié Eldad et les fidèles d’Eretz Israël, protester contre cette perception ne mène nulle part. Au contraire, ils ne nient pas que la Naqba a, en effet, bien eu lieu. La Naqba a effectivement durement frappé les ennemis du peuple israélien dans leur tentative d’exterminer l’Etat d’Israël qui venait de voir le jour. Par conséquent, cette cérémonie commémorative de la Naqba à l’Université de Tel-Aviv sera le prétexte de fêter la défaite de l’ennemi arabe en 1948.

Rendez-vous demain, lundi 14 mai à 13H00, devant le portail principal de l’Université de Tel-Aviv pour fêter la Naqba en compagnie des députés Michael Ben Ari et Arié Eldad. Rafraichissements, vins fins, chants et danses hébraïques prévus au programme. Lehaïm !

 

Depuis l’ignoble assassinat de cinq membres de la famille Fogel d’Itamar, les parents du couple assassiné ont adopté une attitude d’une dignité exemplaire, à la limite de l’insaisissable, qui force le respect et ne se retrouve dans aucun autre peuple que le peuple juif. Depuis plus d’une année, la rabbanit Tali Ben-Ishaï, la maman de Ruthy Fogel z.l. voit défiler devant elle les images des cinq malheureuses victimes de la haine musulmane, mais aussi les sourires hideux arborés lors de leur procès par les deux assassins arabes palestiniens, fiers d’avoir égorgés des enfants juifs dans leur sommeil. Mais le débat sur la destruction des maisons des deux assassins a profondément choqué Tali, et elle a écrit une lettre au Conseiller juridique du gouvernement, lui demandant « où était le sens de la justice de notre Nation si éclairée ? ».  Yehouda Weinstein doit décider ou non d’aller dans le sens du Shin Bet qui propose de détruire les maisons des deux assassins à la fois pour tenter de dissuader d’autres actes de ce genre mais aussi pour punir les familles Awad du village d’Awarta qui ont aidé et protégé Hakim et Amjad après leur horrible méfait.
Tali Ben-Ishaï, femme noble et pondérée, qui avec son mari le Rav Yehoud Ben-Ishaï, élève aujourd’hui chez elle ses trois petits-enfants qui ont échappé à la tuerie, a écrit au Conseiller une lettre qui exprime toute sa douleur et son incompréhension : « Mes enfants et petits-enfants ont été sauvagement assassinés par des barbares, et seuls Ishaï, Tamar et Roï sont encore là par la grâce de Dieu. Leur corps est sain mais leur âme est meurtrie de la perte brutale de leurs parents et trois de leurs frères et sœur. Aucun mot ne pourra jamais exprimer leur douleur. (…) Mais maintenant, le sang de mes enfants crie depuis la terre : ‘Où sont la justice et le droit dans notre pays’ ?? Nous ne nourrissons aucun sentiment de vengeance, mais comment peut-on être ainsi indulgent avec le Mal ? Nous voulons la vérité et la justice, et que soient détruites les maisons des assassins ! »
Tali Ben-Ishaï ne comprend pas « pourquoi la peine de mort n’a pas été prononcée à l’encontre des deux assassins de cinq êtres si merveilleux », même si elle comprend « les raisons qui ont conduit les responsables judiciaires et politiques à ne pas faire le pas », mais « au moins alors, détruire leur maison, lorsque l’on sait que leurs familles les ont aidés et cachés ensuite ! » « Comment imaginer que ces familles puissent ainsi continuer à vivre comme si rien ne s’était passé » conclut cette femme plus que vaillante !
La proposition du Shin Bet avait immédiatement entraîné des réactions indignées à l’extrême gauche, Zehava Gal-On de « Meretz » venant comme d’habitude à la rescousse des Arabes palestiniens et appelant « à ne pas commettre d’acte immoral en punissant collectivement les familles des deux assassins » !
 
Les Emirats veulent s’unir face à l’Iran
Face au danger croissant que représente l’Iran chiite pour la région les six pays du Golfe persique, tous de religion sunnite, ont décidé d’intensifier leurs préparatifs en vue de la création d’une seule entité politique, à l’image de la communauté européenne. Une réunion doit avoir lieu lundi à Riyad qui réunira les dirigeants du « Conseil de Coopération du Golfe », structure essentiellement économique qui existe depuis 1981, et qui réunit l’Arabie saoudite, le Bahreïn, la Koweït, Qatar, Oman et les Emirats arabes unis. Ces pays veulent désormais établir un calendrier précis vers la création d’une véritable union politique, qui devrait commencer par une fusion politique entre l’Arabie Saoudite et Bahreïn. Selon les dirigeants des pays concernés, ces derniers conserveraient leur indépendance et resteraient membres à part entière de l’ONU, mais ils agiraient de manière unique dans le domaine de la politique extérieure, de la défense et de l’économie. L’initiative en revient à l’Arabie Saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères Saoud Al-Fayçal n’a pas caché le mois dernier qu’il s’agissait de « se mesurer aux menaces qui s’amoncèlent » parlant clairement de l’Iran. L’Iran chiite a une influence de plus en plus importante en Irak et au sein de la communauté chiite de Bahreïn.
 
Des habitants de Giv’at Ha-Oulpena passent à l’offensive
Deux familles de Giv’at Ha-Oulpena ont décidé de faire un recours à la Cour Suprême contre elle-même afin qu’elle mette un sursis à son ordre de destruction des cinq immeubles de la colline d’ici le 1er juillet. Selon les requérants « la Cour Suprême à outrepassé ses compétences et a piétiné les principes de base du droit et de la justice ». Ils demandent à la Cour d’attendre le verdict du tribunal de district qui doit statuer sur la propriété effective du terrain en question. Les requérants sont représentés par des avocats du « Forum juridique pour Erets Israël ». Dans le dossier présenté aux juges de la Cour, les familles requérantes indiquent notamment « que l’ordre de destruction édicté par la Cour a été émis sans même que les propriétaires juifs n’aient été associés à la moindre étape de la procédure judiciaire afin qu’ils puissent prouver leur propriété et leur bonne foi ».
Tali Ben-Ishaï : « Détruire les maisons des assassins de mes enfants !»
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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 04:37

 

Netanyahou au chevet de Pérès
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou s'est rendu à l'hôpital Tel Hashomer pour rendre visite au président Pérès, opéré d'urgence dès son retour du Canada. Il lui a dit "qu'il le trouvait très en forme" et lui a souhaité "un prompt rétablissement au nom de tous les cotoyens du pays". Shimon Pérès avait déjà commencé à se sentir mal au départ du Canada et durant le vol, les médecins ont décelé une occlusion intestinale. Dès l'atterrissage de l'avion, le président avait été transporté déjà sous anesthésie vers l'hôpital. L'opération s'est bien passée et Pérès devrait quitter l'hôpital dimanche.
 
Yaalon : « La confiance dans la parole politique a disparu »
Le ministre aux Enjeux stratégiques Moshé (Boguy) Yaalon a critiqué la combine politique effectuée par Binyamin Netanyahou et Shaoul Mofaz. Il a déclaré que cette manœuvre « avait porté atteinte à la confiance de la population en ses représentants politiques ». Pour Yaalon, « ce genre de pratique ne va pas encourager les gens à entrer en politique ni à venir voter, car un mot n’est plus un mot et une parole n’est plus une parole ».
 
Révisionnisme iranien
Le responsable des affaires étrangères du Hamas Muhmad Awad s’est rendu en Iran et a rencontré différentes autorités dont le ministre des Affaires étrangères Ali Akhbar Salehi ainsi que le président du Haut Conseil pour la Sécurité Nationale Saïd Jalili. Ce dernier a déclaré « que la Palestine faisait partie du monde musulman », que « la victoire finale était proche », et… « qu’allah avait promis la Palestine au peuple musulman… » !
 
Cinq-cent kibboutznikim en Samarie
La campagne « Samarie, faisons connaissance » remporte un franc succès. Plus de 20.000 personnes ont déjà sillonné cette merveilleuse région dont la moitié de laïcs. La semaine dernière ce sont 500 membres de kibboutzim qui se sont rendus à l’invitation du Conseil régional. La plupart d’entre eux ont confié qu’ils étaient de gauche et qu’ils n’avaient jamais mis les pieds en Judée-Samarie. Ils ont eu droit à des explications du président du Conseil Gershon Messika, du général (rés.) Uzi Dayan, et du Rav Avihaï Rontsky, directeur de la Yeshiva d’Itamar.  Dans ses paroles de bienvenue, Gershon Messika a rappelé à ses invités cette vérité simple : « Le plus grand ennemi à l’implantation juive en Judée-Samarie est l’ignorance ». Il leur a expliqué l’importance stratégique, économique, historique, religieuse et politique de la Samarie. Uzi Dayan a rappelé « qu’il était important que les gens sachent de quoi ils parlent lorsqu’ils font des choix politiques, et donc qu’ils se rendent sur place auparavant et rencontrent les gens de la région ». Le Rav Rontzky a ému tout le monde en rappelant la tragédie de la famille Fogel d’Itamar.
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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 02:03

 

L’OMS au chevet des terroristes
L’Organisation Mondiale de la Santé demande instamment à Israël « de permettre un accès immédiat aux hôpitaux et prodiguer des soins adéquats pour les détenus palestiniens grévistes de la faim ». Cette sollicitude pour des terroristes et leurs complices est déjà immorale en soi, mais elle serait à la limite recevable si c’était Israël qui empêchait ces « anges innocents » de recevoir de l’aide médicale. Or des centaines de terroristes qui ont entamé une grève de la faim refusent catégoriquement tous soins, conseillés en cela par leurs avocats, car leur objectif est de faire plier les services pénitentiaires et brandir une nouvelle victoire symbolique sur Israël. Abou Mazen, le Hamas et le Jihad islamique ont déjà prévenu « d’une catastrophe au cas où l’un des détenus venaient à mourir » ce qu’ils souhaitent probablement à des fins de propagande.
 
Giv’at Haoulpena : le Parquet soutient les Palestiniens
Les choses se compliquent encore concernant Giv’at Ha-Oulpenah après la réunion qui a eu lieu vendredi matin entre le Premier ministre, plusieurs ministres, le Conseiller juridique du gouvernement et des représentants du Parquet. Ces derniers dont on connait les tendances politiques ont indiqué aux ministres « que le décision de la Cour Suprême ne pouvait être remise en question et qu’il faudrait détruire les maisons juives ». Le Conseiller juridique du gouvernement et les représentants du Parquet ont également fait savoir aux ministres « qu’ils s’opposaient à toute loi visant à contourner la décision de la Cour Suprême ». En faisant preuve de mauvaise volonté évidente, leur intention pro-palestinienne est ainsi nettement démontrée, d’autant plus que ce scénario est à l’opposé de ce qui se passe dans le secteur arabe, lorsque des constructions bédouines dans le Néguev ou arabes en Galilée, réellement illégales, sont maintenues au travers d’artifices juridiques pour des « raisons supérieures » afin « de ne pas heurter ces populations ».
Une nouvelle réunion doit avoir lieu la semaine prochaine, et il appartiendra au Premier ministre d’avoir le dernier mot. S’il semblait pencher vers l’option d’une loi de légalisation jusqu’avant la réunion de vendredi, il est probable qu’il change d’avis (une fois de plus) préférant un affrontement avec les habitants de la Giv’a et l’aile droite du Likoud qu’avec le système judiciaire. Ayant les mains libres depuis qu’il a pris Shaoul Mofaz dans son gouvernement, le Premier ministre ne craint pas le départ éventuel d’Israël Beiteinou et encore moins d’Habayit Hayehoudi.
 
Service national : les Arabes aussi !
Le débat politique de ces dernières semaines se focalise autour du remplacement de la Loi Tal et de la volonté d’obliger les jeunes orthodoxes à donner de leur temps pour la collectivité, avec le service militaire ou éventuellement par un service national civil comme le font la majorité des jeunes de leur âge. Mais le journaliste Itamar Levine avertit « qu’il n’y a pas que le secteur orthodoxe (ashkénaze principalement) qui est dans cette situation ». Il cite par exemple « les nombreux jeunes de la région de Tel-Aviv, pur produits de la société de consommation qui considèrent qu’il est inutile de donner trois ans de sa vie pour l’Etat », également « les réfractaires pour raisons idéologiques, influencés par les idées gauchistes et post-sionistes » mais aussi et surtout les jeunes Arabes israéliens , qui sont encore une tout petite minorité à accepter d’effectuer un service civil. Certes la situation géopolitique exclut une conscription de masse des jeunes arabes dans Tsahal, mais Levine estime « qu’il serait inopportun et injuste de faire voter un texte de loi uniquement destiné aux orthodoxes » et « qu’il n’y a aucune raison pour qu’un jeune de Talbyeh ou Oum El-Fahm ne consacre pas une période de sa vie pour aider à la collectivité, même si c’est pour la ville ou le village dans lequel il habite».
Levine accuse même Barak de vouloir éluder le problème de la participation des Arabes israéliens à un service national civil, car la population arabe représente 20% de la population totale du pays, et le ministre de la Défense ne tient pas à irriter un électorat potentiel pour son parti déjà menacé de disparition.
Il est à noter qu’il n’y a pas que les représentants de l’orthodoxie ashkénaze qui s’opposent au service militaire des jeunes issus de leur milieu. Tous les députés arabes ont déjà averti du haut de la tribune de la Knesset « que le gouvernement provoquerait des émeutes (menaces récurrentes) au cas où le service obligatoire, ne serait-ce civil était décrété pour le secteur arabe». Pour ces députés, effectuer un service civil équivaudrait à collaborer avec un Etat dont ils contestent la légitimité tout en continuant allégrement à profiter des nombreux avantages qu’il accorde.
 
Europe, ne nous trompons pas de débat
Trop souvent, la pensée contemporaine européenne, sûre de sa culture pacifique, se laisse entraîner par des représentants de l'islam dans un débat inapproprié. Ces derniers cherchent presque systématiquement à le définir comme religieux. D'autre part, beaucoup s'imaginent à tort que l'islam serait fondamentalement différent des autres religions parce qu'il ne se circonscrit pas à la sphère privée, comme si ce principe le rendait fondamentalement différent du christianisme. Le débat qui oppose les deux méga groupes a priori définis par leur religion, islam et christianisme, reste stérile quand il puise ses arguments sur les valeurs intrinsèques prêtées ou puisées de façon limitative aux deux cultes.

Souvent, des Européens pensent que la confrontation entre les cultures et les religions serait perçue d’une manière plus authentique si elle ne se contentait pas de décrire les phénomènes comportementaux des adeptes des civilisations en conflit, et qu’elle devrait être envisagée à partir des textes religieux. De la sorte, lorsque des musulmans leur reprochent à plus de cinq cents ans d’écart la conquête ou Reconquista de l’Espagne ou de la France, avec la bataille de Poitiers, et qu’ils se montrent lésés et décidés à les reprendre, en arguant que leur religion n’est pas plus cruelle que celle qui sert de toile de fond au monde occidental, les bons républicains cherchent à prouver le contraire, en essayant d’expliquer l’avantage du christianisme sur l’islam sur le plan humain.

La discussion s’engage alors dans une voie sans issue, puisque les exactions des Catholiques d’Isabelle de la même appartenance n’ont rien à envier en cruauté au jihad islamique, et que l’on pourrait sans se tromper parler d’un jihad catholique. Inutile de citer des fragments de textes qui montreront combien la religion véhiculée par le dit «Nouveau testament» est ouverte, renonce à la lapidation et aux interdits alimentaires, etc. L’adjectif inclus dans le nom du testament en question indique fort bien l’aspiration à effacer ceux qui font de l’«Ancien» un texte très actuel. Si on reste sceptique, on peut tout simplement consulter l’opinion de Rome sur la légitimité du retour d’Israël en ses frontières (voir; Le synode, une très vieille rancune).

De plus, l’histoire de l’Europe et de l’islam est jonchée de guerres de conquêtes et de soumissions. C’est le plus fort qui gagne, et la répartition géographique aujourd’hui entre pays musulmans et pays occidentaux en est la conséquence directe. La notion d’infidélité prévalait dans les deux camps, et les sujets de nouvelles terres conquises par l’un ou l’autre étaient soumis à la religion du vainqueur.

Mais ce piège rhétorique n’est pas dépisté. Il faut bien reconnaître aujourd’hui que le conflit entre les deux civilisations ne dépend plus des différences qui pourraient exister ou non entre les deux systèmes religieux. L’un comme ‘autre s’immisçaient profondément dans la vie familiale, économique et culturelle des masses populaires. Aujourd’hui, la guerre ne se situe plus sur le plan de la conflictualité des cultes. Le citoyen du monde libre qui assume sa civilisation, à l’opposé d’un citoyen naturalisé non par identification mais par opportunisme, éviterait de perdre du temps s’il répondait: «Vous avez raison. L’islam comme le christianisme sous ces différents dérivés écrasent la dignité humaine, mais ce n’est pas ce qui vous oppose à nous».

L’Europe occidentale a depuis plusieurs siècles quitté le chemin de la guerre. Les deux guerres mondiales, ou encore les campagnes napoléoniennes n’étaient pas des guerres de religion. Le plus grave, c’est que lorsque l’habitant autochtone du monde libre veut vérifier s’il est réellement agressé ou s’il n’en a que l’impression, il réfléchit en termes de notions qui se rattachent aux guerres de religion moyenâgeuses. «Le musulman est-il dirigé par un chef armé qui vient m’attaquer? Est-il le citoyen d’un pays qui me déclare la guerre?» A la rigueur, il se demandera encore s’il a en face de lui un terroriste potentiellement armé à tous les sens du terme. «Est-il porteur d’une bombe ou d’un fusil mitrailleur, ou risque-t-il de s’en procurer? Est-il animé de mauvaises intentions à mon égard?»

L’hypothèse du conflit est d’emblée rejetée, car même quand des gangs armés inquiètent les autorités, la vigilance se rendort, comme dans l’affaire de Toulouse, sachant que ces armes ne sont pas à première vue destinées à s’en prendre aux Juifs, aux Occidentaux, ou aux «traitres» ayant pactisé avec eux. Elles entrent dans le cadre «normal» d’une criminalité de droit commun, au même titre que le recel, la drogue ou le braquage. Le citoyen libre n’est donc absolument plus à même de penser en termes stratégiques, ou de se dire qu’une nouvelle guerre se fait insidieusement, sans armes, par invasion piétonne ou motorisée, non plus par des militaires mais des par des civils qui peuvent s’en passer et occupent la place en chassant le premier occupant d’une manière légale, légalisée ou qui reste clandestine. (Voir: Une guerre sous anesthésiant).

De surcroît, la liberté, l’égalité et la fraternité ont été si bien assimilées par l’esprit du citoyen honnête qu’il finit, par excès de tolérance et absence totale de suspicion, par considérer que la nationalité française, anglaise ou belge, n’est qu’une affaire de papiers. L’étape suivante consiste à considérer que la naturalisation n’est pas assez importante – puisqu’il ne s’agit que simples papiers sans valeur réelle – pour empêcher à un individu de prendre les rênes par le vote. Certes, il faut bien reconnaître qu’un pays comme la France s’est largement construit d’immigrations successives, mais le caractère d’un pays n’est pas seulement forgé à partir de la bonne volonté du dit pays. Il dépend aussi considérablement de l’attitude de l’immigrant, et c’est elle qui fera toute la différence. Il ne faut pas mépriser son sentiment. S’il aime le pays dans lequel il est accueilli, même s’il peut naturellement ressentir une nostalgie d’intensité variable de son pays natal, il s’intégrera sans problèmes. Et même s’il peut ressentir une certaine rancœur vis-à-vis de gens mieux installés que lui après son arrivée, ses enfants feront partie intégrante de la nation. Quant aux Juifs qui se savent en exil, ils savent aussi en principe se montrer reconnaissants envers les pays d’accueil à l’épanouissement desquels ils contribuent largement, et monteront en Israël en gardant toujours un sentiment bienveillant envers le pays qu’ils auront quitté.

Mais lorsque l’immigrant est animé d’un sentiment de haine, de mépris voire de conquête, et qu’il déclare, profitant de la liberté d’opinion et d’expression: «Nous allons utiliser la démocratie comme une arme contre vous», il faut se garder de se montrer condescendant et attendri en se disant: «Bof, ça lui passera, le temps qu’il s’imprègne de la langue et des avantages inégalables que confèrent à tous les points de vue le système démocratique, il se mettra lui-même à rire en se demandant comment il avait pu penser comme ça».

Car il s’agit, une fois encore, d’une forme moderne de guerre paradoxalement véhiculée par des civilisations bloquées avant le moyen-âge. Certains principes proclamés haut et fort par les conventions et déclarations sur les droits de l’homme sont généreux a priori mais inapplicables dans un contexte réel. Même les tribunaux internationaux établis pour traiter de crimes de grande envergure, qui devraient partir d’une bonne intention, pour l’ex Yougoslavie ou le Congo, ou plus généralement la CPI, s’embourbent pendant des années en raison des amendements toujours remis en question et réactualisés en fonction des cas de figure. Ces instances craignent en effet d’établir un verdict hors contexte, et préfèrent se préserver d’inclure la peine de mort dans leurs options ou des peines excédant trente ans, sans compter que les peines ne sont pas cumulables, ce qui peut donner des résultats surprenants. En l’occurrence, toutes les chartes des droits de l’homme sont d’accord sur le fait que tout individu a le droit de vivre où bon lui chante sur la surface de la planète. Techniquement, il faut tout de même être équipé d’un passeport et même souvent d’un visa, justifier par des raisons tangibles la volonté d’être accepté dans un nouveau pays. Mais si une population d’un milliard d’habitants émigre pour n’avoir jamais su exploiter rationnellement les ressources de sa région et ruiné leurs pays, et se met à se déplacer massivement, à pied ou dans toutes sortes d’embarcations, selon les conditions géographiques, pour submerger des Etats qui ont mis des siècles à se construire socialement et économiquement, il faudrait peut-être alors penser à un alinéa garantissant le droit des civilisations qui se sont prises en charge à préserver leurs acquis.

Donc, le conflit qui oppose la société islamique à la société chrétienne n’est que rhétorique, car ce n’est absolument plus une question de religion pour l’Europe. Les pouvoirs moyenâgeux occidentaux se servaient de la religion pour interdire aux peuples de penser et d’évoluer exactement comme l’islam le fait aujourd’hui pour annihiler toute volonté de développement. Il suffit de se rappeler le danger encouru par les observateurs qui ont constaté que la terre est ronde. Si la civilisation occidentale est si attractive aujourd’hui, et que les mouvements migratoires humains s’inscrivent quasi exclusivement dans un mouvement de convergence vers l’Europe ou l’Amérique du Nord, c’est dû précisément au fait que la religion imposée jadis à ces civilisations qui n’avançaient pas plus au niveau du respect de la personne humaine que de l’essor scientifique et économique, a été supplantée par la laïcité et/ou réduite au cercle privé.

En ce qui concerne les religions, islam et christianisme, la différence ne se situe pas sur le plan de l’essence, mais de la forme. Or, les islamistomusulmans refusent catégoriquement de renoncer comme les Européens à la religion qui leur a été imposée par toutes sortes de conquérants, ou de la réduire au cercle de la vie familiale ou paroissienne, dans le sens où cette dernière ne déborde pas au-delà des murs du lieu de culte. Cette attitude expansive, à laquelle ont renoncé les chrétiens mais pas les islamistes, n’est pas seulement gênante pour les pays d’accueil forcé, mais pour tous les ressortissants de pays dits de développement qui veulent tourner la page et profiter du progrès socioculturel européen, mais qui sont rattrapés, menacés voire soumis à des congénères qui s’expatrient jusqu’aux pays libres pour y charrier leur système totalitaire, et répandre le crime dans toute son horreur.

Ce ne sera que lorsque cette nuance de taille sera bien comprise que les pouvoirs européens auront la volonté et a détermination d’étendre la séparation de l’Eglise et de l’Etat à la mosquée. Une fois encore, il faut sortir des anciens systèmes de pensée. Ce combat n’est pas réservé à ‘extrême droite et contrée par la gauche, qui peut s’avérer plus nocive que la précédente, lorsqu’elle laisse les extrémistes passer de la parole au crime. Là encore, l’impossibilité générale de raisonner sur le danger de la gauche radicale dérive de la stratification des mentalités dans les anciens dangers d’une extrême droite identifiée encore aux royalistes qui ont tenté de remettre en cause les acquis de la Révolution ou des problèmes de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste. On oublie que la gauche ne lutte plus aujourd’hui pour les droits des couches les plus pauvres des populations indigènes, mais lèse au contraire ces dernières au profit des populations montantes qui risquent, si elles n’adoptent pas la mentalité des pays d’accueil, de les faire sombrer come leurs pays d’origine.

 

Les forces égyptiennes de sécurité ont intercepté un convoi de trois camions en provenance de Libye et qui acheminait de l’armement à destination du Sinaï. Parmi le matériel intercepté, 40 missiles sol-sol, 17 R.P.G, des lance-grenades, mortiers, armes automatiques et 10.000 obus. La police égyptienne a arrêté les trois bédouins qui conduisaient les camions, dont deux habitent Rafiah. Selon les éléments recueillis auprès de contrebandiers, la « marchandise » était destinée aux groupes terroristes qui agissent dans la péninsule du Sinaï et désirent créer des troubles à l’occasion des élections présidentielles en Egypte.  La Libye du fameux « printemps arabe » tant loué en Occident, est devenue la principale plateforme de contrebande d’armes à destination d’organisations terroristes, ce qui inquiète notamment les autorités égyptiennes du fait que la frontière entre les deux pays est assez poreuse. Au mois de février, les Egyptiens avaient déjà intercepté un convoi à destination de la Bande de Gaza, et qui transportait notamment des missiles antiaériens qui devaient être acheminés par les souterrains. Les responsables militaires israéliens ont déjà fait part à plusieurs reprises « de leur profonde inquiétude face à l’évolution de la situation dans le Sinaï » et plus particulièrement dans le nord de la péninsule.
 
Le néonazi devenu H’assid
Parcours de vie peu commun que celui de Pavel Bromson. Né et élevé en Pologne, Pavel avait été attiré dans sa jeunesse par l’idéologie nazie et se promenait à Varsovie le crâne rasé avec des amis, insultant et agressant quiconque faisait partie d’une minorité. Parmi ses « hauts-faits », Pavel raconte « qu’il se rendait en groupe au camp d’Auschwitz-Birkenau pour pratiquer du vandalisme, insulter les employés, importuner les visiteurs et crier ‘que le génocide aurait dû être achevé’ ». Son antisémitisme ne connaissait pas de limites et il accusait les juifs d’être à l’origine de toutes les difficultés de la Pologne. Mais tout bascula il y 14 ans. Agé de 22 ans, Pavel allait se marier avec Alexandra, son amie depuis plusieurs années. Le jour de la cérémonie, Alexandra annonça à son fiancé « qu’il allait prendre pour épouse une femme juive » et avoua à Pavel ses origines. Déchiré entre sa haine des juifs et l’amour qu’il éprouvait pour la jeune fille, Pavel eut une réaction insolite : il dit à sa future belle-mère « qu’au même titre que des gens entretiennent chez eux des animaux domestiques, comme des chiens, chats, poissons ou oiseaux, lui garderait une juive chez lui » !
Peu après le mariage, Alexandra devenue Madame Bromson décida un jour de se rendre à l’Institut d’Histoire juive de Varsovie afin d’en savoir plus sur son arbre généalogique. Lors des recherches dans la nombreuse documentation, l’idée lui prit de jeter un coup d’œil sur les origines de son mari. La découverte qu’elle fit la laissa sans voix : les grands-parents de Pavel étaient juifs des deux côtés!
Pavel raconte « que ce jour-là, son épouse était rentrée à la maison avec un sourire étrange sur les lèvres et une pile de papiers dans ses bras ». Sonné par cette nouvelle, Pavel se précipita auprès de ses parents pour savoir la vérité, qu’ils lui confirmèrent : il était bel et bien juif mais ils lui avaient caché cela à cause de ce qu’avait vécu la famille durant la Shoa. L’homme ressentit cela comme une catastrophe et crut que sa vie s’était arrêtée ce jour-là.
Mais peu à peu, Pavel s’habituait à l’idée et voulut un jour en savoir davantage sur ce peuple et cette religion qu’il haïssait encore de toutes ses fibres quelques mois auparavant. Il se rendit à la Synagogue de Varsovie et commença à fréquenter le Rabbin de la communauté et avoir des profondes discussions avec lui. Son épouse Alexandra le poussa à se rendre aux offices du vendredi soir et il passa ensuite à la phase suivante : ouvrir des livres sur le judaïsme.
Lors de l’un de ses passages à la synagogue, il fit la rencontre d’un vieux juif h’assidique, survivant des camps, qui marqua profondément son identité. Il décida non seulement d’étudier plus à fond, mais carrément de « faire Techouva » et devenir h’assid. Et lorsqu’on l’interroge aujourd’hui sur son passé néonazi, Pavel répond invariablement « qu’il ne souhaite pas en parler car il veut oublier cette période sombre de sa vie même s’il a du mal».
Pavel rappelle aussi un phénomène intéressant qui touche son pays : « La Pologne a beaucoup changé durant ces dernières décennies et de nombreux Polonais ont découvert leur judaïsme qui leur avait été caché par leur parents ». Aujourd’hui, Pavel se promène fièrement dans les rues de Varsovie avec son cafetan, son chapeau noir et sa barbe, même s’il dit « percevoir dans certains regards l’incrédulité ou l’hostilité que lui-même ressentait lorsqu’il était jeune »…
 
« Elbit » va fournir l’Air Force US !
Encore une preuve de l’excellence israélienne dans le domaine de l’électronique de pointe et une fierté pour notre pays. La société israélienne « Elbit Sytems Ltd » qui est l’un des leaders mondiaux dans le domaine des systèmes de vision des lunettes de pilotage, vient de décrocher un contrat juteux de 32 millions de dollars avec la compagnie aéronautique américaine « Boeing », en association avec « Rockwell Collins - VSI ». La compagnie israélienne a été choisie pour livrer à la compagnie « Boeing » les systèmes de vision à destination des pilotes de l’Air Force US et de la Marine américaine.
Sinaï : Interception d’un convoi d’armement
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:12

 

Abou Mazen veut aller à Rio en tant que chef d’Etat
L’Autorité terroriste palestinienne s’est adressée à l’ONU par l’intermédiaire de plusieurs pays arabes afin de passer du statut « d’entité » à celui « d’Etat observateur ». Le but de cette manœuvre est de pouvoir participer en tant qu’Etat à la Conférence internationale de Rio sur l’Environnement qui doit se tenir le mois prochain au Brésil. Ce grand rendez-vous doit réunir plus d’une centaine de dirigeants du monde entier, et le chef terroriste souhaite y participer en tant que chef d’Etat en puissance alors qu’il devrait tout au plus servir d’exemple de pollution morale aux côtés de Mahmoud Ahmadinejad qui y est également convié. Suite à cette demande palestinienne, l’ordre des intervenants à la Conférence de Rio n’a pas encore été fixé pour savoir si le négationniste de Ramallah s’exprimera ou non. La diplomatie israélienne déplie des efforts considérables auprès de ses alliés occidentaux pour empêcher cette promotion des terroristes, car comme le dit un officiel israélien, « les Palestiniens, comme à leur habitude, veulent détourner les buts de ce sommet et utiliser ce forum consacré à la défense de l’environnement comme une tribune pour leur propagande et pour mettre Israël au ban de la communauté internationale ». Dans le cadre de cette conférence, les terroristes veulent aussi accuser Israël face à la communauté internationale « de voler l’eau des Palestiniens ».
De son côté, Israël veut présenter sa situation d’avant-garde mondiale dans le domaine de l’eau et l’agriculture ainsi que l’aide qu’elle apporte à de nombreux pays dans le domaine de la protection de l’environnement. Le ministre israélien de l’Environnement Gilad Erdan, qui sera présent à Rio, a déclaré « que l’un des objectifs d’Israël à ce sommet sera aussi de dévoiler les mensonges et l’hypocrisie des Arabes palestiniens dans le domaine de la protection de la nature aussi, qui préfèrent ne pas coopérer avec Israël quitte à porter atteinte à la qualité de vie de leur propre population ».

Au kibboutz Rouhama du mouvement du Hashomer Hatsaïr dans le Sud, une synagogue sera inaugurée aujourd’hui (jeudi 10 mai 2012) à la mémoire de l’adolescent Feu Daniel Viflikh. Lors d’un attentat terroriste où une roquette anti blindés avait été tirée depuis la Bande de Gaza sur un autobus scolaire, Daniel Viflikh (16 ans) avait été gravement atteint, puis après plusieurs journées en soins intensifs, il avait succombé à ses blessures (Voir ici et ici)

Le père de Daniel, Itzhak Viflikh, a affirmé à Aroutz7 que pour la famille, le cercle est bouclé : « Rouhama est un kibboutz du mouvement du Hashomer Hatsaïr. C’est là que j’ai grandi et que ma mère âgée de 80 ans vit encore. Il n’y a aucune éducation traditionnelle dans ce kibboutz et on peut dire qu’ils sont à l’opposé de nous dans le public israélien. Plusieurs fils de ce kibboutz ont fait la Teshouva et même le chauffeur de l’autobus touché, Tsion Yemini, son fils a fait Teshouva. Ils ont voulu édifier une synagogue.

Itzhak indique que ces dernières années, il y avait opposition à la construction de la synagogue au sein de l’assemblée générale des membres de Rouhama. Ce qui a changé cette opposition est le fait qu’il a été proposé de construire cette synagogue à la mémoire de Daniel. « Or Daniel » sera le nom de la synagogue. « Nous sommes heureux qu’en fin de compte, cela s’est réalisé. Nous avons également trouvé quelqu’un pour contribuer un Sefer Torah.

Itzhak nous apprend que sa maman, une rescapée de la Shoah, ne se serait jamais imaginée qu’elle perdrait un petit-fils en Israël. « Pour nous, c’est une journée triste et heureuse à la fois. Ma maman n’a pas vécu dans la pratique religieuse, mais quand elle était petite, elle a connu la Tradition chez son grand-père dans la Pologne d’avant la Seconde Guerre mondiale. Elle a réussi à survivre à la Shoah puis, elle est montée en Israël. Elle nous a toujours dit combien elle était heureuse de vivre en Israël en toute quiétude, et voilà, même ici, à l’âge de 80 ans, elle a encore vécu un traumatisme »

 

Un véhicule israélien a été massivement caillassé par des résidents arabes près de la localité de Tekoa à l’Est du Goush Etzion. Heureusement aucun des passagers n’a été blessé, mais le véhicule est sérieusement endommagé.
Véhicule caillassé près de Tekoa
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:08

 Les predictions de la Libellule etaient exactes - Sondage : Netanyahou détruit Kadima et neutralise sa coalition traditionnelle

 

 

 

Le premier sondage réalisé après la « combine du siècle » indique clairement deux nouvelles données dans le paysage politique israélien à l’heure actuelle: la fin de Kadima mais aussi l’émergence d’une nouvelle constellation qui permettrait à Binyamin Netanyahou de réitérer le « phénomène Sharon » et diriger une coalition de centre en tournant le dos à ses alliés traditionnels qui l’ont pourtant porté au pouvoir.
L’Institut « Panels Politics » a réalisé ce sondage pour la chaîne de la Knesset et les résultats sont les suivants avec entre parenthèses le nombre de mandats dans l’actuelle Knesset :
Likoud : 30 (27)
Avoda : 21 (8)
Lapid : 14 (-)
Israël Beiteinou: 13 (15)
Partis arabes : 11 (11)
Kadima : 6 (28)
Shass : 6 (11)
Meretz: 6 (3)
Ihoud Leoumi: 5 (4)
Yahadout Hatorah: 5 (5)
Habayit Hayehoudi: 3 (3)
Atsmaout: 0 (5)
On ne peut plus hélas comptabiliser la répartition en termes de gauche et droite puisque la manœuvre politique de Netanyahou a eu aussi eu pour but d’affaiblir le camp national fidèle à Erets Israël. Ainsi selon ce sondage, en cas d’élections, Netanyahou pourrait former une large coalition centriste de plus de 80 députés, en s’entourant même des Travaillistes à gauche et d’Israël Beiteinou à droite. En tout cas, il ne serait plus soumis aux pressions des partis orthodoxes. sionistes-religieux et d’Israël Beiteinou pour former un gouvernement et serait libre de former la coalition de son choix. Le Premier ministre a bien appris de son maître Sharon, et Barak Obama tout comme Shimon Pérès ne pourront qu’être satisfaits de ces perspectives.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:52

 

Un civil pris pour cible
Des terroristes ont tiré sur une voiture mardi soir, un peu après 22h,  au nord du village d'Ofra, sur la route 60. Le passager est indemne, mais la voiture a été endommagée. Tsahal a été averti et recherche les auteurs de la tentative d'assassinat.
 
Réunion d’urgence du Conseil des Localités de Judée-Samarie
Le Conseil des Localités juives de Judée-Samarie s’est réuni d’urgence mardi soir à Giv’at Ha-Oulpena suite à la décision de la Cour Suprême de maintenir l’ordre de destruction des maisons mais aussi à la suite du coup de théâtre du changement de cap politique du Premier ministre. L’invité de cette réunion était le ministre Dr. Youval Steinitz, proche de Binyamin Netanyahou et fervent supporter de l’entreprise pionnière en Judée-Samarie. Il a exprimé aux habitants de la Giv’a et de Beit-El «son soutien et son admiration » et estimé « que le gouvernement trouverait une solution qui évitera la destruction des cinq maisons car cela ne se ferait pas à Ramat Aviv non plus».  Il a confirmé « que les pionniers juifs de Judée-Samarie étaient discriminés depuis quelques années et qu’il s’employait à réparer cette injustice ».
Après lui, le Rav Druckman a pris la parole pour « remercier le ministre » et « le croire sur parole ». Il a souligné « l’aspect injuste et immoral de l’expulsion de familles juives et de la destruction de leurs maisons ». Il en appelé directement au Premier ministre afin « qu’il trouve une solution dans le cadre de ce qui est possible d’un point de vue juridique et parlementaire ».
Le président du Conseil, Dany Dayan a demandé au Premier ministre « d’utilise dorénavant les 94 députés dont il dispose pour sauver le quartier de Giv’at Haoulpena ». Dayan a accusé la Cour Suprême « d’avoir empiété sur le pouvoir exécutif » et « d’avoir infligé une gifle politique au gouvernement ».
Enfin, Adi Mintz, vice-président du Conseil régional de Binyamin a averti « d’une réédition des scènes insoutenables de la ‘Hitnatkout’ et d’Amona ».
 
Un ancien enquêteur de Police innocente Yigal Amir
Comme pour toutes les grandes affaires d’Etats, toute la vérité sur l’assassinat d’Itshak Rabin ne sera connue que lorsque les acteurs ne seront plus de ce monde. Beaucoup d’encre a été déjà coulé et d’innombrables témoignages ont déjà été recueillis – y compris dans la famille même de l’ancien Premier ministre - pour pointer doigt les nombreuses interrogations à propos de cette tragédie qui a traumatisé le peuple et libéré un flot de haine ininterrompu sur un camp politique israélien. L’ancien inspecteur de police Michaël Raz n’est pas homme à accepter les faits tels qu’ils sont fixés une fois pour toutes. Depuis qu’il a quitté les rangs de la police, Raz s’est mis à enquêter sur des grands dossiers politiques et pénaux, dont l’Affaire Amos Baranes ou Roman Zodorov qu’il considère comme innocents des meurtres qui leur ont été attribués. Michaël Raz a aussi enquêté sur l’assassinat d’Itshak Rabin. Il a même écrit un livre à ce sujet. Pour lui, pas de doute, Yigal Amir est innocent, en tout cas, ce n’est pas lui qui a assassiné Rabin. L’investigation qu’a menée Raz indique qu’Itshak Rabin a été tué à l’intérieur de sa voiture, ce que corroborent d’ailleurs d’autres témoignages. Il se demande par exemple « pourquoi le chauffeur de Rabin, qui le servait depuis des années, avait brusquement été remplacé la veille de son assassinat ? » Ou encore : « Pourquoi les gardes du corps, entraînés à tirer en deux secondes sur tout assaillant n’ont-ils pas tiré ?» et « pourquoi leur a-t-on dit qu’il s’agissait d’un exercice » ? Raz en est persuadé : « Une lourde chape de plomb a été déposée sur ce qui s’est passé réellement ce 4 novembre 1995 à Tel-Aviv ».
Beaucoup d’autres anomalies et bizarreries entourent cette affaire. Rabin a bel et bien été assassiné, mais la réaction quasi-hystérique de ceux qui refusent que la moindre question ne soit posée cache sans doute des secrets encore bien gardés.
Et en attendant, l’idéologie politique du défunt Premier ministre a été érigée en « testament moral » par ceux qui s’en réclament, malgré son échec patent, et tout un pan de la population du pays porte encore sur son front le signe de Caïn que lui a imposé le « camp de la paix illusoire ».
 
Retour du cauchemar de l’abandon de Goush Katif ?
Sur la création de la coalition d’union nationale, le député Michaël Ben-Ari (Eretz Israël Shelanou) accuse le Premier ministre : « Netanyahou réalise le plan Fayyad. Migron et Giv’at Haoulpena ne sont que des coins périphériques »

Sur Aroutz2, le député Michaël Ben-Ari (Eretz Israël Shelanou) a commenté la création du Gouvernement d’union nationale : « Nous voyons la violence se propager, les combines et les coups de coude. Celui qui complote en ressort gagnant et on l’applaudit. C’est une sous culture qui descend jusque dans la rue depuis Netanyahou tout en haut. Et qui en est le grand perdant ? Le peuple d’Israël ! »

Ben Ari met en garde : « Giv’at Haoulepena et Migron ne sont que des points périphériques. Netanyahou réalise le plan Fayyad. Il abandonne progressivement la Judée-Samarie. Il nous fait diversion avec Migron et Giv’at Haoulepena pendant qu’il abandonne les territoires C. »

Il ajoute : « au Gouvernement Likoud-Kadima-Barak, ils vont dire à Yariv Lévine et à Tsippi Hotoveli ainsi qu’aux fidèles d’Eretz Israël du Likoud ‘allez chercher vos camarades ailleurs’ »

« Proclamer le changement du système électoral et faire ce qui a été fait cette nuit, ce n’est pas se purifier en restant sale, c’est avaler de la vermine »

 

Révolution de…taille dans le monde des diamants et pierres précieuses. La Knesset a adopté en 2e et 3e lectures un texte travaillé en Commission des Lois, qui obligera tous les professionnels de la branche à mettre certaines de leurs transactions par écrit et d’en faire rapport aux autorités de lutte contre le blanchiment d’argent et contre le financement du terrorisme. Cette mesure place Israël en accord avec les normes fixées par le F.A.T.F (Financial Action Task Force) qui est un organisme intergouvernemental créé en 1989 pour lutter contre les réseaux internationaux de blanchiment d’argent ou de financement du terrorisme. Désormais, toute transaction supérieure à 50.000 shekels devra faire l’objet d’un relevé par écrit et être transmis aux administrations concernées. C’est le ministère de l’Industrie et du Commerce qui sera responsable de l’application de cette mesure.
 
Réactions dans la classe politique
Dès l’annonce de l’alliance surprise et contre-nature scellée dans la nuit, les réactions n’ont pas tardé dans la classe politique. Les plus virulents à dénoncer et railler cet accord ont été les travaillistes et Yaïr Lapid. Shelly Yehimovitz montre du doigt « le zig-zag lamentable de Shaoul Mofaz qui jurait hier encore qu’il n’entrerait jamais dans un gouvernement Netanyahou (qu’il avait traité de menteur à plusieurs reprises devant les caméras) et qui maintenant se jette dans ses bras en invoquant toutes sortes d’excuses ». La présidente travailliste estime « que cette basse manœuvre politique restera inscrite comme l’un des moments les plus tristes et malheureux de la démocratie israélienne ». De son côté, Itshak Herzog considère « que si Shaoul Mofaz a sauvé sa peau à court terme, il a signé sa mort politique en vue des élections futures à cause de la disparition totale de sa crédibilité ».
Yaïr Lapid, qui voyait déjà miroiter ses 12 à 15 députés dès le mois de septembre dénonce « un exemple parfait de l’ancienne politique qu’il veut changer : celle de la survie au détriment des principes, celle des jobs au détriment des intérêts de la population ». Lapid résume l’accord entre Netanyahou et Mofaz comme « l’alliances des couards », le premier ministre, qui craint Moshé Feiglin et Shaoul Mofaz qui craignait d’échouer lors des élections du mois de septembre ».
De son côté, Zehava Gal-On (Meretz) voit dans la formation d’une coalition de 94 députés « un risque élevé de dictature et de pleins-pouvoirs nuisibles à la démocratie » et son collègue de parti Nitzan Horowitz y voit « un coup fatal à la crédibilité des hommes politiques en Israël ».
Mais il n’y a pas que dans ces partis que l’opposition ou la suspicion sont de mise. Dans l’aile droite du Likoud, c’est la « soupe à la grimace » face à ce qui est vu comme une tentative du Premier ministre de « faire un coup à la Sharon » mais aussi comme la pérennisation du mandat d’Ehoud Barak à son poste au moins jusqu’à fin 2013. Dany Danon critique vivement « l’entrée au gouvernement d’un parti clairement à gauche comme Kadima, qui va déséquilibrer totalement la ligne politique de la coalition ». Danon dit ne pas comprendre « comment le Premier ministre a préféré ressusciter un Kadima agonisant au détriment des alliés traditionnels du Likoud ».
A Kadima aussi on est stupéfait. Les lieutenants de Mofaz, comme Tirosh, Plesner, Yoël Hasson, qui hier encore tiraient à boulets rouge sur Netanyahou et le gouvernement, entrent aujourd’hui dans sa coalition la queue entre les jambes ! Meïr Shétrit a déjà annoncé « que si Kadima n’obtenait aucun ministère et si ce gouvernement ne respectait pas la décision de la Cour Suprême de détruire les maisons de Givat Ha-Oulpena, tout ce cinéma n’aura servi à rien ». Mais c’est surtout au niveau des militants que c’est le désarroi. Depuis l’annonce de la nouvelle, des militants Kadima rendent leur carte, ne comprenant pas comment le nouveau chef de leur parti ait ainsi pu effectuer une volte-face après toutes ses déclarations intempestives dans le sens inverse. Tsipi Livni a d’ailleurs bien senti le vent tourner, elle qui lors de la campagne des primaires affirmait « que Mofaz n’hésiterait pas à entrer dans un gouvernement Netanyahou malgré ses déclarations » Sur sa page « Facebook » elle a tenté de « rassurer » les électeurs Kadima en disant « qu’une autre politique était encore possible ».
Concernant enfin ceux qui soutiennent cette alliance, même du bout des lèvres, ils ne sont pas convaincants, que ce soit les députés Kadima, Likoud ou Israël Beiteinou. Lundi ils expliquaient avec moult arguments pourquoi il était important que les élections soient avancées et les voilà mardi matin – les mêmes – à défendre la thèse inverse avec la même énergie, invoquant « la stabilité gouvernementale », « les grands défis qui attendent le pays », la « lutte contre le chantage des petits partis » etc.
Dans son demi-sommeil, Ariel Sharon doit sans doute esquisser un petit sourire à l’intention de Binyamin Netanyahou.
Les diamantaires devront faire des rapports écrits
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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 07:09

 

TREMBLEMENT DE TERRE POLITIQUE!
Les Israéliens se sont endormis lundi soir avec la dissolution de la Knesset et des élections prévues au 4 septembre et ils se réveillent mardi matin avec l’entrée de Kadima au gouvernement et le report des élections à leur date légale en novembre 2013 ! Ce coup de théâtre est survenu à 2h30 du matin après une réunion ultime entre représentants de Kadima et du Likoud qui clôturait apparemment plusieurs jours de négociations tenues dans le plus grand secret. L’explication officielle donnée à ce tournant dramatique est « que les défis politiques, économiques et sécuritaires exigent la formation d’un large gouvernement d’union nationale ». Les grandes lignes de cet accord seront données par le Premier ministre et Shaoul Mofaz lors d’une conférence de presse mardi midi, et les détails seront soumis aux députés de la Knesset. L’on sait d’ores et déjà que Shaoul Mofaz sera nommé Premier ministre-adjoint et ministre sans portefeuille, il fera partie du cabinet sécuritaire restreint, participera aux différent forums interministériels et s’engage à ne pas quitter la coalition jusqu’en novembre 2013. De son côté, Netanyahou s’est engagé à faire voter d’ici l’été une loi d’égalité des devoirs et une loi réformant le régime électoral et politique en Israël ainsi que « faire redémarrer le processus de paix avec les Arabes palestiniens ».
Parmi les conséquences directes de cet accord, l’agrandissement de la coalition de Binyamin Netanyahou vers le centre, avec 94 députés, soit la plus grande depuis la création de l’Etat, et par corollaire la réduction considérable du poids politique de partis comme Shass, Yahadout Hatorah et Israël Beiteinou mais aussi de l’aile droite du Likoud. Tous ces acteurs politiques peuvent désormais menacer de quitter la coalition sans la menacer réellement.
Une autre conséquence à moyen terme est le sauvetage politique in-extremis de Shaoul Mofaz par Binyamin Netanyahou. Alors que Kadima et son président étaient promis à une cuisante défaite en septembre, les voilà remis en selle par celui que Mofaz appelait il n’y a pas si longtemps encore « menteur » et avec lequel il jurait « de ne jamais entrer au gouvernement » !
Les réactions à ce développement dramatique – sans doute le plus important des dernières années – sont si nombreuses et diverses dans toute la classe politique qu’elles feront l’objet d’un article à part.
 
Menahem Ban répond à Zeev Degani : « L’’occupant’ sait se comporter » !
Au moment de Yom Hashoah, une classe de lycéens de l’établissement « Herzliya » (nord de Tel-Aviv) avait fait scandale en perturbant la représentation de la pièce « Ghetto », houspillant les acteurs qui représentaient des juifs et encourageant ceux qui étaient en habits nazis lorsqu’ils frappaient les juifs. Le directeur du lycée, Dr. Zeev Degani, n’avait alors trouvé d’autre excuse minable pour défendre l’indéfendable que de dire « qu’il s’agissait d’une attitude prévisible de ces jeunes qui voient leur pays maltraiter impunément un autre peuple depuis des décennies ». Le journaliste Menahem Ban, de « Maariv » a répondu au Dr. Degani à l’aide d’un texte très court mais percutant.
« Le directeur du lycée ‘Herzliya’ affirme que l’attitude de ses élèves durant la pièce ‘Ghetto’ serait due à l’’occupation’. Alors je lui pose la question : pourquoi les représentants de cette ‘occupation’, les élèves du Bné-Akiva, ceux qui aiment Erets Israël, se comportent-t-ils bien mieux que les autres et ne perturbent aucune représentation ? Bientôt le Dr. Degani nous dira que les crimes odieux et gratuits qui ont été perpétrés ces jours-ci à Beer-Sheva et Rehovot par des jeunes l’ont aussi été à cause de cette soi-disant ‘occupation’?! Comment se fait-il, Dr. Degani, qu’il n’y ait jamais de meurtres ni de délinquance dans les villes et villages juifs de Judée-Samarie alors qu’il y en a dans les villes où les jeunes sont élevés dans les valeurs de la laïcité et du libéralisme que vous prônez ?! »
 
« Triste bilan du Gouvenement Likoud »
Lors de la dernière mention de censure déposée à la Knesset, le député Arié Eldad (Hatikva) a dressé le triste bilan du Gouvernement du Likoud ces trois dernières années. : « C’est un Gouvernement qui s’est attaqué à l’implantation juive en Judée-Samarie, qui a gelé la construction, qui n’a pas érigé une seule nouvelle localité et qui s’est engagé auprès de la Haute cour de justice à effacer des localités entières. »

Le député Eldad a ajouté : « les pionniers de Judée-Samarie et les fidèles d’Eretz Israël qui se sont inscrits et qui ont l’intention de voter Likoud ne pourront que se culpabiliser eux-mêmes pour leur soutien à un parti qui a gelé, qui a détruit et qui, pour la prochaine Knesset, a l’intention de contracter  une coalition avec la gauche et de tout déraciner. »

 

Il ne s’agit pas de la télévision des « méchants » du Hamas, mais de celle des « gentils » du Fatah d’Abou Mazen, si chers à Olmert, Livni, Gal-On et consorts. Le clip suivant a été diffusé à trois reprises à la TV officielle de l’AP aux mois d’avril-mai de cette année. Une femme censée symboliser la « Palestine antique » traverse différentes étapes de l’Histoire en montrant que les « Palestiniens » ont été occupés par différentes puissances (y compris les Romains au début de l’ère actuelle !). Lors de son « expédition » elle rencontre des personnages représentant les différents occupants, pour finir avec un juif coiffé d’une kippa qui lui parle avec mépris et lui lance un mégot de cigarette brûlant.
A la fin du clip, la femme est sauvée par Salah-a-Din (Saladin) chevauchant un cheval blanc qui l’aide à gravir une montagne et annonce qu’il vient « libérer la Palestine de la présence des juifs ».
Dans cette fable, les juifs sont donc présentés selon la rhétorique habituelle de la propagande palestinienne, c’est-à-dire comme des « occupants provisoires » qui disparaîtront comme ont disparu les autres puissances qui administrèrent le pays tout au long de l’Histoire.
Le clip ne dit pas, évidemment, que parmi ces occupants d’Erets Israël il faut rajouter les armées arabes qui déferlèrent sur le pays au VIIe siècle lors des conquêtes musulmanes, et le preux chevalier Salah-a-Din ne précise pas non que la Palestine se limite à la Judée-Samarie.
Il s’agit donc purement et simplement d’une dénégation du droit d’Israël à exister quels qu’en soient ses contours.
Pour voir le clip :
 
Vu à la TV palestinienne…
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Pimprenelle Pourprée

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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