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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 05:03

PAS DE « SI » MAIS « QUAND » ÉCLATERA LA TROISIÈME GUERRE CONTRE LE LIBAN

http://www.frontpagemag.com/sites/default/files/styles/article_full/public/uploads/2017/08/hezbollah_baalbek_lebanon_5073929381.jpg?itok=nESyMiKA

Israël révise l’histoire et pèse ses options

Ari Lieberman0

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

Au cours des semaines précédant la guerre de six jours, Israël se confrontait à des défis existentiels sempiternellement croissants qui justifiaient une action résolue. Les généraux israéliens avaient correctement débattu l'échelon politique qui, à chaque jour qui s'écoulait, aggravait la position stratégique d'Israël et la compromettait. La situation devint particulièrement sensible sur la frontière sud d'Israël avec le déploiement de sept divisions de l’armée égyptienne, dont trois blindées. Les déclarations officielles du gouvernement arabe s’aggravaient sous une croissance de belligérance qui indiquaient clairement que l'intention était la disparition d’Israël de la mappemonde.

Le 5 juin 1967, Israël lançait une attaque préventive visant à la destruction des armées arabes avant qu'elles n’entament leur propre attaque (certains historiens avaient soutenu que les Arabes avaient tiré la première salve en fermant le détroit de Tiran). Sous le nom de code « Opération Focus » la force aérienne israélienne mettait en œuvre son plan d'action bien étudié, devançant toute attaque et anéantissant la plupart des forces aériennes arabes sur le sol. Simultanément à l'assaut aérien, les Forces de défense israéliennes (FDI) entraient en action, provoquant rapidement une débâcle des armées arabes en quelques jours.

C'était une victoire israélienne complète et décisive ayant peu de semblables dans l'histoire militaire. Le succès d'Israël dans la Guerre des Six Jours a été attribué à de nombreux facteurs, mais le principal d'entre eux était le fait qu'Israël avait usurpé à l'ennemi l'initiative. Si les Arabes avaient attaqué en premier, Israël aurait encore triomphé, mais avec un coût beaucoup plus élevé en termes de vies humaines et de matériel.

La doctrine de la préemption est enracinée dans la pensée militaire d'Israël, étant un petit pays avec peu de profondeur stratégique et une population civile vulnérable. La préemption, la notion de frapper l'ennemi en premier lors d’un danger clair, présent et imminent, couplé à l'intention de porter atteinte, est une doctrine strictement solide, particulièrement valable dans le cas d'Israël étant donné ses vulnérabilités uniques, ses défis régionaux et ses ennemis génocidaires.

Hormis l'exercice de son droit à la préemption militaire, Israël agit également de manière préventive. Sur le plan conceptuel, cette doctrine diffère légèrement de la préemption, alors que la menace existe sans être forcément imminente. En 1981 et 2007, Israël avait détruit l’infrastructure nucléaire de l'Irak et de la Syrie - deux ennemis implacables - après confirmation de la capacité de ces installations de fabriquer des bombes atomiques. Israël a également frappé le Soudan et la Syrie des dizaines de fois dans le but de déjouer les convois d'armes  destinés au Hamas et au Hezbollah.

À l’heure actuelle, le Hezbollah est embourbé dans la guerre civile syrienne avec 1/3 de ses forces engagé activement en Syrie pour soutenir Assad. Par conséquent, la majorité des experts israéliens assument que la probabilité d'une guerre dans un proche avenir est faible. La dernière chose dont le Hezbollah a besoin maintenant est une guerre sur deux fronts. Néanmoins, la raison d'être du Hezbollah est de servir les intérêts de la République islamique et de lutter contre Israël. Une confrontation avec le groupe terroriste est donc inévitable. La seule question est « quand », pas « si ».

Les confluents de nombreux facteurs rendent la probabilité de la guerre plus plausible dans le terme intermédiaire. Tout d'abord, grâce à l'aide iranienne, russe et du Hezbollah, la prise du pouvoir d'Assad est plus solide qu’elle ne le fut au début de la guerre civile alors que les groupes rebelles opposés à Assad, demeurent toujours divisés et s’entre attaquent souvent. Cette évolution permettra au Hezbollah de virer son focus et ses ressources contre Israël.

Deuxièmement, bien que le Hezbollah ait subi des pertes importantes depuis son enchevêtrement militaire en Syrie - au moins 2 000 de ses membres ont été tués - le groupe est devenu militairement plus expérimenté. Il a été grandiosement équipé d’armes modernes par l'Iran, dont des chars T-72, des drones armés, des missiles antitanks Konkurs et des missiles de croisière antinavires Yakhont, et grâce aux Russes, le Hezbollah a amélioré sa capacité de guerre électronique et d'opérations spéciales.

Troisièmement, en 2006, on assume que le Hezbollah possédait 11 000 roquettes et missiles de calibres et systèmes de guidage différents. Aujourd'hui, le Hezbollah est censé posséder entre 100 000 et 150 000 missiles et roquettes. Pour placer les choses dans une perspective appropriée, ce chiffre est plus grand que l'arsenal combiné de tous les pays de l'OTAN, à l'exception des États-Unis. En outre, avec l'aide de l'Iran, le groupe terroriste a réussi à construire des usines souterraines enterrées à 50 mètres sous sol. Ces usines sont capables de tout produire, depuis des armes légères aux missiles Fateh-110 / M-600 surface-surface, ce qui rend le Hezbollah partiellement autosuffisant en armes, une capacité qu'il manquait en 2006. Si l'on veut croire aux allégations iraniennes, Le Fateh-110 a une portée de 300 km et pourrait charrier une charge utile de 500 kg. On estime que le missile possède un niveau de précision de CEP de 100 m, ce qui signifie qu'il y a une chance de 50/50 que le missile tombe à moins de 100 mètres de sa cible. Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a précisé à maintes reprises que ses missiles visaient une usine vulnérable d'ammoniac à Haifa, ainsi que l'établissement de recherche nucléaire d'Israël à Dimona et d'autres infrastructures civiles critiques dans toute guerre avec Israël.

Quatrièmement, dans tout conflit futur avec Israël, le Hezbollah sera en mesure de mobiliser l'assistance d'autres mandataires iraniens. Grâce aux accords des cinq puissances avec l’Iran et à un versement concomitant en espèces qui en résulte, dont 1,7 milliard de dollars en paiement de rançon de l'administration d’Obama, la République islamique a réussi à soulever d'autres armées chiites mandataires dont les membres comprennent des recrues pakistanaises, afghanes, yéménites et irakiennes. La plus grande armée de milices est celle de l'Irakien Hashd al-Shaabi, une force forte de 80 000 effectifs qui peut facilement être virée au Liban si l'Iran lui ordonne de se battre.

Cinquièmement, alors que le Hezbollah ne s’est jamais senti contraint de suivre la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies - interdisant au groupe d'opérer au sud de la rivière Litani et exigeant son désarmement – le Hezbollah exerçait sur une certaine marge de manœuvre lors de l'exploitation près de la frontière israélienne, également appelée Blue Line. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Les terroristes du Hezbollah opèrent effrontément jusqu'au Blue Line, en prenant des photos et filmant des patrouilles israéliennes, une évolution sinistre imitant la situation qui existait avant la Seconde guerre du Liban de 2006. Les IDF ont filmé les terroristes du Hezbollah émettant des postes d'observation sous l'apparence d'une fausse ONG appelée «Verts sans frontières». Les plaintes israéliennes répétées aux Nations Unies concernant les violations du Hezbollah de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies et ses activités néfastes le long de la Ligne bleue se sont heurtées à des oreilles sourdes. De plus, la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (UNIFIL), une force militaire créée par l'ONU chargée d'appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, est devenue pratiquement inutile et beaucoup d'Israéliens considèrent cela comme un obstacle.

Sixièmement, le Hezbollah ne peut plus être considéré comme une entité distincte opérant aux côtés du gouvernement libanais. Le Hezbollah et, par extension, l'Iran, exercent un contrôle total sur les affaires libanaises et absorbent pleinement les institutions de l'État libanais. L'armée libanaise (LAF) a coopéré ouvertement avec le Hezbollah dans ses efforts de supprimer les forces anti-régime en Syrie et le président libanais, Michel Aoun, qui est presque certainement sur la liste de salaire de l'Iran ou du Hezbollah, a exprimé son soutien ouvert au groupe terroriste. En tant que tel, le LAF a été réduit à une simple unité auxiliaire du Hezbollah.

Enfin, le Hezbollah a transformé le sud du Liban en un entrepôt gigantesque d'armes sans tenir compte des infrastructures civiles et des centres de population. Le Hezbollah emploie des habitations civiles pour stocker son arsenal, offrant souvent aux propriétaires des pots de vin en échange d'espace de stockage. Cette pratique est une violation flagrante des lois de la guerre.

Le conflit armé entre Israël et le Hezbollah est inévitable et peut se dérouler de deux façons. Le Hezbollah reçoit ses ordres de marche des mollahs de la République islamique. Si l'Iran ordonne à son mandataire d'attaquer, il obéira avec respect. L'Iran utiliserait presque certainement la carte du Hezbollah si elle est attaquée par les États-Unis ou Israël.

Une guerre pourrait également éclater si le Hezbollah calculait mal en provoquant Israël par une attaque localisée le long de la frontière. Ce fut le cas du 12 juillet 2006, lorsque la provocation à la frontière du Hezbollah a entraîné une conflagration à grande échelle.

Dans les deux cas, Israël ne doit pas permettre à l'ennemi l’initiative d’attaquer. En tant que tel, il doit agir de manière préventive et soustraire à l'ennemi cet actif stratégique vital. Le Hezbollah et l'Iran ne doivent pas être autorisés à dicter le calendrier et l'emplacement de la guerre.

Pendant la Seconde Guerre du Liban, Israël a répondu de manière réfléchie, mais à l’aveuglette et vacillante. Il a d'abord employé sa force aérienne, mais après quelques jours, l'armée de l'air a commencé à ne plus avoir de cibles. Ce n'est que dans les derniers jours de la bataille de 34 jours qu'Israël s'était engagé dans une attaque terrestre plus robuste, mais à cette époque, le cadre d'une initiative de cessez-le-feu avait déjà été convenu.

Beaucoup d'Israéliens ont vaguement regardé la deuxième guerre du Liban comme une occasion gaspillée. Bien qu'Israël ait causé une grave dévastation à l'ennemi, a établi la dissuasion et obtenu de véritables avantages stratégiques, il n'a pas réussi à infliger un coup fatal au Hezbollah malgré nonobstant le délai d'un mois pour l'accomplir.

Dans la prochaine guerre, Israël élargira son théâtre d'opérations pour inclure la Syrie où le Hezbollah maintient une présence importante. Il s'engagera probablement à positionner des troupes au sol de manière plus expéditive afin de nier à l'ennemi une plate-forme à partir de laquelle elle peut tirer ses roquettes. Plus important encore, Israël s'engagera à la guerre totale dès le début sous une forme de choc et d’effroi dans le but de briser l’échine du Hezbollah. Il s'agit d'un objectif réaliste qui aurait un large soutien régional, en particulier des États sunnites comme l'Arabie saoudite, qui considère le Hezbollah comme une influence maligne. Israël recevrait également un soutien politique considérable de l'administration Trump, qui est beaucoup plus sympathique à Israël que ne l'était l’administration américaine précédente.

La prochaine guerre du Liban sera brutale et dévastatrice, mais sera combattue avec le but réalisable de repousser le Hezbollah et de dégrader ses capacités militaires au point que le Liban puisse encore réaffirmer sa souveraineté. Le Hezbollah a peut-être esquivé une balle en 2006, mais dans la prochaine guerre, il ne sera pas aussi chanceux.

 

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 02:09

LE 9 AV ET LA DESTRUCTION DU TEMPLE DE JÉRUSALEM

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Le mois d’Av dans le calendrier hébraïque est aux juifs, le mois le plus pénible de l’année. Par une coïncidence inexplicable et prophétique, le 9 du mois d’Av a vu la destruction du premier temple, appelé le temple du roi Salomon et du second temple, le temple du roi Hérode. Le premier fut détruit le 9 av de l’année -586 par Nabuchodonosor II et le second qui avait été reconstruit en -516 et agrandi sous Hérode I le Grand, 20 ans avant l’arrivée du Christ, fut détruit en l’an 70 de l’ère chrétienne par les romains.  

Les énormes pierres du mur de soutènement sont encore debout. Sur les ruines du second temple, a été construite la mosquée Al-Aqsa.

Depuis les musulmans ont œuvré à la démolition de tous les vestiges souterrains attestant de l’existence du temple juif. On peut facilement se débarrasser des pierres, mais nul ne peut effacer l’histoire.

Qu’est-ce un temple ? Dans le cas des juifs, c’est un lieu saint, un repaire qui a servi des siècles durant de compas pour leur désigner leur origine, pour les guider vers leur source, là où il fut décrété d’ériger un monument qui les rapprocherait du Créateur.

Toute la terre et le cosmos sont les sanctuaires du Créateur. Et les juifs ont compris le message, et ont perpétué leurs prières dans tous les lieux et tous les pays où ils réussissaient à créer un groupe.

Mais le souvenir du temple, où les saintes tables de la loi avaient été abritées, avant d’être substituées par des soldats d’Égypte, demeure une blessure qui ne se cicatrisera jamais. Une balafre dans la psyché du juif : « J’ai été puni, j’ai fauté, Hatati – Pashati » D.ieu m’a puni pour avoir désobéi à ses lois.

Le 9 Av n’est pas seulement un jour de deuil, c’est aussi un jour de repentance. Les juifs reconnaissent leurs erreurs, leurs fautes, puisqu’ils s’étaient détournés du message clair des Tables de la loi. La destruction du temple est en quelque sorte la colère du Divin pour leurs péchés.

Faudrait-il construire un troisième temple ? Ou alors attendre, comme le disent les saintes écritures, qu’il soit érigé par le Créateur lui-même ?

Pour qu’un miracle se produise, il faudrait que l’homme assimile les saintes paroles de l’Eternel et qu’il les applique surtout. Alors, le monde entier deviendra un temple saint, où les âmes pures et sincères se réuniront pour glorifier le Créateur. Ce sera un temple fait de lumière, de parfums et de fleurs et non de pierres et d’or. Il retentira par ses prières et ses louanges, non par sa haine et ses menaces de destruction. Il aura les murs de la sincérité et de la bonté et non de la préméditation et de la vengeance… C’est ce Temple que Notre Seigneur attend de nous tous.

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 19:50

TRUMP SOUS LE SIÈGE DES MISSILES DE LA CORÉE DU NORD ET DE L’IRAN

DEBKAfile

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

http://www.debka.com/dynmedia/photos/2017/07/29/src/IranNkoreaMissiles480ENG.jpg

Dans un intervalle de 48 heures seulement, la Corée du Nord et l'Iran ont réussi à surprendre l'Occident en testant avec succès des missiles sophistiqués. Le jeudi 27 juillet, Téhéran a lancé une fusée « Simorgh », capable de transporter un satellite de 250 kg dans l'espace. Le lendemain, Pyongyang a déclenché son deuxième test de missile balistique intercontinental - une version améliorée du Hwasong 14- lancé pour la première fois trois semaines plus tôt.

Le président Donald Trump vient de découvrir que les sanctions ne sont pas dissuasives.

La profonde consternation de Occident explique pourquoi aucun des experts n'a osé mentionner un fait encore plus troublant connu depuis un certain temps : l'Iran et la Corée du Nord sont des partenaires de longue date dans leurs programmes de missiles à longue portée. Chacun maintient des experts dans les installations de développement de l'autre.

Le 28 juillet, le Hwasong 14 a survolé durant 47 minutes une distance de 3,724 km avant de chuter dans la mer du Japon. Kim Jong-un s'est vanté : « Le test a confirmé que tout le continent américain est dans la portée de frappe », confirmant la nouvelle estimation que les derniers ICBM de la Corée du Nord peuvent maintenant atteindre les grandes villes américaines comme Chicago et Los Angeles.

C'était sa ravissante réponse à la dernière série de sanctions américaines.

L'Iran était moins intéressant concernant son dernier test, sans cependant négliger de souligner son succès. Les sources militaires et de renseignement de DEBKAfile confirment que le succès de l'Iran n'a pas été moins impressionnant que celui de la Corée du Nord - et tout aussi dangereux. Le Simorgh, alias Safir-3, est le fruit d'années de développement iranien et de nombreux essais échelonnés sur la voie de la réalisation d'une roquette porteuse de satellite comme base pour les missiles balistiques à armes nucléaires.

Les sources militaires américaines ont essayé de présenter le test iranien comme un autre flop, n'admettant longuement que « la seule chose que nous savons avec certitude, c'est qu'aucun satellite n'a été mis en orbite ». Comme les Américains à l'égard de l'Iran, les sources militaires russes ont essayé de réduire Le succès nord-coréen en le traitant comme un missile balistique ordinaire à portée moyenne.

Mais le fait est que l'Iran n'a pas essayé cette fois de mettre un satellite en orbite. Son objectif, pour lequel une grande étape a été franchie, était de perfectionner la technologie pour construire des missiles capables de transporter de petites ogives nucléaires, ainsi que des transporteurs pour stimuler les satellites militaires et espions dans l'espace.

Téhéran était extrêmement discret sur les détails de son succès. Le Safir-2, construit autour de composants du missile balistique BM-25 nord-coréen, qui dérivait également du R-27 soviétique tiré par des sous-marins, a pu atteindre une fourchette estimée de 3 000 à 4 000 km. Le Simorgh ou Safir-3 testé cette semaine était une version améliorée de son prédécesseur. La version en deux étapes, alimentée par un combustible solide, est censée avoir une portée améliorée de 7 500 km.

Il y a deux ans, lorsque l'Iran avait placé une fusée imaginaire en orbite en février 2015, des experts en fusées israélites ont établi que ces roquettes étaient également capables de frapper tout point que l'Iran pourrait choisir. Téhéran était donc bien en avance sur Pyongyang dans sa capacité à préparer une attaque de missile sur le continent américain - sauf que cette découverte a été éclipsée à l'époque par la conclusion des négociations nucléaires iraniennes avec six les puissances mondiales, dirigées par les États-Unis.

Le président Barack Obama, plongé dans l'accord, a cédé à la demande de Téhéran de laisser son programme de missiles hors de l'accord. L'Iran a été libre de poursuivre son programme de missiles balistiques sans aucun contrôle du droit international jusqu'ici.

Par conséquent, lorsque le jeudi, le Sénat américain a infligé des sanctions contre l'Iran en tant que sanctions pour ses tests de missiles, le ministère des Affaires étrangères à Téhéran a été formellement dans ses droits samedi dans l'affirmation du « droit inaliénable de l'Iran » de développer des missiles « conformément à ses obligations internationales ».

Dans un autre événement lié aux missiles iraniens, l'Arabie Saoudite, le jeudi 26 juillet, a annoncé l'interception d’«un missile balistique lancé par les insurgés Houthi du Yémen soutenus par l'Iran contre la ville sainte de La Mecque». Le ministère de la Défense à Riyad a déclaré que le missile avait été intercepté à quelque 69 km de la Mecque, ne causant aucun dommage ou accident.

Les Saoudiens ont accusé depuis quelques mois l'Iran de fournir aux insurgés yéménites des missiles Fatteh-110 pour cibler les villes saoudiennes, dont la capitale, Riyadh. Ils s'attendaient à ce que le président Donald Trump riposte à la frappe iranienne. Il n’a seulement fait que réprimander Téhéran pour une action hostile contre l’ «Arabie Saoudite, partenaire américain», aucune action tangible aux États-Unis n'était prévue - que de nouvelles sanctions, qui ne réduisent pas beaucoup les actions à Téhéran ou à Pyongyang.

Après six premiers mois de présidence, Donald Trump est clairement assiégé. Au-dessus du déluge de problèmes qui atterrissent sur sa tête à la Maison Blanche, il est coincé contre un mur par les ennemis des américains dans deux régions du monde - l'Extrême-Orient et le Moyen-Orient.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 06:08

PEU IMPORTE LES RAISONS DE NOTRE LUTTE, SI PERSONNE NE REPREND SON FLAMBEAU, NOUS SERONS TOUS VAINCUS

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Heurts à Khobar à l’ouest de Ramallah, entre Palestiniens et armée israélienne, le 22 juillet.
 

Il faut comprendre une fois pour toute, que les palestiniens feront usage de n’importe quelle arme afin de créer une guerre de religion. Ni les portails de sécurité, ni la présence de soldats sur le mont du temple à Jérusalem, ne sont les raisons réelles de toute cette insurrection. La vérité est toute simple : Les palestiniens ont perdu leur guerre et ont perdu le support qu’ils avaient reçu déjà en 1948, et donc leur unique moyen de se reconstruire sera en engendrant une guerre de religion. Dans le fond, cette guerre était toujours tapie dans l’ombre. Elle n’attendait qu’une opportunité pour surgir. La récente capitulation d’Israël est mauvais signe et octroie aux palestiniens encore plus de force de poursuivre leur itinéraire.

Les pays arabo-islamiques sont aussi conscients que ce qui incite les palestiniens à défier Israël n’est nullement la création d’un état palestinien, mais bien l’expansion islamique dans toute la région.

Il faut aussi avouer que cet objectif est commun à tous les pays arabo-musulmans et à la ligue arabe. Le réveil chiite iranien a culbuté cette balance et a démontré qu’il existe une autre entité islamique avec les mêmes objectifs qui sapent ceux de la Ligue Arabe.

Le monde arabe commence entre-temps à réaliser qu’il fait face à de nouveaux dangers lesquels amoindrissent de façon catégorique le conflit palestinien. Il n’en a cure de ce conflit. Au début, c’était une raison pour se débarrasser des juifs, pour faire de ce tronçon de terre, un territoire musulman et pour étendre l’hégémonie islamique au Moyen-Orient.

En vérité, c’est une lutte entre deux entités, l’une chiite et l’autre sunnite, qui se disputent l’islamisation du monde.

L’Occident dans sa veulerie, n’y voit rien, n’y comprend rien… Il préfère croire qu’avec la disparition du petit état juif, tous les problèmes du monde libre seront aplanis… ERREUR. L’ISLAM N’A AUCUN INTENTION D’ÉPARGNER QUI QUE CE SOIT. En fait, Israël est l’unique forteresse contre cette calamité.

Dans leur stupide besoin d’apaisement, ils ont accordé aux palestiniens, des droits sur des terres et des sanctuaires qui ne leur ont jamais appartenus.

L’Occident a oublié ses propres guerres, ses croisades… a oublié que Jésus est né sur ce morceau de terre, il a oublié la Via Dolorosa, le tombeau des patriarches, tout est devenu musulman, même Abraham, le père des Hébreux est brusquement musulman, alors que l’Islam n’a été conçu que 700 ans après le Christianisme.

Que croit-il l’Occident avoir fait en ployant devant l’Islam ? Il leur a offert le passeport pour le reste du monde. Car, si Jérusalem et Hébron et tous les sanctuaires judéo-chrétiens tombent entre les mains des musulmans, qui d’après-vous pourra les empêcher de prétendre que le reste du monde est musulman ? Les indiens d’Amérique devaient aussi être musulmans. Boudha, l’était certainement… et c’est la déification du mensonge, du vol confirmé.

Nous auront droit, grâce à ce manque de zèle et de consistance des pays occidentaux, à une guerre sanglante de religion… simplement parce qu’une bande de scélérats a décidé qu’il en soit ainsi et parce que l’Occident se cache derrière le bouc émissaire qu’est Israël, alors qu’il est lui-même l’objectif principal de l’Islam.

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 01:03

LE MONT DU TEMPLE OU LA VAINE TENTATIVE PALESTINIENNE D’OUVRIR UNE GUERRE DE RELIGION

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Les récentes émeutes palestiniennes sont une véritable tentative désespérée des radicaux palestiniens de remettre leur conflit au front après avoir essuyé un échec cuisant sur toute la ligne, tant des USA que des pays arabes.

Les palestiniens aux abois, sans aucun moyen de s'extraire de leur engrenage, n’ont d’autre solution que de créer un chaos qui orienterait les projecteurs médiatiques et internationaux sur leur conflit. Il ne s’agit nullement d’installation d’appareils de détection d’armes, ni d’une ingérence israélienne dans la prière des musulmans, mais bien de l’abandon total dans lequel les palestiniens se trouvent à l’heure actuelle.

Pour contrer cette situation, ils essaient d’attiser une ancienne /nouvelle flamme, celle qui leur permettra de replacer leur problème dans l’orbite d’un conflit confessionnel lequel réunirait tous les musulmans du monde contre Israël.

Leur tactique semble bien avoir capturé des esprits, ceux évidemment du courant islamique extrémiste, toujours en alerte et colportant dans le monde entier les mensonges perpétuels dont les abreuvent les dirigeants palestiniens.

Ne pas omettre aussi, un courant nouveau qui traverse les palestiniens et qui risque de culbuter toutes les manigances des dirigeants palestiniens, qu’ils soient en Judée et Samarie ou à Gaza, et c’est le fait que les palestiniens commencent à comprendre qu’ils sont été et demeurent des jouets entre les mains de leurs dirigeants, avides d’argent et de popularité.

Des voix d’insatisfaction se font entendre récemment au sein de ces palestiniens : L’inefficacité de la lutte armée, le besoin d’accepter Israël comme fait accompli, et celles qui proclament avec plus de fermeté leur soif de vivre en paix et de mettre fin à l’infructueux épanchement de sang.

En fait, la direction palestinienne se trouve dans un croisé de chemin : d’un côté les palestiniens ne veulent plus être leurs marionnettes et de l’autre, le monde arabe a besoin de faire la paix avec Israël afin de l’associer dans un projet beaucoup plus grandiose, celui de contrer l’expansion iranienne dans la région et ses ambitions au nucléaire.

Le tout sous la nouvelle et menaçante coupole des USA et de l’Occident d’arrêter leurs flots de finances à la terreur palestinienne, initiative appuyée récemment par la majorité des pays arabes.

Aux palestiniens il ne reste donc d’autre alternative qu’à se lancer dans une voie connue et pas nouvelle, celle de provoquer une guerre de religion, en brandissant de fausses accusations contre Israël qui en fait, cherche à protéger tous les lieux et toutes les populations en installant des détecteurs d’armes afin de minimiser les victimes potentielles des deux côtés.

Abbas tout comme Meshal, sait que son temps est révolu et qu’il faut faire place à une nouvelle politique visant une nette amélioration entre les diverses religions, plus de tolérance et même un brin de démocratie. Face aux nouveaux dangers qui menacent tous les peuples de tous les pays, il faut absolument fonder une force puissante qui empêcherait la région de glisser vers un conflit international.

La gloutonnerie palestinienne les a menés directement vers leur perte. Le rêve d’un état palestinien qui engloberait l’état d’Israël s’est au courant de ces récentes années complètement dissout, emportant avec lui, la plus fine possibilité d’un état palestinien de n’importe quelle envergure et dimension.

Personne n’en veut, même les pays arabes les accusant d’être un dangereux nid de frelons qui s’attaque à tous ceux qui se trouvent à leurs voisinages ou qui les hébergent. Nous pouvons citer, la Jordanie qui s’est vue contrainte de les chasser, le Koweït qui les expulsés avec la chute de Saddam Hussein, le Liban qui a perdu son identité préalable et sa tranquillité, la Syrie, devenue une hécatombe, et l’Égypte qui souffre perpétuellement des attaques terroristes du Hamas… Il ne reste presque plus de candidats qui souhaiterait leur donner un abri en leur sein, et c’est devenu clair et nettement compréhensible.

En fin de compte, nous pouvons résumer qu'il faut très peu pour créer une guerre et beaucoup d'efforts pour maintenir la paix quand des escrocs corrompus jusqu'à la moelle épinière et nourrissant des ambitions démesurées, s'emparent du pouvoir. Tous finissent dans une mare de sang…

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 01:36

LA LOI PRINCIPALE DE L’ISLAM : SE SOUMETTRE OU MOURIR

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/24/AlAqsaFromKotel.JPG/640px-AlAqsaFromKotel.JPG

Il n’existe qu’une seule et unique loi dans l’Islam, valable aux non-musulmans autan qu'aux musulmans : Se soumettre ou mourir.

Ce n’est plus l’amour d’Allah qui contraint les musulmans à se comporter en barbares, c’est purement la folie de ceux qui ont façonné un Créateur selon leurs désirs et objectifs les plus monstrueux.

Car il faut bien le dire, Allah est l’invention de Mahomet auquel il a octroyé une configuration et des lois qui lui conviennent. Il ne s’agit donc plus d’Allah, mais bien de Mahomet – c’est lui qui est le divin et qui décrète ce que les musulmans doivent faire de leurs vies et de leur mort. Et cette horde le suit à la lettre.

Mahomet aurait bien voulu que les juifs adoptent la religion qu’il a crée, mais face à leur refus, il les a simplement assassinés :

L’histoire nous raconte : Aux alentours du 11 février 624, le prophète Mahomet rompt avec les tribus juives de Médine en choisissant de prier non plus vers Jérusalem mais vers La Mecque. Cette rupture va déboucher sur un combat à mort.

Sensible à la théologie juive, le Prophète s'en inspire au commencement dans ses recommandations sur le jeûne et les interdits alimentaires relatifs au porc. Il adopte le calendrier lunaire des juifs, avec des mois réglés sur les cycles de la Lune.

Il fixe le jeûne pendant le mois de Ramadan, qui coïncide avec le début de la révélation coranique mais aussi avec la fête juive de l'expiation. Et il prescrit à ses fidèles de se tourner vers Jérusalem pour la prière.

Il n'empêche que trois des quatre communautés juives de Médine persistent dans leur refus de se convertir à la nouvelle foi. Ces juifs reprochent en particulier à Mahomet de détourner le sens des textes bibliques et osent même se moquer de lui.

En février 624, une « révélation divine » enjoint à Mahomet et à ses disciples de modifier la prière rituelle : elle se fera désormais en se tournant non plus vers Jérusalem mais vers la pierre noire de la Kaaba, le sanctuaire des idolâtres de La Mecque.

Au printemps 624, à l'approche d'une caravane particulièrement riche en provenance de Syrie, Mahomet décide de l'attaquer. Mais ses plans sont déjoués par un espion. Les Mecquois du clan des riches Koraishites dépêchent une armée au secours de leur caravane. C'est la bataille du puits de Badr, qui voit la victoire des musulmans malgré leur infériorité numérique. À son retour triomphal de la bataille de Badr, Mahomet ordonne l'exécution de deux prisonniers mecquois qui s'étaient montrés particulièrement virulents à l'égard du Prophète et de ses disciples.

Mahomet remarque par ailleurs que les juifs de Médine se sont tenus à l'écart de la bataille. Son dépit à leur égard n'en devient que plus grand. C'est ainsi que de « nouvelles révélations divines » l'amènent à remodeler le calendrier. Elles précisent en particulier que le jeûne musulman se pratiquera pendant le mois de ramadan, celui durant lequel se déroula la bataille de Badr. Les interdits alimentaires exprimés dans les révélations faites au Prophète restent quand à eux assez semblables à ceux des juifs.

Le fossé se creuse entre les juifs de Médine et la communauté des croyants. Trahisons, violences et médisances alimentent la zizanie, malgré le code de bonne conduite établi lors de l'arrivée de Mahomet.

Peu après la bataille de Badr, un incident met le feu aux poudres. Une ou plusieurs musulmanes sont molestées au marché par des juifs de la tribu des Banu-Kainuka. Échauffourée, meurtres de part et d'autre. Le chef de la tribu mise en cause refuse de payer l'amende réglementaire aux parents des victimes musulmanes. La tribu est assiégée par le Prophète et ses disciples et, au bout de deux semaines, contrainte de leur livrer ses immenses biens et d'émigrer.

Un peu plus tard, le 21 mars 625, lors de la fameuse bataille d'Ohod entre Mecquois et Médinois, la deuxième tribu juive, celle des Banu-Nadhir, se voit reprocher de soutenir les habitants de La Mecque. Elle est chassée vers le nord après un long siège et une violente bataille contre les musulmans.

Tandis que les musulmans poursuivent la guerre contre les Koraishites de La Mecque, Mahomet s'irrite de plus en plus du manque de soutien des juifs de Médine à son égard. La crise arrive à son terme en 627, après la « bataille du fossé » qui met une dernière fois aux prises Mecquois et musulmans de Médine.

Sorti vainqueur du siège, Mahomet décide d'en finir avec les juifs de la troisième et dernière tribu de Médine, les Banu-Kuraiza, qu'il accuse d'avoir soutenu les assaillants. Sur son ordre, les musulmans décapitent 600 à 700 hommes et les ensevelissent dans une grande fosse de la place du marché de Médine. Ils se partagent les biens de la tribu, ainsi que les femmes et les enfants.

Texte d’Alban Dignat

Et en fait, cette guerre n’a jamais pris fin. Au contraire, elle s’amplifia tout au long des siècles, pour devenir une guerre de conquête et d’islamisation, s’étendant sur l’Afrique du nord, la Péninsule Ibérique et une partie de la France. Elle fut bloquée à temps par Charles Martel à Poitiers.

Les conquêtes, le pillage et l’islamisation demeurent à ce jour l’objectif réel des musulmans. Rien ou si peu de choses ont changé depuis, et les musulmans n’abandonneront jamais leurs projets à moins d’être battus à plates coutures. Nous avons un exemple terrible au Moyen-Orient où l’islamisation a pris l’aspect d’un fléau que nul ne peut arrêter. Cette expansion revêt plusieurs formes, elle peut survenir sous l’aspect prétendument candide, d’une fuite de la guerre, dont celle de la Syrie, de la Lybie, de l’Iraq et de l’Afghanistan, ou alors d’une immigration dans un but lucratif… Elle est toujours soutenue par tous les mouvements islamiques qu’ils soient wahhabites ou sunnites. Les musulmans, en dehors de leurs conflits intestinaux demeurent bien soudés lorsqu’il s’agit du projet coranique de l’islamisation du monde. Ceux qui croient ou pensent que ce n’est pas l’objectif des musulmans soi-disant modérés se trompent haut et fort. Le premier devoir de l’Islam est d’islamiser à tout prix. La lutte pour la mosquée Al-Aqsa n’a rien de religieux mais fait partie de l’expansionnisme islamique, tout comme les prières dans les rues que nous voyons en ces récents temps partout en Europe. C’est une manière pacifique de délimiter les frontières. Les musulmans n’oseront jamais imposer une telle conduite dans un pays arabe et musulman. C’est une terre islamique, donc nul besoin de culbuter son ordre.

Par contre, ils emploieront tous les moyens à leur disposition pour atteindre leur but… Il y aura la terreur, le chantage, le désordre, le feu, les manifestations, le mensonge, la taqiya, la distorsion de l’histoire… tout est valable. Ils tuent, non pour se défendre et défendre leurs vies, mais pour le plaisir de tuer. N’essayez surtout pas de faire appel à leur sens humanitaire, ils n’en ont pas. La vengeance et la barbarie sont leurs deux mamelles principales. Golda Meir a bien situé leur caractère en disant qu’une paix serait possible lorsque la mère palestinienne aimera son enfant plus qu’elle ne déteste les juifs…Elles sont prêtes à sacrifier leurs enfants pourvu que ces derniers réussissent à assassiner des juifs… Aujourd’hui, cette exclusivité inclut aussi le chrétien…

En fait tout cela est arrivé par notre faute, par notre laxisme, par notre démocratie et par notre humanisme… éléments qui font terriblement défaut aux musulmans. Notre pacifisme est pris pour faiblesse, et ils ont entièrement raison.

Pouvons-nous y remédier ? Cela dépendra majoritairement de notre volonté de survivre et de maintenir ces valeurs pour lesquelles nous nous sommes battus des siècles durant.

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:28

NUL NE PEUT DÉFAIRE LA TERREUR

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Jihadistes - musulmans - islamistes

 

La terreur islamique ne sera jamais vaincue ! Constat terrible pour les raisons que nous allons citer ci-dessous :

La terreur islamique ne se base nullement sur un conflit quelconque. Elle ne dérive pas de dispute sur des territoires. Elle ne provient pas de pays identifiés et spécifiques. Ce n’est guère une issue politique, financière et/ou culturelle. Il s’agit d’un conflit idéologique et théologique.

L’idéologie ici est l’expansionnisme de la religion islamique et sa suprématie sur le monde entier. Un devoir que tout musulman est appelé à appliquer, même au prix de sa vie.

De sorte qu’il serait impossible à tout état de pointer du doigt le prochain terroriste potentiel. Il peut tout simplement émerger d’une communauté d’individus musulmans n’ayant aucune affiliation avec la terreur. Son initiative dériverait d’un déclic soudain qui l’inciterait à tuer les non musulmans ou alors suite à une interprétation incorrecte ou correcte de la foi musulmane. Le problème est donc psychologique, mental et spirituel, et nul d’entre nous ne peut pénétrer la psyché d’un individu. Nous pouvons à la rigueur deviner, estimer, soupçonner, mais ne jamais être certains de sa conviction et/ou de la mise en œuvre de son projet. Tous les systèmes de détection existants à l’heure actuelle, ne pourront jamais déchiffrer l’état psychique de tout individu. Ils parviennent à découvrir des armes visibles, mais pas ce qui ne l’est pas et qui est engrené dans sa cervelle.

Nous avons vu partout ces loups solitaires semer la mort, employant tous les moyens à leur disposition… Camion, couteau de cuisine et bien sur, l’arme à feu et les bombes, au cas où il réussit à s’en procurer. Au sein de ce mouvement incontrôlable, poussent des groupes qui ne sont pas forcément emprunts d’idéologie, mais issus beaucoup plus de l’opportunisme, qui voient en cette espèce de réveil de l’idéologie islamique, leur chance et moyen de parvenir à la concrétisation de leurs ambitions…

L’Occident à l’heure actuelle n’emploie pas la stratégie la plus adéquate. Il craint, à juste titre, la débâcle, les émeutes et une brèche dans sa prétendue stabilité, menacée par ce qu’il assume n’être que quelques têtes brulées. Le problème est beaucoup plus profond et plus compliqué, puisqu’il provient de la foi islamique propagée par le Coran, livre saint musulman, que les imams interprètent selon leurs propres visions et convictions, pour ne pas dire leurs ambitions.

En apparence, le Coran serait plus proche du Mein Kampf d’Adolf Hitler que de la Bible - Le Coran n’est pas la Bible, il ne l’a jamais été. Le Coran est un régime politique basé sur une théologie particulière, qui guide le musulman depuis sa naissance jusqu’à sa mort et même au-delà de sa mort.  La question que tout musulman devrait se poser : Comment pourrait-il être certain de recevoir 72 vierges en récompense au Paradis, puisque aucun Shahid n’est jamais revenu de l’au-delà pour confirmer la véracité de tout ce qui est stipulé dans le Coran.

Bien sur que c’est valable pour toutes les religions… À la seule différence, que l’Ancien Testament par exemple, ne stipule pas de récompense quelque part sur terre ou dans l'au-delà pour un crime, ou pour l’assassinat d’infidèles.

Faudrait-il interdire le Coran ? Non, il faudrait simplement l’épurer de tous ses éléments nocifs et dangereux tant pour le musulman que pour le non-musulman.

Après tout, ni le Coran et ni la Bible Ancien et Nouveau testaments n’ont été écrits pas le Créateur. L’homme est celui que les a composés, avec ses bons comme mauvais aspects. Prétendre que le créateur a ordonné la mort de certaines de ses créatures, est un paradoxe. Pourquoi les aurait-il créés s’Il ne les voulait pas ? Je doute en toute sincérité que ces écrivains qui ont composé le Coran aient été inspirés par le Créateur, par contre je ne doute pas que les Dix Commandements l’aient été, puisqu’ils représentent en vérité, le pilier de toute civilisation et de toute l’humanité, peu importe la foi qu’elle adopte.

http://theresedvir.com/

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:38

PREUVES QUE LES JUIFS N’ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

UN EXTRAIT DE MON ÉTUDE « L’ORIGINE NON BIBLIQUE DU PEUPLE JUIF » PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

ISRAEL ET LES HÉBREUX EXISTAIENT DÉJÀ À L’ÉPOQUE DES PHARAONS – PREMIÈRE TRACE SUR LA STÈLE DE MINEPTAH

La stèle de Mérenptah (Mineptah), appelée aussi stèle de la Victoire ou encore stèle d'Israël, fut découverte en 1896 par Flinders Petrie - égyptologue anglais, professeur d'égyptologie à l'Université College de Londres, qui avait dirigé des chantiers en Égypte et en Palestine. La Stèle fut découverte dans le temple funéraire du pharaon Mérenptah, situé dans la région thébaine. Mérenptah (ou Mineptah, Merneptah) (né entre -1269/-1262, mort vers -1203), est le quatrième pharaon de la XIXe dynastie (-1213 à -1203). Mérenptah, treizième fils de Ramsès II, hérite d'un pays au faîte de sa gloire, dominant une partie vaste de la région et qui sort d'une longue période de paix consécutive notamment au traité de paix passé avec les Hittites - autre puissance internationale du moment. Le pays jouit alors d'une grande prospérité et est couvert de monuments à la gloire des dieux et de pharaon. Cette stabilité est remise en cause par de nouveaux dangers auxquels Mérenptah avait dû se confronter dès l’an 5 de son règne (soit vers -1210), lors d'une tentative d'invasion massive du pays par les Libyens. Il sort vainqueur de cette épreuve et restaure la puissance du pays sur toutes ses frontières. Certains auteurs pensent qu'il pourrait être le pharaon opposé à Moïse, lors de l’exode.

La stèle originale se trouve au musée du Caire en Égypte, tandis qu'une copie est visible au temple de Mérenptah. Elle fait partie d'une série de monuments érigés par le pharaon à travers tout le pays afin de commémorer un évènement important qui se déroula au début de son règne. Ainsi, une grande inscription de quatre-vingts lignes sur le même sujet a été gravée à Karnak, une colonne, portant un texte analogue, baptisée également colonne de la Victoire découverte dans les ruines du temple de Mérenptah à Héliopolis et d'autres variantes également retrouvées sur des stèles à Memphis, Athribis et Amada.

La Stèle de Mérenptah

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c4/Merneptah_Israel_Stele_Cairo.JPG/220px-Merneptah_Israel_Stele_Cairo.JPG

Cette stèle de granit gris qui mesure 3,18 mètres de haut sur 1,61 mètre de large et 31 centimètres d'épaisseur, fut érigée initialement par Amenhotep III (ou Aménophis III en grec ; Amāna-ātpa en égyptien ancien, signifie Amon est satisfait), neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire). Manéthon de Sebennytos (en grec ancien Μανέθων, Μανέθως IIIe siècle avant notre ère) est un prêtre égyptien qui a écrit une Histoire de l'Égypte. Manéthon l’appelle Aménophis. Il règne trente-huit ans et sept mois, mais certains égyptologues pensent à une corégence avec son fils Amenhotep IV à la fin de sa vie. On situe son règne aux alentours de -1391/-1390 à -1353/-1352.

Amenhotep III, l’aurait probablement placé dans son propre temple funéraire, situé non loin de celui de Mérenptah, treizième fils et successeur de Ramsès II. Il en utilisa le verso pour faire inscrire, à la date du troisième jour du troisième mois de chémou (l'été) de l'an 5 de son règne (soit vers -1210), un hymne à sa personne et commémorer sa campagne militaire victorieuse de l'an 5 en Libye et au pays de Canaan. La scène en haut de la stèle représente Amon-Rê en compagnie de Mout et Khonsou qui confèrent au souverain le cimeterre de la victoire. Gravée de droite à gauche, l'inscription glorifie tout d'abord le pouvoir du souverain, vainqueur des Tjehenou. Les différentes sources permettent de préciser que la victoire de Mérenptah est remportée sur une coalition des Libyens (Libou et Mâchaouachs) avec les peuples de la mer (Akaouash, Toursha, Rouk, Shardanes et Shakalash). Le chant triomphal se poursuit par un hymne à la paix.

La stèle est particulièrement connue pour contenir, dans la strophe finale, la première mention supposée d'Israël (ou plutôt, des Israélites) hors contexte biblique, c'est également la seule mention d'Israël connue dans les textes égyptiens.

Les différentes traductions sont en accord sur le sens du texte.

« Une grande joie est advenue en Égypte et la jubilation monte dans les villes du Pays bien-aimé. Elles parlent des victoires qu'a remportées Mérenptah sur le Tjehenou. Comme il est aimé, le prince victorieux ! Comme il est grand le roi, parmi les dieux ! Comme il est avisé, le maître du commandement !
Oh, qu'il est doux de s'asseoir et de bavarder ! Oh ! Pouvoir marcher à grands pas sur le chemin sans qu'il n'y ait de crainte dans le cœur des hommes. Les forteresses sont abandonnées, les puits sont rouverts, accessibles désormais aux messagers ; les créneaux du rempart sont tranquilles et c'est seulement le soleil qui éveille les guetteurs. Les gendarmes sont couchés et dorment. Les éclaireurs sont aux champs (vadrouillant) selon leur désir. Le bétail, dans la campagne, est laissé en libre pâture, sans berger, traversant (seul aussi) le flot de la rivière. Plus d'appel, plus de cri dans la nuit : « Halte ! Voyez, quelqu'un vient qui parle la langue d'autres hommes ». On marche en chantant, et l'on n'entend plus de cri de lamentation. Les villes sont habitées de nouveau et celui qui laboure en vue de la moisson, c'est celui qui la mangera. « Rê s'est tourné vers l’Égypte, tandis qu'a été mis au monde, grâce au destin, son protecteur, le roi de Haute et de Basse-Égypte, Baenrê, le fils de Rê, Mérenptah. Les chefs tombent en disant : Paix ! Pas un seul ne relève la tête parmi les Neuf Arcs.

Défait est le pays des Tjehenou.

Le Hatti est paisible.

Kana’an est dépouillé de tout ce qu'il avait de mauvais.

Asqalon est emmené.

Gezer est saisie.

Yebnoam devient comme s’il n'avait jamais existé.

Isra’el est détruit, sa semence même n'est plus.

La Syrie est devenue une veuve pour l’Égypte.

Tous les pays sont unis ; ils sont en paix.

(Chacun de) ceux qui erraient sont maintenant liés par le roi de Haute et Basse Égypte, Baenrê, le fils de Rê, Mérenptah, doué de vie, comme Rê, chaque jour. »

Ce texte ne doit pas être lu comme un simple poème. Pour les Égyptiens, le texte écrit a une portée magique : L'inscription agit donc sur le monde réel, aussi longtemps qu'elle subsiste, conférant à Mérenptah la puissance protectrice, accordant à la paix la douceur et aux ennemis l'impuissance. Cette fonction est attestée par le nom même des écoles qui forment les scribes : C'est dans les Écoles de Vie, au sein des maisons de vie, que les scribes apprennent, par la magie de l'écriture, à créer les enveloppes virtuelles capables de recevoir la vie.

Mention d’Israël

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9d/Israel_segment.jpg/220px-Israel_segment.jpg

Partie de la stèle mentionnant le terme ysr3r= Israël

À la vingt-septième ligne, l'avant-dernière, parmi une liste des peuples de Canaan vaincus par Mérenptah, la stèle mentionne Ysr3r, qui est généralement interprétée comme « Israël ». Bien que cette lecture soit la plus répandue, il existe d'autres interprétations telles que « Jezréel ». Alors que le déterminatif associé aux trois noms précédents (Ashkelon, Gezer- et Yebnoam ( ?)) désigne des villes et des territoires toujours d’actualité en Israël. La stèle n'indique ni la taille du groupe ni sa localisation exacte. Elle souligne seulement qu'un groupe nommé « Israël » est présent en Canaan à cette époque. Canaan en Hébreu dérive aussi de l’expression Knia = soumission. Les Hébreux s’étaient soumis à l’existence du Dieu Unique.

L’égyptien prt.f (graine, descendance, ou encore semence) pourrait signifier un peuple sédentaire (puisqu'on a détruit son grain) mais s'inscrit surtout dans un langage de propagande, la semence symbolique du blé peut rappeler la coutume chez les Égyptiens (mais aussi chez d’autres peuples) de détruire les champs de blé des territoires vaincus, ou que cela évoque la semence spermatique – les Égyptiens coupaient les pénis des vaincus morts au combat afin de les décompter.L'inscription est constituée de hiéroglyphes à valeur phonétique que Flinders Petrie interprète comme israr et de hiéroglyphes à valeur déterminative qui désignent des peuples (l'homme et la femme, les trois traits verticaux indiquant le pluriel) étrangers (le bâton de jet). Il s'agit manifestement d'un peuple cananéen qu'on identifie généralement aux proto-israélites. Alors que les noms précédents reçoivent le déterminatif de ville étrangère (le bâton suivi de trois montagnes), Israël est suivi du bâton, suivi d'un homme et d'une femme assis. L'interprétation de ce déterminatif a été utilisée pour appuyer différentes théories sur l'origine des Israélites. Il peut signifier chez les Égyptiens un peuple nomade ou semi-nomade mais se retrouve pour d'autres peuples non nomades. Pour le moins, tout le monde s'accorde pour retenir un peuple sans une ville-état fixe.

*****

Mais il y a aussi une contestation sur la prétendue « destruction d’Israël émise par Monsieur Joseph Davidovitz » qui affirme dans son article, qu’il y a falsification et qu’Israël n’a pas été détruit.

https://www.davidovits.info/falsification-de-la-stele-de-merneptah-dite-disrael/

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 06:39

EN CES JOURS-CI, C'EST LE CHOC DE L'ARGENT DU GOLFE ARABE À WASHINGTON

Jonathan Schanzer

 Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

media            Rupture diplomatique entre certains pays du Conseil de coopération du Golfe. (Photo d'illustration

 

Un vilain conflit intestinal a éclaté dans le golfe d'Arabie. Dirigé par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU), un groupe d'États arabes a ciblé le petit émirat du Qatar l’accusant de soutenir un large éventail de groupes terroristes et de fomenter des troubles régionaux suite au parrainage des Frères musulmans. Les adversaires du Qatar ont rompu leurs relations diplomatiques et les États voisins ont de même, adoptant la mesure extraordinaire de couper les routes aériennes, terrestres et maritimes vers le Qatar.

Nantis maintenant d’avocats, les deux parties mènent leur conflit à Washington. C'est le choc de l'argent du Golfe. Le Qatar est indéniablement un problème. Le pays est un havre pour le Hamas, les Talibans, les Djihadistes Syriens et pire encore. Mais toute l'affaire est un spectacle étrange. Les autres États du Golfe n'ont toujours pas abordé (avec entrain) leurs propres problèmes concernant leur financement du terrorisme. L'Arabie saoudite, par exemple, reste le principal exportateur de l'idéologie extrémiste wahhabite, alors que le très particulièrement riche Koweït, un pays qui finance les dirigeants officiels du terrorisme, systématiquement désigné, agit en qualité de médiateur.

Mais la prise de bec du golfe brille également sur un autre aspect majeur : L'approche permissive et confuse de Washington en politique étrangère dans le Golfe.

D’un côté, il y a simplement trop d'argent du Golfe à Washington. Les Qataris ont investi des sommes mirobolantes dans des groupes de réflexion et des universités, sans compter les lobbyistes et les autres influents, et ils ne sont pas les seuls. L'Arabie saoudite, les EAU et d'autres sont également des acteurs majeurs dans ce jeu. Le résultat final est que ceux qui se nourrissent de cet abreuvoir ne peuvent pas s'engager dans une conversation honnête sur les politiques et les agissements de leurs bienfaiteurs - même lorsque ces agissements vont à l’encontre des intérêts des États-Unis.

Des années durant, mon groupe de réflexion, la Fondation pour la Défense des Démocraties (FDD), a suivi de près le soutien tacite et ouvert du Qatar aux groupes terroristes, ainsi que les déficiences saoudienne et koweïtienne. Nous avons trouvé difficile de publier notre analyse, ou même de mener un débat, parce que très souvent le sujet est une responsabilité (politiquement ou financièrement) pour certaines publications et autres établissements autour de la ville.

Lorsque nous avons tenu le 23 mai une conférence importante à Washington pour répondre au défi qatari, nous avons récolté des hurlements de désapprobation de certains de nos contemporains, pointant du doigt le Qatar (à notre grande surprise, l'ambassadeur américain sortant à Doha était parmi eux). Je ne me souviens pas d'une réponse similaire aux conférences qui mettent à l’écart d'autres pays (Israël vient tout de suite à l'esprit), surtout lorsque les intérêts américains sont clairs.

Quelques jours après notre conférence, les courriels de l'ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington ont été piratés. Par qui ? On ne peut seulement que spéculer. Il ne s’agissait que de quelques échanges de courrier électronique entre deux de mes collègues du FDD et l'ambassadeur que certains médias ont jugés pertinents. L'implication était que le FDD entrait en quelque sorte dans une entente avec les Émirats arabes unis, ou recevait même des fonds du pays.

Je dois noter ici que nous sommes parmi les quelques groupes de réflexion en politique étrangère à Washington DC qui ne prélèvent pas de fonds d’un gouvernement étranger. Le fait qu’Al-Jazeera qatari ait proposé ce faux récit était particulièrement malhonnête, étant donné que les Qataris ont beaucoup de salariés à Washington sur leurs fichiers.

Cet achat en gros d'électeurs à Washington a entraîné un défi encore plus grave : L'acceptation d'un statu quo insoutenable.

Au fur et à mesure que l'argent du Golfe pénètre, les décideurs politiques abandonnent tout simplement les violations des droits de l'homme, les déficits de la démocratie et les défis liés au financement du terrorisme associés à cette région trouble. Ce n’est nulle part aussi flagrant qu'avec le Qatar.

Le fait que le Qatar héberge une importante base aérienne américaine qui se trouve à une courte distance en voiture du quartier général du Hamas ou des Taliban est tout simplement insoutenable. Notre arrangement avec le Qatar porte atteinte à la guerre idéologique que nous menons d'al-Udeid.

Les partisans du Qatar - à la fois ceux de la masse salariale et ceux qui ne le sont pas - insistent sur le fait que les terroristes soient désignés au Qatar, de sorte que les diplomates américains puissent bénéficier d'un canal de communication non officiel. Je n'ai pas encore vu une analyse produite par le gouvernement américain qui me convainc des avantages. En tout cas, notre tolérance à l'égard de cette dynamique ne sert qu'à légitimer ces groupes terroristes. Je pense que c'est l'objectif du Qatar.

En attendant, le personnel de l'ambassade de Doha, même en défendant cette dynamique dangereuse, ne parvient pas à produire une liste d'individus désignés par le Trésor comme terroristes, qui ont été arrêtés ou autrement traduits en justice par le gouvernement qatarien.

Le président Donald Trump et le secrétaire d'État Rex Tillerson ont délibéré deux fois sur la prise de bec du Golfe, promettant d'engendrer un atterrissage doux par lequel le blocage du Qatar s'accélère et le problème du parrainage de terroristes au Qatar soit abordé. Ce serait une résolution opportune, en particulier à la lumière du désir de la Russie et de l'Iran d'exploiter le chaos.

Mais à un moment où la politique d’« assécher le marais » à Washington est un refrain populaire, une opportunité existe aussi à la Maison-Blanche et au Congrès de se pencher sur la manière dont les fonds de l'État du Golfe influencent notre politique étrangère de manière dangereuse. Le choc du Cash du Gulf se poursuit, et rien n'est plus bourbeux que lui.

http://schanzer.pundicity.com/19994/these-days-it-the-clash-of-the-arabian-gulf-cash

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:11

LES LOBBYISTES DE L’OLP AU SEIN DE L’ARMÉE ISRAÉLIENNE

La radicalisation des généraux israéliens favorise la cause des terroristes palestiniens.

Caroline Glick

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

http://www.frontpagemag.com/sites/default/files/styles/article_full/public/uploads/2017/06/abbas.jpg?itok=dk05fsrV

 

Les États-Unis devraient-ils payer des terroristes palestiniens ? Pour la majorité écrasante des Américains et des Israéliens, ce n’est qu’une question de rhétorique.

La position du peuple américain a été encore une fois clairement énoncée la semaine dernière, lorsque Jared Kushner et Jason Greenblatt les envoyés spéciaux du président américain Donald Trump ont rencontré Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne et chef de l'OLP, et ont répété la demande de Trump concernant la coupe des paiements de l'Autorité palestinienne.

Non seulement Abbas a rejeté leur demande, il a accusé les envoyés présidentiels d’être des agents israéliens. Le mauvais traitement d'Abbas envers Kushner et Greenblatt était conforme à son refus de rencontrer l'ambassadeur des États-Unis, David Friedman, parce qu'il n'aime pas les points de vue de Friedman.

L'aspect le plus incroyable du traitement méprisant d'Abbas de l'administration Trump est qu'il abuse de Trump et de ses conseillers principaux tout en exigeant que Trump continue de le financer de plus d'un demi-milliard de dollars par an – ce qui violerait la résolution des républicains, contrôlée par le Congrès.

Cette rencontre avec d’Abbas eut lieu la semaine dernière alors que l’acte Taylor Force s'inscrivait dans le cadre du Congrès.

Nommé après Taylor Force, diplômé de West Point et ancien combattant de l'armée américaine, assassiné en mars 2016 à Tel-Aviv par un terroriste palestinien, l’Acte Taylor Force mettra fin au financement américain de l'Autorité palestinienne jusqu'à ce qu'elle mette fin aux rémunération payés aux terroristes et à leurs familles – dont la famille de l'assassin de Taylor, Bashar Masalha.

L’Acte Taylor Force bénéficie d'un soutien de la majorité bipartite à la Chambre et au Sénat. Il est également soutenu par le gouvernement israélien. Compte tenu des enjeux, qu'est-ce qui aurait pu influencer Abbas de croire qu'il peut s'en sortir en maltraitant Trump et ses envoyés ? Qui d’après lui pourra le sauver du Congrès et de la Maison-Blanche ? Faisons un tour au sein des commandants pour la sécurité d'Israël (CEI), aile gauchiste.

CEI est un consortium de 260 galonnés gauchistes de la sécurité en retraite. Il a été créé juste avant les élections de 2015. CEI refuse de révéler ses sources de financement. Plusieurs de ses membres les plus visibles ont collaboré avec l'Administration d’Obama par l’intermédiaire du Centre financé par George Soros pour une nouvelle sécurité américaine. Depuis sa création, CEI a effectivement servi de lobby à l'OLP. Ile CEI demande qu’Israël fasse des concessions territoriennes aux palestiniens et insiste qu’Israël pourrait se passer d'une frontière orientale défendable. Le mercredi dernier, la CEI a publié une déclaration défiant le sens commun qui s'oppose à l’Acte Taylor Force.

Ces généraux aux cervelles paraplégiques, ont maintenu que les États-Unis devraient continuer à payer/financer l'AP qui paie des salaires aux terroristes, parce qu'Israël a besoin d’encourager l'Autorité palestinienne pour lutter contre la terreur que l’Autorité palestinienne exhorte. Si les États-Unis réduisent le financement de l'AP parce qu'il encourage le terrorisme, l'AP refusera de coopérer avec Israël pour lutter contre le terrorisme qu'il incite.

Si vous ne respectez pas cette logique, eh bien, vous n'avez pas ce qu'il faut pour être un général israélien. En outre, si vous ne respectez pas cette logique, et vous défiez la position des généraux retraités d'Israël, vous risquez de mettre Israël en danger. Après tout, ils savent ce qui est meilleur mieux que le gouvernement israélien parce qu'ils sont des généraux israéliens à la retraite.

De par lui-même, le groupe CEI serait assez mauvais pour Israël. Mais malheureusement, la politique radicale de ses membres - et leurs bailleurs de fonds anonymes – retentissent à l'intérieur de l'armée israélienne elle-même. Et comme les membres de la CEI font usage de leurs grades, reçus dans le passé, pour saper le pouvoir du gouvernement actuel, les tout nouveaux généraux en service emploient leurs positions pour accélérer des politiques contraires à la position exprimée par le gouvernement.

Ceci n'est nulle part plus évident que dans le comportement de l'Administration civile en Judée et Samarie. Avec la formation de l’Autorité palestinienne par Israël sous le contrôle de l'OLP en 1994, l'Administration civile était responsable de la gérance de la Judée et la Samarie en tant que bras directeur du gouvernement militaire qu’Israël avait mis en place dans la région après la guerre des Six jours.

En 1996, Israël avait transmis tous les centres de population palestiniens en Judée et Samarie à l’Autorité palestinienne. Depuis, l'administration civile n'a été responsable que de la zone C où se trouvent toutes les communautés israéliennes et où vivent également entre 100 000 et 200 000 Palestiniens.

Quel sera le caractère ultime de la zone C, est aujourd'hui la question principale, question à l'ordre du jour national. La majorité des ministres du gouvernement et la majorité du public appuient l'application de la loi israélienne sur toute la région ou une partie seulement.

Alors que le gouvernement délibère à ce sujet et planifie les politiques qu’il doit adopter, depuis plusieurs années l'Administration civile s’est lancée indépendamment dans un procédé afin de compromettre la capacité du gouvernement de prendre des décisions stratégiques reliées à la zone C.

Entre autres, l'Administration civile a entamé de manière autonome des projets de colonisation palestinienne dans la zone C qui compromettent la capacité d'Israël de gouverner cette zone. De la même façon, l'Administration civile a utilisé ses pouvoirs pour anéantir, retarder et prévenir les projets de construction israéliens dans la région.

Les politiques déloyales de l'Administration civile ont été la une la semaine dernière lorsque Channel 2 avait annoncé les progrès d’un plan visant à agrandir massivement la ville palestinienne de Kalkilya en zone C. Ce plan, entre autre, met en danger les communautés israéliennes limitrophes dont les terres aboutissent sur les frontières dilatées de Kalkilya, proposées par le plan.

 

Channel 2 a signalé que le cabinet de sécurité du gouvernement Netanyahu avait donné à l'Administration civile un feu vert pour entamer la construction. La nouvelle a causé un tollé politique non seulement au sein des électeurs du Likoud, mais aussi des membres du cabinet de sécurité eux-mêmes. Dirigés par le ministre Ze'ev Elkin, les ministres du Likoud ont insisté sur le fait qu'ils avaient été induits en erreur par l'Administration civile qui a délibérément caché la nature du plan de leur part quand ils l'ont déposée au cabinet pour approbation.

Les protestations des ministres sont sincères parce que l'Administration civile est connue pour ses agissements secrets. En 2008, l'Administration civile avait lancé un projet de construction de colonies palestiniennes dans la vallée du Jourdain qui aurait avalé les terres du Moshav Tomer.

Le chef du conseil local a porté plainte auprès du gouvernement, affirmant que les ministres n'avaient aucune idée de ce qu'ils disaient. L'Administration civile avait entrepris ce plan, ce qui a miné le contrôle d'Israël sur une zone stratégiquement vitale, sans connaissance ou approbation du gouvernement. En revanche, et à nouveau contre les souhaits du gouvernement, l'Administration civile a agi à maintes reprises pour bloquer la construction israélienne dans la zone C. Par exemple, les Forces de Défense israéliennes insistent sur le fait qu'aucun accord foncier entre Israël et les Palestiniens n'est définitif jusqu'à l’approbation des forces de défense. La politique nuit à la construction israélienne de deux façons : Tout d'abord, elle accorde à l'Administration civile le pouvoir qu’elle emploie afin de retarder indéfiniment la construction israélienne.

Deuxièmement, en forçant les parties à conclure des accords sur la vente et achat de terres publiquement, l'Administration civile intimide les vendeurs de terres palestiniens. Ils savent que si leurs contrats sur la vente de leurs terres aux israéliens sont publiés, ils risquent d’être exécutés par l'Autorité palestinienne.

Revenant à Abbas - le chef de l'OLP a peut-être exagéré en insultant Trump et ses envoyés spéciaux. Tous ces généraux israéliens politisés en retraite et/ou servant actuellement, ne pourront pas convaincre Trump de virer les impôts américains à un leader qui soutien le terrorisme, qui le diffame ainsi que ses hauts fonctionnaires. Par conséquent, il y a toutes les raisons de croire que la loi de l’Acte Taylor Force sera bientôt signée et les États-Unis mettront fin au financement du terrorisme palestinien.

Mais même si Washington coupe le financement de l'AP, Israël va devoir faire face à ses généraux radicalisés qui exploitent leur rang pour porter atteinte au gouvernement. La meilleure façon de mettre fin à cette situation implique que le gouvernement ferme l'Administration civile et extraie les forces militaires de l'entreprise gouvernementale en Judée-Samarie. Tant que le gouvernement continuera à habiliter des généraux bizarres dans l’Administration des zones civiles au lieu d’une bureaucratie civile responsable et fiable, nous continuerons à être confrontés au spectacle surréaliste de généraux israéliens qui font du lobbying pour les terroristes palestiniens.

Si le gouvernement applique la loi israélienne à la zone C, il peut encore négocier avec l'OLP, tout comme il a négocié les hauteurs du Golan et Jérusalem. Mais en attendant, cela éliminera l'une des forces les plus corrompues et les plus corrosives qui préoccupe nos généraux et notre démocratie au bénéfice des résidents israéliens et palestiniens de la Zone C et même pour Israël dans son ensemble.

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans La Libellule
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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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