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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:28

NUL NE PEUT DÉFAIRE LA TERREUR

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Jihadistes - musulmans - islamistes

 

La terreur islamique ne sera jamais vaincue ! Constat terrible pour les raisons que nous allons citer ci-dessous :

La terreur islamique ne se base nullement sur un conflit quelconque. Elle ne dérive pas de dispute sur des territoires. Elle ne provient pas de pays identifiés et spécifiques. Ce n’est guère une issue politique, financière et/ou culturelle. Il s’agit d’un conflit idéologique et théologique.

L’idéologie ici est l’expansionnisme de la religion islamique et sa suprématie sur le monde entier. Un devoir que tout musulman est appelé à appliquer, même au prix de sa vie.

De sorte qu’il serait impossible à tout état de pointer du doigt le prochain terroriste potentiel. Il peut tout simplement émerger d’une communauté d’individus musulmans n’ayant aucune affiliation avec la terreur. Son initiative dériverait d’un déclic soudain qui l’inciterait à tuer les non musulmans ou alors suite à une interprétation incorrecte ou correcte de la foi musulmane. Le problème est donc psychologique, mental et spirituel, et nul d’entre nous ne peut pénétrer la psyché d’un individu. Nous pouvons à la rigueur deviner, estimer, soupçonner, mais ne jamais être certains de sa conviction et/ou de la mise en œuvre de son projet. Tous les systèmes de détection existants à l’heure actuelle, ne pourront jamais déchiffrer l’état psychique de tout individu. Ils parviennent à découvrir des armes visibles, mais pas ce qui ne l’est pas et qui est engrené dans sa cervelle.

Nous avons vu partout ces loups solitaires semer la mort, employant tous les moyens à leur disposition… Camion, couteau de cuisine et bien sur, l’arme à feu et les bombes, au cas où il réussit à s’en procurer. Au sein de ce mouvement incontrôlable, poussent des groupes qui ne sont pas forcément emprunts d’idéologie, mais issus beaucoup plus de l’opportunisme, qui voient en cette espèce de réveil de l’idéologie islamique, leur chance et moyen de parvenir à la concrétisation de leurs ambitions…

L’Occident à l’heure actuelle n’emploie pas la stratégie la plus adéquate. Il craint, à juste titre, la débâcle, les émeutes et une brèche dans sa prétendue stabilité, menacée par ce qu’il assume n’être que quelques têtes brulées. Le problème est beaucoup plus profond et plus compliqué, puisqu’il provient de la foi islamique propagée par le Coran, livre saint musulman, que les imams interprètent selon leurs propres visions et convictions, pour ne pas dire leurs ambitions.

En apparence, le Coran serait plus proche du Mein Kampf d’Adolf Hitler que de la Bible - Le Coran n’est pas la Bible, il ne l’a jamais été. Le Coran est un régime politique basé sur une théologie particulière, qui guide le musulman depuis sa naissance jusqu’à sa mort et même au-delà de sa mort.  La question que tout musulman devrait se poser : Comment pourrait-il être certain de recevoir 72 vierges en récompense au Paradis, puisque aucun Shahid n’est jamais revenu de l’au-delà pour confirmer la véracité de tout ce qui est stipulé dans le Coran.

Bien sur que c’est valable pour toutes les religions… À la seule différence, que l’Ancien Testament par exemple, ne stipule pas de récompense quelque part sur terre ou dans l'au-delà pour un crime, ou pour l’assassinat d’infidèles.

Faudrait-il interdire le Coran ? Non, il faudrait simplement l’épurer de tous ses éléments nocifs et dangereux tant pour le musulman que pour le non-musulman.

Après tout, ni le Coran et ni la Bible Ancien et Nouveau testaments n’ont été écrits pas le Créateur. L’homme est celui que les a composés, avec ses bons comme mauvais aspects. Prétendre que le créateur a ordonné la mort de certaines de ses créatures, est un paradoxe. Pourquoi les aurait-il créés s’Il ne les voulait pas ? Je doute en toute sincérité que ces écrivains qui ont composé le Coran aient été inspirés par le Créateur, par contre je ne doute pas que les Dix Commandements l’aient été, puisqu’ils représentent en vérité, le pilier de toute civilisation et de toute l’humanité, peu importe la foi qu’elle adopte.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:38

PREUVES QUE LES JUIFS N’ONT PRIS LA TERRE DE PERSONNE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

UN EXTRAIT DE MON ÉTUDE « L’ORIGINE NON BIBLIQUE DU PEUPLE JUIF » PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

ISRAEL ET LES HÉBREUX EXISTAIENT DÉJÀ À L’ÉPOQUE DES PHARAONS – PREMIÈRE TRACE SUR LA STÈLE DE MINEPTAH

La stèle de Mérenptah (Mineptah), appelée aussi stèle de la Victoire ou encore stèle d'Israël, fut découverte en 1896 par Flinders Petrie - égyptologue anglais, professeur d'égyptologie à l'Université College de Londres, qui avait dirigé des chantiers en Égypte et en Palestine. La Stèle fut découverte dans le temple funéraire du pharaon Mérenptah, situé dans la région thébaine. Mérenptah (ou Mineptah, Merneptah) (né entre -1269/-1262, mort vers -1203), est le quatrième pharaon de la XIXe dynastie (-1213 à -1203). Mérenptah, treizième fils de Ramsès II, hérite d'un pays au faîte de sa gloire, dominant une partie vaste de la région et qui sort d'une longue période de paix consécutive notamment au traité de paix passé avec les Hittites - autre puissance internationale du moment. Le pays jouit alors d'une grande prospérité et est couvert de monuments à la gloire des dieux et de pharaon. Cette stabilité est remise en cause par de nouveaux dangers auxquels Mérenptah avait dû se confronter dès l’an 5 de son règne (soit vers -1210), lors d'une tentative d'invasion massive du pays par les Libyens. Il sort vainqueur de cette épreuve et restaure la puissance du pays sur toutes ses frontières. Certains auteurs pensent qu'il pourrait être le pharaon opposé à Moïse, lors de l’exode.

La stèle originale se trouve au musée du Caire en Égypte, tandis qu'une copie est visible au temple de Mérenptah. Elle fait partie d'une série de monuments érigés par le pharaon à travers tout le pays afin de commémorer un évènement important qui se déroula au début de son règne. Ainsi, une grande inscription de quatre-vingts lignes sur le même sujet a été gravée à Karnak, une colonne, portant un texte analogue, baptisée également colonne de la Victoire découverte dans les ruines du temple de Mérenptah à Héliopolis et d'autres variantes également retrouvées sur des stèles à Memphis, Athribis et Amada.

La Stèle de Mérenptah

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c4/Merneptah_Israel_Stele_Cairo.JPG/220px-Merneptah_Israel_Stele_Cairo.JPG

Cette stèle de granit gris qui mesure 3,18 mètres de haut sur 1,61 mètre de large et 31 centimètres d'épaisseur, fut érigée initialement par Amenhotep III (ou Aménophis III en grec ; Amāna-ātpa en égyptien ancien, signifie Amon est satisfait), neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire). Manéthon de Sebennytos (en grec ancien Μανέθων, Μανέθως IIIe siècle avant notre ère) est un prêtre égyptien qui a écrit une Histoire de l'Égypte. Manéthon l’appelle Aménophis. Il règne trente-huit ans et sept mois, mais certains égyptologues pensent à une corégence avec son fils Amenhotep IV à la fin de sa vie. On situe son règne aux alentours de -1391/-1390 à -1353/-1352.

Amenhotep III, l’aurait probablement placé dans son propre temple funéraire, situé non loin de celui de Mérenptah, treizième fils et successeur de Ramsès II. Il en utilisa le verso pour faire inscrire, à la date du troisième jour du troisième mois de chémou (l'été) de l'an 5 de son règne (soit vers -1210), un hymne à sa personne et commémorer sa campagne militaire victorieuse de l'an 5 en Libye et au pays de Canaan. La scène en haut de la stèle représente Amon-Rê en compagnie de Mout et Khonsou qui confèrent au souverain le cimeterre de la victoire. Gravée de droite à gauche, l'inscription glorifie tout d'abord le pouvoir du souverain, vainqueur des Tjehenou. Les différentes sources permettent de préciser que la victoire de Mérenptah est remportée sur une coalition des Libyens (Libou et Mâchaouachs) avec les peuples de la mer (Akaouash, Toursha, Rouk, Shardanes et Shakalash). Le chant triomphal se poursuit par un hymne à la paix.

La stèle est particulièrement connue pour contenir, dans la strophe finale, la première mention supposée d'Israël (ou plutôt, des Israélites) hors contexte biblique, c'est également la seule mention d'Israël connue dans les textes égyptiens.

Les différentes traductions sont en accord sur le sens du texte.

« Une grande joie est advenue en Égypte et la jubilation monte dans les villes du Pays bien-aimé. Elles parlent des victoires qu'a remportées Mérenptah sur le Tjehenou. Comme il est aimé, le prince victorieux ! Comme il est grand le roi, parmi les dieux ! Comme il est avisé, le maître du commandement !
Oh, qu'il est doux de s'asseoir et de bavarder ! Oh ! Pouvoir marcher à grands pas sur le chemin sans qu'il n'y ait de crainte dans le cœur des hommes. Les forteresses sont abandonnées, les puits sont rouverts, accessibles désormais aux messagers ; les créneaux du rempart sont tranquilles et c'est seulement le soleil qui éveille les guetteurs. Les gendarmes sont couchés et dorment. Les éclaireurs sont aux champs (vadrouillant) selon leur désir. Le bétail, dans la campagne, est laissé en libre pâture, sans berger, traversant (seul aussi) le flot de la rivière. Plus d'appel, plus de cri dans la nuit : « Halte ! Voyez, quelqu'un vient qui parle la langue d'autres hommes ». On marche en chantant, et l'on n'entend plus de cri de lamentation. Les villes sont habitées de nouveau et celui qui laboure en vue de la moisson, c'est celui qui la mangera. « Rê s'est tourné vers l’Égypte, tandis qu'a été mis au monde, grâce au destin, son protecteur, le roi de Haute et de Basse-Égypte, Baenrê, le fils de Rê, Mérenptah. Les chefs tombent en disant : Paix ! Pas un seul ne relève la tête parmi les Neuf Arcs.

Défait est le pays des Tjehenou.

Le Hatti est paisible.

Kana’an est dépouillé de tout ce qu'il avait de mauvais.

Asqalon est emmené.

Gezer est saisie.

Yebnoam devient comme s’il n'avait jamais existé.

Isra’el est détruit, sa semence même n'est plus.

La Syrie est devenue une veuve pour l’Égypte.

Tous les pays sont unis ; ils sont en paix.

(Chacun de) ceux qui erraient sont maintenant liés par le roi de Haute et Basse Égypte, Baenrê, le fils de Rê, Mérenptah, doué de vie, comme Rê, chaque jour. »

Ce texte ne doit pas être lu comme un simple poème. Pour les Égyptiens, le texte écrit a une portée magique : L'inscription agit donc sur le monde réel, aussi longtemps qu'elle subsiste, conférant à Mérenptah la puissance protectrice, accordant à la paix la douceur et aux ennemis l'impuissance. Cette fonction est attestée par le nom même des écoles qui forment les scribes : C'est dans les Écoles de Vie, au sein des maisons de vie, que les scribes apprennent, par la magie de l'écriture, à créer les enveloppes virtuelles capables de recevoir la vie.

Mention d’Israël

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9d/Israel_segment.jpg/220px-Israel_segment.jpg

Partie de la stèle mentionnant le terme ysr3r= Israël

À la vingt-septième ligne, l'avant-dernière, parmi une liste des peuples de Canaan vaincus par Mérenptah, la stèle mentionne Ysr3r, qui est généralement interprétée comme « Israël ». Bien que cette lecture soit la plus répandue, il existe d'autres interprétations telles que « Jezréel ». Alors que le déterminatif associé aux trois noms précédents (Ashkelon, Gezer- et Yebnoam ( ?)) désigne des villes et des territoires toujours d’actualité en Israël. La stèle n'indique ni la taille du groupe ni sa localisation exacte. Elle souligne seulement qu'un groupe nommé « Israël » est présent en Canaan à cette époque. Canaan en Hébreu dérive aussi de l’expression Knia = soumission. Les Hébreux s’étaient soumis à l’existence du Dieu Unique.

L’égyptien prt.f (graine, descendance, ou encore semence) pourrait signifier un peuple sédentaire (puisqu'on a détruit son grain) mais s'inscrit surtout dans un langage de propagande, la semence symbolique du blé peut rappeler la coutume chez les Égyptiens (mais aussi chez d’autres peuples) de détruire les champs de blé des territoires vaincus, ou que cela évoque la semence spermatique – les Égyptiens coupaient les pénis des vaincus morts au combat afin de les décompter.L'inscription est constituée de hiéroglyphes à valeur phonétique que Flinders Petrie interprète comme israr et de hiéroglyphes à valeur déterminative qui désignent des peuples (l'homme et la femme, les trois traits verticaux indiquant le pluriel) étrangers (le bâton de jet). Il s'agit manifestement d'un peuple cananéen qu'on identifie généralement aux proto-israélites. Alors que les noms précédents reçoivent le déterminatif de ville étrangère (le bâton suivi de trois montagnes), Israël est suivi du bâton, suivi d'un homme et d'une femme assis. L'interprétation de ce déterminatif a été utilisée pour appuyer différentes théories sur l'origine des Israélites. Il peut signifier chez les Égyptiens un peuple nomade ou semi-nomade mais se retrouve pour d'autres peuples non nomades. Pour le moins, tout le monde s'accorde pour retenir un peuple sans une ville-état fixe.

*****

Mais il y a aussi une contestation sur la prétendue « destruction d’Israël émise par Monsieur Joseph Davidovitz » qui affirme dans son article, qu’il y a falsification et qu’Israël n’a pas été détruit.

https://www.davidovits.info/falsification-de-la-stele-de-merneptah-dite-disrael/

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 06:39

EN CES JOURS-CI, C'EST LE CHOC DE L'ARGENT DU GOLFE ARABE À WASHINGTON

Jonathan Schanzer

 Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

media            Rupture diplomatique entre certains pays du Conseil de coopération du Golfe. (Photo d'illustration

 

Un vilain conflit intestinal a éclaté dans le golfe d'Arabie. Dirigé par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU), un groupe d'États arabes a ciblé le petit émirat du Qatar l’accusant de soutenir un large éventail de groupes terroristes et de fomenter des troubles régionaux suite au parrainage des Frères musulmans. Les adversaires du Qatar ont rompu leurs relations diplomatiques et les États voisins ont de même, adoptant la mesure extraordinaire de couper les routes aériennes, terrestres et maritimes vers le Qatar.

Nantis maintenant d’avocats, les deux parties mènent leur conflit à Washington. C'est le choc de l'argent du Golfe. Le Qatar est indéniablement un problème. Le pays est un havre pour le Hamas, les Talibans, les Djihadistes Syriens et pire encore. Mais toute l'affaire est un spectacle étrange. Les autres États du Golfe n'ont toujours pas abordé (avec entrain) leurs propres problèmes concernant leur financement du terrorisme. L'Arabie saoudite, par exemple, reste le principal exportateur de l'idéologie extrémiste wahhabite, alors que le très particulièrement riche Koweït, un pays qui finance les dirigeants officiels du terrorisme, systématiquement désigné, agit en qualité de médiateur.

Mais la prise de bec du golfe brille également sur un autre aspect majeur : L'approche permissive et confuse de Washington en politique étrangère dans le Golfe.

D’un côté, il y a simplement trop d'argent du Golfe à Washington. Les Qataris ont investi des sommes mirobolantes dans des groupes de réflexion et des universités, sans compter les lobbyistes et les autres influents, et ils ne sont pas les seuls. L'Arabie saoudite, les EAU et d'autres sont également des acteurs majeurs dans ce jeu. Le résultat final est que ceux qui se nourrissent de cet abreuvoir ne peuvent pas s'engager dans une conversation honnête sur les politiques et les agissements de leurs bienfaiteurs - même lorsque ces agissements vont à l’encontre des intérêts des États-Unis.

Des années durant, mon groupe de réflexion, la Fondation pour la Défense des Démocraties (FDD), a suivi de près le soutien tacite et ouvert du Qatar aux groupes terroristes, ainsi que les déficiences saoudienne et koweïtienne. Nous avons trouvé difficile de publier notre analyse, ou même de mener un débat, parce que très souvent le sujet est une responsabilité (politiquement ou financièrement) pour certaines publications et autres établissements autour de la ville.

Lorsque nous avons tenu le 23 mai une conférence importante à Washington pour répondre au défi qatari, nous avons récolté des hurlements de désapprobation de certains de nos contemporains, pointant du doigt le Qatar (à notre grande surprise, l'ambassadeur américain sortant à Doha était parmi eux). Je ne me souviens pas d'une réponse similaire aux conférences qui mettent à l’écart d'autres pays (Israël vient tout de suite à l'esprit), surtout lorsque les intérêts américains sont clairs.

Quelques jours après notre conférence, les courriels de l'ambassadeur des Émirats arabes unis à Washington ont été piratés. Par qui ? On ne peut seulement que spéculer. Il ne s’agissait que de quelques échanges de courrier électronique entre deux de mes collègues du FDD et l'ambassadeur que certains médias ont jugés pertinents. L'implication était que le FDD entrait en quelque sorte dans une entente avec les Émirats arabes unis, ou recevait même des fonds du pays.

Je dois noter ici que nous sommes parmi les quelques groupes de réflexion en politique étrangère à Washington DC qui ne prélèvent pas de fonds d’un gouvernement étranger. Le fait qu’Al-Jazeera qatari ait proposé ce faux récit était particulièrement malhonnête, étant donné que les Qataris ont beaucoup de salariés à Washington sur leurs fichiers.

Cet achat en gros d'électeurs à Washington a entraîné un défi encore plus grave : L'acceptation d'un statu quo insoutenable.

Au fur et à mesure que l'argent du Golfe pénètre, les décideurs politiques abandonnent tout simplement les violations des droits de l'homme, les déficits de la démocratie et les défis liés au financement du terrorisme associés à cette région trouble. Ce n’est nulle part aussi flagrant qu'avec le Qatar.

Le fait que le Qatar héberge une importante base aérienne américaine qui se trouve à une courte distance en voiture du quartier général du Hamas ou des Taliban est tout simplement insoutenable. Notre arrangement avec le Qatar porte atteinte à la guerre idéologique que nous menons d'al-Udeid.

Les partisans du Qatar - à la fois ceux de la masse salariale et ceux qui ne le sont pas - insistent sur le fait que les terroristes soient désignés au Qatar, de sorte que les diplomates américains puissent bénéficier d'un canal de communication non officiel. Je n'ai pas encore vu une analyse produite par le gouvernement américain qui me convainc des avantages. En tout cas, notre tolérance à l'égard de cette dynamique ne sert qu'à légitimer ces groupes terroristes. Je pense que c'est l'objectif du Qatar.

En attendant, le personnel de l'ambassade de Doha, même en défendant cette dynamique dangereuse, ne parvient pas à produire une liste d'individus désignés par le Trésor comme terroristes, qui ont été arrêtés ou autrement traduits en justice par le gouvernement qatarien.

Le président Donald Trump et le secrétaire d'État Rex Tillerson ont délibéré deux fois sur la prise de bec du Golfe, promettant d'engendrer un atterrissage doux par lequel le blocage du Qatar s'accélère et le problème du parrainage de terroristes au Qatar soit abordé. Ce serait une résolution opportune, en particulier à la lumière du désir de la Russie et de l'Iran d'exploiter le chaos.

Mais à un moment où la politique d’« assécher le marais » à Washington est un refrain populaire, une opportunité existe aussi à la Maison-Blanche et au Congrès de se pencher sur la manière dont les fonds de l'État du Golfe influencent notre politique étrangère de manière dangereuse. Le choc du Cash du Gulf se poursuit, et rien n'est plus bourbeux que lui.

http://schanzer.pundicity.com/19994/these-days-it-the-clash-of-the-arabian-gulf-cash

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:11

LES LOBBYISTES DE L’OLP AU SEIN DE L’ARMÉE ISRAÉLIENNE

La radicalisation des généraux israéliens favorise la cause des terroristes palestiniens.

Caroline Glick

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

http://www.frontpagemag.com/sites/default/files/styles/article_full/public/uploads/2017/06/abbas.jpg?itok=dk05fsrV

 

Les États-Unis devraient-ils payer des terroristes palestiniens ? Pour la majorité écrasante des Américains et des Israéliens, ce n’est qu’une question de rhétorique.

La position du peuple américain a été encore une fois clairement énoncée la semaine dernière, lorsque Jared Kushner et Jason Greenblatt les envoyés spéciaux du président américain Donald Trump ont rencontré Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne et chef de l'OLP, et ont répété la demande de Trump concernant la coupe des paiements de l'Autorité palestinienne.

Non seulement Abbas a rejeté leur demande, il a accusé les envoyés présidentiels d’être des agents israéliens. Le mauvais traitement d'Abbas envers Kushner et Greenblatt était conforme à son refus de rencontrer l'ambassadeur des États-Unis, David Friedman, parce qu'il n'aime pas les points de vue de Friedman.

L'aspect le plus incroyable du traitement méprisant d'Abbas de l'administration Trump est qu'il abuse de Trump et de ses conseillers principaux tout en exigeant que Trump continue de le financer de plus d'un demi-milliard de dollars par an – ce qui violerait la résolution des républicains, contrôlée par le Congrès.

Cette rencontre avec d’Abbas eut lieu la semaine dernière alors que l’acte Taylor Force s'inscrivait dans le cadre du Congrès.

Nommé après Taylor Force, diplômé de West Point et ancien combattant de l'armée américaine, assassiné en mars 2016 à Tel-Aviv par un terroriste palestinien, l’Acte Taylor Force mettra fin au financement américain de l'Autorité palestinienne jusqu'à ce qu'elle mette fin aux rémunération payés aux terroristes et à leurs familles – dont la famille de l'assassin de Taylor, Bashar Masalha.

L’Acte Taylor Force bénéficie d'un soutien de la majorité bipartite à la Chambre et au Sénat. Il est également soutenu par le gouvernement israélien. Compte tenu des enjeux, qu'est-ce qui aurait pu influencer Abbas de croire qu'il peut s'en sortir en maltraitant Trump et ses envoyés ? Qui d’après lui pourra le sauver du Congrès et de la Maison-Blanche ? Faisons un tour au sein des commandants pour la sécurité d'Israël (CEI), aile gauchiste.

CEI est un consortium de 260 galonnés gauchistes de la sécurité en retraite. Il a été créé juste avant les élections de 2015. CEI refuse de révéler ses sources de financement. Plusieurs de ses membres les plus visibles ont collaboré avec l'Administration d’Obama par l’intermédiaire du Centre financé par George Soros pour une nouvelle sécurité américaine. Depuis sa création, CEI a effectivement servi de lobby à l'OLP. Ile CEI demande qu’Israël fasse des concessions territoriennes aux palestiniens et insiste qu’Israël pourrait se passer d'une frontière orientale défendable. Le mercredi dernier, la CEI a publié une déclaration défiant le sens commun qui s'oppose à l’Acte Taylor Force.

Ces généraux aux cervelles paraplégiques, ont maintenu que les États-Unis devraient continuer à payer/financer l'AP qui paie des salaires aux terroristes, parce qu'Israël a besoin d’encourager l'Autorité palestinienne pour lutter contre la terreur que l’Autorité palestinienne exhorte. Si les États-Unis réduisent le financement de l'AP parce qu'il encourage le terrorisme, l'AP refusera de coopérer avec Israël pour lutter contre le terrorisme qu'il incite.

Si vous ne respectez pas cette logique, eh bien, vous n'avez pas ce qu'il faut pour être un général israélien. En outre, si vous ne respectez pas cette logique, et vous défiez la position des généraux retraités d'Israël, vous risquez de mettre Israël en danger. Après tout, ils savent ce qui est meilleur mieux que le gouvernement israélien parce qu'ils sont des généraux israéliens à la retraite.

De par lui-même, le groupe CEI serait assez mauvais pour Israël. Mais malheureusement, la politique radicale de ses membres - et leurs bailleurs de fonds anonymes – retentissent à l'intérieur de l'armée israélienne elle-même. Et comme les membres de la CEI font usage de leurs grades, reçus dans le passé, pour saper le pouvoir du gouvernement actuel, les tout nouveaux généraux en service emploient leurs positions pour accélérer des politiques contraires à la position exprimée par le gouvernement.

Ceci n'est nulle part plus évident que dans le comportement de l'Administration civile en Judée et Samarie. Avec la formation de l’Autorité palestinienne par Israël sous le contrôle de l'OLP en 1994, l'Administration civile était responsable de la gérance de la Judée et la Samarie en tant que bras directeur du gouvernement militaire qu’Israël avait mis en place dans la région après la guerre des Six jours.

En 1996, Israël avait transmis tous les centres de population palestiniens en Judée et Samarie à l’Autorité palestinienne. Depuis, l'administration civile n'a été responsable que de la zone C où se trouvent toutes les communautés israéliennes et où vivent également entre 100 000 et 200 000 Palestiniens.

Quel sera le caractère ultime de la zone C, est aujourd'hui la question principale, question à l'ordre du jour national. La majorité des ministres du gouvernement et la majorité du public appuient l'application de la loi israélienne sur toute la région ou une partie seulement.

Alors que le gouvernement délibère à ce sujet et planifie les politiques qu’il doit adopter, depuis plusieurs années l'Administration civile s’est lancée indépendamment dans un procédé afin de compromettre la capacité du gouvernement de prendre des décisions stratégiques reliées à la zone C.

Entre autres, l'Administration civile a entamé de manière autonome des projets de colonisation palestinienne dans la zone C qui compromettent la capacité d'Israël de gouverner cette zone. De la même façon, l'Administration civile a utilisé ses pouvoirs pour anéantir, retarder et prévenir les projets de construction israéliens dans la région.

Les politiques déloyales de l'Administration civile ont été la une la semaine dernière lorsque Channel 2 avait annoncé les progrès d’un plan visant à agrandir massivement la ville palestinienne de Kalkilya en zone C. Ce plan, entre autre, met en danger les communautés israéliennes limitrophes dont les terres aboutissent sur les frontières dilatées de Kalkilya, proposées par le plan.

 

Channel 2 a signalé que le cabinet de sécurité du gouvernement Netanyahu avait donné à l'Administration civile un feu vert pour entamer la construction. La nouvelle a causé un tollé politique non seulement au sein des électeurs du Likoud, mais aussi des membres du cabinet de sécurité eux-mêmes. Dirigés par le ministre Ze'ev Elkin, les ministres du Likoud ont insisté sur le fait qu'ils avaient été induits en erreur par l'Administration civile qui a délibérément caché la nature du plan de leur part quand ils l'ont déposée au cabinet pour approbation.

Les protestations des ministres sont sincères parce que l'Administration civile est connue pour ses agissements secrets. En 2008, l'Administration civile avait lancé un projet de construction de colonies palestiniennes dans la vallée du Jourdain qui aurait avalé les terres du Moshav Tomer.

Le chef du conseil local a porté plainte auprès du gouvernement, affirmant que les ministres n'avaient aucune idée de ce qu'ils disaient. L'Administration civile avait entrepris ce plan, ce qui a miné le contrôle d'Israël sur une zone stratégiquement vitale, sans connaissance ou approbation du gouvernement. En revanche, et à nouveau contre les souhaits du gouvernement, l'Administration civile a agi à maintes reprises pour bloquer la construction israélienne dans la zone C. Par exemple, les Forces de Défense israéliennes insistent sur le fait qu'aucun accord foncier entre Israël et les Palestiniens n'est définitif jusqu'à l’approbation des forces de défense. La politique nuit à la construction israélienne de deux façons : Tout d'abord, elle accorde à l'Administration civile le pouvoir qu’elle emploie afin de retarder indéfiniment la construction israélienne.

Deuxièmement, en forçant les parties à conclure des accords sur la vente et achat de terres publiquement, l'Administration civile intimide les vendeurs de terres palestiniens. Ils savent que si leurs contrats sur la vente de leurs terres aux israéliens sont publiés, ils risquent d’être exécutés par l'Autorité palestinienne.

Revenant à Abbas - le chef de l'OLP a peut-être exagéré en insultant Trump et ses envoyés spéciaux. Tous ces généraux israéliens politisés en retraite et/ou servant actuellement, ne pourront pas convaincre Trump de virer les impôts américains à un leader qui soutien le terrorisme, qui le diffame ainsi que ses hauts fonctionnaires. Par conséquent, il y a toutes les raisons de croire que la loi de l’Acte Taylor Force sera bientôt signée et les États-Unis mettront fin au financement du terrorisme palestinien.

Mais même si Washington coupe le financement de l'AP, Israël va devoir faire face à ses généraux radicalisés qui exploitent leur rang pour porter atteinte au gouvernement. La meilleure façon de mettre fin à cette situation implique que le gouvernement ferme l'Administration civile et extraie les forces militaires de l'entreprise gouvernementale en Judée-Samarie. Tant que le gouvernement continuera à habiliter des généraux bizarres dans l’Administration des zones civiles au lieu d’une bureaucratie civile responsable et fiable, nous continuerons à être confrontés au spectacle surréaliste de généraux israéliens qui font du lobbying pour les terroristes palestiniens.

Si le gouvernement applique la loi israélienne à la zone C, il peut encore négocier avec l'OLP, tout comme il a négocié les hauteurs du Golan et Jérusalem. Mais en attendant, cela éliminera l'une des forces les plus corrompues et les plus corrosives qui préoccupe nos généraux et notre démocratie au bénéfice des résidents israéliens et palestiniens de la Zone C et même pour Israël dans son ensemble.

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 13:43

L’EUROPE SOUFFRE TOUJOURS

Coup d’œil sur le sombre malaise derrière le projet européen.

Bruce Thornton

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

http://www.frontpagemag.com/sites/default/files/styles/article_full/public/uploads/2017/06/haden.jpg?itok=roGjk6TF

Les récentes élections en France, aux Pays-Bas et en Autriche, où les partis populistes et patriotiques eurosceptiques n’ont obtenu que des résultats médiocres aux élections nationales, laissent entendre, du moins à quelques uns, qu’en dépit du vote sur le retrait de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, celle-ci demeure encore assez forte. Bien que les problèmes perturbant l'UE depuis ses débuts en 1992 n'aient pas été résolus, et ne sont apparemment pas prêts de l’être, l’Union Européenne se contente d’un peaufinage institutionnel. « Encore Plus d'Europe », équivalent d’une plus grande centralisation du pouvoir à Bruxelles au détriment de la souveraineté nationale des États membres, n'est certes pas la réponse adéquate. Les défauts dans l'ensemble du projet de l'UE dérivent de ses douteuses hypothèses fondamentales.

Ces problèmes ont été identifiés et analysés depuis des décennies. La croissance économique de l'UE et le PIB par habitant sont constamment inférieurs à ceux des États-Unis, en partie à cause des économies dirigistes sur-réglementées, des transferts sociaux trop généreux, des prestations de retraite coûteuses, des lois sur l'emploi restrictives et des taxes plus élevées. Certains pays ont abordé ces problèmes, surtout l'Allemagne. Mais le succès économique de l'Allemagne a exacerbé le contraste exceptionnel avec les pays méditerranéens les plus performants. Ils luttent toujours contre la dette et les déficits, et souffrent d’un taux de chômage à deux chiffres, en particulier parmi les jeunes, plafonnant de 15 à 25%. La domination actuelle de l'Allemagne fait de l'UE une union d'États souverains et encore plus un empire économique allemand.

Le danger est plus évident dans le cas particulier de la France - deuxième plus grande économie de l'UE. La France est confrontée à une dette nationale supplémentaire - gouvernement, économie domestique et entreprises - qui représentent 250% de son PIB, en hausse de 66% depuis 2007. Ce total n’inclut pas les obligations non financées et les obligations de soins de santé. Le nouveau président Emmanuel Macron a promis des réformes néolibérales pour corriger la tragédie insoutenable de la croissance, alors qu’antérieurement, des tentatives de petites modifications par les présidents français avaient déclenché des émeutes de rue de millions de manifestants. Il est néanmoins douteux que le peuple et ses dirigeants politiques aient la volonté de se mesurer aux coupes sévères et aux ajustements pénibles nécessaires à une bonne navigation fiscale de la France. Compte tenu de la taille de l'économie française, une crise financière semblable à celle encore plus troublante de la Grèce, aggravera et morcèlera davantage l'UE.

Les problèmes économiques de l'Europe sont liés à une sérieuse question socioculturelle : Les Européens n'ont pas d'enfants. Les taux de natalité sont de 1,58 enfant par femme, très inférieur au taux de remplacement de 2,1. Étant donné que l'esprit humain et la créativité entrepreneuriale sont la ressource la plus précieuse du capitalisme moderne, une population en baisse et vieillissante - d'ici 2030, un Européen sur quatre aura 65 ans ou plus – mauvais signe pour une croissance économique future, avec de moins en moins de travailleurs payeurs d’impôts et de plus en plus de prestations de retraite aux personnes âgées. Mettant les considérations pragmatiques de côté, l'incapacité d'avoir des enfants est aussi une défaillance qui empêche l’investissement dans le futur et/ou même la préoccupation du destin du pays au-delà de cette vie. De telles attitudes favorisent une mentalité d’« après moi, le déluge » et remet la Dolce Vita au zénith.

Une telle mentalité est dangereuse dans un monde où les puissances expansionnistes comme la Russie et le djihadisme islamique moderne sont en marche. En ce qui concerne le djihadisme, depuis des décennies, les politiques d'immigration sans frontières de l'UE ont accepté en leur sein des millions d'immigrants, provenant en majorité des pays musulmans, sans leur imposer l'absorption. Il en résulte des enclaves croissantes de musulmans inassimilés, vivant grâce à l’aide sociale et/ou dans des prisons. Depuis le 11 septembre et l'expansion mondiale de la terreur djihadiste, ces colonies internes déjà dysfonctionnelles, se sont transformées en groupes de recrutement pour les équipes djihadistes comme Al-Qaeda et l’ISIS.

En 2015, la politique de la chancelière allemande Angela Merkel, qui a accueilli un million d'immigrants à peine contrôlés, dont la moitié provient des abattoirs djihadistes syriens, a aggravé le problème et créé une scission avec les pays de l'UE, comme la Hongrie, située sur le front géographique du flot et nullement prédisposée à risquer sa sécurité nationale et son identité. Rien de surprenant à ce que les attentats terroristes augmentent au cours des dernières années,  avec plus de 300 Européens tués en France, en Allemagne, en Angleterre et à Stockholm depuis le mois de janvier 2016. Hormis ces attaques, on compte de nombreux cas d'agression dans l'UE, de viols, de meurtres d'honneur et d’assassinats, de plus en plus fréquents - les crimes sexuels commis par des migrants en Allemagne ont doublé en un an. Nonobstant le carnage, l'UE a fait peu pour remédier à l'échec d'assimilation, à la croissance du séparatisme et à l'étouffement du prosélytisme islamique radical qui alimente le djihadisme européen.

Ces problèmes reflètent toutefois le malaise le plus profond derrière le projet de l'UE. Quelles sont en toute candeur, les croyances et les valeurs unificatrices qui suscitent la dévotion et la sympathie des Européens qui ne font pas partie des élites cognitives et économiques et qui ont bénéficié de l'unification ? Quelle idée unificatrice peut souder 28 nations différentes, dans leurs cultures, langues, normes politiques, traditions, mœurs, coutumes, religions et histoire ? Qu'est-ce qui peut inciter une loyauté à «l'Europe» aussi passionnée que le patriotisme qu'un peuple ressent pour son mode de vie particulier et son identité nationale ?

Le christianisme qui a contribué à créer l'idée de l'Europe en premier lieu, agonise aujourd'hui, en particulier en Europe occidentale. Une reconnaissance de cet héritage n'a même pas été autorisée dans le préambule de la Constitution européenne - ce qui n'est guère surprenant étant donné que le taux de fréquentation régulière des églises est d'un seul chiffre. En ce qui concerne les loyautés nationales culturellement centripètes, l'UE est née dans le rejet et la diabolisation du nationalisme, blâmé pour l’émergence du fascisme et du nazisme - affirmation douteuse qui confond le nationalisme libéral avec l'ethno-nationalisme et laisse le Français moyen, l'Allemand ou l'Italien à la dérive, dans une «communauté» virtuelle globalisée. Comme l'a écrit le philosophe français Alain Finkielkraut : «Il est inhumain de définir l'homme par le sang et le sol, mais pas moins inhumain de le laisser trébucher de part en part dans la vie en lui sapant les bases terrestres de son existence ».  

Une identité «européenne» est une abstraction qui ignore les coordonnées culturelles et linguistiques locales particulières de l'existence de la plupart des peuples. Ces identités nationales persistantes sont les lignes de défaillance qui se situent sous la superstructure des institutions et des règlements supranationaux de l'UE. Elles peuvent être calmes pendant un certain temps, mais comme nous l'avons vu en 2008 pendant la crise économique, et comme nous l'avons vu aujourd'hui avec le défi de la terreur djihadiste et des politiques négligentes d'immigration, en période de stress et d'incertitude, elles peuvent revenir et déclencher des passions désastreuses. Le «retour des réprimés » est rarement une affaire pacifique.

Le défi auquel l'Europe est confrontée aujourd'hui ne consiste pas seulement à réformer ses économies ou à élaborer des politiques d'immigration plus saines. C'est principalement savoir si les dirigeants de l'UE peuvent permettre une plus grande reconnaissance et un plus grand respect pour les identités et la souveraineté distincte des nations membres, plutôt que de les vomir comme des proto-fascistes attardés à un moment des plus féroces, pour être subordonné à une élite supranationale technocratique. Cela dépendra beaucoup du remède au mal dont souffre l'UE aujourd'hui.

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 10:51

L’ANGLETERRE OU QUAND LA MOUTARDE MONTE AU NEZ

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Reuters

Islamophobie, racisme, terreur, antisémitisme, charia, mosquées, et tant d’autres brimades et calamités se sont abattues sur l’Europe depuis que celle-ci a ouvert ses portes au multiculturalisme et aux prétendus réfugiés musulmans.

Il fallait bien qu’à la longue, les européens de tous bords se sentent dans un étau qui se rétrécit chaque jour un peu plus sur eux. Il fallait bien que quelques têtes brûlées cessent de croire en leurs dirigeants et décident de prendre les choses en main.

Cette débandade digne d’insanité n’a que trop duré et la vaine poursuite des services de sécurité à parer à la prochaine attaque de ces musulmans endoctrinés jusqu’à la moelle épinière, ne peut plus donner de meilleurs résultats. Notez bien que plus la terreur a du succès, plus elle attire des adhérents. Finalement, elle s’imposera même à ceux qui l’exècrent. Et la tentation ou mirage de faire d’un continent entier le nouveau nid de l’Islam gagnera bien des têtes.

À tous ceux qui croient être en mesure d’endiguer la terreur, je suggère de bien observer ce qui se passe en Israël qui lutte d’arrache-pied depuis des décennies à l’enrayer sans vraiment y parvenir. Israël a déversé une quantité inouïe de policiers et de soldats dans ses rues, dans toutes ses villes. Elle emploie des services secrets des plus chevronnés et des plus habiles. Elle a imposé des moyens de recherche d’armes des plus sophistiqués et est virulemment vilipendée à cause de ses points de sécurité, où les palestiniens sont contraints d’être corporellement vérifiés. Tout cela, ne sert qu’à déjouer seulement quelques attaques de terroristes. Beaucoup réussissent à échapper à la vigilance des agents de sécurité, et culminent par la mort des victimes et aussi des initiateurs… On ne cesse en Israël ne pleurer nos morts et de les enterrer…

Comment les pays d’Occident osent-ils demander à Israël de mettre fin à ces moyens sécuritaires et permettre au flot de palestiniens de l’envahir ? Imaginez un peu si Israël s’amusait à obtempérer, ce qu’elle deviendra en l’espace de quelques heures seulement. Ces mêmes pays avec l’appui des USA ont réclamé qu’Israël libère la Bande de Gaza et déracine les fermes agricoles qui l’entouraient (Les dits colons)… Qu’ont-ils reçu en échange… Des champs de tir de roquettes palestiniennes contre les civils au cœur même d’Israël.

Israël paie à ce jour un lourd tribut suite à sa grande erreur d’avoir ployé devant les demandes des occidentaux et d’accepter en son sein des musulmans, qu’ils soient laïcisés ou endoctrinés. Car, notez bien, leur devoir primordial en qualité de musulmans est de prendre part à la conquête des terres non islamisées, qu’elles soient israéliennes ou européennes…

Ce qui va se passer en fin de compte, c’est soit une guerre civile, soit de la terreur pour contrer la terreur islamique, comme à l’époque des nazis et de la résistance.

Il n’y a rien d’héroïque dans toute intervention, qu’elle résulte de la résistance ou de la conquête. Chacun emploiera l’arme qui lui sera la plus efficace pour atteindre ses objectifs. Et c’est bien ce qui se passe à l’heure actuelle.

Une érosion, démoralisation, occupation rampante, et la barbarie ne devient plus qu’un autre moyen dont de simples civils qui refusent de se laisser assassiner et des terroristes (c’est bien clair) feront usage.

Triste constat du monde du siècle actuel. Se confronter aux nouvelles effigies des pays d’Europe qui assistent hébétés à l’effritement de leur culture et de leur civilisation, sans réussir efficacement à créer une brèche dans la cervelle de leurs dirigeants.

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 10:00

FERME résolution européenne  CONTRE Des ong ANTI-ISRAÉLIENneS

Une vacillante lueur d’espoir dans les ténèbres

Joseph Puder

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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Les récents attentats terroristes perpétrés en Europe par des djihadistes musulmans, avec leur panoplie de voitures bélier, d’attaques à l’arme blanche, tuant d’innocents passants civils ont apparemment secoué quelques gouvernements européens les poussant à reconnaître qu’Israël est en effet ce que l’on appelle communément « le canari dans la mine de charbon. »

Les méthodes de voitures bélier et d’attaques à l’arme blanche ont d’abord servi aux djihadistes arabo-palestiniens pour assassiner des israéliens. Ces procédés ont été simplement dupliqués par les djihadistes de France, d’Allemagne et de Grande-Bretagne. Sous le régime de Mahmoud Abbas à Ramallah et du Hamas à Gaza les mosquées, les médias et les institutions éducationnelles ont abrité l'incitation et la haine des non-musulmans, en particulier des israéliens et des juifs.

Quelques gouvernements européens ont enfin pris conscience de la réalité que leurs organismes de bienfaisance, en particulier ceux qui financent les ONG palestiniennes, soutiennent essentiellement l'incitation à la haine et à l'antisémitisme. Le Parlement suisse a décidé de changer sa politique à l’égard du financement des organisations non gouvernementales (ONG) impliquées dans le conflit israélo-palestinien. La nouvelle loi interdit le financement des organisations qui participent à l'incitation et à la diffusion de propagande haineuse, au racisme et à l'antisémitisme. Cette mesure a été introduite par Christian Imark, député adjoint au Conseil national du Parti conservateur populaire suisse. Elle reçut un aval par un vote de 111 pour, contre 78.

Le Conseil des États ou la Haute Chambre du Parlement a adopté la résolution avec des modifications mineures au projet de loi présenté par le député Christian Imark, déjà approuvée par la Chambre basse du Parlement il y a trois mois. L'adoption de ce projet de loi entraînera la fin du financement officiel suisse des ONG qui participent à l'incitation contre Israël, et emploient un langage antisémite.

Le professeur Gerald Steinberg, président de l'ONG Monitor, une ONG basée à Jérusalem, qui enquête et rapporte les données de la communauté internationale des ONG, avait ceci à dire : « Cette décision marque un changement fondamental. Nos tentatives d’alerter les représentants du gouvernement suisse, dont le ministère des Affaires étrangères, se heurtaient à un refus catégorique. Pour la première fois maintenant, un pays européen a adopté une loi qui met fin au financement des ONG lesquelles sont de véritables véhicules d’incitation et de haine, notamment, antisémitiques ».

ONG Monitor a démontré que les tuyaux principaux du financement suisse des ONG impliquées dans le conflit arabo-israélien sont : Les droits de l'homme et le Secrétariat du droit international humanitaire - mécanisme de financement conjoint entre les gouvernements de la Suisse, du Danemark, de la Suède et des Pays-Bas. Le Secrétariat a financé plus de 40 ONG israéliennes et palestiniennes, dont des groupes dévoués à « trainer en justice » des responsables israéliens et des entreprises commerçant avec Israël. Il a également financé les ONG qui favorisent le Boycott, le Désinvestissement et les campagnes des sanctions (BDS) contre Israël, et exploite la fausse analogie de « l'apartheid » pour diffamer Israël- pure propagande antisémite. Le NGO Monitor a d'ailleurs documenté la mesure dans laquelle le Secrétariat a déboursé plus de 14 millions $ à des ONG en 2014-2016 soutenant les campagnes BDS. Par exemple, 15 sur 24 noyaux des bénéficiaires du financement, et 11 sur 20 bénéficiaires du financement du projet favorisant le BDS.

La nouvelle loi suisse adoptée fixe des critères sur le financement des ONG qui ont des liens avec des organisations terroristes ou promeuvent l'antisémitisme, ainsi que les organisations ayant des liens avec les BDS. Le résultat net de la loi est susceptible d'avoir un impact sur les organisations anti-israéliennes palestiniennes telles que Badil, qui est le Centre de ressources pour les Palestiniens et les droits de résidence des réfugiés, basée à Jérusalem. Badil (prononcé en arabe Badeel, ce qui signifie Alternative) soutient le « droit de retour » des palestiniens et le refus de reconnaître Israël comme état juif. Badil est également engagé dans la propagande anti-israélienne et antisémite.

Addameer (soutien aux prisonniers et Association des droits de l'homme), fondé en 1992, est une ONG palestinienne qui défend des terroristes assassins. Durant la libération du 17 Avril, 2015, Addemeer a déclaré qu' « Israël opère un nettoyage ethnique moderne sous nos yeux. » Nommant la Force de défense d'Israël (IDF) des « forces d'occupation israéliennes » et accusant Israël de « punition collective », « crimes de guerre » et « usage politique de prisonniers palestiniens comme pions pour réaliser des gains politiques et militaires ».

Le Centre palestinien pour les droits de l'homme (PCHR), fondé en 1995, est basé à Gaza. Il s’agit pour le moins qu’on puisse dire, d’une ONG « neutre » palestinienne qui dépeint Israël comme un état « d'apartheid ». Elle nie régulièrement l'existence du terrorisme contre les civils israéliens, diffusant sans vergogne une fable sur la souffrance palestinienne. Raji Sourani, fondateur et directeur de PCHR, a été reconnu coupable d'être membre de l’illégal Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) - une organisation terroriste.

Hanan Ashrawi, membre du Conseil législatif palestinien, et propagandiste palestinienne chrétienne et anti-israélienne, a institué le Miftah en 1998. Elle emploie sa « chrétienté », sans son fond essentiel pour séduire l'Occident. Miftah cherche à diffuser le code narratif palestinien et une politique d’influence. Miftah a reçu 330,000 $ des droits de l'homme et du secrétariat du droit international humanitaire en 2014-16. Le Canada a mis fin à ses subventions à Miftah en 2014. Miftah a accusé Israël de « massacres », d’« apartheid » et d’« exécution sommaire de la jeunesse palestinienne ». Une autre fausse accusation calomnieuse de Miftah a été qu'Israël cherche à « judaïser Jérusalem ». Ashrawi s’est exprimé également à la Conférence des nations Unies de Durban notoirement antisémite en 2001, postulant que les Palestiniens sont « une nation en captivité prise en otage dans une Nakba en cours, sous un colonialisme persistant, apartheid, racisme et victimisation. »

Le Danemark, comme la Suisse, a amorcé le premier pas pour mettre fin au financement des ONG palestiniennes qui glorifient les terroristes condamnés. Le rapport du Palestinian Media Watch (PMW) du 4 Juin, 2017 stipule que le gouvernement danois a annulé l'aide à une ONG palestinienne suite à un rapport PMW sur sa glorification des terroristes. L’ONG du comité des affaires techniques des femmes palestiniennes (WTAC) a nommé le Centre pour la jeunesse et les femmes dans la ville de Burqa Dalal Mughrabi, une terroriste criminelle, qui avait détourné un avion, massacrant 37 civils israéliens, dont 12 enfants, en 1978.

Le 2 Juin, 2017, Anders Samuelsson, ministre des Affaires étrangères danois déclarait : « Je suis outré que l'ONG palestinienne CISO, qui prétend travailler pour les droits de l'homme, n'a pas seulement glorifié un terroriste, mais a aussi abusé de la confiance du peuple généreux danois... C’est absolument inacceptable et je me distance assez vivement de cette initiative. Le Danemark et ses fonds d'impôt danois ne doivent, en aucun cas, être employés pour glorifier ou encourager les terroristes de quelque façon. Par conséquent, nous allons maintenant demander que les fonds de l'aide danoise au WACT nous soient restitués ».

Il a été déclaré dans un communiqué de presse du ministère danois des Affaires étrangères que le ministère a mis fin à la coopération avec le centre parce qu'il «se gardait de révéler des informations cruciales » au sujet de la nomination du centre des femmes « après un terroriste palestinien féminin. » des condamnations similaires ont été émises par le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et le ministre des affaires étrangères de la Norvège Borge Brende.

Les gouvernements suisse, danois et norvégien ont finalement reconnu qu'ils ont été dupés par de nombreuses ONG palestiniennes. Ces ONG ont prouvé que derrière leurs noms anodins et façades publicitaires se cachent des missions haineuses dont le but est de nuire à Israël et au peuple juif.  Des ONG comme Miftah se sont engagées dans l'incitation antisémite vicieuse qui finit par la violence et la mort. Les actions des gouvernements européens mentionnées ci-dessus sont un bon signe, alors que l’Europe entière se réveille face au diabolique djihadisme islamique, tout comme en Israël.

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:09

LA FAIBLESSE DE L’OCCIDENT

Niram Ferreti

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

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Entrevue avec Bruce Thornton

Bruce Thornton, professeur d’études classiques et de sciences humaines à l'Université d'État de Californie, chercheur à l'établissement Hoover, est aujourd'hui l'une des voix les plus percutantes du paysage universitaire et intellectuel américain. Dans ses divers livres et essais, il a contribué à démystifier les utopies et les fétiches de la pensée libérale et nous a permis de mieux comprendre l'origine de la crise qui affecte la société occidentale.

Parmi ses oeuvres, nous souhaitons vous rappeler : Plagues of the Mind (1997), Decline and Fall : La lenteur suicidaire de l'Europe (2007), The Wages of Appeasement : Ancient Athens, Munich et Obama's America (2011).

« Professeur Thornton, commençons par une citation de votre dernier article sur le terrorisme islamique, parue dans le magazine Frontpage : «Si nous nous consacrons uniquement à la recherche de biens matériels et aux plaisirs, comment allons-nous combattre un ennemi passionnément loyal envers le spirituel ? En méprisant notre propre civilisation, comment pouvons-nous affronter ceux qui sont fanatiquement certains de la supériorité de leur culture ? Comment pouvons-nous vaincre un tel ennemi quand il n'y a aucune foi qui vaut la peine de mourir pour et de tuer ? » Ce sont des questions convaincantes qui abordent de façon spectaculaire le noyau du problème. Permettez-moi de vous poser la première. Comment combattre un ennemi passionnément loyal envers le spirituel ?

« Notre bataille est sur deux fronts. Tout d'abord, nous devons rétablir notre civilisation à ses racines spirituelles, avec ses bases judéo-chrétiennes classiques d'où nous puisons nos valeurs : L'égalité, la liberté, la tolérance et les droits de l'homme. C'est une tâche difficile, mais nous ne pouvons pas renoncer à ce combat vital. Deuxièmement, nous devons pousser nos dirigeants à admettre que nous sommes en guerre, et que nous devons nous battre aussi farouchement que nous l'avons fait contre le nazisme. Si les djihadistes aiment la mort plus que nous aimons la vie, alors nous devons leur accorder ce qu'ils aiment.

Le mépris de notre civilisation s’étend maintenant à plusieurs décennies. Selon les critiques des occidentaux, l'Occident est responsable de tous les maux du monde. Nous avons extrapolé au soi-disant tiers monde le mythe de la pureté et de l'innocence pour mieux ressentir notre culpabilité pour nos mauvaises actions. Quelles sont, d'après vous, les origines de cette auto-flagellation ?

Je crois que cela a débuté avec un aspect précieux et unique à la civilisation occidentale : Ce que j'appelle la prise de conscience : La volonté de questionner la sagesse et les dogmes reçus comme l’avait fait Socrate. Mais pour la majorité de l'histoire occidentale, la prise de conscience est fondée sur le transcendant, une réalité spirituelle qui nous assure qu'il y a du vrai et du bon auxquels nous devons aspirer. La laïcité moderne a détruit ce terrain et a réduit la prise de conscience à l'«herméneutique du soupçon» qui caractérise la trinité de la modernité de Marx, Darwin et Freud. Maintenant, nous attaquons furieusement nos croyances au nom des idéologies matérialistes et contingentes qui nient la réalité spirituelle de la personne humaine, nous réduisant à de simples choses dans un monde motivé uniquement par nos bas instincts et les lois de la physique.

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En ce qui concerne notre idéalisation du tiers monde, il s'agit d'un recul du vieux mythe de Bon Sauvage qui compense psychiquement les concessions de la civilisation, même si nous n'avons pas l'intention de vivre réellement dans des pays aussi arriérés et despotiques. Cette version de l'histoire de Disney a été dotée ensuite d’une légitimité politique parasite, qualifiée d'«anticolonialisme» ou d’«anti-impérialisme».

Le postmodernisme, la déconstruction, le multiculturalisme, font partie des facteurs qui ont puissamment contribué à l'érosion de notre identité et à une longue tradition de valeurs qui nous ont octroyés cohérence et stabilité. Sommes-nous vraiment destinés à succomber à l'islam dans «une sourde cécité et une ignorance arrogante» comme vous l’écrivez à la fin de votre article ?

Contrairement aux mouvements que vous venez de citer, les êtres humains sont définis par la liberté spirituelle et le libre arbitre, nous ne sommes donc ni destinés ni déterminés à faire quelque chose. Si nous succombons, ce sera par le choix, le même choix qu’Ève et Adam ont fait dans les jardins d'Éden : Croire au mensonge de Satan que nous pouvons être des dieux qui ne répondent à aucun pouvoir transcendant et qui ne sont gouvernés que par nos désirs et nos conforts corporels transitoires et changeants. Peut-être que lorsque nous serons à nouveau chassés de ce paradis matériel, nous reviendrons vers Dieu.

À la fin des années quatre-vingt-dix, Samuel Huntington avait écrit : «L'avenir des États-Unis et de l'Occident dépend de ces Américains qui réaffirment leur engagement envers la civilisation occidentale. Sur le plan national, cela signifie rejeter les appels de discorde des sirènes du multiculturalisme ». En pratique, comment achever cela le cas échéant ?

Aux États-Unis, notre espoir réside dans les églises qui attirent encore des millions de croyants. Elles ne reçoivent pas beaucoup d'attention des élites médiatiques, mais dans leurs congrégations et leurs familles, elles conservent les vérités spirituelles qui remettent en cause le parasite du relativisme culturel du multiculturalisme, qui est en fait une idéologie de pouvoir, et non de tolérance. L'autre source d'espoir provient du chantier scolaire, de l'éducation familiale et des mouvements des écoles privées qui enseignent un programme classique chrétien. Il est important de favoriser leur croissance.

Eric Voegelin, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, dans son Magnus Opus, «l’ordre et l’histoire» a diagnostiqué la progression de la corruption politique et idéologique de l'Occident, conséquence d'une pathologie spirituelle profonde qui tient son origine de la séparation progressive de ses racines grecques et judéo-chrétiennes. Êtes-vous d'accord ?

Absolument. Le mouvement progressif vénère ce qu'il nomme la science, mais en réalité c'est le scientisme : Dissimuler la métaphysique matérialiste dans des robes quantitatives de la science réelle et réduire l'humain à une autre chose dans un monde modifié et contrôlé. La prochaine étape consiste à rejeter toute autorité qui remet en question la déshumanisation matérialiste de la personne : L'église, la famille, la société civile et la tradition, la sagesse collective de l'Occident qui s'est développée au fil des siècles et est incarnée dans nos plus grandes œuvres d'art et de littérature. Ce mouvement nous ôte nos racines, nous liant au présent et aux plaisirs matériels, dépendants du pouvoir centralisé du gouvernement pour diriger nos vies selon les besoins d'une élite technocratique. Le résultat est la déshumanisation de l'être libre, spirituel et autonome, au cœur de notre patrimoine classique et judéo-chrétien.

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Après des siècles de débats philosophiques, de luttes et de guerres, ici dans l’Occident, nous avons conclu que la tolérance est l'une de nos plus grandes réalisations, mais n'est-elle pas aussi le Cheval de Troie que les ennemis de nos «sociétés ouvertes» emploient pour nous affaiblir ? Comment combattre les intolérants en les comblant continuellement de tolérance ?

Ce que nous appelons tolérance n'est pas une tolérance authentique. Celle-ci est la coutume des sociétés libres de reconnaître et de tolérer la diversité uniquement dans le cadre d'un accord sur des vertus fondamentales, non négociables, comme la sainteté de la vie humaine, l'égalité des chances, les droits individuels, la liberté politique et le reste. Ce qui aujourd’hui, passe pour tolérance, c'est simplement un euphémisme pour un manque de foi et de volonté de défendre nos principes fondamentaux, ou alors un masque pour l'intolérance des écarts politiques. Celui qui ne défend rien, défendra n'importe quoi, dont une hérésie meurtrière qui justifie le meurtre perpétuel d’innocents.

Une fiction grandiose a été érigée autour de l'islam pour le représenter comme une religion de paix et de tolérance, en dépit de la preuve écrasante qu'il ne l'est pas et ne l’a jamais été depuis sa création. Selon vous, quelles sont les principales raisons de cette contrefaçon ?

L'ignorance historique, nul doute. Mais la laïcité est la cause principale : nos élites dirigeantes ne prennent pas la religion au sérieux. Ayant réduit la foi à un «narcotique» marxien ou à une «illusion» freudienne, ils cherchent des causes matérielles pour expliquer le dysfonctionnement social et la violence. Et puisque la foi n'est qu'un autre choix de style de vie, dont aucun n'est meilleur que l'autre, leur esprit ne peut pas comprendre qu'il y ait des gens qui prennent la foi assez sérieusement pour tuer en son nom. En outre, le bon sauvage multiculturalisme, basé sur la diabolisation de l'Occident, idéalise toute culture exotique et victime de l'Occident maléfique.

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Dans son récent voyage au Moyen-Orient, le président Trump s'est arrêté à Riyad avant de venir en Israël. Il a signé un accord économique important avec les Saoudiens et a déclaré qu'ils étaient prêts à collaborer contre le terrorisme islamique, mais nous savons très bien que personne n'a contribué comme les Saoudiens à la propagation du Wahhabisme en Occident. Quelle crédibilité a cette alliance pour vous ?

Si elle porte fruit pour résister aux prétentions hégémoniques de l'Iran, ce sera une bonne idée. Nous ne pouvons pas toujours choisir les alliés aux mains propres : Rappelez-vous, lors de la Seconde Guerre mondiale, nous étions contraints de nous allier à l'un des régimes des plus pervers et des plus meurtriers afin de vaincre un autre. C'est la tragédie du choix humain : Ce n'est pas entre le mauvais et le bien, mais souvent entre le mauvais et le pire, et porte toujours des conséquences imprévues.

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Admettez-vous qu’en Europe et aux États-Unis, le dénigrement d'Israël par la gauche est, entre autres raisons, une partie du même processus de haine de l'Occident et de ses valeurs libérales judéo-chrétiennes ?

Oui. Mais n'oubliez pas, l'antisémitisme ne s’est pas terminé avec l'Holocauste, il a excavé en cachette et s’est rebranché comme antisionisme. Et la gauche déteste toute société réussie qui réalise la prospérité et l'égalité politique sans suivre ses dogmes marxistes sacrés et collectivistes.

Le culte de la mort et la glorification du martyre sont parmi les facteurs distinctifs du djihadisme islamique et palestinien. Israël fait face à cette brutale réalité depuis plusieurs décennies, mais pour beaucoup d'Occidentaux, Israël est considéré comme l'oppresseur et les Palestiniens comme ses victimes. Le pro-palestinien est devenu une religion à ses propres termes. Voulez-vous commenter cela ?

Les Arabo-palestiniens ont été brillants dans l'exploitation des obsessions occidentales et du narcissisme. Nous savons que le siècle d’attaques contre Israël incluait des épisodes d’un djihad contre l'ancien dhimmi qui s’est destitué de ses seigneurs musulmans et a créé un état très en avance sur tout le monde musulman. Après l’échec de la violence, les Arabes ont persuadé l'Occident que la question était vraiment anticolonialiste et une autodétermination nationale - motif absurde venant de musulmans, qui ont été et sont l'une des plus grandes puissances impérialistes de l'histoire, qui considèrent l'État-nation comme une imposition étrangère sur l'Oumma mondiale, gouvernée par un califat défini par la sharia universelle. Mais encore, les idiots utiles de l'Occident sont des blancs-becs pour les «combattants de la liberté» et les «révolutionnaires», en particulier quand ils sont de bons sauvages.

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 08:25

LA PSYCHOLOGIE DERRIÈRE LE DÉNI DE L’ISLAM TERRORISTE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ae/Nation_of_Islam_flag.svg/640px-Nation_of_Islam_flag.svg.png

Ne dit-on pas qu’il faut jeter aux ordures tout un panier de poissons lorsqu’on y découvre un poisson avarié ? C’est la logique même parce qu’un poisson en décomposition a déjà eu suffisamment de temps pour contaminer le suivant.

La psychologie qui empêche les chefs d’état et les services de sécurité occidentaux d’appeler la terreur islamique par son véritable nom dérive de la crainte de mettre dans un même sac les musulmans qui prétendument désapprouvent la terreur dans toutes ses formes… D’où le « Pas d’Amalgame ».

Mais c’est aussi et sans doute, ignorer le contenu du Coran, lequel ne reconnait aucune citoyenneté, aucune patrie, aucune frontière, hormis la foi islamique, l'OUMMA.

Cette psychologie qui prévient toute personne raisonnable et responsable d’incorporer tous les musulmans dans un même ensemble, est en fait, un couteau à deux tranchants. Nous vivons dans cette atmosphère au sein d’Israël, avec de rares effectifs musulmans pro-sionistes et pro-israéliens, fiers de l’être et fiers d’être israéliens. Nous les verrons se porter volontaires à l’armée, vêtus de l’uniforme militaire israélien, luttant contre leurs frères musulmans, coude à coude, auprès des juifs pour l’état juif.

Mais nous avons aussi le revers de la médaille avec des islamo- israéliens, qui, sans vergogne, sapent la sécurité israélienne en collaborant avec des terroristes, issus du Hamas ou de toute autre branche de terreur islamiste. Nous avons découvert des citoyens israéliens musulmans hébergeant des terroristes, les épaulant dans leurs initiatives criminelles contre les juifs israéliens et le petit état juif.

En conclusion, nous sommes tous dans le même bain !

Que ce soit en Europe, aux USA ou en Israël, ce problème demeure un des plus grands dilemmes du siècle. Faudrait-il ou non mettre tous les musulmans dans le même sac et les renvoyer à leurs pays d’origine, ou alors essayer d’extraire la mauvaise graine et la séparer de tout l’ensemble ?

Dans ce cas comment opérer ?

La solution n’est guère une solution : Le concept de la patrie avant la foi demeure l’enjeu qui penchera la balance. Est-ce que le musulman pour défendre « sa patrie nouvelle », sera capable de tourner le dos à sa foi ?

La foi islamique est explicite et incontournable à ce sujet, puisqu’elle ne reconnait pas la notion de la patrie et de la citoyenneté. Elle n’existe pas dans sa conception initiale, ce qui fait que les musulmans ne connaissent jusque-là aucune identité nationale, mais plutôt une identité spirituelle. Ceux qui adoptent le courant contraire, sont considérés par l’Islam comme des renégats, et condamnés à la mort. Nous avons une myriade de pays arabo-musulmans, dont l’identité par excellence est leur foi islamique.

Je vous propose la lecture d’un extrait de mon œuvre « L’origine non biblique du peuple juif » sur ce qu’en dit un musulman à ce sujet :

Un éditorialiste d’Al-Sharq Al-Awsat : Dans les pays arabes, les loyautés communautaires et tribales l’emportent sur la notion de citoyenneté

http://www.memri.fr/wp-content/uploads/2017/01/Shubakshi-1-1.jpg

Dans un article intitulé « Qui sommes-nous ? », publié dans le quotidien basé à Londres « Al-Sharq Al-Awsat », Hossein Shobokshi, homme d’affaires et personnalité médiatique écrit : Si dans les pays occidentaux les citoyens ont le sens de leur identité nationale, dans les sociétés arabes, les loyautés tribales et communautaires l’emportent souvent sur l’unité nationale. En conséquence, a-t-il affirmé, les pays arabes n’ont pas réussi à « garantir des droits et à instaurer le concept d’une ‘citoyenneté authentique’ pour tous sans discrimination… ».

Il existe un clair déséquilibre de l’identité en général au sein du monde arabe. Les sociétés ont manifestement échoué à constituer un incubateur civil garantissant les droits et établissant la notion de « citoyenneté véritable » pour tous, sans discrimination claire et visible.

Le monde arabe dans son ensemble est toujours constitué de deux forces fondamentales : Les communautés et les tribus, et ces deux forces sont parfois plus solides que le sens d’appartenance nationale collectif. C’est un obstacle à l’intégration sociale et à l’assimilation garantissant la paix nécessaire à la société.

Lorsqu’on envisagera cette question importante et « embarrassante » et qu’on lui apportera une réponse, il sera possible de trouver des solutions véritables à un problème profond. Il reste encore du chemin à parcourir pour arriver à un État réellement citoyen, car nous ne voyons encore que des « pays » et non des « patries », et qu’il existe une grande différence entre les deux.

Monsieur Shobokshi se trompe, puisque les pays arabes sont majoritairement musulmans et que l’Islam est leur seul et unique incubateur.

Les forces communautaires et tribales qui constituent un obstacle sérieux à l’intégration sociale et à la tranquillité, ne sont qu’un agent secondaire. L’élément principal provient de la foi islamique qui considère le monde entier comme la patrie légitime de l’Islam d’où le djihad, devoir primaire de tout musulman.

Nous avons un exemple de la notion de la patrie dans l’ancien testament avec le peuple juif et son exode d’Égypte vers Israël et le tout récent qui s’ensuivit après l’instauration de l’état d’Israël en 1948.

L’intégration et assimilation des juifs dans tous les pays du monde a pourtant été un véritable succès. Mais ces derniers butèrent contre le rejet des autres, à cause de leur foi, tant dans les pays musulmans que dans ceux de l’Occident, prétendument laïcs.

De fait, le multiculturalisme n’est qu’une utopie qui ne se concrétisera jamais, à moins d’abolir toute les religions. Et la démocratie en est une autre, puisqu’elle ne réussit pas à se mesurer avec les croyances spirituelles diverses et à les placer à un niveau plus bas que celui de la nationalité.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 05:01

LE BALLET DE L’OCCIDENT SOUS LA SÉRÉNADE MUSULMANE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Bien qu’étant très familière avec toute l’histoire de Jérusalem et particulièrement avec celle de son temple, j’ai éprouvé un terrible malaise à voir tout cela mis en images dans la vidéo de Pierre Rehov, que je félicite d’ailleurs. Le dernier temple détruit par les romains avait été reconstruit suite aux ordres de Cyrus le Grand, un roi perse :

« Le Second Temple de Jérusalem est le temple reconstruit sur les bases du Premier Temple. Le Premier Temple, également connu sous le nom de Temple de Salomon, fut détruit lors du siège de Jérusalem en 586 av. J.-C. La construction du Second Temple commence après la captivité des Judéens à Babylone, durant l'époque perse sous Zorobabel. Il est finalement consacré après près de vingt ans de travaux en 516 av. J.-C. puis restauré et agrandi sous Hérode Ier le Grand, à partir de 20 av. J.C.. Durant toute la période jusqu'à sa destruction, le Second Temple devient le centre culturel et spirituel du judaïsme. Il est détruit en l'an 70 par les Romains, au terme de la première guerre judéo-romaine. Selon la tradition juive, les deux temples ont été détruits à la même date, le 9 Av du calendrier hébraïque. Les énormes pierres du mur de soutènement du Temple sont encore debout ».

L’Occident et notamment l’Europe ont joué jusque-là le jeu des arabo-musulmans qui prétendaient être les possesseurs légitimes de Jérusalem et du mont du temple sur lequel fut construite leur mosquée Al-Aqsa. Bien que toute l’histoire du peuple juif leur soit parfaitement connue, ils ont œuvré pour la délégitimation des véritables possesseurs et ont même appuyé cet acte à l’UNESCO.

Qu’est-ce que cela a à voir avec ce qui se passe dans les pays occidentaux ? Rien ! Vous vous trompez, cela nous donne une perspective cinglante sur la conscience de leurs chefs d’état et sur leur intégrité. Je n’ose même pas suggérer qu’elle sera celle qu’ils conservent envers leurs concitoyens, et surtout envers ceux qui ont voté pour eux.

Les hypothèses cessent d’être des hypothèses et deviennent des faits lorsqu’on nous apprend que l’Europe aurait été vendue aux arabo-musulmans.

Et si les arabo-musulmans osent prétendre à la légitimité de Jérusalem, pourquoi ne prétendraient-ils pas à celle de l’Europe ? Ce n’est plus un gazouillement, c’est une clameur qui devrait secouer les citoyens européens de leur léthargie. Car il ne sera plus question d’une ville juive, mais de tout le continent européen qui changera de caractère, de lois et de mode de vie.

Les arabo-musulmans n’ont eu aucun scrupule à effacer toutes les traces d’une présence juive en Israël, pourquoi l’auront-ils pour celle des européens ? Ils prétendront le front haut, que toute l’Europe et même les États-Unis sont islamiques… Nous entendons d’ailleurs ces balbutiements depuis quelque temps.

En ces récentes semaines, un changement dramatique a influencé en quelque sorte, l’ONU et ses acolytes, lorsque le président des USA s’est rendu en Arabie Saoudite et par conséquent, le Qatar connu pour son financement de la terreur, a été banni. Entre-nous soit dit, la majorité des pays arabo-musulmans financent la terreur, d’une façon comme d’une autre, mais il fallait crier « haro sur le baudet », et le Qatar est la proie toute désignée.

Allons-nous assister à un remaniement des politiques arabo-islamiques ? Du tout. Il faut en vérité remercier l’Iran pour ses menaces aux pays du Moyen-Orient, qui contraignent ces derniers à demander assistance aux grandes puissances occidentales contre l’Iran. Soudain, Israël revient sur la mappemonde, et soudain des éditeurs saoudiens déclarent qu’Israël n’est pas l’ennemi mais l’Iran -Une autre entité musulmane.

Soudain, l’ONU découvre des tunnels sous les écoles de l’UNWRA à Gaza. Un réveil tardif qui nous confirme qu’une seule et unique chose : l’HYPOCRISIE du dit monde occidental et libre.

Et ainsi va l’histoire de notre pauvre planète : Mensonges, leurres, convoitise, fausseté, duplicité, fourberie, manque de foi, trahison et nous ne manquons certainement pas de qualificatifs adéquats pour décrire nos chefs d’état.

Les pays riches arabo-musulmans du Moyen-Orient ont besoin à l’heure actuelle qu’on leur fasse la sale besogne de détruire l’Iran qui représente un danger global, mais une fois éliminé, que pensez-vous qu’ils feraient ?

Je laisse cette question à votre imagination…

http://theresedvir.com/

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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