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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 05:40

POUVONS-NOUS SURVIVRE À L’ÉCHEC DE LA MONDIALISATION

Daniel Greenfield

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

« Nous ne pouvons pas nous permettre de retomber à l’époque de la pré-globalisation », déclarait la chancelière allemande Angela Merkel. Merkel accueillait Obama à Berlin pour la dernière fois, les élections terminées et remportées neuf jours plus tôt. Obama et Merkel défendaient le mondialisme contre le président élu Trump.

Pour Merkel et Obama, retourner à l'époque de la pré-mondialisation était tout aussi insensé que revenir à l’ère des grottes, la mondialisation étant devenue synonyme de civilisation. Ses prophètes, dont Thomas Friedman, remontent à la chute du Mur de Berlin dans la ville où Merkel et Obama faisaient cet échange.

Mais la mondialisation n'a pas fait tomber le mur de Berlin ; le nationalisme l'a fait. Les activistes pro-démocratie voulaient un pays où les gens avaient une voix. C'est contraire à la mondialisation dans laquelle il n'y a plus de nations, et seules les personnalités influentes de différentes tendances, ont un impact quelconque.

La mondialisation a construit le mur de Berlin afin d’unir l'Allemagne de l'Est à un bloc communiste érigé autour d'un ensemble d'idées politiques qui ignoraient les nations et les peuples individuels. Les gauchistes avaient tiré une leçon profondément erronée de la chute du communisme. Plutôt que de l'attribuer aux gouvernements centraux et aux bureaucrates irresponsables, ils ont développé un nouveau matérialisme historique postmoderne du globalisme. Le bloc communiste n'avait pas chuté à cause d'une trop grande mondialisation, mais parce qu'il n'y en avait pas assez. Il y avait encore trop de frontières et de nations, lesquelles devaient toutes chuter comme le Mur.

Là où le trop étroit communisme avait échoué, le mondialisme réussirait à créer un nouveau monde. Au moment où Merkel et Obama s’endeuillaient sur l'influence de la victoire de Trump et du Brexit sur la mondialisation, Berlin devenait un merveilleux laboratoire de recherches pour observer les résultats finaux de leur philosophie. Hantée par le spectre du déclin national et de la baisse des taux de natalité, Mme Merkel a ouvert les frontières de son pays à des millions de migrants musulmans venus du Moyen-Orient et d'aussi loin que l'Afghanistan.

Les migrants étaient censés épauler la main-d'œuvre allemande. Les Syriens construiraient les coupés Mercedes de demain, les Pakistanais établiraient des appareils à ultrasons Siemens et les Somaliens produiraient les produits pharmaceutiques de Bayer. Il ne serait plus nécessaire à l'Allemagne de poursuivre son exploration du modèle japonais d'automatisation intelligente pour remplacer une population en baisse. La mondialisation la fournirait.

Mais les migrants ne venaient pas en Allemagne pour travailler. Et ils ne travaillent pas. Ce sont toujours des Allemands et des Européens de l'Occident dans les sous-sols chez Siemens, Mercedes et Bayer. Les «réfugiés» sont venus pour jouir des généreux programmes d’état providence allemands. Et ils ont ruiné suffisamment le pays au point que Merkel être prête à les payer pour qu’ils s'en aillent.

L'État providence si répandu en Europe est là pour compenser l'écart entre le niveau de vie anticipé et les options déclinantes pour gagner sa vie. La mondialisation n'a pas lié magiquement les économies pour créer un nouvel âge d'or. Ses prophètes, comme Thomas Friedman, sont tournés en dérision comme néolibéraux par une gauche radicalisée qui cligne plus vers l'Allemagne de l'Est que vers Berlin.

La mondialisation a déplacé les emplois et la production vers les pays nantis de niveaux de vie des plus bas, où les droits de l'homme sont inexistants et une ingérence plus grande du gouvernement dans leurs économies. Il n'est pas étonnant que la Chine ait prospéré ou que l'Amérique ait décliné dans cet environnement. Mais en même temps, elle a également déplacé les immigrants ayant l'éthique le plus faible de travail en Amérique et en Allemagne pour bénéficier des programmes providence destinés à adoucir l'impact économique de la mondialisation sur la population indigène.

Les anciens immigrants étaient venus afin de bénéficier d'une économie en plein essor. Mais si vous voulez une économie en plein essor avec une entrée outrancière de demandes d'emplois, l'Amérique du 21ème siècle est à peine la contrée préférable. Vous ne pouvez simplement pas vous balader dans la rue et obtenir un emploi dans une manufacture qui vous mènera vers l'échelle de la classe moyenne.

L'Occident reçoit en profusion en ces jours-ci deux sortes d'immigrants économiques : des pique-assiettes et des prostituées. Ces dernières peuvent occasionner leurs propres opportunités. Vous avez des Coréens qui dirigent des épiceries locales et des Juifs russes qui commencent des dot.com révolutionnaires. Mais l'agitation exige la créativité, l’intelligence et une éthique ambitieuse de travail. La plupart des immigrants sont des profiteurs. Ils se débrouillent avec une combinaison de bénéfices sociaux et d'emplois marginaux semi-légaux. S'ils ont une ambition, c'est un travail confortable dans le gouvernement. Les immigrants importés an qualité de main-d'œuvre bon marché se connectent rapidement à l'État-providence et deviennent une perte nette.

La mondialisation exporte les emplois mais importe des profiteurs de bénéfices sociaux qui se transforment en perte double pour l'Occident. Les emplois sortants et les essaims de migrants entrants punissent les pays ayant des niveaux de vie et des droits de l'homme plus élevés, en les privant des deux. Il est difficile de trouver un meilleur moyen de détruire une civilisation.

Les dons politiques et sociaux de la mondialisation ont été tout aussi destructeurs que ses effets économiques.

La mondialisation ne permet pas seulement à des millions de musulmans de manifester en Allemagne, mais aussi à des organisations terroristes islamiques transnationales comme Al-Qaïda ou l’ISIS, d’opérer.

Ce n'est guère un hasard que ces groupes terroristes aient décollé avec la mondialisation. Ou que les réseaux terroristes islamiques mondialisés aient employé les mécanismes de la mondialisation : les avions à réaction, les trains, la traite des êtres humains, l’Internet et les villes multiculturelles pour faire des ravages.

Au lieu de rapprocher le monde, la mondialisation a renouvelé et financé une vague d'agression initiée par d’anciens États communistes en faillite et permis aux terroristes islamiques de frapper profondément au cœur de l'Occident.

La mondialisation finance le programme d'expansionnisme de la Chine dans la mer de Chine méridionale et un conflit croissant qui pourrait mener à une guerre régionale. Il a permis aux Russes de soulever les Américains les uns contre les autres en prétendant être tous « les vies noires comptent » aux républicains sur Internet. Et cela permet aux terroristes islamiques à des milliers de kilomètres de coordonner des attaques dévastatrices à travers l'Amérique et l'Europe.

L’Internet, autrefois symbole de la mondialisation, ne nous a pas rapprochés. En guise, il nous a réduits en milles tribus guerrières vivant dans des bulles séparées. Une génération née sur Internet est devenue la plus intolérante à la liberté d'expression depuis un siècle. Et même les médias favorables à la mondialisation exigent de nouveaux moyens de censurer les médias sociaux et Internet pour combattre les «fausses nouvelles» de l'opposition politique.

Les rêves ambitieux de la mondialisation qui par le passé semblaient unir les grands partisans du gouvernement de gauche avec les commerçants libres de droite sont devenus un cauchemar. Leurs échecs ont conduit à une affinité renouvelée du socialisme et même du communisme de gauche. La montée de Bernie Sanders et le confort croissant du socialisme au sein des démocrates sont les panneaux de signalisation d'un marché libre. Et à droite, le nationalisme populiste remplace un engagement inconditionnel à un marché libre.

Mais la mondialisation est aussi un échec mondial. Elle a conduit la Chine dans une impasse de bulles économiques, de dépenses compulsives et de colonialisme. La Chine est en train de reproduire rapidement le progrès économique occidental d'un siècle, en quelques décennies. Et elle reproduit les mêmes problèmes et la même impasse. Elle ne trouvera pas les solutions en cherchant du travail bon marché en Afrique ou en distrayant sa population avec une nouvelle guerre.

La mondialisation lie les économies et les sociétés souvent plus par leurs faiblesses que par leurs forces. Elle exporte l'instabilité plus facilement que la stabilité et les conflits plus facilement que le progrès.

Les systèmes sophistiqués sont plus vulnérables que les systèmes primitifs. C'est pourquoi l'Afghanistan et l'Irak ont ​​laissé plus d'une marque durable sur l'Amérique que l'inverse. Dans un monde globalisé, le colonialisme fonctionne à l'envers avec des sociétés instables exportant leur instabilité vers des sociétés stables. Les prophètes de la mondialisation s'émerveillaient de l'internationalisation de la culture. Mais la culture dans les sociétés traditionnelles va bien plus loin que Marvel ou Harry Potter. C'est seulement dans l'Occident, où la culture, la tradition et la religion sont perdues, que la culture pop devient culture. Et cette identité devient également peu profonde et instable.

La mondialisation ne nous mène pas à un nouvel âge d'or brillant, mais à une vieillesse de fer. Le nouveau colonialisme est mené par ces cultures avec un fort sentiment d'identité contre les postmodernes qui en manquent. Le déclin des nations occidentales n'ouvre pas la porte à un gouvernement mondial, mais à la montée en puissance de la Chine, de la Russie et de l'Iran. Tous nos progrès sociaux nous ont laissés plus intolérants et plus divisés que jamais.

Détruire les frontières, physiques, économiques et culturelles, ne nous a pas rendus plus ouverts. En guise, nous vivons dans des sociétés hostiles, divisées et instables qui se targuent d'être «ouvertes», tout en dévoilant de nouveaux systèmes de censure de l'internet, en restreignant la liberté d'expression et en punissant la dissidence sociale.

La mondialisation est une impasse. Les sociétés ouvertes sont ouvertes en leur sein et mutuellement aux personnes et aux idées qui partagent le principe de cette «ouverture». Pas avec ceux qui les détestent. Les marchés libres ne sont libres que quand ils interagissent avec d'autres marchés libres, pas dans des camps de travail d'esclaves totalitaires qui peuvent toujours gagner sur le prix.

À mesure que la mondialisation s'effondre, nous pouvons reconstruire les États-nations fonctionnels ou être balayés par les inondations mondiales.

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 06:44

DANS LE FOND… LES FRANÇAIS, LES EUROPÉENS N’ONT QUE CE QU’ILS MÉRITENT

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Les tombes vandalisées du cimetière de Philadelphie, le 26 février.

Profanation de tombes juives

Lorsque nous parlons de l’invasion islamique, nous faisons semblant d’ignorer ce qui se terre dans ses tréfonds. Nul ne nous a réellement imposé cette invasion, elle a été voulue et même préméditée par les chefs d’états qui venaient d’adopter le multiculturalisme et la mondialisation.

Ces dernières mesures/règles ne nous sont pas tombées sur la tête, elles ont été décrétées par les dirigeants des pays d’Europe sous la coupole de l’Union Européenne. Que des africains de tous genres et des musulmans aient répondu à cet appel, est tout à fait logique… Nous ne pouvons rien leur reprocher… Nous sommes ceux qui ont créé le monstre que nous tentons vainement aujourd’hui de démolir.

L’invasion islamique avait pourtant été initiée en France bien avant ces décrets, suite à l’import de l’Algérie en terre française. De Gaulle avait alors lancé sa phrase célèbre « Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-deux-églises, mais Colombey-les-deux-mosquées ».

L’intrigant dans toute cette évolution, n’est guère l’invasion elle-même, mais surtout son reflet sur ceux qui se considéraient et se considèrent comme d’authentiques français/européens de souche, dont… les juifs.

Il faut avouer certaines vérités concernant les juifs de France et d’Europe. Ils n’ont jamais été réellement pris pour de véritables citoyens aux droits égaux… Ils ont été plutôt supportés/admis à contrecœur. La preuve nous a été fournie par la majorité des pays d’Europe qui les a poursuivis bien avant la montée du Nazisme et les a persécutés. Des pogroms en France et un peu partout en Europe notamment en Espagne et en Russie, avaient contraints un grand nombre d’entre eux de prendre le balluchon et d’émigrer ailleurs…

Nous notons depuis la montée du nazisme une émigration massive des juifs d’Europe totalisant 2,367.000 qui quittèrent l’Europe, dont 2,022.000 d’entre eux s’établirent aux États-Unis. Ce qui revient à dire que ce n’est nullement l’invasion islamique qui est responsable de la fuite des juifs, mais bien cet antisémitisme séculaire qui a pris un essor dangereux avec l’afflux de nouveaux antisémites : Les islamistes.

Pourquoi les juifs s’entêtent-ils à se croire des citoyens de la France et d’autres pays d’Europe, demeure une énigme. La complaisance des français avec les nazis a donné naissance aux accords de Vichy qui culminèrent avec la déportation des juifs de France et de ses colonies. Et pourtant, ces juifs continuent à se croire français et européens…

Puis, il y eut un semblant de réparation en 1948 avec la création de l’état d’Israël… Enfin un refuge aux rescapés juifs d’Europe…

Détrompez-vous… C’était un piège ourdi par les Européens pour ces pauvres rescapés juifs…

La connivence anglaise étalée en plein jour sur les journaux égyptiens (Extrait de mon essai « L’origine du peuple juif »

 

Les grandes puissances n’ignoraient guère la haine des Arabes pour les juifs, une haine démontrée, authentifiée déjà à travers les accords du Mufti de Jérusalem avec Hitler, concernant les juifs de Palestine…Ces puissances étaient aussi bien conscientes que l’État d’Israël naissant ne serait jamais en mesure de soutenir une attaque initiée par n’importe quelle armée, encore moins par celle formée par tous les pays arabes réunis…

Il y a à peine soixante-dix ans, les Européens menaient les juifs vers les trains qui les conduisaient à la mort. Aujourd’hui, leur tâche est facilitée. Ils ont seulement besoin de financer des émissions de télévision et de signer des chèques à une distance de 3,299 kilomètres (entre Bruxelles et Jérusalem). C’est une politique antijuive, qui ne dit pas son nom, plus propre et plus confortable.

Si nous croyons en toute candeur que les Occidentaux cherchèrent, par le biais de la création de l’État juif d’Israël, à réparer le mal perpétré aux juifs depuis des siècles, nous nous trompons lourdement ! Il suffit de passer en revue tous les documents et événements qui ont précédé l’établissement de l’État d’Israël et les évolutions qui s’ensuivirent pour comprendre que l’objectif inachevé de l’Occident d’anéantir le peuple juif n’a jamais été interrompu.

Et pourtant…

La récente élection d’une juive - Mme Azoulay - à l’Unesco : L’ancienne conseillère Culture et Communication de François Hollande de 2014 à 2016, ministre de la Culture de 2016 à 2017, va succéder à Irina Bokova à la direction de l’UNESCO. Audrey Azoulay, dont la nomination doit être confirmée en novembre, a dit souhaiter que l’UNESCO redevienne « la conscience des nations ». Pourra-t-elle tenir cet engagement alors qu’en octobre 2016 elle gardait le silence à propos des votes de la France lors de l’adoption par l’UNESCO de résolutions aberrantes envers Israël ?

En fait, les juifs de France et d’Europe, continuent d’être de fidèles citoyens de la France et de l’Europe en dépit des décrets anti-israéliens auxquels ils ont accordés en toute froideur, leur aval.

Conclusion – l’antisémitisme persiste et s’amplifie, et s’il reste un tant soit peu de bon sens à tous ces juifs qui ont du mal à comprendre qu’ils n’ont plus rien à faire en France et en Europe, ils devraient sérieusement faire un petit recul historique pour s’assurer qu’ils se trompent.

Les français et les européens ont fait leur choix : Ils ont échangé une communauté juive fidèle, cultivée, créatrice, obéissante et nationaliste contre des islamistes qui sont là pour leur imposer leur Charia, leurs mosquées et leur terreur, effaçant avec une surprenante efficacité, des millénaires de progrès et de civilité, de culture et d’élitisme.

On ne dort que dans le lit qu’on se prépare…

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 06:17

FIN DE LA PARALYSIE POLITIQUE AMÉRICAINE ENVERS L’IRAN

Jonathan Schanzer

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

Le président américain Donald Trump, le 12 octobre 2017 à la Maison Blanche, à Washington (AFP/Mandel NGAN)
Le président Donald Trump subit une avalanche de critiques suite à sa prochaine déclaration « discréditant » l'accord nucléaire de l'Iran de 2015. Ces critiques prétendent qu'il serait imprudent larguer un accord qui fonctionne, mettant inutilement l'Amérique sur la voie d’une collision avec l'Iran.

Il s'avère que Trump n'est, en fait, pas prêt à « réduire l'accord en mille morceaux ». En le discréditant, le président et ses conseillers annoncent en effet, leur intention de le renforcer, avec l'aide du Congrès, afin que cet accord puisse préserver les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. Ces intérêts sont des critères clés pour le processus de certification qui se déroule tous les 90 jours, conformément à la Loi de révision de l'accord nucléaire iranien (INARA) de 2015. À l'heure actuelle, les Iraniens empêchent l'inspection des sites militaires, travaillent fébrilement sur leur programme de missiles, misant sur le terme des clauses de l'accord nucléaire qui garantissent à Téhéran un programme nucléaire moderne dans une dizaine d'années. Il est difficile de soutenir que l'accord fonctionne en faveur des États-Unis.

Le « discrédit » a le potentiel de changer tout cela. La démarche plongera l'Iran et les autres parties impliquées dans l'accord nucléaire dans un état d’incertitude. Initiative qui incitera toutes les parties à se pencher sur ce que l'accord leur rapporte et sur les compromis possibles qui répondraient aux intérêts nationaux des États-Unis, comme l'a expliqué l'Administration de Trump.

Sous le président Barack Obama, dont l'héritage en politique étrangère est ancré dans l'accord nucléaire, la promesse de « reporter » (et non d'empêcher) les ambitions nucléaires de l'Iran remplace tout le reste. En conséquence, la crainte d’un retrait de l'Iran paralysait Washington et empêchait la Maison Blanche d'Obama de faire même de proférer des demandes raisonnables à Téhéran. La menace crédible d'une réponse des États-Unis à l'agression iranienne était effectivement hors de la table. Il en a été de même pour l'imposition de nouvelles sanctions significatives.

L'annonce de la « disqualification » à venir est l'occasion de briser cette paralysie. Trump est en train de confirmer à Téhéran qu'il définit les termes de l'accord nucléaire, n’étant nullement lié à son succès comme l'était Obama. L'administration aura alors l'occasion de tracer sa propre politique iranienne. Alors que la période de révision de l'INARA s’étend sur 60 jours, Trump peut reprendre le contrôle des États-Unis, établir de nouvelles lignes rouges sur le comportement iranien et, à la différence de son prédécesseur, les appliquer. S'il l’accomplit convenablement, il peut le poursuivre sans devoir quitter les accords.

En réponse à la disqualification, les dirigeants iraniens menaceront sans aucun doute, de quitter la table. Mais ce n'est pas aussi simple. Au-delà des 100 milliards de dollars de fonds pétroliers libérés, les Iraniens ont encore des avantages à tirer de l'accord, allant de l'augmentation des investissements étrangers à une plus grande intégration à l'économie mondiale après des années d'isolement économique. En d'autres termes, l'Iran peut encore se remplir les poches considérablement, mais pas en rechignant aux appels de Trump de rectifier l'accord.

Les Européens, les Russes et les Chinois, sont également réticents à suivre la manœuvre de certification de Trump. Certains sont déjà en train de hurler leur désapprobation. D’autres expriment leur volonté de travailler avec la Maison Blanche. En tant que principaux investisseurs dans le récent rebond économique de l'Iran, ils n'ont d'autre choix que d'essayer de résoudre les problèmes américains.

Bien sûr, même les Chinois, les Russes et les Européens comprennent qu'ils ont une tâche ardue devant eux. L'Iran est sur le point d’entrer en collision avec l'Occident, ce qui n'a rien à voir avec le dossier nucléaire. Il s'agit plutôt de ce que les négociateurs de l'accord nucléaire ont choisi d'ignorer : l'agression iranienne à travers le Moyen-Orient.

L'Iran a jusque-là harcelé des navires américains dans le golfe Persique, tenu des marins américains sous la menace des armes, financé le régime meurtrier d'Assad en Syrie, soutenu les rebelles houthis au Yémen et fourni la majorité du budget de fonctionnement du Hezbollah. Et ce ne sont là que quelques-uns des faits saillants.

Les efforts plus importants de Téhéran afin de dominer le Moyen-Orient s'intensifient en parallèle. Depuis le déploiement de son Corps des gardiens de la Révolution aux coins les plus éloignés de la région jusqu'à la conscription de procurations irrégulières chiites pour combattre ou tenir des territoires en Syrie et en Irak, l'empreinte iranienne continue de croître.

Pour les décideurs américains, la candidature de l'Iran à l'hégémonie régionale est aussi troublante que ses ambitions nucléaires. Ensemble, elles représentent une double stratégie iranienne qui ne peut pas être disjointe du nucléaire en dépit des efforts du P5 + 1 en 2015. C'est pourquoi Trump devrait se baser sur son annonce de disqualification avec la mise en œuvre d'une nouvelle politique iranienne qui lutte activement contre ces activités.

En l'occurrence, le timing est fortuit. L'administration est susceptible de parachever sl révision de sa politique envers l’Iran et de l’implémenter d'ici le 31 octobre. Si la politique est à la hauteur des conseils laissés par les hauts fonctionnaires, les États-Unis vont une fois de plus repousser les agissements malveillants iraniens. Si la manœuvre est parfaitement accomplie, elle le sera poursuivie dans la mesure du possible, en faisant usage de tous les points de pression disponibles.

Une telle politique consisterait à désigner les gardiens de la révolution en tant que groupe terroriste (un acte prévu par la loi au 31 octobre), mais aussi de nouvelles tranches de sanctions du Trésor sur les mauvais acteurs iraniens et d'autres pressions économiques. Les objectifs financiers ne sont pas de nature nucléaire, afin de s'assurer que les États-Unis restent conformes à l'accord sur le nucléaire. Mais la pression devrait être palpable.

De là, Washington devrait aussi cibler activement le Hezbollah, le représentant le plus puissant et le plus actif de l'Iran. L'administration Trump et le Congrès ont déjà signalé qu'ils vont viser les intérêts économiques du Hezbollah, tout en affaiblissant ses positions à travers le Moyen-Orient.

Au-delà de cela, Washington peut prendre de nouvelles mesures pour renforcer les alliés de l'Amérique, tels que les États arabes sunnites et Israël, qui sont également prêts à contester l'agression iranienne. Cela pourrait signifier un plus grand partage des renseignements et une coopération bilatérale, mais pourrait aussi inclure de nouvelles capacités matérielles et militaires. Plus largement, les États-Unis doivent signaler que les menaces iraniennes contre leurs alliés seront considérées comme des menaces contre les États-Unis eux-mêmes.

Certes, rien de tout cela n’est aisé. Le Moyen-Orient est une région dangereuse qui ne réagit pas convenablement au changement. La même chose peut être dite sur Washington à l'ère Trump. Mais quels que soient les défis qui guettent, le coût de la fin de la paralysie de Washington qui a réduit la politique iranienne de l'Amérique à un faux binaire : soit d’accepter l'accord nucléaire, soit la guerre.

Les choix pour contrer l'agression iranienne avant l'accord nucléaire étaient nombreux. Le président George W. Bush avait compris cela à la fin de son terme. Le président Obama se savait aussi au début de la sienne. Mais Obama a ensuite choisi de limiter ses options à travers l'accord nucléaire. Cela n'a pas bien servi l'Amérique. Il est temps de restaurer ces options. La disqualification et une nouvelle politique iranienne, si elles sont correctement entreprises, elles pourront remettre l'Amérique au volant après deux ans de « suivre le courant ».

http://schanzer.pundicity.com/20408/ending-america-paralyzed-iran-policy

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 09:06

SOMMES-NOUS À LA VEILLE DE LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

L'achat par la Turquie de systèmes de défense aérienne S-400 suscite l'inquiétude des alliés de la Turquie au sein de l'Alliance atlantique.

              L'achat par la Turquie de systèmes de défense aérienne S-400

 

À observer attentivement le comportement de nombreux pays et peuples, nous nous demandons si leurs chefs/dirigeants d’état sont assez conscients pour saisir que nous roulons à tombeaux ouverts vers une troisième guerre mondiale, de n’importe quel angle que nous l’interceptons.

Cela ne date pas d’aujourd’hui et cela n’a rien à voir avec le nouveau président des USA. Cela fait de nombreuses années que les conflits entre « ambitieux », « arrogants » et « pacifistes » ne cessent de s’accumuler.

Il faut croire que le laxisme ou mieux encore, la course vers l’or sont à la base de tous ces courants qui n’augurent rien de bon. La vente d’armes aux parias a estompé les frontières entre les pays/peuples qui n’en font usage que pour se défendre et ceux qui déclenchent délibérément des guerres et des conflits.

Il ne fait aucun doute que les pays d’Occident sont de gros gloutons qui cherchent à s’enrichir, tant pis si de malheureux innocents paient de leurs vies dans ces guerres/conflits qu’ils permettent et alimentent tout en affichant une apathie et insensibilité criminelle.

L’arme nucléaire entre de mauvaises mains ne signifie pas la fin de la suprématie occidentale seulement mais aussi de tous ces petits états vulnérables qui visiblement ne cherchent qu’à perpétuer leur train de vie régulier, ne nourrissant aucune ambition de détrôner les pays d’Occident de leur position élitiste.

Toutes les stratégies sont bonnes et sont actuellement mises à l’œuvre :

L’invasion islamique en est une phase dans ce projet effroyable.

La course à l’arme atomique entreprise déjà à l’époque de Saddam Hussein, et dont l’infrastructure fut intelligemment détruite par Israël, fut, quelques années plus tard, suivie par celle d’Assad, dirigeant/dictateur syrien.  Elle aussi fut rasée par Israël.

Que l’Iran devienne demain une puissance atomique n’est plus qu’une question aléatoire, puisque les plus grandes puissances jouent à l’autruche au lieu de parer à cette éventualité. L’Iran poursuit son programme nucléaire sous le nez et à la barbe de l’Occident, tout en menaçant ouvertement les USA et l’Occident.

Trop de pays ont déjà l’arme nucléaire et sont de véritables poudrières pour le monde entier. Israël ne peut pas à lui seul devenir un gendarme, et l’Occident doit, s’il veut survivre, ouvrir les yeux et assumer sa responsabilité sur l’arme nucléaire qu’il possède, empêchant par tous les moyens qu’elle ne glisse entre de mauvaises mains, suite à sa capitulation. Elle n’est pas seulement un danger pour le petit état d’Israël, elle l’est pour le monde entier. La soumission du monde libre, ne se limite pas au lever des bras face à l’Islam, elle signifie surtout le changement de propriétaires de ses acquis et de ses armes, dont son arsenal atomique.  

Pourquoi s’acharner à produire les armes nucléaires, si les musulmans deviendront dans un avenir très proche, les héritiers légitimes des puissances nucléaires grâce à leur démographie, dont la France, l’Allemagne, l’Angleterre etc… ?

Tous les pions sont déjà positionnés sur l’échiquier mondial. Le gangrènage des pays d’Occident par des prétendus migrants qui ont planté en leur sein des kamikazes, des djihadistes dont le dessein est de créer des ramifications dans toute l’Europe, attendant que sonne l’hallali pour déclencher leur chaos.

Et sachez bien ceci, ce chaos aura lieu. Nul n’y échappera.

Prétendre que l’Iran n’a aucune ambition d’étendre son hégémonie et de s’affirmer comme puissance nucléaire, est encore, un aspect du suicide patent de l’Occident.

La Russie, comme de coutume, s’est accoquinée avec les mauvais gars, dont la Corée du Nord, la Syrie et l’Iran, devenant leur paravent lors des prises de décisions contre l’Iran ou toute autre état voyou auquel elle ambitionne d’être le principal pourvoyeur d’armes de pointe.

Mais elle ne les fournit pas seulement à ces pays, elle les vend à tous ceux qui viennent frapper à sa porte, exposant ainsi la vulnérabilité des pays amis et ennemis. Il faut croire que ce qui intéresse réellement tous les fabricants d’armes c’est de les procurer à tous les partis et créer ainsi des conflits additionnels basés sur des raisons justes ou fausses, peu importe, ce qui compte le plus c’est de se remplir les poches.

Dans une vision globale, le monde est devenu fou.

Une troisième guerre mondiale ne sera que le dénouement des erreurs tragiques des pays de l’Occident.

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 10:48

COMMENT CONTRECARRER LE HEZBOLLAH ?

Jonathan Schanzer, Orde Kittrie et Alex Entz

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

Le Hezbollah, milice libanaise et parti politique, est à l’heure actuelle, l'acteur le plus puissant au Liban. Depuis le dernier conflit déclenché par le Hezbollah contre Israël en 2006, le groupe a accumulé un arsenal militaire capable de rivaliser avec celui d'une armée conventionnelle, tout en devenant l'agent de pouvoir politique le plus important du Liban. Pour ceux qui considèrent le Hezbollah comme une force déstabilisatrice, ayant des liens aussi bien avec le terrorisme qu’avec l'Iran, la question est de savoir comment braver cette ascension fulgurante.

Aux États-Unis, le Congrès a pris le débat très au sérieux. Compte tenu de la domination du Hezbollah sur les affaires financières, militaires et politiques du Liban, certains se demandent si c’est encore dans l'intérêt des États-Unis de perpétuer le financement des forces armées libanaises (LAF), traditionnellement considérées comme un contrôle sur le Hezbollah.  Une rupture avec le Liban se traduirait par son abandon à l'Iran : erreur grave, tant diplomatique que tactique. En guise, le Comité des affaires étrangères de la Chambre prémédite la passation d’une Loi sur les amendements à la prévention du financement international du Hezbollah (HIFPAA). Ce projet de loi comprendra une série de nouvelles sanctions visant à châtier le Hezbollah pour ses liens avec le terrorisme international, en ciblant son activité financière domestique. Cependant, le HIFPAA pourrait ne pas aller assez loin. Afin de réduire la montée du Hezbollah et de renforcer ceux qui au Liban s’alignent sur les intérêts des États-Unis, le Congrès va devoir demander à la Maison Blanche de désigner les régions contrôlées par le Hezbollah comme zones de « préoccupation primaire pour le blanchiment d'argent » en vertu de l'article 311 de l’Act Patriot des États-Unis.

Cette démarche nouvelle et décisive isolerait les entités financières opérant dans des territoires relevant du contrôle du Hezbollah - dont le sud du Liban, la vallée de Beqaa et Dahiyeh dans la banlieue de Beyrouth - interdisant les relations de correspondance entre eux et toute institution de système financier américain. Le caractère généralisé d'une désignation de l'article 311 le rend plus puissant que les sanctions ciblées incluses dans le projet actuel de loi HIFPAA. Par ailleurs, en appliquant spécifiquement et exclusivement l’article 311 dans les zones libanaises contrôlées par le Hezbollah, les États-Unis auront la possibilité de soutenir les éléments de l'État qui résistent aux tentatives du Hezbollah de s’incruster.

L'idée d'employer l’article 311 pour sanctionner une zone géographique sous-jacente est nouvelle, mais elle est entièrement justifiable. L'article 311 a servi pour punir à cinq reprises les États suivants : le Nauru et l'Ukraine en 2002, la Birmanie en 2003, l’Iran en 2011 et la Corée du Nord en 2016. Bien que cette loi n’intente pas la sanction de cantons géographiques, le langage formel autorise le Trésor de choisir une « juridiction » comme cible. L’Act Patriot laisse la définition de ce terme ouverte. Alternativement, l’article 311 autorise la sanction de certaines institutions financières, et des catégories de transactions ou des types de comptes, dont, vraisemblablement, tous ceux localisés dans une zone géographique déterminée. L'usage de l’article 311 pour cibler les zones contrôlées par le Hezbollah et les sanctionner n’enfreint ni le corps ni l'esprit de L’Act patriot.

Certains prétendront, à juste titre, que les retombées économiques et politiques associées à cette action pourraient être excellentes. Par exemple, le Premier ministre et le président libanais ont exprimé leur scepticisme quant à la nécessité de nouvelles sanctions, alors que le président affirmait que de nouvelles sanctions pourraient causer «de grands dégâts au Liban et à ses habitants ». Pour être sûr, appliquer l’article 311 aux zones contrôlées par le Hezbollah peindra en noir un grand nombre d'entreprises et de banques, principalement dans les zones chiites. Cela risque de provoquer une panique au sein de la population libanaise, du LAF et de la communauté bancaire. Mais les retombées peuvent être modérées et les conséquences involontaires atténuées. Le Trésor devrait travailler avec la banque centrale libanaise pour isoler les succursales bancaires dans les zones contrôlées par le Hezbollah, protégeant ainsi l'intégrité du système bancaire libanais traditionnel tout en paralysant les capacités financières du Hezbollah. La banque centrale libanaise accorde déjà la priorité à l'accès au système financier international, et a publié des comptes liés au Hezbollah dans le passé. Avec la coopération du Trésor américain, l’article 311 pourrait effectivement cibler le Hezbollah et non l'économie libanaise de manière plus générale.

Les États-Unis doivent prendre des mesures urgentes et solides afin d’étayer les éléments libanais qui ont résisté à la montée du Hezbollah, groupe violent affilié à la terreur tout en entretenant des rapports étroits avec l'Iran, l'antagoniste le plus virulent de l’Amérique de la région. Sans cette initiative, le Hezbollah et ses partisans pourront continuer leur ascension constante sans aucun contrôle. La bataille pour l'avenir du Liban est en cours ; il appartient maintenant au Congrès de s'y associer efficacement.

http://schanzer.pundicity.com/20361/how-washington-can-counter-the-rise-of-hezbollah

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 18:04

J’AI LU « SOUMISSION » DE HOUELLEBECQ

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

 

 

Je commente très rarement les livres que je lis, à moins que ceux-ci ne me choquent, me révulsent, m’horrifient ou m’enchantent.

Il s’avère que le titre « Soumission » ne se réfère pas à la soumission d’un peuple, d’un état, mais à la soumission de la femme à l’homme et celle de l’homme à D.ieu. Le titre le plus approprié de cette œuvre, aurait été, à mon avis, « De la capitulation à la soumission ».

J’avoue qu’à la lecture des 70 premières pages, j’en ai été dégoûtée et j’ai failli tout simplement propulser le livre dans un coin et ne plus le reprendre. L’œuvre, évoquait beaucoup plus un travail de pornographie, de fornications, de bite et de chatte, où l’auteur nous présente l’intellectuel français sous son véritable jour, avec quatre éléments principaux gouvernant sa vie : Sa gastronomie, ses diplômes, ses vins et ses fellations. Je me demande encore, si l’intention de l’écrivain était de nous dévoiler un prototype de l’académicien français ou qu’il ne s’agisse que d’un individu spécifique, notamment, son héros du roman. Néanmoins, Je demeure avec l’impression que c’est l’ambiance générale qui sévit en Europe et en France, en particulier.

Dans ce cas nous parlons d’un mort-né, d’un zombie, d’un être vide de son contenu, qui n’a ni trajectoire, ni legs, ni objectif, ni futur et ni descendance. C’est un être blasé, pour qui la panse et le dessous de sa panse, sont les deux éléments les plus importants dans sa vie. La famille n’existe pas. Il est indifférent à la mort de sa mère comme à celle de son père. Les femmes avec qui il couche, il ne les distingue qu’à travers leurs fesses. La jolie Myriam qui l’aime, bien qu’il ait l’âge de son père, il ne la regrette que pour ses fesses rondes. C’est à vous dégoûter de l’amour… Dans sa vie, le sentiment éthéré et immatériel de l’amour est absent. C’est un être qui vie sa vie, parce qu’il est contraint de la vivre - alors il l’a vit sans s’y enraciner. La patrie, l’identité, la religion, la foi, foutaises !!! Et c’est bien là la raison qui fait que la France et l’Europe deviennent des terrains fertiles à toute autre idéologie/foi dont l’Islam. Les français se jetteront aisément vers la conversion, parce qu’elle leur promet bien des délices : de l’argent à gogo et la soumission des femmes qu’ils pourront épouser en grand nombre : quatre. L’une pour la cuisine, une pour le nettoyage et les autres pour les délices de la chair.

L’achat de la Sorbonne par les Saoudiens est un exemple qui vous fait dresser les cheveux sur la tête : la grande inscription « l’université islamique de Paris-Sorbonne », avec son étoile et son croissant en métal doré qui lui ont été rajoutés, et les conséquences qui s’ensuivent, dont des enseignants musulmans, des femmes voilées, des photos de pèlerins effectuant leur circumambulation autour de la Kaaba et les bureaux décorés d’affiches représentant des versets du Coran calligraphiés.

La Confrérie Musulmane, considérée comme étant le courant le plus modéré de l’Islam, est décrite sous un jour très sympathique, tolérante des religions du livre dont les chrétiens, mais pas des juifs qui enveniment l’atmosphère avec la question palestinienne, et envers lesquels les français et l’Europe n’auront nul doute, aucun scrupule à exercer des mesures de rétorsion. L’antisémitisme patent existant en Europe et en France, a été simplement et intelligemment troqué contre l’antisionisme.

Ce français prototype ou pas, est non seulement veule et abject, il est surtout méprisable, apathique et athéiste. Il faut l’avouer, la laïcité a tué l’Europe entière. N’ayant aucune foi en un créateur, l’Europe sombre dans ses propres hypothèses. En abolissant la foi en un D.ieu, elle court droit vers le mur. La thèse du héros du roman sur Huysmans nous offre un exemple d’un réveil tardif à la foi, mais aussi accentue les penchants de l’homme envers les plaisirs de la chair.

Einstein disait : 

« La recherche scientifique est fondée sur l'idée que tout ce qui existe est déterminé par les lois de la nature, y compris, bien sûr, les actes des humains. Pour cette raison, le chercheur scientifique sera difficilement enclin à croire qu'une prière puisse influer sur les événements par un simple vœu adressé à une entité surnaturelle. Il faut reconnaître, toutefois, que notre connaissance actuelle de ces lois est fragmentaire et imparfaite et que, d'une certaine manière, cette croyance en l'existence de lois fondamentales régissant la nature, repose, elle aussi, sur une manière de foi. Il n'en reste pas moins que cette foi est largement justifiée par les succès de la recherche scientifique. D'autre part, tout individu réellement passionné par l'évolution de la science est convaincu de la présence d'un esprit derrière les lois de l'univers, un Esprit bien supérieur à celui de l'homme, et devant Lequel on doit se montrer fort humble »...

« Ce qui me sépare de la plupart de ceux ainsi appelés athées, c'est le ‘sentiment d’une humilité totale devant les secrets inaccessibles de l'harmonie du cosmos ». « Les athées fanatiques sont comme des esclaves qui sentent toujours le poids de leurs chaînes qu'ils ont rejetées après une lutte acharnée. Ce sont des créatures qui – dans leur rancune contre la religion traditionnelle comme « opium du peuple » - ne peuvent pas entendre la musique des sphères célestes ».

L’Islam trouve sa force là où l’Europe et la France ont cessé de la trouver… dans la foi en D.ieu avec la promesse d’une vie future après la mort.  

L’œuvre est couronnée par quelques alexandrins de Péguy :

« Mère voici vos fils qui se sont tant perdus

Qu’ils ne soient pas jugés sur leur seule misère

Que D.ieu mette avec eux un peu de cette terre

Qui les a tant perdus et qu’ils ont tant aimée.

Analogie à l’Islam, qui offre ses enfants au djihad au nom de leur D.ieu « Allah U Akbar » ?

Si le peuple juif a survécu à toutes les civilisations - plus de 5000 ans - c’est à cause de sa FOI en D.IEU et de Ses lois humaines.

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 07:32

Le Jour du Grand Pardon

 

Par

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

En ce jour sublime et grave, la communauté juive du monde entier tend les mains vers les cieux, vers le créateur pour l'implorer de lui pardonner toutes les fautes commises, toutes les méprises, les tentations, le mal qui a été fait intentionnellement ou non à nos semblables. Ces mêmes mains nues réclament surtout le pardon pour notre légèreté et mégarde à D.ieu, à ses commandements, à sa création, à notre négligence et notre manque de compassion et d'amour envers nos prochains. En ce jour merveilleux, les juifs reprennent enfin leur image initiale qui s'était momentanément estompée. Pour certains, elle s'était complètement effacée durant toute l'année précédente, éclipsée par les événements, par la course infernale vers le matérialisme, vers le présumé confort, vers les feux d'une gloire éphémère et oiseuse.

 

Les juifs ressemblent en ce jour unique à leur créateur.

 

Les juifs deviennent aux approches du Grand Pardon, plus téméraires dans leur vulnérabilité, plus sensibles aux voix des autres, plus ouverts à les comprendre, à mieux les évaluer, voire même à leur pardonner leur méchanceté, leurs malentendus, leur cruauté et leurs crimes contre leurs frères.

 

Le Jour du Grand Pardon n'est pas seulement un jour de pénitence et de jeûne, mais surtout un jour de triomphe. Il incarne la régression du mal et sa défaite, l'apothéose splendide et la gloire du Seigneur, de son amour pour ses enfants, pour sa création. En ce jour merveilleux, D.ieu abolit tout l'enjeu de la haine et le remplace par Sa tendresse ineffable pour ses enfants et pour tout cet univers merveilleux qu'il leur a crée. En ce jour sublime nous tous devenons les messagers de l'Eternel en clamant tout haut sa gloire, sa miséricorde, son amour pour nous tous, ses enfants, et en lui demandant humblement de verser dans nos cœurs un torrent de lumière, de sagesse et de bonté.

Il n'existe plus de politique, plus de conflits, plus de haine, seul ce sentiment prodigieux et magique qui nous envahit et nous pousse à nous aimer, à nous admettre, à tendre notre main à l'autre, qu'importe ce qu'il représente, qu'importe ses desseins à notre encontre.

 

Y a-t-il de plus grand cadeau, de plus grand bonheur que celui d'aimer et de se savoir aimé, apprécié et indispensable ? Non ! Même toutes les richesses du monde ne réussiront jamais à substituer l'éclat éblouissant de cette sensation qui nous transporte. 

 

Les richesses terrestres sont éphémères. Elles ne cessent de passer d'une main à l'autre. Grand-père me disait étant enfant : Apprend bien ceci, on n'emporte avec soi que ce que l'on fait. La vie est une aventure, on y pénètre par une porte, aussi nu qu'un ver pour la quitter par une autre aussi nu que nous y sommes entrés.

 

Devant les grandes portes du temple divin, je veux encore croire que tout est possible, qu'aucune vie n'est jamais ratée, que les êtres humains sont capables de surmonter leurs penchants, leurs préconceptions erronées, leur convoitise, leur ambition pour recouvrir l'image que notre créateur leur a souhaité à leur naissance.

 

Je veux croire que la paix, l'entente, la tolérance, la collaboration contre les fléaux naturels sont les vrais objectifs de tous les êtres humains sur terre. Je rêve les yeux ouverts à ce monde où l'harmonie et l'amour sont maîtres, où le Satan ne trouve plus de place, ni ne réussit à capturer des proies pour mettre ses desseins néfastes à exécution.

 

Prions tous, mettons tous notre cœur dans cette offrande à l'amour et je ne doute guère qu'elle sera entendue par notre créateur.

 

PARDON HUMBLEMENT À TOUS CEUX AUXQUELS J'AI CAUSÉ DU MAL – POUR MA PART J’AI TOUT PARDONNÉ  -

GMAR HATIMA TOVA

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:55

RENFORCER L'ALLIANCE USA-EGYPTE EN COMBATTANT LES GROUPES TERRORISTES

 

Jonathan Schanzer

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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Les ondes de choc de l'administration de Trump envers le Caire le mois dernier, traduits en un refus à l'Égypte d’une aide militaire et économique de près de 100 millions de dollars furent suivies par la coupe du Sénat de l'aide militaire de 300 millions de dollars. L’intention des décideurs américains serait de pousser l'Égypte à améliorer son niveau démocratique et ses droits de l'homme.

Ce qui est Parfait. Mais avec les enjeux sous les cieux tourmentés moyen-orientaux de ces derniers temps, l'Amérique ne peut pas se permettre de compromettre une alliance qui a été l'une des plus critiques dans la région depuis 40 ans. Rappelez-vous : l'Égypte maintient des liens étroits avec Israël, adopte une attitude absolue à l’encontre de la violence islamiste et aide à combattre l'État islamique.

Il existe heureusement, à la Maison-Blanche un moyen de démontrer son soutien à l'Égypte en termes non pécuniaires. Elle peut sanctionner deux groupes terroristes qui perpétuent leurs attaques contre l'Égypte : Hasm et Liwaa al-Thawra. Une telle initiative émettrait un message important au peuple égyptien et prouverait l'engagement de l'Amérique envers la lutte contre la terreur.

Hasm (Harakat Sawa'id Masr) est un mouvement armé d'Égypte. Le groupe a proclamé son existence en 2016 en assassinant le commandant de la police égyptienne Mahmoud Abdel Hamid, et en revendiquant via Facebook sa responsabilité de ce meurtre. Il a en outre, promis « devant Dieu et le peuple égyptien de ne pas déposer les armes jusqu'à ce que nos grandes personnalités soient libérées de l'oppression de la machine militaire et de ses milices traîtres ».

Le mois suivant, ce même groupe revendiquait la responsabilité de la tentative d’assassinat de l’ancien Grand Mufti Ali Gomaa par deux de ses effectifs armés. Tentative qui échoua. Gomaa avait soutenu la déposition de la Confrérie musulmane par l'armée si besoin est, en 2013. Une série d'attaques avait suivi, dont un bombardement près d'un club de police, l'assassinat d'un procureur et d'un policier et un attentat à la bombe contre un juge.

En décembre dernier, le groupe a porté un coup au tourisme déjà chancelant en faisant exploser une bombe près des pyramides, tuant six policiers et blessant trois autres.

Les attaques revendiquées par Hasm se sont perpétuées durant l'été. L'instabilité a brisé le tourisme, et l'économie continue de s'affaisser, ce qui fragilise le gouvernement.

Il y eut ensuite, Liwaa al-Thawra - la Brigade de la Révolution - fondée à peu près au même moment que Hasm. Bien que beaucoup moins prolifique que Hasm, elle a également attaqué des policiers à un point de contrôle, assassiné un officier supérieur de l'armée et bombardé un centre de formation de la police.

Il est clair que les deux groupes répondent aux critères du gouvernement fédéral américain et doivent donc être reportés dans la liste noire de terroristes, candidats évidents au programme de sanctions financières ciblées du Trésor. Ils pourraient également être ratifiés à la définition du Département d'État d'une organisation terroriste étrangère, bien que ce processus de désignation soit surtout un champ politique plein de mines.

Les critiques pourraient encore s'opposer à cette démarche, compte tenu des affirmations de l'Égypte selon lesquelles les deux groupes sont des cellules de la Confrérie Musulmane. Elles prétendront que la répression sévère du Caire contre cette organisation se reflète sur son bilan démocratique et sur les droits de l'homme – qui sont la cause de la coupe récente de l'aide. Le ciblage de deux groupes associés amplifiera simplement les tensions.

En fait, un lien officiel entre la Confrérie Musulmane, Hasm et Liwaa al-Thawra est un débat ouvert permanent. Les analystes n'ont pas encore établi de lien définitif. Et le porte-parole de Liwaa al-Thawra a récemment nié l'appartenance présumée de son groupe à la Confrérie.

Mais même si Hasm ou Liwaa al-Thawra y sont connectés, cela ne devrait pas être dissuasif. En tout cas, c'est une opportunité pour la Maison Blanche de s'engager dans une politique nouvelle et sensible contre la Confrérie. Après tout, la Confrérie elle-même peut être considérée comme un groupe terroriste liminaire.

Mais ce n'est pas homogène. Et sanctionner l'ensemble du réseau de succursales dans le monde entier - comme certains l'ont demandé - serait difficile, sinon impossible. La bonne démarche consiste à cibler ses factions ouvertement violentes, tout en pariant sur les factions non violentes ou principalement politiques.

Entre-temps, la Maison Blanche examine la question de l'aide au régime de Sissi. Pour l'instant, il est temps de fournir un soutien à un allié imparfait qui lutte contre le terrorisme. Ces groupes méritent d'être sanctionnés par notre gouvernement fédéral, peu importe les plaintes concernant les défauts politiques de l'Égypte.

http://schanzer.pundicity.com/20340/stand-up-against-these-terror-groups-to-bolster

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 01:23

HOMMAGE AU PASTEUR GÉRALD FRUHINSHOLZ ET À SA FEMME SOPHIE, DU SITE SHALOM ISRAËL

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

 

 

Depuis quelques années déjà, le site du Pasteur Fruhinsholz, « Shalom Israël » diffuse des articles qui glorifient et militent ouvertement pour Israël, le sionisme, la Bible, le Talmud, l’Ancien Testament, les prophètes, mieux que tout juif ne le ferait, tout en réclamant que justice soit faite aux Hébreux.

À la veille du nouvel an Juif, il serait imparfait de ne pas mentionner l’inépuisable soutien du pasteur et de sa femme à Israël et à son peuple. Il serait aussi impardonnable de ne pas les remercier pour leurs paroles réconfortantes, pour leur amour au véritable Dieu de toute la création, et surtout pour leurs tentatives incessantes de créer un pont entre toutes les croyances.

J’ai même entendu parfois des gens s’interroger à haute voix si le Pasteur Fruhinsholz et sa femme ne seraient pas juifs. Ils le sont sans doute, s’ils reconnaissent la judéité de Jésus, s’ils admettent le mal fait à Jésus par les romains et à leur tête l’empereur Constantin qui lui a affublé le paganisme.

Le Pasteur Fruhinsholz et sa femme, sont deux personnalités chrétiennes qui se sentent partie intégrante aux enfants de Sion. Ce couple unique en son genre, maintient des collectes de fonds pour Israël et pour ses projets humanitaires.

« Le désir de « Shalom Israël » est de bénir Israël, selon le commandement de l’Eternel, En croyant et en proclamant que le peuple juif est toujours le peuple de D.ieu avec qui D.ieu a fait une Alliance éternelle, au travers d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (Ps.105:9-11). En affirmant qu’Israël est au cœur du projet de D.ieu, particulièrement depuis sa création en 1948, avec comme capitale « éternelle et indivisible » Jérusalem – ville du Mashia’h. En aimant ce peuple et cette nation de manière inconditionnelle, comme son D.ieu : « Je t’aime d’un amour éternel » – Jérémie 31:3, En devenant un allié sûr au moment où Israël subit de plein fouet à la fois le terrorisme et le jugement critique des nations, par le biais notamment de la désinformation médiatique ? En interpellant les médias et les autorités de la France et des pays francophones et en leur rappelant que « Celui qui bénit Israël est béni ».

Que dire de certains juifs haineux de soi, qui ont adopté le courant contraire qu’ils feraient mieux d’apprendre de ces personnes exceptionnelles, la véritable voie de l’amour de l’autre, les véritables paroles du créateur, signées par les Dix Commandements.

Merci cher Pasteur Gérard, merci chère Sophie pour faire partie de cette communauté qui lutte pour la vérité, la justice et l’amour. Merci pour votre présence parmi nous, qui nous éclaire et nous guide vers la compassion, le pardon et l’amour du DIEU unique, DIEU de tous les peuples du monde, peu importe le nom que ces peuples lui donnent.

Shana Tova et que Notre Seigneur vous bénisse de longues années de bonheur et de succès.

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 06:12

TRUMP NE PEUT PLUS BLUFFER

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Kim Jong-un vs Donald Trump

 

Trump a jusque là, comme la majorité de ses prédécesseurs, fait un jeu intelligent de coudes afin de ne pas avoir à prendre de sérieuses décisions qui risquent de révéler une situation autre que celle que nous tous essayons de pronostiquer. En vérité la plus grande puissance du monde connaît en ces récentes années un peu trop de défaites, et elles s’insinuent dans le cadre d’une perte embarrassante de contrôle partiel.

Obama a mené un jeu de poker qui n’a convaincu que les américains eux-mêmes et nul autre. L’héritage qu’il a laissé à Trump est désastreux. Une Syrie gouvernée par la Russie, l’Iran et le Hezbollah, une Crimée perdue à jamais, un Iran qui deviendra dans un espace de temps très court, nucléaire et une Corée du nord qui menace ouvertement les USA et le Japon d’une guerre nucléaire.

Quand on a le dos coincé au mur, il ne nous reste plus d’autres solutions que de se soumettre ou de se révolter.

Si Trump n’a pas les moyens ou le courage de faire volte-face à la Corée du nord, le message qui en découlera concernera le monde entier et ouvrira à tous les ennemis des USA une brèche qui ne fera que s’élargir.

Est-ce que Trump a la trempe nécessaire pour se mesurer de façon adéquate à la situation actuelle ? Sa politique de zig-zag provient-elle d’une trop déroutante précaution ou d’une incertitude en ses forces et capacités militaires et politiques ? Ces questions ne cessent de tarauder le monde libre et Israël en particulier, face aux crocs d’acier irano-russo- Hezbollah qui ne demandent qu’à la broyer.

Trump n’ignore pas les liens entre l’Iran, la Corée du nord et la Russie. Abandonner la Syrie entre leurs mains, revient à abandonner Israël face à un problème auquel il hésite à se mesurer. N’oublions pas qu’Israël représente le dernier rempart avant la chute de l’Europe et de l’Occident.

Le récent prolongement de la suspension des sanctions contre l’Iran par les USA nous prouvent son incapacité à toiser une situation que les USA ont crée de leurs propres mains. En fait c’est véritablement une capitulation face à l’arrogance iranienne, face aux menaces de la Corée du nord, face à l’ingérence russe dans tous les domaines.

Avec une Europe quasiment envahie de musulmans et le grand remplacement qui la guette et s’installe sous nos yeux ahuris, Trump doit bien se sentir sur la seulette. Les pions sur l’échiquier mondial évoquent en quelque sorte, les jeux et les défis qui ont précédé la seconde guerre mondial. Une Europe affaiblie qui renonce trop rapidement à la Yougoslavie, ferme les yeux sur la fourberie d’Hitler, et fait fi de toute précaution au point de devenir une proie aussi consentante qu’une prostituée.

Au train où vont les choses, la gouvernance du monde retombera entre d’autres mains qui ne seront nullement tendres envers les pays de l’Occident et sa population agnostique ou laïque. Quant à Israël, elle se prépare à une guerre d’un autre genre à laquelle elle ne peut plus échapper. À mon avis elle a attendu trop longtemps et a laissé ses ennemis s’armer et se préparer à passer à l’attaque. Nonchalance ou foi erronée en son allié américain, les raisons importent peu aujourd’hui, les faits et la réalité exigent une riposte tout à fait différente et immédiate dont les résultats se refléteront, nul doute, sur la résilience du petit état juif.

La Russie en Syrie, n’aimerai pas avoir à se confronter avec Israël, mais si la situation demeure inchangée, la conflagration ne tardera pas.

Nous vivons une époque de grands bouleversements appartenant à la famille des désastres qui mettent l’humanité entière en péril. Si la Corée du nord s’amuse à dépêcher l’arme atomique à ses voisins, les règles du jeu seront bien différentes et suicidaires pour tous les camps.

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