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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 06:49

DES ONG TURQUES SOUS LES TIRS POUR LEUR SOUTIEN AU HAMAS
Jonathan Schanzer
Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir


Les liens de la Turquie avec le Hamas, groupe terroriste palestinien, sont de nouveau sous le feu des projecteurs. Les autorités israéliennes ont affirmé cette semaine que deux organismes de bienfaisance ayant des liens étroits avec l'élite dirigeante d'Ankara fournissaient un soutien financier et militaire à la faction islamiste basée à Gaza.

Le Shin Bet, agence de sécurité intérieure israélienne a annoncé plus tôt cette semaine que Muhammad Murtaja, le coordinateur de Gaza de l'Agence turque de coopération et de développement (TIKA), a été arrêté le mois dernier alors qu'il tentait de se rendre de en Turquie à partir de Gaza. Murtaja est accusé de détournement de fonds alloués à la charité, au Hamas. Il est également soupçonné d'avoir fourni des renseignements sensibles au groupe terroriste, dont des informations sur les sites militaires à l'intérieur d'Israël. Murtaja est considéré comme un membre des Brigades Izz ad-Din al-Qassam, l'aile militaire du Hamas.

Après l'annonce concernant Murtaja, le Shin Bet a aussi révélé que le Hamas travaillait également avec un autre organisme de bienfaisance ayant des liens étroits avec l'élite dirigeante à Ankara, l'IHH (Insani Yardim Vakfi), afin d’accéder à des programmes plus sophistiqués de cartographie satellitaire pour améliorer la précision de ses roquettes. L'IHH a publié une déclaration affirmant qu'Israël nivèle ses accusations portées à des organisations humanitaires comme justification pour couper l'aide aux Gazaouis dans le besoin.

L'IHH était le coordinateur de la flottille de 2010 à Gaza qui avait culminé en un affrontement entre des activistes et des commandos navals israéliens en Méditerranée. Le groupe a également été accusé ces dernières années de soutenir des causes extrémistes islamiques en Bosnie-Herzégovine et en Syrie.

Les liens de la Turquie avec le Hamas sont maintenant bien connus. En dépit de son statut d'allié de l'OTAN, Ankara a fourni un soutien financier au groupe terroriste pendant au moins une demi-décennie. Il a de même permis aux hauts responsables du Hamas d’opérer sur le sol turc. L'enlèvement et l'assassinat de trois adolescents israéliens en 2014 ont été planifiés et financés par Saleh Arouri, figure militaire du Hamas, qui fonctionnait sur le sol turc avant d'être désigné terroriste par le Trésor américain en 2015.

La flottille de 2010 a placé Israël et la Turquie sur une trajectoire de collision. Le soutien turc au Hamas n'a fait que renforcer ces tensions. Les liens sont restés tendus jusqu'en juillet de l'année dernière, lorsque les deux pays ont accepté de se réconcilier. Avec l'instabilité régionale à un niveau record, ni l'un ni l'autre pays n'a jugé ont jugé nécessaire de poursuivre la prise de bec.

S'exprimant hier à Washington D.C, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a noté que les relations Turquie-Israël sont demeurées positives. Mais comme le révèlent les récentes annonces de Shin Bet, l'accord de rapprochement de 2016 n'a pas résolu le problème primordial. Le soutien de la Turquie aux activités politiques et militaires du Hamas - par le biais d'ONG ou d'autres moyens – se perpétue apparemment sans répit.

Http://schanzer.pundicity.com/19758/turkish-ngos-under-fire-for-alleged-hamas-support

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 03:46

UN BILAN DÉSASTREUX - LA TRANSACTION LA PLUS CRUCIALE DE TRUMP

Caroline Glick

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

 

L'accord concernant l'Iran que Trump doit faire avec les Russes est évident.

Que peut-on faire concernant l'Iran ? Il y eut en Israël, une petite querelle entre les FDI et le Mossad au sujet de la plus grande menace qui pèse sur Israël. Le lieutenant-gén. Gadi Eisenkot, chef d'état-major général des FDI, pense que le Hezbollah est la plus grande menace qui pèse sur Israël, tandis que Yossi Cohen, directeur du Mossad, estime que le programme nucléaire iranien est le danger le plus grand à l'État juif. Alors que les médias soulignent le désaccord des deux hommes, la vérité sous-jacente à leurs préoccupations a été ignorée.

Le Hezbollah et le programme nucléaire de l'Iran sont deux aspects d’une même menace : Le régime de Téhéran. Le Hezbollah est une filiale à part entière du régime iranien. Si le régime disparaissait, le Hezbollah s'effondrerait. Quant aux installations nucléaires aux mains de dirigeants moins fanatiques, elles représenteraient un danger beaucoup moins sérieux pour la sécurité mondiale.

Donc, si vous sapez le régime iranien, vous vaincrez le Hezbollah en désamorçant du même coup la menace nucléaire. Si au contraire, vous ne parvenez pas à traiter avec le régime de Téhéran, les deux menaces continueront à croître, peu importe ce que vous faites, nous atteignons des objectifs insurmontables. Alors, comment agir avec Téhéran ? Chaque jour qui passe, nous découvrons les nouvelles méthodes de l'Iran qui mettent en danger Israël et le reste de la région. Cette semaine, nous avons appris que l'Iran a érigé des usines d'armes souterraines au Liban. Ces installations sont censées être en mesure de fabriquer des missiles, des drones, des armes légères et des munitions. Leur emplacement souterrain les protège des bombardements aériens.

Puis, il y a les relations du Hezbollah avec les Forces armées libanaises (LAF). Pendant plus d'une décennie, les Américains se sont contentés de l’invraisemblable supposition que le LAF est une force de combat responsable capable et disposée à freiner le Hezbollah. Revendication aisée - l'LAF a transmis les modes de ciblage aux équipes du Hezbollah qui lançaient les missiles contre Israël en 2006 - après la domestication du Liban par le Hezbollah en 2008, la revendication est devenue complètement stupide. Et pourtant, au cours de la dernière décennie, les États-Unis ont fourni à l’LAF des armes d'une valeur de plus d'un milliard de dollars. En 2016 seulement, les États-Unis ont fourni à LAF des avions LAF, des hélicoptères, des transporteurs de troupes blindés et des missiles pour une valeur de plus de 220 millions de dollars.

Ces derniers mois, afin de prouver que l'Iran ne ressent plus le besoin de cacher son contrôle sur le Liban, l’LAF a ouvertement déclaré qu'il travaille main dans la main avec le Hezbollah. En novembre dernier, lors d'un défilé militaire en Syrie, le Hezbollah a exhibé des M113, véhicules américains blindés de transport de troupes munis de canons antiaériens russes montés sur leur toit. Le mois suivant, les Américains ont fourni à l’AF un avion Cessna équipé de missile Hellfire avec des systèmes de ciblage pour le jour et la nuit. Le président du Liban, Michel Aoun, est allié du Hezbollah. Ainsi que le ministre de la Défense, Yaacoub Sarraf, et Joseph Aoun, général, commandant de l’FAF.

Le mois dernier, le président Aoun a déclaré au sénateur Bob Corker, président de la commission des affaires étrangères du Sénat américain, que le Hezbollah «joue un rôle complémentaire auprès de l'armée libanaise». Et pourtant, les Américains insistent qu’armer l’IAF reste logique. Vous ne pouvez pas les blâmer. Le déni est une option intéressante, étant donné les alternatives.

Durant les huit ans de son terme, l'administration d’Obama a fait tout ce qui était en son pouvoir afin de renforcer l'Iran. Et pour que l'Iran soit heureux, Obama s’est abstenu lorsque des centaines de milliers de Syriens étaient assassinés d’autres étaient contraints de fuir leurs maisons à cause de l'Iran et sa marionnette Bashar Assad. Obama a autorisé l'Iran à arracher le pouvoir du gouvernement irakien et de l'armée irakienne. Il est resté en arrière plan alors que les proxies Houthis de l’Iran renversaient le régime pro-américain au Yémen.

Et, bien sûr, le succès de la politique étrangère d'Obama était son accord nucléaire avec les mollahs. L'accord d'Obama donne à l'Iran un chemin ouvert vers un arsenal nucléaire en un peu plus d'une décennie et enrichit le régime au-delà des rêves les plus fous de l'ayatollah Khamenei. Obama a donné plein pouvoir à l'Iran au détriment des alliés sunnites américains et d'Israël, et en fait, au détriment du statut de superpuissance américaine dans la région, pour permettre à l'ancien président d’évacuer les USA du Moyen-Orient.

Le pouvoir bien entendu, ne supporte pas l’existence d'un vide, et celui créé par Obama a été rapidement comblé. Pendant des décennies, la Russie a été le principal fournisseur d'armes de l'Iran. Il a aidé l'Iran dans son programme nucléaire et dans son programme de missiles balistiques. La Russie est le protecteur fidèle de l'Iran au Conseil de sécurité de l'ONU. Mais pour toute l'aide qu'elle a apportée à Téhéran au cours des années, Moscou ne s'est jamais présenté comme le défenseur militaire iranien. Cela a percuté en septembre 2015. Deux mois après qu’Obama ait coupé son accord nucléaire avec les ayatollahs, la Russie a déployé ses forces en Syrie pour le compte de l'Iran et de ses proxies syriennes et libanaises. En agissant ainsi, la Russie devenait le principal membre et protecteur de l'axe iranien. Le déploiement de forces russes a eu un impact immédiat non seulement sur la guerre en Syrie, mais sur l'équilibre régional des forces dans leur ensemble. Avec la Russie servant de force aérienne à l'Iran et à ses proxies syriennes et du Hezbollah, les chances de survie du régime d'Assad ont augmenté de façon spectaculaire. Il en est de même des perspectives d'hégémonie régionale de l'Iran.

Pour Obama, cette situation n'était pas sans ses avantages. Lors de sa dernière année au pouvoir, le plus grand souci d'Obama était de veiller à ce que son accord nucléaire avec l'Iran surpasse sa présidence. Le déploiement de la Russie en Syrie en tant que protecteur de l'Iran et de ses mandataires était un moyen d'atteindre cet objectif. L'alliance de la Russie avec l'Iran a rendu toute attaque contre le programme nucléaire iranien ou sa procuration du Hezbollah une perspective beaucoup plus dangereuse qu'elle ne l'avait jamais été auparavant.

Après tout, en 2006, la Russie a soutenu l'Iran et le Hezbollah dans leur guerre contre Israël. Mais le soutien de la Russie à l'Iran et à sa légion libanaise n'a pas diminué la liberté opérationnelle d'Israël. Israël a été en mesure de faire la guerre sans aucune crainte que ses opérations le mettraient en confrontation directe avec l'armée russe. Cela a changé en septembre 2015.

La première personne qui a saisi les implications stratégiques du mouvement russe a été le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Netanyahou a reconnu qu'avec l’arrivée des forces russes sur le terrain en Syrie, l’unique façon de prendre des mesures même correctives pour se protéger de l'Iran et de ses proxies était de créer un espace entre le président Vladimir Poutine et les ayatollahs assez large pour permettre à Israël de continuer ses Raids contre les convois d'armes au Hezbollah et d'autres cibles sans risquer une confrontation avec la Russie. C'est la raison qui a poussé Netanyahou a prendre le vol vers Moscou pour discuter avec Poutine presque immédiatement après que le dirigeant russe ait déployé ses forces en Syrie.

La capacité d'Israël à continuer ses frappes des cibles en Syrie, que ce soit le long de la frontière sur les hauteurs du Golan ou profondément dans le territoire syrien, est une fonction du succès de Netanyahou pour convaincre Poutine de limiter son engagement envers ses alliés iraniens.

Depuis que le président Donald Trump est entré à la Maison Blanche, l'Iran a été son défi le plus urgent de politique étrangère. Contrairement à Obama, Trump reconnaît que le programme nucléaire de l'Iran et ses menaces aux intérêts économiques et stratégiques américains dans le Golfe persique et au Levant ne peuvent pas être ignorés. Il a donc décidé de traiter avec l'Iran. La question est : Qu’est-il censé de faire ? Trump a trois options de base :

  • Il peut conclure un accord avec la Russie. Il peut agir contre l'Iran sans couper un accord avec la Russie. Ou il ne peut rien faire, ou maintenir sur petit feu la politique pro-iranienne d’Obama. La première alternative contient le plus grand potentiel de retombées stratégiques. Si Trump réussit à convaincre la Russie de se défaire de l'Iran, alors il a une chance de démanteler le régime à Téhéran et de désamorcer ainsi le programme nucléaire iranien et détruire le Hezbollah sans avoir à ouvrir une guerre de grande envergure.
  • Le gain russe pour avoir son accord d’un tel arrangement serait important. Mais si Trump adopte cette politique, les États-Unis possèdent assez de puces de négociation qui pourraient servir à convaincre Poutine de s'éloigner des Ayatollah assez longtemps pour permettre aux États-Unis de désamorcer la menace qu'ils représentent pour ses intérêts.
  • Le problème avec cette stratégie envers la Russie est que depuis que Trump a vaincu Hillary Clinton aux élections présidentielle, les démocrates, leurs médias alliés puissants et les services de renseignement américains ont été assaillis par une hystérie de la Russie invisible depuis la peur rouge des années 1920 et 1950.

Le fait qu’Obama ait fait un saut en arrière pour répondre aux intérêts de Poutine pendant huit ans a glissé dans le trou de la mémoire. Oublié aussi son aval sur les accords avec les Russes qui étaient sans doute antithétiques aux intérêts des États-Unis alors que la Fondation Clinton recevait des millions de dollars en contributions d'hommes d'affaires et d'entreprises russes étroitement liés à Poutine.

Depuis le 8 novembre, les démocrates et leurs phoques applaudisseurs dans les médias et leurs alliés dans les services de renseignement américains n’ont cessé de battre les tambours de guerre contre la Russie, accusant Trump et ses conseillers de servir de petits pâtés russes au mieux, et d'agents russes au pire.

Dans cette ambiance, il serait politiquement coûteux pour Trump de mettre en œuvre une stratégie russe pour le démantèlement de la menace iranienne. Cela nous amène à la deuxième alternative, qui est de faire face à l'Iran et à la Russie. Toute action américaine contre l'Iran pourrait facilement provoquer des hostilités entre les USA et la Russie. Il va sans dire que les retombées politiques d'un accord avec la Russie ne seraient rien comparés aux conséquences politiques si Trump devait prendre les États-Unis sur une voie qui mènera à la guerre contre la Russie. Il est évident que les coûts économiques et humains d'une telle confrontation seraient prohibitifs quelles que soient les conséquences politiques. Cela nous laisse avec l'option finale de ne rien faire, ou de poursuivre sur petit feu les politiques d'Obama, comme le font aujourd'hui les Américains.

Bien qu’elle soit tentante, la dure vérité est que c'est la politique la plus dangereuse. Il suffit d’observer la Corée du Nord pour comprendre pourquoi il en est ainsi. Presque quotidiennement, Pyongyang menace de lancer une bombe atomique sur les USA. Et les États-Unis n'ont aucune alternative pour faire face à la menace. Comme l'a reconnu le secrétaire d'État Rex Tillerson lors de son récent voyage en Asie, des décennies de diplomatie américaine concernant le programme nucléaire nord-coréen n'ont rien fait pour atténuer ou retarder la menace. La Corée du Nord a été en mesure de développer des armes nucléaires et des missiles balistiques intercontinentaux tout en menaçant les États-Unis de destruction parce que la Corée du Nord jouit de la protection de la Chine. Et c’est la cause qui empêche les États-Unis de porter un coup mortel au régime nord-coréen.

Israël a écarté la Russie aussi loin que possible de l'Iran. Il suffit d'empêcher les convois d'armes nord-coréennes de traverser le Liban. Mais cela n’est surement pas assez pour causer de graves dommages à Téhéran ou à ses clients. Le seul gouvernement qui puisse le faire est le gouvernement américain.

Trump a construit sa carrière en maîtrisant l'art de faire des affaires. Et il a reconnu que l'accord d'Obama avec l'Iran n'est pas un chef-d'œuvre d'Obama que ses alliés prétendent être, mais une catastrophe. L'accord avec l'Iran que Trump doit faire avec les Russes est évident. La seule question est de savoir s'il est disposé à payer le prix politique que cela exige.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 03:53

CONFLIT ISRAÉLO-RUSSE SUR LA MAINMISE DU HEZBOLLAH AU GOLAN

Debkafile

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir


Une milice chiite irakienne se dirige vers Hermon pour renforcer la progression du Hezbollah au Golan. Israël après deux contre-attaques

Le drone israélien qui avait visé le milicien syrien Yasser Sayad à l'extérieur de la ville de Quneitra, au Golan, le dimanche 19 mars, a entériné le message porté par le propulseur israélien Arrow 2 le vendredi, pulvérisant un missile anti-aérien syrien SA-5.

Conséquemment, l'ambassadeur israélien a été convoqué deux fois au ministère russe des Affaires étrangères. Les deux frappes étaient précises : Sayad était sur le point de rejoindre les forces du Hezbollah qui piétinent les villages rebelles syriens sur les pentes du Hermon pour se frayer un chemin vers le Golan ; et le SA-5 syrien a été intercepté quelques microsecondes avant de toucher les avions israéliens lors de leur attaque d’un envoi d'armes du Hezbollah à l'extérieur de la base syrienne T4 près de Palmyre, abritant également un contingent russe.

Après l'attaque aérienne, Cary Koren, ambassadeur d'Israël à Moscou, a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères pour prêter l’oreille à un avertissement en due forme du ministre adjoint des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, enjoignant Israël de cesser d'interférer les plans russes en Syrie.

L'ambassadeur syrien à l'ONU, Bashar Al Jaafari, a exprimé le sentiment d'autonomie du régime Assad lorsqu'il a déclaré, à la suite des frappes aériennes israéliennes au nord de la Syrie : « La réponse syrienne était appropriée et a changé les règles du jeu, pour mettre fin à de telles attaques et donneront aux dirigeants israéliens «l’occasion de réfléchir plus longuement avant d’entreprendre à l’avenir de pareilles initiatives».

Néanmoins, deux jours plus tard, l'armée israélienne entrait à nouveau en action, cette fois sur le Golan syrien. A-Sayad a été tué à l'extérieur de Quneitra, action qui confirme la détermination d'Israël à poursuivre sa lutte contre la présence du Hezbollah et celle militaire iranienne en Syrie et leur poussée conjointe agressive vers ses frontières.

Le dimanche, l'ambassadeur Koren fut encore une fois convoqué au ministère des Affaires étrangères à Moscou pour une deuxième remontrance, sans doute plus sévère que la première, vu qu'Israël a escaladé son face-à-face avec Moscou sur cette question et a augmenté les enjeux pour un affrontement potentiel des FDI avec les forces russes en Syrie, pour le meilleur et pour le pire.

Le gouvernement de Jérusalem a en fait établi une ligne forte contre la politique de Moscou consistant à permettre aux forces hostiles du Hezbollah et aux forces paramilitaires syriennes, comme les brigades de la libération du Golan, de prendre le contrôle du territoire adjacent directement à Israël - de la chaîne Hermon à Qunetra et plus à l'ouest jusqu'à Daraa surplombant la frontière jordanienne.

Les sources militaires de DEBKAfile révèlent que Jérusalem était encore en alerte le dimanche lors de sa découverte qu'une milice chiite irakienne était en route, sous le commandement du général Al Qods, le général Qassem Soleiman, pour renforcer l'offensive Herzégovine du Hezbollah. Cette milice, appelée le Mouvement Al-Nojba, composée de 1 500 combattants chiites irakiens, est le projet du chef adjoint du Hezbollah Cheikh Naieem Qassem, qui a dépêché ses officiers pour les former.

 

 

 

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 03:55

C’EST SI TRISTE DE VOIR LA FRANCE ET L’EUROPE TRANSFORMÉES EN TERRE ISLAMIQUE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Minaret de la grande Mosquée de Paris

 

Ne vous trompez surtout pas, je n’ai rien contre toutes les religions et j’estime que la foi est un capital personnel. Ce qui me bouleverse le plus, c’est surtout d’observer ce recul dramatique imposé aux peuples d’Europe qui ne réalisent pas encore l’ampleur du désastre qui les guette. Hormis, les menaces de la terreur qui les paralysent, et auxquelles ils font face quotidiennement, ils ont commencé à s’adapter à leur étrange situation.

J’ai attendu, j’ai espéré un réveil, une révolte, une reprise de conscience, mais rien n’a eu lieu. Les pays d’Europe sont en voie d’accepter leur soumission…

Qui suis-je pour leur dicter une conduite ?

Si le changement de leur mode de vie, de leur panorama, de leur équilibre, de leur richesse et sécurité leur importe peu, pourquoi devrais-je, moi, une étrangère, me sentir si triste ?

Je vais vous le dire… Il ne fait aucun doute que les malheurs des uns auront une répercussion indéniable sur tous les autres pays du monde. Si l’Islam réussit à s’emparer de l’Europe entière, de l’Occident, qu’adviendra-t-il des autres pays ? Ils seront les cibles et victimes suivantes, car l’Islam n’a aucune intention d’épargner qui que ce soit.

Mais ce n’est certainement pas tout…Il faudra faire une croix sur la culture européenne, sur l’influence bienfaitrice que l’Occident avait sur le monde entier, sur l’humanité, sur les droits de l’homme, de la femme, sur le progrès, l’étude, et s’habituer dorénavant à vivre un mode de vie que nul d’entre nous n’a jamais entièrement envisagé.

Les quatre églises de Charles De Gaule, deviendront les quatre mosquées. La ville lumière ne l’est déjà plus. Il suffit d’y faire un petit tour, pour vous confronter à cette marée humaine vêtue de djellabas noires, de voiles, parlant l’arabe, gesticulant, vociférant…

La ville lumière est déjà devenue la ville noire, on a éteint ses feux. Elle est la ville des burnous, la ville de déchets et de souks, de pickpockets, de maraudeurs, en somme quelque chose qui vous rappelle Gaza …

Le malheur vient du fait que nul ne réussit à assimiler que l’Islam n’est pas une religion, une foi ! L’Islam est un régime qui régit les vies de ses adeptes et même celles des non musulmans. Car en fin de compte, si les européens n’optent pas pour la conversion à l’Islam, les lois, dont la Charia, seront appliquées sur tous, grâce à la démocratie…

L’Europe ressemblera comme deux gouttes d’eau à l’Iran actuel, au Liban, et il y aura des guerres, des conflits, des tueries, des insurgés et des nouveaux maîtres. Ces flots de sang qui nous sont promis, ne peuvent réjouir aucun de nous.

Je suis triste face à ce malheur et à mon inefficacité à parer à ses contrecoups. J’ai du mal à concevoir ce qu’il adviendra de l’humanité entière… Et la peur s’empare de moi, lorsque je plonge mon regard dans les yeux confiants de mon petit fils.

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 00:29

QUAND AHMED TIBI SE VOIT PREMIER MINISTRE D’ISRAËL

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

MK Ahmad Tibi  (photo credit: Uri Lenz/Flash90)
MK Ahmad Tibi (photo credit: Uri Lenz/Flash90)

Il y a quelques semaines, lorsque l’idée d’un seul état pour les israéliens et les palestiniens a pointé, la réaction immédiate venue du député israélien Ahmed Tibi se traduisait dans sa déclaration fulgurante : « S'il n'y a qu'un état, je serai Premier Ministre ! » Qui oserait le nier ?

Si Israël est assez fou pour se lancer dans une pareille initiative, il doit être prévenu qu’il place sa tête sous la lame tranchante de la guillotine.

Israël souffre déjà d’un problème majeur dans sa composition démographique actuelle avec ses 20% d’arabo-musulmans au sein d’une majorité sérieusement mise en danger par une gauche juive et sans jugeote, et cette minorité croissante qui mettra fatalement un jour ou l’autre la majorité juive d’Israël en danger.

Les dits arabo-israéliens, n’ont d’israélien que leur carte d’identité. Hormis de rares exceptions, la majorité est pro-palestinienne, bien qu’elle n’abandonnera jamais Israël pour revêtir la camisole de prisonnier du citoyen palestinien. Ce qui est tout-à-fait logique. Si un état palestinien voit le jour, il ressemblera comme deux gouttes d’eau aux états arabo-musulmans voisins. Ce sera une ethnocratie arabo-musulmane, une dictature corrompue et belliciste, avec comme agrément la Charia, un état défaillant, tributaire de l’Occident.

Ce que l’Occident tente d’ignorer est qu’il ne s’agit pas d’un peuple palestinien, mais bien de groupuscules de terroristes venus de toutes parts qui se disputent le pouvoir – en un sens, ces scissions au sein de ces groupes ne permettront jamais la création d’un état viable et opérant, mais demeureront des écueils tranchants pour toute progression du petit état juif.

En outre, toute solution hormis le transfert des palestiniens hors de l’état juif, ne sera jamais une solution sans gros risques. Que les palestiniens demeurent sous l’actuel status quo, de deux entités, l’une à Gaza et l’autre en Judée et Samarie, ou qu’un état palestinien puisse en être issu, ne résoudra jamais le problème du conflit israélo-palestinien.

Le Hamas a récemment déclaré qu’il serait prêt à accepter l’érection d’un état palestinien sur les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale sans aucune reconnaissance de l’état d’Israël - un autre tour dans la manche de ces terroristes. Et ils le dévoilent clairement… Obtenir politiquement les territoires conquis en 1967 pour prétendument établir un état palestinien aux côtés d’Israël, devenu alors si étriqué, qu’il sera en l’espace d’un court laps de temps, une cible aisée aux palestiniens…

Ils disent vrai… Et c’est d’ailleurs le plan dit génial de ces énergumènes.

Israël n’a nul besoin de se mettre des menottes en acceptant toute autre solution, hormis l’expulsion de ces canailles du territoire juif. Il est temps de hurler tout haut, qu’il est impossible d’implémenter toute autre solution à haut risque avec lesdits palestiniens et qu’il faut avoir recours à des mesures méprisables sans doute, mais nécessaires qui permettront au peuple juif sur ses terres ancestrales, de survivre.

Le très irrespectueux Mahmoud Abbas a apparemment trouvé un nouveau filon d’or qu’il poursuit en déclarant sur le podium mondial, que toutes les guerres qui minent le monde entier résultent du conflit israélo-palestinien… Il ne manque certainement pas de culot en insinuant que tous les conflits entre les sunnites et les chiites découlent du conflit palestinien… Mais c’est bien et toujours le spécimen habituel de l’arabe de mettre tout sur le dos des juifs afin de détruire leur image authentique.

Sachez que tout état palestinien qui sera créé sur n'importe quel espèce de terrain, deviendra en un rien de temps, une seconde Syrie, Iraq, Libye, Liban, Jordanie, Égypte etc… Les conflits existant dans le monde arabe sont le résultat de leur manque de nationalisme. La majorité des pays arabes et musulmans ont été créés sur la base de tribus, de groupes, de clans… Il n’y a aucune nation. Pour eux la nation, c’est d’abord l’Islam. L’identité nationale est pour eux un concept inconnu. Ils se battent contre l’Occident sur l’unique idéologie islamique et entre eux, pour s’arracher le pouvoir.

L’humanisme… Une utopie occidentale.

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:20

LE DÉGONFLEMENT RAPIDE DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN TRUMP…

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

 

Immédiatement après son investiture, il était question du transfert de l’ambassade américaine en Israel de Tel-Aviv à Jérusalem. Les israéliens se faisaient déjà une grande joie de voir cette démarche audacieuse et tant espérée concrétisée. Il y eut quelques hésitations laissant entendre que cela prendrait quelques semaines, mais qu’elle aura lieu, nul doute… Depuis le 10 janvier date de l’investiture de Trump à aujourd’hui, deux mois sont passés et cette tentative demeure à l’état de tentative, surtout après les menaces émises par les palestiniens et les pays arabes. Il semble que le très courageux Trump ait subi un petit froid aux pieds et s’est doucement et calmement replié. De nos jours, les israéliens n’osent plus spéculer sur la date d’une telle entreprise et les médias se taisent en connivence.

Mais ce n’est là qu’un début d’un recul progressif sur les promesses faites avec tant de véhémence la veille de son élection. Il était question d’arrêter le financement de l’Autorité palestinienne, de permettre à Israël de perpétuer sa construction sur les territoires disputés, de démanteler l’UNWRA, d’arrêter le financement de l’ONU… Tout cela a gentiment regagné le tiroir de l’oubli. Lentement mais surement, nous reprenons le chemin vers des négociations avec l’Autorité palestinienne, Monsieur Abbas, le fringant terroriste, son dirigeant éternel, est invité à venir poser son arrière train à la Maison Blanche pour une visite officielle en due forme, alors qu’un envoyé spécial américain est dépêché pour reprendre le fil des négociations, tandis qu’Israël retourne doucement à l’état trop familier et combien humiliant de demander l’autorisation de construire des logements aux Juifs de Judée et Samarie… Trump reprend doucement le fil là où Obama l’avait laissé.

Quant à la politique étrangère de Trump au Moyen-Orient face à la Syrie, et à l’arrogance iranienne et russe, bagatelle… Il envoie quelques soldats pour la défense de Raqqa tandis que le Hezbollah et les russes en font à leur tête sous la bénédiction d’Assad, qui traite les soldats américains d’envahisseurs…

Un autre sujet bien inquiétant en Syrie, les russes, les iraniens et les soldats d’Assad ne cessent d’acclamer victoire sur le Dahesh, mais aucun d’eux ne réussit à éradiquer sa présence et ses méfaits. Entre temps, les civils qui restent encore en Syrie, sont décimés au vu et au su du monde entier… Mais qui s’en inquiète ?

Chers amis, nous vivons une drôle d’époque, où une épidémie de cécité semble avoir frappé les dirigeants du monde et où la réalité se substitue au mensonge sans que cela n’inquiète les peuples….

Nous savons tous aussi, qu’Israël n’a que faire des palestiniens qui se trouvent sur son terrain et en Judée et Samarie, mais la solution des négociations n’amènera jamais la paix… au contraire, elle réduira Israël en proie permanente de la terreur. Il faut oser dire que seul le transfert est l’unique solution à cette calamité qui s’appelle Palestine. Et si Trump veut vraiment la paix, il devra poursuivre son agenda initial et saper le financement de la terreur palestinienne, tant en Israël que partout ailleurs… À moins que Trump ne suive les conseils fournis par Netanyahu lui-même, qui, comme nous le savons, préfère la création d’un état palestinien aux côtés d’Israël. Trump toutefois, semble avoir beaucoup de mal à tenir tête à ses opposants concernant sa politique intérieure et l'immigration. Aura-t-il le courage d'achever quelques unes de ses grandes ambitions  ou alors observerons-nous une régression de ses positions déclarées ?

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 21:06

L’ORIGINE NON BIBLIQUE DU PEUPLE JUIF

AUX SCEPTIQUES

Thérèse Zrihen-Dvir

REVUE PAR JEAN-MARC DESANTI

 

« Quand on a mal on gueule », disait Brel.

Thérèse Zrihen-Dvir, en consacrant une étude sur le livre de Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, illustre parfaitement la colère qui parfois s'empare de nous, lorsque nous vivons une grande douleur, comme le criait le grand Jacques.

À lire attentivement l'ouvrage critique de Thérèse Zrihen-Dvir, on ne peut être que frappé par la similitude des attitudes. Brel s'attaquait au Diable (ça va), aux Flamandes, aux Bourgeois ou à lui même Grand Jacques (C'est trop facile) pour aller loin dans la sincérité dépouillée de toutes concessions.

Thérèse prend Shlomo comme on choisit un partenaire de haute volée pour un débat complexe qui engage, au-delà du sujet, les deux contradicteurs dans un voyage au plus profond d'eux-mêmes.

De quoi nous parle ce livre ? Bien sûr on pourrait y voir une polémique, seulement une polémique et un échange « musclé » à grands coups d'arguments et de certitudes.

Certains y trouveront des références, des idées, des convictions religieuses, un répertoire savant pour répondre à une thèse autant dérangeante qu'audacieuse.

Avec une certaine évidence il pourrait être question de Judaïsme n'est-ce pas ? Peuple juif, terre sainte, Torah, puissance des mythes et des ancêtres, pérennité du peuple juif …

Et pourtant ? À la fin de la lecture, moi qui reste insensible à la révélation, si peu enclin à m’embarrasser d'une foi quelconque, je garde le souvenir d'un moment intense. La clé me paraît être, sans vouloir imposer la moindre grille de compréhension, une réflexion littéraire essentielle sur une interprétation humaniste du sionisme.

Thérèse Zrihen-Dvir part, d'un bel élan, des textes, des sentiments et même des passions parfois liées au religieux pour glisser lentement vers un message universel de paix et de fraternité. À la lire avec beaucoup d'attention on décèle, très vite, que son reproche majeur fait à Sand est l'impression, selon moi, de la désacralisation du message fondamental porté par les Tables de la loi.

Oui, je sais, on me dira qu'il y a des messages proprement juifs, des préoccupations, que d'aucuns nommeront tribales et, peut-être, un certain réductionnisme dans sa position philosophique « anti Sand ». C'est là une subjectivité assumée fondée sur la conviction que « détruire le peuple juif » c'est aussi lourd de dangers pour la destruction d'autres peuples. Pour Thérèse Zrihen-Dvir nier l'existence d'une communauté c'est adopter l'héritage nazi d'une dislocation de l'être alors que toute activité intellectuelle doit, au contraire, œuvrer à l'intégration de chacun dans l'humanité commune.

Ce serait une erreur de considérer ce livre comme une conception banale judéo-centrée. En passant par le prisme religieux qui détermine, à l'évidence, sa culture et le substrat de sa pensée, Thérèse Zrihen-Dvir nous amène, en réalité, à nous interroger sur l'abandon progressif d'une véritable éthique de la foi qui provoqua bien des génocides en rompant « le fil qui nous reliait à la tradition » comme disait Arendt.

Il est plus simple de se réfugier dans l'athéisme, la philosophie des Lumières et la fin du sacré plutôt que d'exiger de soi un rapport avec le religieux mêlant célébration du divin et expériences personnelles (« Ce qui me ramène invariablement à feu mon grand-père»), telle pourrait être la ligne générale de l'ouvrage.

Thérèse Zrihen-Dvir se fiche de la mode moutonnière d'une rationalité totalitaire. Elle nous invite au voyage, au miraculeux, au merveilleux, à quelques magies fantasmagoriques, sûrement, pour les plus sceptiques d'entre nous.

Mais pour tous ceux qui aiment chalouper, s'éloigner des rivages rassurants où brillent les phares parfois suffisants d'une doxa universitaire, alors il faut s'embarquer sur ce rafiot.

Nous y serons en bonne compagnie comme tous les amoureux de Gide : « J’ai souvent pensé, interrompit Édouard, que seuls comptent ceux qui se lancent vers l’inconnu. On ne découvre pas de terre nouvelle sans consentir à perdre de vue, d’abord et longtemps, tout rivage. Mais nos écrivains craignent le large ; ce ne sont que des côtoyeurs ...».

 

Jean-Marc DESANTI

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 08:42

L’IRAN INVITE L’APOCALYPSE

PAR

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Le ministre de la Défense iranien : Nous devons surprendre l’ennemi, l’Amérique, et le frapper là où cela fait le plus mal

L’attitude belliqueuse de l’Iran n’est pas un secret. Depuis la prise du pouvoir iranien par les Mollah, l’Iran adopte toutes les stratégies qui mènent vers une catastrophe mondiale.

Elle étend son hégémonie dans presque tout le Moyen-Orient, depuis le Liban jusqu’au Yémen. Elle créé des conflits et se prépare à se confronter avec les puissances comme les USA. Elle ne le cache pas. Il suffit d’observer son arrogance, ces tactiques, ses défis pour comprendre que rien ne l’arrêtera. Épaulée par la Russie, la Corée du Nord et la Chine, l’Iran a le vent en poupe vers un monde où elle entend imposer sa voix et ses désirs. Elle a été magistralement aidée par Obama et ses accords sur le nucléaire qui se révèlent aujourd’hui, n’être qu’une couverture sur tout ce qui se concocte derrière les coulisses. Tous ceux qui croient que l’Iran n’est pas intéressé par l’arme nucléaire sont soit idiots, soit aveugles. Les centrifuges fonctionnent comme à l’accoutumée et continueront peu importe les jérémiades de l’Occident.

Extrait d’une entrevue sur le nucléaire iranien :

VL : Mais quand même, l’Iran est-il oui ou non en mesure de créer un armement nucléaire ?

Viktor Mikhaïlov : Oui, évidemment. Tout pays hautement développé en est capable aujourd’hui. Même en surfant sur Internet. Pour cela il faut seulement beaucoup d’argent et de temps. Combien de temps ? Pour moi ils devraient pouvoir y parvenir dans cinq ou dix ans. Ils peuvent créer la bombe. Bien sûr, elle ne sera pas aussi sophistiquée que la nôtre ou celle des États-Unis, mais cela importe peu. Les Américains en ont peur. Aussi impénétrable soit leur défense antimissile. A Washington on est pleinement conscient qu’une charge nucléaire peut être acheminée autrement que par un missile balistique. Ils redoutent même une seule explosion sur leur territoire.

VL : L’Occident ne fait pas confiance à l’Iran. Par contre, la Russie vend à ce dernier des technologies nucléaires. Dans quels buts ?

Viktor Mikhaïlov : La Russie n’a jamais vendu de technologies nucléaires. De plus, je vous dis que la Russie, depuis l’époque de l’URSS, veille avec la plus grande rigueur à la non-prolifération des technologies nucléaires. Seul l’Occident, disposant d’une économie de marché, peut se permettre cette chose. Ce qui prime pour le marché, c’est le profit. Tout ce que les Iraniens possèdent aujourd’hui, c’est l’Occident qui le leur a fourni. Quoi que vous me disiez, rien de russe ne se trouve dans les centres nucléaires de là-bas. Même le combustible que nous livrerons pour la centrale nucléaire, il sera ensuite rapatrié et transformé et seulement ensuite remplacé. Pas uniquement moi, mais d’autres spécialistes russes ont depuis longtemps proposé aux Américains de créer un système de leasing de combustible. Le pays paye le combustible, nous le livrons et le récupérons une fois brûlé.

Fin de citation.

De toute manière, la voie se précise. Il y a la formation d’un bloc antioccidental composé par la Russie, la Corée du Nord, la Chine et l’Iran. Combattre l’Iran, aura des répercussions très violentes sur les intérêts russes, chinois et nord coréens, ayant donc un potentiel polyptique.

C’était prévisible surtout face à l’aide russe offerte à Bachar Assad qui ouvre ses portes tant à la Russie qu’à L’Iran. En fin de compte, il faut comprendre que la Syrie n’existe plus. Elle ne possède ni armée et ni gouvernement. Sa population est dispersée sur la face du globe et tous ceux qui s’y trouvent n’y sont que pour se la partager. Bachar Assad le sait, Trump le sait, Israël aussi. Si Trump ne se débarrasse de toute urgence de sa lessive sale de maison, pour s’adonner à une évaluation très précise des conséquences internationales, il perdra complètement le Moyen-Orient et Israël se trouvera dans un sérieux pétrin.

Autant dire les choses clairement. La Russie a été depuis trop longtemps la bouée de sauvetage de l’Iran et d’Assad et ce n’est pas sans raison. Elle veut fermer cette région aux USA et pour cela elle voit un associé non déclaré en la Turquie qu’elle courtise franchement.

Le danger dans toute cette salade russe, est qu’il existe un risque très sérieux d’une guerre généralisée, surtout face à la compétition entre les Chiites et les Sunnites, l’animosité iranienne et son expansion massive. Au lieu de s’occuper des rancunes oiseuses de maison, les USA devraient prendre au sérieux la direction des vents qui malmènent dangereusement le Moyen-Orient. Il faut absolument freiner l'élan russe, iranien et turc et mettre de l'ordre avant une perte complète de contrôle.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 06:17

POUTINE RATIFIE LE PACTE SYRIEN AVEC L'IRAN EN L'ABSENCE DES ÉTATS-UNIS

Debkafile

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir

http://www.debka.com/dynmedia/photos/2017/03/05/src/SDF_3.17.jpg

Netanyahu a peu de chances de persuader Poutine de repousser une présence iranienne permanente en Syrie alors qu’en l'absence d'un accord avec Trump, la Russie dépend fortement de Téhéran.

 

Constamment bombardé par des allégations que sa campagne est associée à l'intelligence russe, le président américain Donald Trump s’est retenu d’implémenter son plan original de s'associer à Moscou en Syrie dans les assauts décisifs pour enrayer l'État islamique et extraire la Syrie des mâchoires de fer iraniennes

Toute sa politique au Moyen-Orient vacille face à ses ennemis de maison. La coalition américaine avec ses alliés régionaux, l'Arabie saoudite, l'Égypte, la Jordanie et Israël, qui fait verser trop d’encre, est également en suspend.

Devant l’incertitude des démarches futures de l’Administration de Trump, le Premier ministre Benyamin Netanyahou ne pourra pas faire d’importants progrès dans ses entretiens avec le président russe Vladimir Poutine à Moscou le jeudi 9 mars. Les sources militaires et de renseignement de DEBKAfile indiquent que même s’il arrive à persuader Poutine de respecter sa promesse d'empêcher l'Iran et le Hezbollah de déployer leurs troupes sur la frontière syro-israélienne face du Golan, il ne parviendra pas à empêcher l'Iran d'établir Une présence militaire et navale permanente en Syrie.

Un aperçu de la situation qui s'amasse contre Netanyahu :

  1. L'administration Trump a décidé de ne pas se prononcer sur la politique au Moyen-Orient – et en Syrie en particulier - tout en s'efforçant d'esquiver les flèches russes de ses ennemis de maison.
  2. Quelques conseillers du président soutiennent que l'état d'indécision à Washington peut se révéler un avantage. Ce n'est peut-être pas une mauvaise chose pour Moscou de porter le poids lourd de la lutte contre ISIS, l'Iran et le Hezbollah, plutôt que de mettre les troupes américaines en danger.
  3. Poutine n'attend pas Trump et est déjà en marche, rapportent les sources DEBKAfile. Vendredi 3 mars, les unités des opérations spéciales russes ont arraché la ville syrienne de Palmyre des mains de l'État islamique.
    Ce jour-là aussi, les Forces démocratiques syriennes (SDF), composées majoritairement de la milice kurde syrienne YPG et des tribus arabes du nord, ont accepté de livrer leurs positions dans la ville stratégique de Manjib aux Russes et à l'armée syrienne.

Le SDF a été créé, formé, armé et financé par les États-Unis comme force de fer de lance potentielle pour l'offensive contre l'État islamique. Cette force a pu, l'année dernière, capturer la petite ville de Manjib (population 50.000), à 30 km à l'ouest de l'Euphrate, grâce aux bombardements aériens américains des positions de l'ISIS et des conseillers américains.

Comment se fait-il que cet important allié américain ait soudainement cédé ses positions aux Russes et à l'armée d'Assad ? Il y a plus d'une raison. Tout d'abord, les commandants kurdes et arabes du SDF ont apparemment décidé de renoncer à attendre que Washington vienne, d'autant plus que les seules armes qu'ils avaient reçues de l'administration d'Obama pour combattre l'ISIS étaient des fusils Kalashnikov AK-74.

De plus, l’ennemi le plus implacable des Kurdes leur souffle sous la gorge. Le 1er mars, le président turc Tayyip Erdogan a menacé d'ordonner à son armée, qui occupe le nord de la Syrie depuis l'an dernier, de s'emparer de Manjib, disant :

« Manjib est une ville qui appartient aux Arabes et le SDF ne devrait pas être à Raqqa non plus ».

La force kurde-arabe a décidé de prendre le leader turc à sa parole. Croyant qu'il était proche de Trump, ses dirigeants ont décidé que leurs services étaient dispensés. Ils ne voyaient donc aucun intérêt à gaspiller et risquer leurs troupes dans des batailles pour l'intérêt américain. Dans cette situation, Moscou apparait comme un meilleur pari.

Les sources militaires de DEBKAfile soulignent que, lorsque les Russes déclarent travailler avec l'armée syrienne, cela signifie en réalité, les gardes révolutionnaires iraniens, les milices chiites pro-iraniennes et le Hezbollah, parce que la plupart des unités de l'armée syrienne ont été décimées après six ans de guerre civile, Ou n'existent que sur du papier.

Ce qui revient à dire que même si Poutine promet à Netanyahu de distancer les troupes iraniennes et pro-iraniennes de la frontière syro-israélienne, il ne sera peut-être pas en mesure d'honorer son engagement. Avec les Américains au loin, ils sont les principaux partenaires de la Russie sur le terrain pour atteindre leurs objectifs futurs en Syrie.

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 07:24

VALÉRIE JARRETT EMMÉNAGE DANS LE MANOIR D'OBAMA POUR COMPLOTER LA GUERRE CONTRE L'AMÉRIQUE

http://www.frontpagemag.com/sites/default/files/styles/article_full/public/uploads/2017/03/boo-poster-b.jpg?itok=lQb7YZUu


Daniel Greenfield

Adaptation

Thérèse Zrihen-Dvir



Valérie Jarrett, qui a l’extrêmement difficile fonction de flatter un narcisse, ne peut pas se séparer de son petit monstre trop longtemps. Si Barry n’entend pas quotidiennement comment il est merveilleux, il fait la moue, ignore ses discours et en guise, joue méchamment avec son téléphone. Et comment la contre-révolution est censée se dérouler contre l'Amérique sans la figure de proue politique du parti ?

Ainsi, tante Valérie est de retour. Vous ne pouvez pas conserver un bon agent iranien à l’hombre pour trop longtemps.

Barack Obama est en train de virer sa nouvelle maison dans le quartier chic de Kalorama dans la capitale - seulement à deux miles de la Maison Blanche - en centre névralgique de l'insurrection croissante contre son successeur, le président Donald J. Trump.

Le but d'Obama, selon un proche ami de la famille, est de destituer Trump de la présidence, soit en provoquant sa démission ou par le truchement de mise en doute de sa crédibilité.

Et Obama est épaulé dans sa croisade politique par son conseiller de longue date, Valérie Jarrett, qui a emménagé dans le manoir de Kaloroma de 8,200 pieds carrés, évalué à 5,3 millions de dollars avec l'ancien président et Michelle Obama, ses meilleurs amis.
de longue date.

Si au début vous n’emportez pas une élection, il faut tenter un coup d’état.

« Il était fatigué et consumé après huit ans au pouvoir. Mais Valérie l'a convaincu qu'il n'avait pas le choix s'il voulait sauver son héritage. Et, comme d'habitude, il s'inclina devant la sagesse politique et les conseils de Valérie. Ben Rhodes a-t-il écrit ça ?

Obama aime la campagne non-stop. Il n'est ni fatigué ni consumé. Il fait la fête alors que ses gens, dont Jarett, préparent les choses pour lui pondre une apparition publique et un coup d’état.

Dans le processus, ils font tout leur possible pour porter atteinte au successeur d’Obama. Ce dernier a toujours joué le jeu de laisser son personnel faire le travail le plus sale alors qu'il prétend être une personne plus modérée.

«Nul n’a douté que Valérie aurait une série de chambres dans la maison louée par les Obama », a déclaré la source. «Obama, tout comme Michelle, fait confiance à son jugement plus qu’à celui de toute autre personne sur la planète. Obama ne prend aucune décision sans elle.

Chose dont nous sommes conscients déjà. Et c'est en grande partie parce qu'elle sait que le cerveau d'un narcisse passe à travers son miroir. Mais ne vous inquiétez pas. C'est Obama. Et il n'est pas l’image entière et aucun jeu.

L'amie a révélé que Valérie et ses énormes sacs à main vont être emballés et prêts pour se rendre en compagnie de Michelle de leur Chicago natale à Paris et en Extrême-Orient, y compris à Shanghai, pour dépenser des sommes. «Elles estiment avoir fait de grands voyages durant leur séjour à la Maison Blanche, mais elles travaillaient toujours et accompagnaient des délégations », a déclaré la source. «Maintenant, elles envisagent de voyager ensemble – de leur maison à Chicago, vers Paris et Shanghai, pour s’en donner à cœur joie, parce qu'elles n'ont tout simplement pas eu assez de vacances ».

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