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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 23:14

 

PROCHE-ORIENT TIRS ENTRE LA BANDE DE GAZA ET ISRAËL

Des chars israéliens ont répliqué au tir d'un projectile depuis la bande de Gaza, dans la nuit de dimanche à lundi.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'incident n'a pas fait de victimes du côté israélien ni du côté palestinien, ont précisé l'armée et des sources de sécurité palestiniennes. Selon ces dernières sources, le char israélien a tiré à plusieurs reprises contre des positions des brigades al-Qassam, la branche armée du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, dans la zone de Khan Younès, dans le sud de l'enclave palestinienne.

C'est le deuxième tir vers le sud d'Israël depuis la bande de Gaza en 24 heures. Dans la nuit de samedi à dimanche une autre roquette avait été tirée depuis le territoire palestinien sans faire de blessé.

Fortes tensions

Ces tirs interviennent dans un contexte de fortes tensions entre Israël et les Palestiniens après la mise en place par Israël de détecteurs de métaux aux entrées de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est occupée.

 
 

Depuis l'installation des portiques de sécurité, les Palestiniens ont boycotté le site, priant en dehors, et les violences entre manifestants et forces israéliennes ont été quotidiennes, faisant plusieurs morts et des dizaines de blessés.

Des manifestations ont également eu lieu dans la bande de Gaza, près de la clôture de sécurité avec Israël, au cours desquelles 40 Palestiniens ont été blessés vendredi lors d'affrontements avec des soldats israéliens. (afp/nxp)

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 23:11

ISRAËL UN PALESTINIEN POIGNARDE UN ARABE ISRAÉLIEN

Un homme a été blessé à l'arme blanche lundi dans une ville israélienne de la banlieue de Tel-Aviv. Selon la police, l' assaillant pensait que sa victime était juive.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Le Palestinien, âgé de 21 ans, a poignardé un Arabe israélien de 32 ans, originaire d'Arara, une localité arabo-israélienne du nord d'Israël, alors qu'il se trouvait dans un commerce de restauration rapide de Petah Tikva, dans l'est de Tel-Aviv, a précisé la porte-parole.

L'attaquant, originaire de Qalqilya, dans le nord de la Cisjordanie, a tenté de s'enfuir. Mais il a été arrêté par des passants qui l'ont remis à la police. La porte-parole de la police a précisé qu'il s'agissait d'une attaque à caractère nationaliste, laissant ainsi entendre que l'assaillant pensait que sa victime était juive.(ats/nxp)

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 23:07

GUERRE EN SYRIE FORCES RUSSES POSTÉES PRÈS DES ZONES DE DÉSESCALADE

Afin de faire respecter la trêve, la police militaire russe a mis en place des postes de surveillance dans le sud-ouest du pays et dans la Ghouta orientale.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Les forces de la police militaire russe ont été déployées le long de deux zones de désescalade en Syrie, dans le sud-ouest du pays et dans la Ghouta orientale (près de Damas). Elles surveillent le respect de la trêve, a annoncé lundi l'armée russe.

«Pour assurer le respect du cessez-le-feu, la police militaire russe a déployé deux postes de contrôle et dix postes de surveillance» le long des frontières de la zone de désescalade dans le sud-ouest de la Syrie, a déclaré le général Sergueï Roudskoï, de l'état-major russe, lors d'une conférence de presse à Moscou.

Les forces russes ont été déployées vendredi et samedi derniers dans cette zone, qui comprend les régions de Deraa, Qouneitra et Soueida, a-t-il précisé. Deux autres postes de contrôle et quatre postes de surveillance ont été déployés lundi dans la Ghouta orientale, enclave rebelle proche de Damas, selon la même source.

Assurer l'accès humanitaire

«Ces mesures permettront de maintenir le cessez-le-feu, d'assurer l'accès sans entraves des cargaisons humanitaires et le retour des réfugiés et des personnes déplacées», a souligné le général Roudskoï. La Russie a informé «à l'avance» ses collègues américains, jordaniens et israéliens du déploiement de ses forces dans le sud-ouest de la Syrie, a-t-il assuré.

Négocié par les Russes et les Américains, le cessez-le-feu dans cette zone, située non loin des frontières jordanienne et israélienne, est entré en vigueur le 9 juillet. L'arrêt des combats dans certaines «zones» de Ghouta orientale a été annoncé par l'armée syrienne le 22 juillet, quelques heures après l'annonce par Moscou d'un accord pour sécuriser cette enclave rebelle assiégée près de Damas.

Possible déploiement

Début juillet, des discussions multilatérales tenues à Astana au Kazakhstan n'avaient pas permis d'aboutir à la sécurisation de plusieurs zones pour parvenir à un cessez-le-feu durable en Syrie.

Un possible déploiement de forces de maintien de la paix avait été évoqué pour quatre zones de la région d'Idleb (nord-ouest), de la province de Homs (centre), dans la Ghouta orientale et dans le sud du pays. Plus de 330'000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit en mars 2011. 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 18:46

AFGHANISTAN SEIZE POLICIERS TUÉS DANS UN RAID AMÉRICAIN

Une frappe aérienne étasunienne qui visait des talibans a semé la mort parmi les rangs de la police, vendredi, dans le sud du pays.

Image: Archives/Photo d'illustration/AFP

 

Un bombardement de l'aviation américaine contre des talibans en Afghanistan a tourné à la bavure vendredi. Seize policiers afghans ont été tués alors qu'ils menaient eux-mêmes une opération contre les rebelles islamistes dans la province du Helmand (sud).

La frappe aérienne a été attestée dès vendredi soir par le siège des forces américaines à Kaboul. Elle s'est produite «vers 17h: seize policiers afghans ont été tués dont deux commandants, deux autres ont été blessés», a indiqué samedi le porte-parole de la police du Helmand, Salam Afghan.

«Les policiers avaient fini de nettoyer le village de Pachava dans le district de Gereshk (150 km à l'ouest de Kandahar, ndlr) et de chasser les talibans quand les Américains ont bombardé», a-t-il raconté. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur à Kaboul, Najib Danish, a évoqué un bilan de douze morts.

Mais le porte-parole du gouverneur du Helmand, Omar Zwak, a confirmé que seize policiers avaient été tués sur la ligne de front contre les talibans. Le ministère de l'Intérieur a envoyé une délégation sur place pour conduire «une enquête complète sur l'événement», a assuré M. Danish.

 
 

Selon Salam Afghan, «une demi-heure avant la frappe, les talibans étaient bien présents mais les forces afghanes avaient repris le contrôle de la zone quand ils ont essuyé le bombardement». «Ce n'était pas délibéré, les policiers ont été visés par erreur» a-t-il insisté.

Colère de la population

L'opération et l'erreur ont été admises dès vendredi soir par les forces occidentales à Kaboul. Dans un communiqué, elles reconnaissent que «les tirs aériens ont conduit à la mort de forces afghanes amies qui étaient réunies dans un camp». Le communiqué n'avance pas de bilan.

La mission de l'Otan (Manua) a précisé que les tirs ont eu lieu dans «une zone du sud de l'Afghanistan en grande partie contrôlée par les talibans». Elle a annoncé l'ouverture d'une enquête interne, présentant également ses condoléances «aux familles frappées par cet événement fâcheux».

Mais cette nouvelle bavure ne manquera pas d'alimenter la rancoeur de la population contre les forces étrangères. Le dernier incident d'ampleur, en février 2017, avait fait 18 morts parmi la population du Helmand.

En novembre, une frappe officiellement dirigée contre de hauts responsables talibans dans la région de Kunduz (nord) avait fait 32 morts et 19 blessés, dont de nombreuses femmes et enfants, selon une enquête de la Manua. Elle avait déclenché des manifestations de colère.

Opium et Marines

Le Helmand est largement sous contrôle des talibans. Les districts qui leur échappent sont âprement disputés, car la province produit à elle seule environ 85% de l'opium afghan, principale source de revenus des insurgés via le prélèvement de taxes sur les fermiers.

Pour les contenir, 300 Marines étasuniens ont été dépêchés en avril sur la base de Camp Bastion, au nord de Lashkar-Gah, la capitale provinciale. En début de semaine, ils ont appuyé les forces régulières pour reprendre un district clé, Nawa, au sud de Lashkar-Gah.

Au sein de la coalition occidentale, les forces étasuniennes sont les seules à conduire des frappes aériennes contre les talibans et le groupe Etat islamique, au nom de la lutte contre le terrorisme.(ats/nxp)

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 18:43

PROCHE-ORIENT RECEP TAYYIP ERDOGAN «CONDAMNE» ISRAËL

Le président turc a appelé la communauté internationale à agir contre le recours «excessif à la force» par Israël.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Recep Tayyip Erdogan a «condamné» samedi ce qu'il a qualifié de recours «excessif» à la force par Israël, au lendemain d'une journée de violences meurtrières liées à l'installation de détecteurs de métaux à l'entrée de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem.

«Je condamne le recours excessif à la force par les forces israéliennes contre nos frères qui s'étaient rassemblés pour la prière du vendredi», a déclaré M. Erdogan dans un communiqué publié sur le site de la présidence turque. M. Erdogan a précisé qu'il s'exprimait en tant que président tournant du sommet de l'Organisation de la coopération islamique.

La journée de vendredi s'est soldée par la mort de trois Palestiniens dans des affrontements à Jérusalem-Est et en Judee et Samarie avec les forces de sécurité israéliennes. Trois Israéliens ont également été tués à coups de couteau le même jour à leur domicile dans la colonie de Neve Tsuf, aussi connue sous le nom de Halamish, au nord-ouest de Ramallah.

Détecteurs de métaux

Les tensions, qui ont culminé vendredi, sont allées crescendo depuis une semaine après une attaque qui a coûté la vie à deux policiers israéliens le 14 juillet dans la vieille ville de Jérusalem. Israël, selon qui les armes des assaillants avaient été cachées sur l'esplanade des Mosquées, avait alors décidé d'installer des détecteurs de métaux aux entrées de ce site ultra-sensible, le troisième lieu saint de l'islam.

L'esplanade est appelée Mont du Temple par les juifs et est le premier lieu sacré du Judaïsme. Qualifiant d'«inacceptable» la mise en place de ces détecteurs, M. Erdogan a appelé dans son communiqué la communauté internationale à «agir sans attendre pour obtenir la levée des dispositifs qui limitent la liberté de culte» sur l'esplanade des Mosquées.

Les relations entre la Turquie et Israël se sont réchauffées ces derniers mois après plusieurs années de froid causées par un assaut meurtrier de l'armée israélienne en 2010 contre un bateau turc faisant partie d'une flottille humanitaire pour Gaza.

Fervent avocat de la cause palestinienne, M. Erdogan a quelque peu mis en sourdine ses critiques à l'endroit du gouvernement israélien, même s'il a vivement dénoncé au printemps la décision des autorités israéliennes de limiter les appels à la prière des mosquées durant la nuit. 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 18:38

MOYEN-ORIENT LE CLIMAT RESTE TENDU À JÉRUSALEM

Des nouveaux heurts ont éclaté à Jérusalem au lendemain des violences meurtrières qui ont secoué la capitale.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Quelques incidents ont eu lieu samedi à Jérusalem-Est annexé et en Judee et Samarie. Ils se sont déroulés au lendemain d'une journée de violences meurtrières provoquées par l'installation par Israël de détecteurs de métaux à l'entrée de l'esplanade des Mosquées.

Trois Palestiniens sont morts vendredi dans des affrontements avec les forces de sécurité israéliennes à Jérusalem-Est et en Cisjordanie et trois Israéliens ont été tués à coups de couteau à leur domicile dans la colonie de Neve Tsuf, près de Ramallah.

L'armée israélienne a mené un raid dans la nuit de vendredi à samedi dans la maison du Palestinien auteur de l'attaque, dans le village de Kobar, voisin de l'implantation. Son frère a été arrêté, les mesures de la maison prises en vue de sa destruction et des armes ont été confisquées, a indiqué une porte-parole militaire.

Selon elle, l'assaillant, âgé de 19 ans et blessé par balles lors de l'attaque, était un sympathisant du mouvement islamiste Hamas. L'armée a fermé samedi les accès à son village, sauf pour les cas humanitaires, a ajouté la porte-parole. Une cinquantaine d'habitants de la localité ont jeté des pierres sur les soldats, a-t-elle précisé.

 
 

Heurts

A Jérusalem-Est de la ville, la vieille ville et les alentours de l'esplanade des Mosquées étaient toujours placés samedi sous forte présence policière. Plusieurs dizaines de Palestiniens, tête cagoulée, ont lancé des pierres et des pneus enflammés sur les forces de l'ordre israéliennes en fin d'après-midi dans plusieurs quartiers de Jérusalem-Est et des villages palestiniens de Cisjordanie limitrophes de la ville sainte, a indiqué une porte-parole de la police. Les forces de l'ordre ont utilisé des moyens anti-émeutes pour les disperser, a-t-elle dit. Le Croissant-Rouge palestinien n'était pas en mesure dans l'immédiat de donner des détails sur d'éventuelles victimes.

Erdogan condamne

Depuis la réouverture de l'esplanade des Mosquées le 16 juillet, deux jours après une attaque meurtrière contre des policiers israéliens, et l'installation de détecteurs de métaux aux entrées du troisième lieu saint de l'islam, les tensions sont allées crescendo durant la semaine, culminant vendredi par des affrontements meurtriers à Jérusalem-Est et en Judee et Samarie.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné dans un communiqué ce qu'il a qualifié de recours «excessif» à la force «contre nos frères qui s'étaient rassemblés pour la prière du vendredi».

Israël a justifié l'installation de portiques de sécurité aux accès de l'esplanade des Mosquées en disant que les armes avec lesquelles les assaillants ont tué deux policiers israéliens le 14 juillet avaient été cachées dans ce site ultra-sensible de la vieille ville.

Contacts «gelés»

Vendredi soir, le président palestinien Mahmoud Abbas a dit que les contacts avec Israël seraient «gelés» tant que ces mesures ne seraient pas annulées. Les nouvelles mesures de sécurité ont ravivé les craintes des Palestiniens de voir Israël prendre le contrôle exclusif de l'esplanade des Mosquées, dont Israël contrôle les accès mais dont la gestion revient à la Jordanie.

Les autorités israéliennes assurent néanmoins ne pas avoir l'intention de modifier les règles tacites du statu quo, aux termes duquel les musulmans peuvent monter à toute heure sur le site et les juifs y pénétrer à certaines heures, sans pouvoir y prier.

Eléments religieux

L'esplanade des Mosquées est appelée Mont du Temple par les juifs, dont c'est le premier lieu saint. Elle est bâtie sur le site du Temple juif détruit par les Romains et dont l'unique vestige, le mur des Lamentations, est situé en contrebas. Ce nouvel accès de fièvre fait craindre une reprise de la vague de violences qui secoue Israël et les Territoires palestiniens depuis octobre 2015 et qui a coûté la vie à 287 Palestiniens, 47 Israéliens, deux Américains, deux Jordaniens, un Erythréen, un Soudanais et une Britannique, selon un décompte de l'AFP.

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 05:07

ISRAËL POLÉMIQUE SUR DES OBJETS «VOLÉS» À AUSCHWITZ

Une étudiante israélienne a affirmé avoir volé des objets du camp d'extermination pour un projet d'étude. Son université a démenti.

Le Mémorial d'Auschwitz-Birkenau avait condamné les propos de l'étudiante et demandé aux autorités israéliennes d'intervenir.

Le Mémorial d'Auschwitz-Birkenau avait condamné les propos de l'étudiante et demandé aux autorités israéliennes d'intervenir. Image: Keystone

 

Une étudiante israélienne en arts a provoqué une polémique en affirmant avoir dérobé des objets du camp d'extermination d'Auschwitz pour un travail scolaire, mais son université a indiqué jeudi que ses propos étaient faux.

Selon l'université, cette étudiante avait en réalité ramené des objets trouvés à l'extérieur du camp polonais et non dans le site lui-même, où se trouvent désormais un mémorial et un musée.

«Nous avons découvert qu'elle n'avait rien volé à Auschwitz», a déclaré à l'AFP un responsable de l'université de Beit Berl, près de Tel-Aviv.

Propos condamnés

 
 

Le journal israélien Yediot Aharonot avait cité cette semaine la jeune femme de 27 ans, Rotem Bides, qui affirmait avoir volé plusieurs objets dont des morceaux de verre, des bols et une pancarte, pour son projet de fin d'études.

«Je sentais que c'était quelque chose que je devais faire», avait confié l'étudiante. «Des millions de personnes ont été assassinées à cause des règles morales d'un pays particulier, sous un régime particulier. Si ce sont les règles, je peux y aller et agir selon mes propres règles».

Selon le journal, l'un de ses grands-pères avait survécu à Auschwitz.

Le Mémorial d'Auschwitz-Birkenau avait condamné les propos de l'étudiante et demandé aux autorités israéliennes d'intervenir.

Excuses

Après avoir convoqué l'étudiante en conseil de discipline, l'université «a déterminé qu'aucun acte de vol n'avait eu lieu», a-t-elle indiqué dans un communiqué.

«L'étudiante a écrit une lettre expliquant que les objets présentés dans son projet ont été recueillis à l'extérieur du camp d'Auschwitz (...) et s'excusant pour toute blessure causée par le malentendu».

Son projet sera présenté le 26 juillet avec d'autres travaux étudiants accompagné de sa «lettre de clarification», ajoute-t-elle.

Entre 1940 et début 1945, l'Allemagne nazie a exterminé à Auschwitz-Birkenau environ 1,1 million de personnes, dont un million de juifs de différents pays européens. (afp/nxp)

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 05:04

CRISE DU GOLFE LE QATAR AMENDE SA LOI SUR LA LUTTE ANTITERRORISTE

Un décret-loi publié jeudi amende la législation qatarie sur la lutte antiterroriste datant de 2004.

Image d'illustration.

Image d'illustration. Image: Keystone

 

Le Qatar a annoncé jeudi avoir amendé sa législation sur la lutte antiterroriste, l'un des sujets controversés à l'origine de la crise opposant l'émirat gazier à ses voisins qui l'accusent de soutenir des groupes extrémistes.

Un décret-loi, promulgué par l'émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, définit les notions de «terroristes, des crimes et entités terroristes ainsi que du financement du terrorisme».

Le document établit «deux listes nationales pour les individus et les entités terroristes» et énonce les mesures nécessaires pour pouvoir les porter sur ces listes mais il donne aux suspects le droit de faire appel contre leur inscription sur l'une de ces listes.

Rupture diplomatique

 
 

Le décret-loi amende la législation qatarie sur la lutte antiterroriste datant de 2004 mais ne donne pas de détails sur les normes retenues pour définir le terrorisme, ni sur les mesures pour porter un suspect ou une organisation sur une liste noire.

L'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l'Egypte, qui ont rompu le 5 juin avec le Qatar, accusent Doha de soutien actif aux islamistes extrémistes, d'être derrière des actions de déstabilisation dans la région et, au delà, de se rapprocher de l'Iran chiite, le grand rival du royaume saoudien sunnite.

Doha nie en bloc et rejette une liste de 13 demandes de ses adversaires qui exigent notamment la fermeture de la télévision Al Jazeera, d'une base turque au Qatar et une réduction des relations de leur voisin avec l'Iran.

Accord avec les USA

Le nouveau décret-loi publié à Doha fait suite à la signature la semaine dernière par les Etats-Unis et le Qatar d'un accord sur «la lutte contre le financement du terrorisme».

Cet accord, que le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a obtenu de Doha lors d'une tournée dans la région du Golfe, avait été jugé «insuffisant» par le quartet anti-Qatar, qui y a vu un simple accord entre deux Etats, qui ne répond pas à leurs exigences. (afp/nxp)

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 04:51

MAROC DES DIZAINES DE BLESSÉS APRÈS DES HEURTS

Des heurts entre police et manifestants ont fait des dizaines de blessés jeudi soir à Al-Hoceïma. L'appel à une grande marche interdite avait été maintenu.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Des affrontements ayant opposé jeudi après-midi forces de l'ordre et manifestants ont fait des dizaines de blessés des deux côtés, a-t-on appris de source officielle.

«Soixante-douze éléments des forces publiques ont été blessés (...) suite à des jets de pierres (...) onze personnes parmi les manifestants suite à l'usage du gaz lacrymogène», a indiqué jeudi soir la préfecture d'Al-Hoceïma, citée par l'agence de presse officielle MAP.

Cette ville du nord du Maroc et les localités voisines ont été jeudi le théâtre d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, qui ont utilisé des bombes lacrymogènes et usé de la force pour empêcher une grande marche prévue de longue date de se tenir.

«Tous les blessés ont quitté l'hôpital où ils ont été transférés, à l'exception de deux éléments des forces publiques dont l'état de santé est jugé grave», toujours selon la préfecture, qui a fait état de «deux véhicules des forces publiques endommagés et incendiés par certains manifestants à Ajdir», près d'Al-Hoceïma.

 
 

Grande marche maintenue

Les sympathisants du «Hirak», nom donné localement au mouvement de protestation qui agite le Rif, région historiquement frondeuse du royaume, avaient maintenu, malgré l'interdiction des autorités, leur appel à une grande marche ce jeudi pour réclamer la libération de leurs compagnons.

Peu avant 17h00, ils ont commencé à se regrouper dans plusieurs points de la ville, mais les forces de l'ordre, déployées en nombre, intervenaient systématiquement pour charger les manifestants et disperser tout rassemblement, donnant lieu à des face-à-face tendus entre les deux parties. «Vive le Rif, vive Zefzafi!», criaient des centaines de manifestants, en référence au leader du mouvement, Nasser Zefzafi, arrêté fin mai. Ils sont parvenus à défiler par moments dans le quartier de Sidi Abed et près de la place centrale de la ville, mais étaient rapidement réprimés par les forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le président pour Al-Hoceïma de l'Association marocaine des droits de l'Homme (AMDH), Mustapha Allach, a déploré d'«importantes entraves aux libertés». «Depuis le début de la contestation, la ville n'a jamais été autant en état de siège», a-t-il indiqué à l'AFP, faisant état de «nombreuses arrestations de manifestants».

Connexion interrompue

La connexion internet a été largement ralentie, par moments interrompue, et le réseau téléphonique perturbé dans toute la ville.

En début d'après-midi, la police avait commencé à quadriller les principales places de la ville, y interdisant tout accès, alors que la quasi-totalité des commerces étaient fermés. Des journalistes sur place ont dit à l'AFP avoir été témoins d'une dizaine d'arrestations, dont celle de Hamid El Mahdaoui, patron d'un site d'information local.

Le parquet d'Al-Hoceïma a annoncé jeudi soir l'ouverture d'une enquête sur ce journaliste marocain engagé, accusé d'avoir «invité» des personnes à «participer à une manifestation interdite et à contribuer à son organisation».

Prévue de longue date, cette manifestation annoncée comme la «marche du million» visait à l'origine à dénoncer la marginalisation de la région. Mais avec l'arrestation en mai de Nasser Zefzafi et de plus de 150 de ses partisans, accusés d'«atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat», la principale revendication est devenue leur libération.

Les autorités marocaines avaient interdit lundi cette marche, prévenant que «toutes les mesures nécessaires» avaient été prises pour appliquer cette décision.

Contrôlées et interrogées

Mercredi, les personnes arrivant à Al-Hoceïma étaient contrôlées et interrogées par les forces de l'ordre, selon de nombreux témoins sur place.

Jeudi, nombre de partisans du «Hirak» qui se voulaient se rendre à Al-Hoceïma depuis les localités voisines ont été empêchés par les autorités d'y accéder, selon des témoignages recueillis par l'AFP.

Depuis la mort fin octobre 2017 d'un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures, la province d'Al-Hoceïma a été le théâtre de nombreuses manifestations pour exiger le développement de cette région que ses habitants jugent marginalisée.

La relance par l'Etat d'un vaste plan d'investissements et de chantiers d'infrastructures n'a pas suffi à désamorcer la colère.

Le mois de mai a été marqué par un durcissement des autorités, avec l'arrestation des principales figures du mouvement. Sous la pression, les manifestations ont cessé début juillet et la tension était retombée d'un cran avec le retrait des policiers de lieux publics emblématiques de la ville. (afp/nxp)

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 06:09

ETATS-UNIS LA CIA MET FIN AU SOUTIEN AUX REBELLES SYRIENS

Donald Trump a décidé il y a un mois avec le patron de la CIA que le programme de soutien aux rebelles syriens prendrait fin.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

La CIA a décidé de mettre fin à son programme de soutien aux rebelles syriens qui combattent le président syrien Bachar el-Assad, a annoncé mercredi le Washington Post.

Ce programme de soutien initié il y a quatre ans n'a eu qu'un impact limité, particulièrement depuis l'entrée dans le conflit des forces armées russes aux côtés de Bachar el-Assad en 2015, ont confié des responsables américains au quotidien, sous couvert d'anonymat.

Le président Donald Trump a pris cette décision il y a près d'un mois, après un entretien avec le patron de la CIA, Mike Pompeo et le conseiller à la Sécurité nationale, le général H.R. McMaster, ajoute le Washington Post. La Maison Blanche et la CIA se sont refusées à tout commentaire.

«Trouver des moyens de travailler avec la Russie»

Le Washington Post estime que l'élimination de ce programme de soutien aux rebelles syriens reflète l'intérêt du président américain «pour trouver des moyens de travailler avec la Russie» ainsi qu'une «reconnaissance des limites de l'influence de Washington et de la volonté de chasser Assad du pouvoir».

Cette décision intervient alors que les Etats-Unis et la Russie ont négocié un cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie, couvrant une partie de la zone où les rebelles opèrent. Le cessez-le-feu a été annoncé le 7 juillet lors du Sommet du G20 à Hambourg, en Allemagne, où Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine se sont rencontrés pour la première fois.

L'ancien président Barack Obama avait approuvé ce programme d'aide en 2013 au moment où divers groupes rebelles cherchaient un soutien extérieur dans le cadre d'un soulèvement général contre le régime syrien. Des milliers de combattants rebelles ont ainsi été formés et armés.

Mais l'engagement des Etats-Unis est resté ambigu en raison des doutes à Washington sur la capacité des rebelles à renverser Bachar el-Assad et de la priorité donnée au combat contre le groupe Etat islamique.

L'intérêt pour ce programme s'est encore érodé l'année dernière après la perte par les rebelles des zones qu'ils contrôlaient dans la ville d'Alep, à la suite d'une vaste offensive de l'armée syrienne, soutenue par la Russie. pmh/kal/elc (afp/nxp)

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