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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 05:19

ROYAUME-UNI BOND SPECTACULAIRE DE LA MENACE TERRORISTE

Le chef du MI5 s'est alarmé mardi de l'accélération «spectaculaire» des projets terroristes.

Image d'illustration.

Image d'illustration. Image: Keystone

La cadence et l'ampleur des projets terroristes se sont accélérées de façon «spectaculaire» au Royaume-Uni, a déclaré mardi le chef du MI5, le service britannique de renseignements. Certains se nouent en quelques jours seulement.

«En 34 ans de carrière, c'est le rythme le plus élevé que j'ai connu», a déclaré Andrew Parker, directeur du MI5. «Vingt attaques terroristes ont été déjouées au cours des quatre dernières années», a-t-il dénombré. «Ces sept derniers mois, nos services et les services de police ont déjoué sept attaques terroristes par des islamistes dont le but était de tuer et de mutiler».

Depuis le début de l'année, cinq attentats ont été commis au Royaume-uni: quatre à Londres et un à Manchester. Ils ont coûté la vie à 35 personnes.

500 surveillances

«Entre la conception et la commission d'une action, il peut se passer seulement quelques jours. Ce rythme et la façon des extrémistes à utiliser Internet rendent les menaces plus difficiles à détecter et nous laissent une plus courte fenêtre de tir pour agir», a-t-il déclaré.

«L'échelle à laquelle nous opérons est plus grande que jamais. Nous menons actuellement plus de 500 opérations de surveillance concernant environ 3000 individus connus pour être impliqués d'une façon ou d'une autre dans des activités terroristes», a-t-il dit.

«En plus de ceux que nous surveillons aujourd'hui, le risque peut aussi venir de personnes revenues d'Irak et de Syrie et il y a aussi les plus de 20'000 personnes que nous avons déjà passées au crible dans nos enquêtes terroristes passées. Et il y aura des extrémistes violents que nous ne connaissons pas encore», a-t-il prévenu.

«Nous ne pouvons espérer tout empêcher», a admis le chef des services de renseignements, malgré un nombre record d'arrestations liées au terrorisme: 379 personnes de juin 2016 à juin 2017. (ats/nxp)

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 05:48

Einstein, le savant qui fascinait les enfants

Inaccessible, Albert ? Pas du tout ! Il aimait correspondre avec des mômes du monde entier.

PAR GENEVIÈVE COMBY

Qu’un Prix Nobel soit attribué à un scientifique de nationalité suisse, ça n’arrive pas tous les jours. Avant le Vaudois Jacques Dubochet, sacré la semaine dernière, il y en eut une poignée. Le plus célèbre étant certainement Albert Einstein. L’homme aimait écrire, il correspondait avec d’autres chercheurs. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il recevait des lettres d’enfants, lui écrivant du monde entier. Dans ces missives, des vœux pour son anniversaire, des remarques sur sa coupe de cheveux, des demandes d’autographe, des questions de mômes curieux de comprendre ses recherches ou de partager leurs propres expériences. Une somme d’interrogations parfois vertigineuses, souvent touchantes, que la biographe du père de la théorie de la relativité, Alice Calaprice, a compilée dans le livre «Cher professeur Einstein».

Icône médiatique avant l’heure, Albert Einstein est devenu une célébrité lorsque les médias l’ont porté aux nues après son Nobel de physique, en 1921. Il fascine dès lors le grand public, pourtant bien incapable de comprendre ses équations complexes. Et ne laisse pas les enfants indifférents. Des enfants auxquels le savant voue respect et admiration, affirme Alice Calaprice, qui nous offre une sélection de messages rédigés entre les années 20 et les années 50.

«Cher Monsieur», «cher Albert», «cher Professeur», il y a de tout dans cette drôle de correspondance. «Les scientifiques prient-ils?» demande Phyllis après un cours de catéchisme. «J’aimerais bien que vous m’expliquiez par la lettre comment marche la quatrième dimension», s’enquiert Emilie Jane, qui aspire à traverser les murs à la manière du magicien Houdini. Michael, qui souhaite un jour devenir savant, se passionne pour l’univers qu’il étudie en classe. «Votre théorie de la courbure de la lumière m’intéresse beaucoup, confie-t-il au Prix Nobel. On a pris une bouteille d’eau, on a mis un bâton dedans et on a vu que la lumière le courbait. Si jamais vous avez un peu de temps (ce qui m’étonnerait), pourriez-vous s’il vous plaît m’envoyer des renseignements?»

Du temps, Einstein en consacrait un peu à répondre à ces scientifiques en herbe. Il s’attachait toujours à les prendre au sérieux sans se départir d’une pointe d’humour et de dérision. À une fillette qui en avait fait un héros, il répond: «Depuis que tu m’as accordé ce titre, j’ai l’impression d’en être un.» Et d’ajouter, rassurant: «Ne te tracasse pas pour tes difficultés en mathématiques; je peux t’assurer que les miennes sont encore plus grandes.» Une jeune Sud-Africaine prénommée Myfanwy avoue qu’elle le croyait mort… L’espiègle savant la prie de bien vouloir le compter encore parmi les vivants. «Mais l’avenir y remédiera, sois-en sûre», ajoute-t-il.

C’est quoi le Temps?

Parmi les jeunes admirateurs du grand scientifique, certains affichent un vertigineux appétit de connaissances, à l’image de Peter. «Je vous serais très reconnaissant de me dire ce qu’est le Temps, ce qu’est l’âme et ce qu’est le firmament», demande-t-il. D’autres se tournent vers le Prix Nobel après avoir vainement tenté leur chance auprès de leurs parents. Anna Louise, qui possède des perruches, voudrait savoir comment la couleur se met dans la plume d’un oiseau. «J’ai demandé à mon père, il m’a dit de vous demander», écrit-elle. Passionnés de science, David et ses amis ont décidé de s’appeler «Les jeunes Einstein» et demandent poliment au physicien l’autorisation de le faire.

Personnage impalpable, mythifié de son vivant, Einstein a cristallisé les fantasmes des enfants. Il y a aussi ceux qui lui demandent s’il existe vraiment – «des élèves de ma classe pensaient que vous étiez un personnage de bande dessinée» –, s’il se considère comme un génie. Et puis il y a John, qui travaille à la fabrication d’une fusée pour aller sur Mars… ou Vénus. «On espère que vous viendrez aussi», confie le petit garçon. Parce qu’il lui faut «quelqu’un qui sait guider une fusée». (Le Matin)

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 02:05

L'AUTORITÉ PALESTINIENNE REPREND LE prétendu CONTRÔLE DE GAZA

L'Autorité palestinienne prendra le contrôle total de Gaza d'ici le 1er décembre, selon un accord signé ce jour entre le Fatah et le Hamas.

 

L'accord en question ce 12 octobre 2017.
Vidéo: AFP

Le mouvement islamiste Hamas et son rival palestinien du Fatah ont signé jeudi au Caire un accord de réconciliation destiné à mettre fin à une décennie de déchirements dévastateurs. Les deux parties se laissent deux mois pour résoudre les problèmes les plus épineux.

Hamas et Fatah, encore à couteaux tirés il y a quelques semaines, ont fixé au 1er décembre l'échéance d'un transfert de pouvoirs dans la bande de Gaza, actuellement gouvernée sans partage par le Hamas, ont indiqué dans un communiqué les Renseignements égyptiens qui ont parrainé les négociations. -

L'Autorité palestinienne, entité internationalement reconnue supposée préfigurer un Etat palestinien indépendant, devra à cette date assumer «toutes les responsabilités» dans la bande de Gaza, selon le communiqué.Tactique qui leur permettra de soustraire des fonds de l'Europe et des USA

Les deux camps se donnent le même délai pour régler tous leurs différends, ajoute le texte. Une nouvelle réunion est prévue au Caire le 21 novembre. Dans ce qui serait une manifestation spectaculaire de ce rapprochement, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas devrait se rendre prochainement à Gaza, une première depuis 2007.

Policiers de l'Autorité à Gaza

Autre avancée de la réconciliation, 3000 policiers de l'Autorité palestinienne vont être déployés dans la bande de Gaza et aux frontières avec Israël et l'Egypte, a indiqué à l'AFP une source impliquée dans les tractations.

Par ailleurs M. Abbas devrait lever «très bientôt» les mesures financières prises en 2017 pour forcer le Hamas à la conciliation, a dit Zakaria al-Agha, chef du parti Fatah dans la bande de Gaza.

Le Hamas, vainqueur des législatives en 2006 mais privé de sa victoire sous les pressions internationales, avait évincé de la bande de Gaza l'Autorité palestinienne ainsi que ses forces de sécurité, au prix d'une quasi-guerre civile avec le Fatah en 2007.

«Parrainage égyptien»

L'Autorité, dominée par le Fatah, n'exerce plus son pouvoir, limité, que sur uve partie la Judée et Samarie, distante de Gaza de quelques dizaines de kilomètres. Toutes les tentatives de réconciliation ont échoué depuis 2007.

Isolé, confronté au risque d'explosion sociale mais aussi à un soutien amoindri du Qatar, le Hamas, par ailleurs soumis aux pressions du grand voisin égyptien, a fini par accepter en septembre le retour à Gaza de l'Autorité et de son gouvernement.

Le Hamas et le Fatah ont engagé mardi au Caire des tractations entourées du plus grand secret sur les modalités pratiques de la réconciliation. Des questions aussi compliquées que le contrôle de la sécurité dans la bande de Gaza et le sort des 25'000 hommes du bras armé du Hamas étaient censées être remises à plus tard.

L'enjeu de la réconciliation, considérable, est double. Le plus immédiat est le sort des deux millions de Gazaouis, éprouvés par trois guerres avec Israël depuis 2008, les blocus israélien et égyptien, la pauvreté, le chômage et les pénuries d'eau et d'électricité.

La question des armes, une grosse épine

Au-delà, les divisions palestiniennes sont considérées comme un des principaux obstacles au règlement du conflit israélo-palestinien.

La légitimité du président Abbas, interlocuteur d'Israël et de la communauté internationale, est sapée par le fait que le Hamas, considéré comme terroriste par Israël, les Etats-Unis ou l'Union européenne et comme infréquentable par plusieurs pays arabes, préside actuellement aux destinées de deux cinquièmes des Palestiniens des Territoires.

Evoquant l'éventualité que le Hamas reste en charge de la sécurité à Gaza, M. Abbas a aussi prévenu qu'il n'accepterait pas «qu'on clone l'expérience du Hezbollah au Liban». Le Hamas a signifié de son côté que la question de ses armes n'était pas négociable.

Réaction israélienne

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant prévenu que son pays n'accepterait de traiter avec un gouvernement parlant au nom de toutes les factions palestiniennes que si le Hamas démantèle son bras armé, rompt avec l'Iran et reconnaît Israël. Des conditions a priori impossibles à satisfaire pour le Hamas.

Jeudi, après l'annonce de l'accord entre les mouvements rivaux palestiniens, M. Netanyahu a déclaré que cette réconciliation compliquait encore davantage la recherche de la paix avec Israël. «Israël s'oppose à toute forme de réconciliation dans laquelle l'organisation terroriste du Hamas ne rend pas les armes et ne cesse pas son combat pour la destruction d'Israël», a-t-il réagi sur Facebook.(afp/nxp)

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 02:01

ETATS-UNIS ACCORD IRANIEN: TRUMP REND SON VERDICT VENDREDI

Des turbulences sont en vue dans la classe politique américaine, alors que le président s'apprête à annoncer une «non-certification» de l'accord avec l'Iran.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Donald Trump va rendre vendredi son verdict tant attendu sur l'accord historique censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, qui devrait être une «non-certification» aux conséquences très incertaines. «C'est le pire accord qui soit», a encore fustigé mercredi Donald Trump, dénonçant la «faiblesse» de l'administration démocrate de Barack Obama qui a scellé ce pacte en 2015.

Sa remise en cause, au nom de l'intérêt national et du slogan «America First», serait un nouvel accroc au multilatéralisme, après le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le climat ou de l'Unesco. Et si l'administration Trump martèle que «l'Amérique d'abord ne signifie pas l'Amérique seule», Washington risque d'être isolé tant les autres signataires défendent l'accord de Vienne.

Le texte a été conclu par Téhéran avec six grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) pour garantir le caractère exclusivement civil du programme nucléaire iranien, en échange d'une levée des sanctions. Depuis, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a constamment confirmé le respect des engagements iraniens.

«Etat voyou»

Mais Donald Trump a promis de «déchirer» ce texte car l'Iran reste à ses yeux un «Etat voyou». Or une loi américaine oblige le président à «certifier», ou non, devant le Congrès, tous les 90 jours, que Téhéran respecte l'accord et que ce dernier est conforme à l'intérêt national des Etats-Unis. Et tout indique que cette fois, le milliardaire républicain va refuser de le «certifier».

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et d'autres membres du gouvernement ont longtemps plaidé pour qu'une distinction soit faite entre ce texte, exclusivement axé sur le nucléaire, et les autres «activités nuisibles» reprochées à Téhéran, comme le développement de missiles et son rôle «déstabilisateur» dans plusieurs pays (Syrie, Liban, Yémen, Bahreïn...).

«Vouloir tout mélanger, c'est prendre le risque de tout perdre», approuvait récemment une source diplomatique française. «La menace existentielle pour le monde, c'est la bombe. L'accord nucléaire n'est pas là pour résoudre les problèmes du Liban.»

Retour au Congrès

C'est cette distinction qui a poussé Donald Trump à «certifier» à deux reprises, depuis son arrivée à la Maison Blanche, l'accord iranien --de très mauvaise grâce. Vendredi, sa décision, attendue à 12H45 (16H45 GMT), va s'inscrire dans une «stratégie» plus vaste pour contrer l'influence du régime iranien au Moyen-Orient: Washington a déjà sanctionné son programme balistique, vient d'annoncer de nouvelles mesures contre le Hezbollah libanais, soutenu par l'Iran, et une des options qui circulent consisterait à désigner les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne, comme «organisation terroriste».

Mais Donald Trump a tellement focalisé le débat sur l'accord de 2015 qu'une «non-certification» va ouvrir une période de turbulences. Théoriquement, cette décision ne correspond pas à une dénonciation de l'accord, ont souligné ces dernières semaines des responsables de l'administration américaine. Une «non-certification» envoie en fait la balle dans le camp du Congrès américain: les parlementaires ont 60 jours pour décider de ré-imposer, ou non, les sanctions levées depuis 2015. Un retour des sanctions signerait, lui, la mort de l'accord.

Que vont faire les élus américains? «C'est notre inquiétude», reconnaît un diplomate occidental, pressant les sénateurs de trouver un «compromis pour ne pas tuer l'accord». Le sénateur démocrate Chris Coons prévient aussi qu'une «non-certification» risque d'être «mal comprise» par les alliés des Etats-Unis. «C'est une période à hauts risques», estime-t-il. Rex Tillerson a d'ailleurs appelé jeudi et ses derniers jours ses homologues français, britannique, chinois et russe «pour évoquer la décision» américaine, a fait savoir le département d'Etat.

Renégocier ?

Les détracteurs de l'accord espèrent que cette phase permettra de convaincre les Européens de le renégocier pour le rendre plus strict encore. Mais Paris, Londres et Berlin, dont les entreprises ont commencé à réinvestir le marché iranien, ont écarté toute possibilité de rouvrir les débats sur le texte lui-même.

La réaction de l'Iran sera aussi scrutée attentivement. «Si les Etats-Unis prennent une position hostile à l'égard d'un accord international», «ils ne s'opposeront pas seulement à l'Iran mais au monde entier», a assuré le président iranien Hassan Rohani. Téhéran a aussi mis en garde contre un ciblage des Gardiens de la révolution, qui enverrait à ses yeux Washington dans «le camp des terroristes». Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a toutefois dit, fin septembre, que la décision iranienne dépendait aussi, in fine, «de comment réagiront les Européens». (afp/nxp)

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 03:58

TURQUIE ERDOGAN «PEINÉ» PAR LA SUSPENSION DES VISAS AMÉRICAINS

Le président turc s'est exprimé devant la presse, au lendemain de la décision américaine de cesser de délivrer des visas à son pays.

«Cette décision nous peine vraiment beaucoup», a déclaré Recep Tayyip Erdogan. (Lundi 9 octobre 2017)

«Cette décision nous peine vraiment beaucoup», a déclaré Recep Tayyip Erdogan. (Lundi 9 octobre 2017)Image: Archives/AFP

 

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s'est dit «peiné» lundi par la décision des Etats-Unis de suspendre les services de délivrance des visas en Turquie en réaction à l'inculpation d'un employé du consulat américain à Istanbul.

«Bien entendu, avant toute chose, cette décision nous peine vraiment beaucoup», a déclaré M. Erdogan lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien, Petro Porochenko, à Kiev, au lendemain de la décision américaine, suivie par une mesure similaire de la part des autorités turques.(afp/nxp)

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 03:00

TIR DE ROQUETTE ISRAËL DÉTRUIT UN AVANT-POSTE DU HAMAS

Tsahal a détruit un avant-poste du Hamas dimanche dans le sud de la bande de Gaza après le tir d'un projectile vers Israël.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

L'armée israélienne a annoncé dimanche avoir détruit un avant-poste appartenant au groupe islamiste Hamas dans la bande de Gaza après un tir de roquette vers Israël en provenance du territoire palestinien. Personne n'a été blessé.

Le tir de roquette a déclenché des sirènes dans le sud d'Israël, mais le projectile est retombé en territoire palestinien, a annoncé l'armée israélienne dans un communiqué. «En réponse, un char (israélien) a visé et détruit un avant-poste du Hamas dans le sud de la bande de Gaza», a ajouté Tsahal.

Cette intervention n'a pas fait de blessés à Gaza, ont indiqué les autorités. Le tir de roquette n'a pas été revendiqué, mais Israël tient le Hamas pour responsable de ce qui se passe dans la bande de Gaza.

Le groupe islamiste observe un cessez-le-feu de facto avec Israël depuis la guerre de 2014, mais de petites cellules armées de djihadistes salafistes continuent de temps à autre à lancer des roquettes vers Israël.

A ces occasions, le Hamas demande en principe à ses combattants d'évacuer les lieux, qui pourraient être la cible de représailles israéliennes. (ats/nxp)

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:01

FÊTE JUIVE TERRITOIRES PALESTINIENS BOUCLÉS 11 JOURS

Par crainte d'attaques pendant une fête juive, Israël ferme des territoires de Cisjordanie et de Gaza.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

L'armée israélienne a annoncé mardi le bouclage des territoires palestiniens, en raison de la célébration de la fête juive de Souccot.

Cette fermeture de mardi à minuit 23h) jusqu'à samedi 14 octobre à minuit, est justifiée par les autorités israéliennes par des impératifs de sécurité et la crainte d'attaques.

Ce bouclage est imposé régulièrement durant les fêtes juives.

Tous les points de passage de la Cisjordanie et de la bande de Gaza seront fermés sauf pour les «cas humanitaires» durant cette période, a précisé à l'AFP une porte-parole de l'armée israélienne.

Site sacré

Lors de la fête de Souccot qui commence mercredi, des milliers de juifs vont prier au mur des Lamentations, vestige du mur soutenant le second Temple juif détruit par les Romains en 70. Il se trouve en contrebas de l'esplanade des Mosquées sur laquelle se dressait le temple.

L'esplanade est le site le plus sacré pour les juifs sous le nom de mont du Temple, mais c'est aussi le troisième lieu saint de l'islam. Elle est située, comme la Vieille ville qui l'entoure, à Jérusalem-Est, reconquise par Israël, donc au coeur du conflit israélo-palestinien.

Souccot, dont la célébration dure une semaine, commémore la traversée du Sinaï par les juifs jusqu'en Terre sainte après leur exode d'Egypte, selon le récit biblique. (afp/nxp)

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 02:42

MARSEILLE UNE FEMME ÉGORGÉE, UNE AUTRE POIGNARDÉE

Un homme a été abattu à Marseille après avoir tué deux femmes à l'arme blanche. Un acte revendiqué par l'Etat islamique.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Deux femmes ont été tuées dimanche à l'arme blanche à la gare principale de Marseille, dans le sud de la France. Selon des témoins, l'assaillant a crié «Allah Akbar» avant d'être abattu par des militaires. L'enquête, confiée au parquet antiterroriste de Paris, en plus du parquet de Marseille, doit encore établir s'il s'agit bien d'un acte terroriste, a déclaré sur place le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. «A partir du moment où le parquet anti-terroriste a été saisi, c'est qu'il y a cette possibilité», a-t-il ajouté. «Mais aujourd'hui, nous ne pouvons l'affirmer de façon assurée», a insisté M. Collomb.

Le groupe Etat islamique a revendiqué l'attaque, dans un communiqué diffusé par son agence de propagande Amaq et relayé par le centre américain de surveillance des sites djihadistes, SITE. «L'auteur (...) provient des soldats de l'Etat islamique», assure une «source de sécurité» citée par l'organe de propagande. Une dizaine d'auditions de témoins étaient en cours, a-t-il précisé dimanche soir. Plusieurs personnes ont rapporté avoir entendu l'assaillant, âgé d'une trentaine d'années, crier «Allah Akbar». Un internaute aux abords de la gare de Marseille a posté sur Twitter les premiers instants qui ont suivi l'attaque.

Comportement «étrange»

Les deux victimes de cette attaque, perpétrée vers 13h30 sur le parvis de la gare principale de Marseille, doivent encore être identifiées. Elles «auraient environ 20 ans», selon une source policière. L'une aurait été égorgée, et l'autre poignardée, d'après une source proche de l'enquête. Connu pour des faits de droit commun, sous plusieurs identités, l'assaillant a été abattu par les militaires de l'opération Sentinelle (dispositif anti-terroriste), après des sommations. Il n'avait «pas de papiers sur lui», mais a été identifié grâce à ses empreintes digitales, selon cette source. Son comportement a été qualifié «d'étrange» par le ministre de l'Intérieur, au vu des bandes de vidéo-surveillance: il «commence par commettre (son) crime sur une première personne, s'enfuit, puis revient sur ses pas pour tuer la seconde personne». «C'est un élément d'interrogation», a souligné M. Collomb.

Macron «choqué»

La gare a été paralysée et le trafic des trains interrompu pendant quatre heures, pour permettre aux importants moyens de police - 200 hommes - de travailler.

Côté judiciaire, l'enquête a été ouverte pour assassinats et tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique, et selon des sources proches, la piste terroriste est privilégiée. «Pour moi, c'est un attentat», a déclaré le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin, présent à côté du ministre. «Profondément indigné par cet acte barbare, en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille», a tweeté le président de la République Emmanuel Macron, saluant militaires et policiers. La ministre des Armées Florence Parly a salué le «professionnalisme» des militaires qui ont abattu l'agresseur. Le président français Emmanuel Macron a également réagi dimanche à l'attaque en se disant «profondément indigné par cet acte barbare».

 

Profondément indigné par cet acte barbare, en peine avec les familles et les proches des victimes de Marseille.
Je salue les militaires de Sentinelle et les policiers qui ont réagi avec sang froid et efficacité.

rmations sur les Publicités Twitter et confidentialité

 

 

 

«Marseille pleure»

Le président LR de la région Paca, Renaud Muselier, a déploré sur Twitter «un acte barbare».

: J'accueille le Ministre de l'intérieur@gerardcollomb à la gare  après l'ignoble attaque barbare que nous avons subie

«#Marseille pleure avec ses pauvres victimes. L'assassin aussi répugnant que ses motifs», a écrit le député de Marseille et chef de file de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

 

 

Marine Le Pen, présidente du Front national, a dénoncé «le terrorisme», qui est «un acte de guerre contre notre pays».

Toute ma solidarité avec les Marseillais. Le terrorisme est un acte de guerre contre notre pays : il faut enfin le combattre comme tel ! MLP

«La vraie liberté, c'est la sécurité», a tweeté la sénatrice PS des quartiers nord Samia Ghali, faisant le lien avec le projet de loi antiterroriste, qui «doit nous permettre d'être plus efficace».

Dans l'attente de l'adoption de ce texte, le gouvernement a renouvelé jusqu'au 1er novembre l'état d'urgence. La menace terroriste reste très élevée dans une France frappée depuis 2015 par une série d'attentats qui ont fait 239 morts au total. La dernière attaque meurtrière remonte au 20 avril: à trois jours du premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi avait tué un policier sur les Champs-Elysées. A Nice, une minute de silence a été observée avant le coup d'envoi du match de championnat de L1 que Marseille a gagné par 4 buts à 2 contre Nice.

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 06:59

TERRORISME L'EI RECRUTE PAR COURRIER DANS UNE PRISON BELGE

Une méthode inédite d'enrôlement du groupe Etat islamique (EI) a été mise au jour à la maison d'arrêt de Saint-Gilles, à Bruxelles.

L'envoi était destiné à un détenu de la prison de Saint-Gilles.

L'envoi était destiné à un détenu de la prison de Saint-Gilles. Image: google

La justice belge a ouvert une enquête sur un cas inédit de recrutement pour le compte du groupe Etat islamique par le biais d'une lettre envoyée à un détenu dans une prison bruxelloise, ont indiqué mercredi l'administration pénitentiaire et le parquet fédéral belge. «On n'a pas connaissance d'un précédent», a déclaré à l'AFP Kathleen Van De Vijver, porte-parole de l'administration pénitentiaire belge.

Guide pour la Syrie

Un détenu de la prison de Saint-Gilles, dans l'agglomération bruxelloises, a découvert début septembre un courrier glissé sous la porte de sa cellule. La lettre, qui lui proposait de rejoindre l'EI contre la promesse d'«un lopin de terre», était «accompagnée d'un guide pour entrer en Syrie», a rapporté l'agence Belga.

«Cette lettre timbrée l'invitait à rejoindre les zones de combat pour trouver un but à sa vie», a précisé de son côté le quotidien régional La Capitale, qui a révélé l'information. «Le pli postal était accompagné de la photographie d'un combattant armé et proposait de prendre contact avec une personne en particulier en région bruxelloise», a ajouté ce journal.

 

Une enquête judiciaire a été ouverte pour tenter d'identifier le ou les expéditeurs. Le détenu destinataire du courrier n'est pas connu pour des faits de terrorisme, selon Mme De Vijver. Son incarcération est liée à «des affaires de drogue et de vols», a souligné Belga.

La Belgique compte, avec la France, parmi les pays européens les plus concernés par la radicalisation islamiste et les départs de combattants djihadistes vers la zone irako-syrienne. Quatre cent douze Belges se sont rendus dans la zone ces dernières années, et seulement 30% d'entre eux sont revenus en Belgique, selon les derniers chiffres officiels. Parmi les 288 combattants belges restés sur place, 126 sont présumés morts. (afp/nxp)

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 06:23

ISRAËL POLÉMIQUE AUTOUR DES 50 ANS DE LA COLONISATION

Les Palestiniens sont indignés par la célébration, mercredi soir par le gouvernement israélien, des 50 ans de la colonisation.

 

 

 

 

Le gouvernement israélien célébrait mercredi soir en Judée et Samarie le 50e anniversaire du début de la récupération des terres juives colonisation . L'affaire a provoqué l'indignation des Palestiniens et une controverse en Israël.

Quelque 5000 invités étaient présents à l'évènement, animé notamment par des chanteurs et des feux d'artifice et présenté comme le «50e anniversaire de la libération de la Judée-Samarie, de la vallée du Jourdain et du Golan».

Judée-Samarie, référence aux royaumes antiques juifs, est l'appellation employée par le gouvernement israélien pour désigner la Cisjordanie. La Cisjordanie a été reprise est occupée par l'armée israélienne depuis la guerre des Six Jours en 1967.

Les cérémonies ont eu lieu dans le bloc d'implantations e colonies juives du Goush Etzion. Alors au pouvoir, la gauche israélienne y avait encouragé l'établissement de la première implantation colonie en Cisjordanie en septembre 1967.

«Inacceptables»

Sur place, quelques habitants de l'implantation sauvage (établie sans permis des autorités israéliennes) de Netiv Haavot ont protesté contre une décision de justice selon laquelle toute structure construite sur des terres palestinienne privées doit être démolie.

«Aujourd'hui (il y a) des promesses, demain des démolitions», pouvait-on lire sur une bannière, selon un journaliste de l'AFP. On ignore si M. Netayahu a vu le message, mais il a répété une promesse déjà faite aux colons, qu'ils ne seraient pas déplacés. «Il n'y aura plus de déracinement d'implantations sur la terre d'Israël», a-t-il affirmé.

Côté palestinien, le porte-parole de la présidence, Nabil Abou Roudeina, a jugé ces célébrations «inacceptables». «Nous en appelons urgemment à l'administration américaine pour qu'elle fasse cesser ces provocations», a-t-il dit à l'AFP.

La Cour suprême s'abstient

En Israël, la présidente de la Cour suprême Miriam Naor s'est retrouvée sous le feu des critiques de la droite et du lobby des colons pour avoir décidé qu'aucun représentant de la plus haute instance judiciaire israélienne ne participe aux célébrations.

«La présidente est arrivée à la conclusion que cet évènement touche à une question sujette à une polémique publique», a expliqué le ministère de la Justice sans préciser sur quoi portaient ses réserves.

Les critiques de l'événement estiment qu'il est trop marqué par l'idéologie de la droite nationaliste au pouvoir. Ils relèvent l'emploi du mot «libération» pour désigner ce que les Palestiniens et la communauté internationale qualifient d'occupation.

«50 ans suffisent»

Les dirigeants de gauche, invités comme l'ensemble des chefs de partis, ont annoncé qu'ils n'assisteraient pas aux cérémonies.

L'événement est «totalement destiné à glorifier Bibi (M. Netanyahu) et son groupe d'extrémistes qui nous mènent à l'abîme», a déclaré le député travailliste Eitan Cabel sur sa page Facebook. Plusieurs députés du parti de centre-droit Yesh Atid ont aussi indiqué qu'ils seraient absents.

Quelques dizaines de militants de l'organisation anti-colonisation ont protesté à un carrefour à deux kilomètres du lieu des célébrations. Ils arboraient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: «50 ans suffisent, La Paix Maintenant» ou «Il n'y a aune raison de célébrer, les colonies ont détruit Israël».

Obstacles à la paix

Quelque 430'000 colons vivent en Cisjordanie aux côtés de 2,6 millions de Palestiniens. La colonisation, illégale au regard du droit international, est considérée par une grande partie de la communauté internationale comme un des principaux obstacles à la paix entre Israéliens et Palestiniens (erreur- les palestiniens veulent tout Israël).

Des dizaines de colons vivent sur le versant israélien du plateau du Golan dont l'annexion par Israël n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. (ats/nxp)

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Le Matin
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