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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 04:18

ETATS-UNIS TRUMP VEUT UN PLAN D'ICI 30 JOURS CONTRE L'EI

Le président remplirait ainsi l'une de ses promesses de campagne : accélérer la lutte anti-terroriste.

Et un décret de plus: Donald Trump exhibe le texte réclamant, dans les trente jours, un plan pour «vaincre» l'Etat islamique.

Et un décret de plus: Donald Trump exhibe le texte réclamant, dans les trente jours, un plan pour «vaincre» l'Etat islamique.

Le nouveau président américain a signé samedi un décret donnant 30 jours à ses responsables militaires pour lui présenter un plan «pour vaincre» le groupe terroriste Etat islamique (EI), a indiqué un haut responsable de l'administration.

Le président remplirait ainsi l'une de ses promesses de campagne, lui qui pendant des mois avait moqué et critiqué la lenteur des progrès dans la lutte contre le groupe djihadiste.

Moscou a indiqué samedi, après un entretien téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, que les deux hommes veulent «une réelle coordination contre l'EI en Syrie». Une option que les militaires américains voient avec méfiance, estimant que les Russes sont surtout en Syrie pour soutenir le régime de Bachar el-Assad.

Vendredi, Donald Trump s'est rendu au Pentagone pour y rencontrer ses chefs militaires et il a été question notamment des moyens d'accélérer la lutte contre l'EI, a indiqué un responsable militaire sans entrer dans les détails.

Le président américain pourrait choisir de bousculer la stratégie de son prédécesseur, Barack Obama, qui voulait éviter à tout prix d'impliquer les troupes américaines au sol dans les combats et leur avait pour l'essentiel assigné un rôle de conseil.

Pour l'instant, les Américains ont ont déployé un peu plus de 5000 militaires en Irak aux côtés des troupes irakiennes, et près de 500 soldats des forces spéciales en Syrie, aux côtés essentiellement des Forces démocratiques syriennes, une coalition arabo-kurde.

Les avions américains, et ceux appartenant à une coalition internationale bâtie par Washington, bombardent également quotidiennement les djihadistes depuis l'été 2014 La perspective d'un renforcement des troupes américaines pourrait particulièrement s'envisager en Syrie.

Les militaires américains pourraient ainsi être déployés en plus grand nombre pour aider les forces qui prendront d'assaut la ville de Raqa, la capitale auto-proclamée de l'EI, selon la presse américaine. (AFP/nxp)

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 04:14

IRAN L'IRAN INTERDIT L'ENTRÉE SUR SON SOL AUX AMÉRICAINS

Téhéran va appliquer la réciprocité après la décision du président américain d'interdire l'entrée des Iraniens aux USA.

Le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rouhani s'est exprimé durant une conférence de presse, samedi 28 janvier 2017.

Le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rouhani s'est exprimé durant une conférence de presse, samedi 28 janvier 2017. Image: AFP

 

L'Iran a décidé samedi d'appliquer la réciprocité après la décision du président américain Donald Trump d'interdire pendant trois mois l'entrée des Iraniens et des ressortissants de six autres pays musulmans aux Etats-Unis, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.

«La République islamique d'Iran (...), tout en respectant le peuple américain et pour défendre les droits de ses citoyens, a décidé d'appliquer la réciprocité après la décision insultante des Etats-Unis concernant les ressortissants iraniens et tant que cette mesure n'aura pas été levée», a affirmé le ministère dans un communiqué repris par la télévision d'Etat. (AFP/nxp)

Y a quelqu'un ici qui veut aller vivre en Iran?

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:53

ETATS-UNIS FACE AU «TERRORISME», TRUMP LIMITE L'IMMIGRATION - l'Iran pas d'accord

Contre l'entrée éventuelle de «terroristes islamiques radicaux», Donald Trump veut réduire l'immigration et l'accueil de réfugiés.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Le président américain a signé vendredi un décret destiné à stopper l'entrée éventuelle de «terroristes islamiques radicaux».

Le président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé vendredi un sérieux tour de vis en matière d'immigration et d'accueil de réfugiés, visant certains pays musulmans afin de stopper l'entrée éventuelle sur le territoire américain de «terroristes islamiques radicaux».

Une semaine tout juste après s'être installé à la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré qu'il avait pris un décret intitulé «Protéger la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis», un texte que la présidence américaine a publié vendredi soir.

Lors d'une cérémonie en grande pompe au Pentagone, en l'honneur de son nouveau secrétaire à la Défense James Mattis, Donald Trump a annoncé qu'il mettait «sur pied de nouvelles mesures de contrôle pour maintenir hors des Etats-Unis les terroristes islamiques radicaux».

«C'est du lourd»

«C'est du lourd», s'est exclamé le 45e président des Etats-Unis devant des hiérarques militaires réunis au Pentagone. «Nous voulons être sûrs que nous ne laissons pas entrer dans notre pays les mêmes menaces que celles que nos soldats combattent à l'étranger (...) Nous n'oublierons jamais les leçons du 11-Septembre» 2001, a proclamé Donald Trump, en allusion aux attentats perpétrés par le groupe Al-Qaïda et qui ont traumatisé l'Amérique.

D'après le décret et ses annexes diffusés par la Maison Blanche, les autorités américaines vont interdire pendant trois mois l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. A l'exception de ces ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales.

Washington va arrêter aussi pendant quatre mois le programme fédéral d'admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues. Un programme humanitaire ambitieux créé en 1980 et qui n'a été suspendu qu'une seule fois: durant trois mois après le 11-Septembre.

Quant aux réfugiés syriens, qui ont fui par millions le conflit dans leur pays, mais dont seulement 18'000 ont été acceptés aux Etats-Unis depuis 2011, ils seront définitivement interdits d'entrée, jusqu'à nouvel ordre.

«Pas plus de 50'000» réfugiés pour 2017

Pour l'année budgétaire 2016 (du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016), les Etats-Unis, alors gouvernés par Barack Obama, avaient admis sur leur territoire 84.994 réfugiés du monde entier, parmi lesquels un peu plus de 10'000 Syriens. L'administration Obama s'était donné pour objectif d'accepter 110'000 réfugiés pour l'année budgétaire 2017.

L'administration Trump vise dorénavant «pas plus de 50'000» réfugiés cette année. Le président républicain a été élu le 8 novembre dernier sur des slogans de campagne nationalistes, isolationnistes et de lutte contre le «terrorisme islamique radical». Et deux jours avant qu'il ne signe officiellement son décret, le nouvel occupant de la Maison Blanche avait commenté et défendu son texte à la télévision.

Interrogé par la chaîne ABC sur la réaction qu'il risquait de provoquer chez les musulmans, il avait rétorqué qu'il fallait agir dans «un monde en colère» devenu «un foutoir complet». «Ce n'est pas une interdiction contre les musulmans mais cela concerne des pays qui ont beaucoup de terrorisme», avait martelé le milliardaire populiste.

Malala a «le cœur brisé»

«Nous sommes une nation compatissante et je soutiens le programme de réinstallation des réfugiés, mais il est temps de réévaluer et de renforcer le processus de vérification des visas», a souligné le chef de la majorité républicaine à la Chambre des représentants, Paul Ryan. «Le président Trump a raison de s'assurer que nous faisons tout notre possible pour savoir exactement qui entre dans notre pays».

Mais ce texte a provoqué une levée de boucliers chez les démocrates. «Le décret cruel du président Trump sur les réfugiés sape nos valeurs fondamentales et nos traditions, menace notre sécurité nationale et démontre une méconnaissance totale de notre strict processus de vérification, le plus minutieux du monde», a ainsi regretté Ben Cardin, membre de la commission des Affaires étrangères du Sénat. «Cette politique à courte vue est dangereuse et va nuire à nos alliances et partenariats», a-t-il dit.

La jeune Pakistanaise Malala Yousafzai, lauréate 2014 du prix Nobel de la paix, a également déclaré avoir «le cœur brisé de voir l'Amérique tourner le dos à son fier passé d'accueil de réfugiés et de migrants».

Du côté du gouvernement, le département d'Etat, en pleine transition depuis le départ du démocrate John Kerry, qui n'a pas encore été remplacé, s'est engagé à «travailler étroitement avec le département de la Sécurité intérieure pour appliquer immédiatement» le décret de Donald Trump. (AFP/nxp)

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:50

ETATS-UNIS TRUMP EN SOUTIEN DES ANTI-IVG

Des dizaines de milliers de militants anti-avortement ont défilé vendredi à Washington, avec le soutien du nouveau président.

Galvanisés par le soutien de Donald Trump, des dizaines de milliers de militants anti-avortement ont manifesté vendredi à Washington, convaincus d'avoir désormais le vent en poupe dans un nouveau contexte politique favorable.

«Nous voici à un tournant historique», a lancé à la tribune Mike Pence, premier vice-président américain à assister à cette «March for Life», grand rendez-vous annuel des militants «pro-life», c'est-à-dire opposés au droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG).

«La vie est en train de gagner», a ajouté Mike Pence, en référence au nouveau rapport de force instauré par la victoire électorale de Donald Trump, la Maison Blanche et le Congrès étant désormais contrôlés par des opposants à l'avortement.

Il a été ovationné par la foule rassemblée sur le National Mall, grande esplanade au sud de la Maison Blanche.

Le planning familial menacé

«Nous avons espoir que soient adoptées des lois pour protéger les enfants à naître, des lois qui prennent en compte toutes les femmes qui vivent une crise de grossesse, ne savent pas vers qui se tourner et ignorent qu'il existe des alternatives (à l'IVG)», confiait à l'AFP Carol Bracken, une participantes.

Venue de l'Etat du Connecticut, cette enseignante de 57 ans tenait une pancarte affichant: «L'avortement arrête un cœur et en brise un autre».

Comme elle, les manifestants venus de tous les Etats-Unis ont marché entre la Maison Blanche et la Cour suprême, deux institutions dont ils attendent désormais beaucoup. Ils ont appelé notamment le nouvel exécutif à cesser de financer Planned Parenthood, le plus grand réseau de planning familial des Etats-Unis.

«Soutien total» de Trump

«L'heure est vraiment arrivée pour nous de restaurer le respect de la vie», affirmait Michael O'Dea, un responsable d'une association catholique de l'Etat du Michigan proposant une couverture santé alternative à l'Obamacare.

L'assistance était notamment composée de centaines d'élèves d'établissements scolaires catholiques, qui avaient parfois fait des dizaines d'heures d'autocar jusqu'à la capitale fédérale.

Dans un tweet vendredi, Donald Trump a assuré de son «soutien total» les participants à la «March For Life», qui se dit être le plus grand événement mondial contre l'avortement.

 

 

The  is so important. To all of you marching --- you have my full support!

 

Le président leur avait déjà donné satisfaction lundi en signant parmi ses tout premiers décrets une interdiction de financement des ONG internationales qui soutiennent l'avortement. M. Trump doit aussi nommer jeudi à la Cour suprême un magistrat qu'il a promis de choisir parmi les opposants à l'avortement.

La «Marche pour la vie» s'est déroulée six jours après que la «Marche des femmes» a rassemblé dans la capitale fédérale un demi-million de femmes souhaitant défendre leurs libertés fondamentales. La «Women's March» a surpris par son ampleur et la «March for Life» entendait faire de même, mais vu la portion réduite du National Mall occupée par les militants anti-avortement, ce pari est apparu impossible à relever.

Donald Trump avait pourtant assuré jeudi que les opposants à l'IVG pourraient surpasser en nombre les femmes qui avaient éclipsé son investiture tenue la veille. La «Marche pour la vie» marque un anniversaire considéré comme funeste par ses participants: «Roe v. Wade», l'arrêt emblématique de la Cour suprême qui a légalisé l'avortement en 1973 dans tous les Etats-Unis.

Objectif: la Cour suprême

Pour sa 44e édition étaient également présents le cardinal Timothy Dolan de New York et à Kellyanne Conway, influente conseillère du nouveau maître de la Maison Blanche et mère de famille catholique.

Le cortège a marché jusqu'à la colline du Capitole, où les manifestants étaient invités à faire pression sur leurs représentants au Congrès. Mais l’œil des manifestants s'est aussi tourné vers l'édifice en face du Capitole: la Cour suprême américaine, appelée à trancher en dernier ressort les questions toujours passionnelles aux Etats-Unis touchant à l'avortement.

Les participants de la «Marche pour la vie» savent que si Donald Trump se retrouvait en position de nommer un deuxième juge conservateur au cours de son mandat, leur rêve de renverser «Roe v. Wade» pourrait devenir réalité. Selon un sondage Quinnipiac publié vendredi, 64% des Américains pensent que l'avortement devrait rester légal, 31% estimant le contraire.

«J'espère que l'avortement va devenir illégal, car je considère que c'est un meurtre», affirmait Katelyn Goodwin, une lycéenne de 17 ans. (AFP/nxp)

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:45

ETATS-UNIS UNE PLAINTE EST DÉPOSÉE CONTRE LE DÉCRET DE TRUMP

Plusieurs associations de défense des droits civiques américaines attaquent en justice le décret interdisant l'accès aux Etats-Unis de ressortissants de plusieurs pays musulmans.

(Image d'illustration)

(Image d'illustration) Image: AFP

 

Une famille irakienne et des Iraniens se sont vu refuser l'embarquement pour des vols à destination des Etats-Unis. Ceci découle de la décision du président Donald Trump de suspendre pour trois mois l'entrée dans son pays de citoyens de pays musulmans.

Des responsables de deux agences de voyage à Téhéran ont affirmé qu'ils avaient reçu des instructions de la part des compagnies Emirates, Turkish Airlines et Etihad Airways de ne plus vendre de billet à des Iraniens ayant un visa américain car ces dernières refusent de les embarquer à bord. De plus, un couple irakien et leurs deux enfants qui avaient réservé des billets sur un vol de la compagnie EgyptAir ont été informés qu'ils ne pouvaient pas embarquer en raison des nouvelles règles en vigueur aux Etats-Unis, ont indiqué à l'AFP ces responsables. Selon eux, cette famille disposait cependant de visas pour les Etats-Unis.

Sept pays concernés

M. Trump a signé vendredi un décret pour interdire pendant trois mois l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. A l'exception de ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales. Une Iranienne, étudiante en gestion en Californie, devait retourner le 4 février aux Etats-Unis. «J'avais un billet sur Turkish (Airlines) le 4 février prochain, mais il a été annulé», a-t-elle déclaré à l'AFP sous couvert de l'anonymat. «J'ai contacté par mail les responsables de mon université qui se sont dit surpris. Ils doivent m'envoyer une lettre pour que je tente de prendre un avion depuis l'Europe», a-t-elle ajouté.

Transit obligatoire pour les Iraniens

Aucun vol direct n'existe entre l'Iran et les Etats-Unis qui ont rompu leurs relations depuis 1980 quelques mois après la révolution islamique de 1979. Les voyageurs iraniens doivent prendre des avions de compagnies étrangères et transiter obligatoirement par un pays tiers. «Nous n'avons donné aucune instruction aux agences de voyage», a déclaré à l'AFP Reza Jafarzdeh, le responsable de l'Organisation iranienne de l'aviation civile. «Il n'y a pas de relations entre les aviations civiles des deux pays. S'il y a de nouvelles instructions, nous les rendrons publiques», a-t-il ajouté. Les médias iraniens ont également rapporté samedi plusieurs cas d'Iraniens qui n'ont pas pu embarquer pour les Etats-Unis.

Une actrice boycotte les Oscars

Par ailleurs, le bureau du réalisateur Asghar Farhadi, dont le film «Le client» a été sélectionné aux Oscars, a affirmé que ce dernier n'avait «aucune restriction légale pour se rendre aux Etats-Unis», a rapporté l'agence Isna. «Le réalisateur prendra sa décision d'ici quelques jours», selon son bureau. Jeudi, avant que Donald Trump ne signe son décret, l'actrice iranienne Taraneh Alidousti, 33 ans, à l'affiche du film «Le client» avait annoncé sur Twitter qu'elle boycotterait la cérémonie prévue en février à Hollywood dénonçant une décision «raciste» du président américain.

Plainte à New York contre le décret de Trump sur les réfugiés

L'Union américaine pour les droits civiques (ACLU) et plusieurs organisations d'aide aux immigrés ont saisi la justice samedi pour contester le décret de Donald Trump interdisant aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays musulmans de se rendre aux Etats-Unis.

La plainte a été déposée devant un tribunal de Brooklyn, à New York, au nom de deux Irakiens arrêtés vendredi. L'un d'eux a travaillé pour le compte des forces américaines en Irak et l'autre est l'époux d'une ancienne sous-traitante des services de sécurité. Les deux hommes qui étaient porteurs de visas en règles ont été interpellés à l'aéroport John Kennedy de New York, quelques heures après la signature du décret. Les plaignants réclament leur remise en liberté et l'invalidation de cette mesure. (AFP/nxp)

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 05:31

INDONÉSIE UN CAFÉ NAZI VEUT ROUVRIR DANS UN QUARTIER ANIMÉ

Le «SoldatenKaffee» avait suscité une vague d'indignation à l'étranger.

En Indonésie, un lieu comme le café «SoldatenKaffee» peut rester ouvert contrairement en Europe, où l'apologie du nazisme est interdite dans de nombreux pays.

En Indonésie, un lieu comme le café «SoldatenKaffee» peut rester ouvert contrairement en Europe, où l'apologie du nazisme est interdite dans de nombreux pays. Image: AFP

 

Situé à Bandung, au sud-est de Jakarta, le «SoldatenKaffee» («Le café des soldats») était décoré de croix gammées, d'un portrait d'Adolf Hitler et d'images de propagande nazie.

Son propriétaire, Henry Mulyana, avait déjà volontairement fermé le café en 2013 après avoir reçu des menaces de mort.

 

Mais l'établissement avait rouvert un an plus tard, en élargissant sa thématique à la Seconde Guerre mondiale avec des portraits de Winston Churchill ou Joseph Staline, tout en gardant les symboles nazis, parmi lesquels trois immenses aigles en fonte flanqués d'une croix gammée.

 

 

 

Ce n'est pas la controverse qui a eu raison de l'établissement qui servait schnitzel (escalope panée) et bière allemande, mais le manque de clients.

Rohman Hidayat, avocat de Henry Mulyana, a expliqué que la faible fréquentation du «SoldatenKaffee» n'était pas due à sa thématique.

Nouveau lieu propice

«L'intérêt du public était faible parce qu'il n'est pas situé dans un quartier stratégique», a déclaré Rohman Hidayat à l'AFP, précisant que le café, qui se trouvait dans un quartier calme et excentré, avait fermé il y a six mois.

Henry Mulyana cherche un nouveau lieu plus propice, a-t-il dit sans préciser quand le café rouvrirait.

Le «SoldatenKaffee» avait ouvert en 2011 et opéré dans l'indifférence totale jusqu'à la publication en 2013 d'un article sur son existence dans la presse anglophone locale, repris à travers le monde. La multiplication des condamnations internationales avait alors contraint les autorités locales à convoquer le propriétaire, qui avait ensuite fermé son établissement.

En Indonésie, un tel lieu peut rester ouvert contrairement en Europe, où l'apologie du nazisme est interdite dans de nombreux pays.

Antisémitisme latent

«Ces objets ne sont pas illégaux», a affirmé Rohman Hidayat. «Ce n'est pas que nous aimons Hitler, mais nous aimons toutes les choses relatives à la Seconde Guerre mondiale.» Des dizaines d'Indonésiens, pour l'essentiel des jeunes, avaient assisté en 2014 à la réouverture du café en uniformes militaires, dont l'un portait un brassard avec une croix gammée. Certains avaient posé pour des photos en tant que «prisonniers de guerre» dans une «salle d'interrogatoire».

Un certain antisémitisme latent peut être observé dans le pays musulman le plus peuplé de la planète.

Une des pires insultes est d'y être traité de «yahudi» («juif») et l'opposition à Israël, avec lequel Jakarta n'entretient pas de relations diplomatiques, fait parfois apparaître des croix gammées dans des manifestations de soutien aux Palestiniens.(AFP/nxp)

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 08:57

DIPLOMATIE ONU: AUCUNE MESURE SUR LES COLONIES ISRAÉLIENNES

Une réunion à huis clos a eu lieu mercredi à ce sujet. Aucun membre n'a proposé de mesure. (ca marche la coupure de finance)

 

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a adopté aucune mesure lors d'une réunion à huis clos mercredi, qui portait sur l'annonce mardi par Israël d'un projet de colonies en Cisjordanie, la plus importante depuis des années. Aucun membre n'a proposé de mesure.

Les quinze pays membres du Conseil de sécurité ont entendu l'émissaire de l'ONU au Proche-Orient, Nikolay Mladenov, après l'approbation par Israël de la construction de quelque 2500 logements en Cisjordanie occupée, qui contrevient à une résolution de l'ONU adoptée fin décembre condamnant les colonies.

 

Les Etats-Unis n'avaient pas utilisé leur veto et s'étaient abstenus dans ce vote fin 2017, ce qui avait permis l'adoption du texte quelques semaines avant le départ de l'ancien président Barack Obama.

Nouvelle ambassadrice américaine

La nouvelle ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley, dont le congrès américain a confirmé cette semaine la nomination, doit encore présenter ses lettres de créance au secrétaire général de l'ONU António Guterres.

Mme Haley a affirmé devant le Sénat américain qu'elle soutenait la position du président américain Donald Trump de déménager l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, un projet que les pays arabes considèrent comme une provocation.

Ce projet de logements constitue la deuxième annonce israélienne en la matière depuis l'investiture vendredi de Donald Trump comme président des Etats-Unis. (ats/nxp)

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 08:47

Il est temps -ETATS-UNIS ONU: TRUMP VEUT RÉDUIRE LA CONTRIBUTION DES USA

Le président prépare des décrets prévoyant la réduction de la contribution à plusieurs agences et la révision de traités.

Prestation de serment d'Antonio Guterres à l'ONU. (12 décembre 2016)

Prestation de serment d'Antonio Guterres à l'ONU. (12 décembre 2016) Image: Keystone

L'administration Trump prépare deux décrets qui prévoient la réduction, voire la suppression, de la contribution financière des Etats-Unis à plusieurs agences des Nations unies et organisations internationales, et la révision d'une série de traités, rapporte mercredi le New York Times.

Le premier projet de décret comprend la création d'un comité chargé d'examiner dans quelles proportions chaque organisation devrait faire l'objet de ces coupes, selon le site du quotidien. Il recommande de se pencher particulièrement sur les opérations de maintien de la paix, sur la Cour pénale internationale et l'aide aux pays qui «s'opposent à des décisions importantes des Etats-Unis», ainsi que sur le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Il ne tient pas compte, semble-t-il, du fait que les Etats-Unis ne contribuent déjà pas au financement de la Cour pénale internationale.

22% du budget de l'ONU

Les Etats-Unis assurent 28% du financement des opérations de maintien de la paix menées par les Nations unies, dont le budget annuel est de 7,8 milliards de dollars. Au total, les Etats-Unis pèsent 22% du budget opérationnel de l'ONU, une enveloppe distincte qui monte à 5,4 milliards de dollars pour la période comprenant les années 2016 et 2017.

Le décret demande de ne plus contribuer financièrement à toute agence des Nations unies ou organisation internationale qui remplit un des critères mentionnés dans le document. Ils concernent toute organisation qui a accordé un statut de membre à part entière à l'Autorité palestinienne ou à l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui soutient des programmes prenant en charge l'interruption volontaire de grossesse ou qui contrevient aux sanctions contre l'Iran ou la Corée du Nord. Ces organisations s'exposent à perdre toute aide financière des Etats-Unis, selon le projet de décret. Les Nations unies ont accordé à la Palestine le statut d'Etat observateur en 2012, mais elle n'est pas membre à part entière de l'ONU.

Pour les autres organisations internationales non concernées par ces critères, le texte recommande de toutes façons «au moins 40% de baisse globale» de la contribution des Etats-Unis.

Moratoire sur les traités multilatéraux

Le second projet de décret impose un moratoire sur l'ensemble des traités multilatéraux qui ne sont pas «directement liés à la sécurité nationale, l'extradition ou le commerce international», selon les termes du document consulté par le New York Times. L'accord de Paris sur le climat ne semble, à première vue, pas directement lié à l'un de ces trois sujets, ce qui pourrait le placer sous le coup du décret.

Le document est accompagné d'une note explicative, qui mentionne deux accords multilatéraux initiés sous l'égide des Nations unies: la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et la convention des droits de l'enfance.

Or, il se trouve que les Etats-Unis n'ont jamais ratifié ces deux conventions. Fin décembre, Donald Trump avait dit tout le bien qu'il pensait de l'ONU dans un tweet: «Les Nations unies ont un grand potentiel mais pour l'instant c'est juste un club ou les gens se retrouvent, parlent et prennent du bon temps. Triste!»(AFP/nxp)

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 05:32

ISRAËL PIED DE NEZ A OBAMA -2500 NOUVEAUX LOGEMENTS DANS LES COLONIES IMPLANTANTIONS

Selon les médias israéliens, l'implantation de Beit El a bénéficié de financements du beau-fils de Donald Trump, Jared Kushner.

Selon les médias israéliens, l'implantation de Beit El a bénéficié de financements du beau-fils de Donald Trump.

Selon les médias israéliens, l'implantation de Beit El a bénéficié de financements du beau-fils de Donald Trump.Image: Keystone

Le ministère israélien de la Défense a annoncé mardi avoir donné son feu vert à la construction de 2500 nouveaux logements dans les colonies de en Cisjordanie. Il s'agit de la deuxième annonce du genre depuis que Donald Trump est devenu président des Etats-Unis vendredi.

Ces nouvelles constructions sont destinées pour la plupart à répondre aux besoins de logement pour «maintenir la vie quotidienne» dans des implantations qu'Israël entend conserver dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec les Palestiniens, précise le ministère dans un communiqué. Elles ont été autorisées par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Avigdor Lieberman.

 

D'après la liste du ministère de la Défense, une centaine des nouveaux logements approuvés mardi sont destinés à l'implantation de Beit El.

«L'implatation préférée de l'équipe Trump»

Le quotidien israélien Haaretz a décrit Bet El comme «l 'implantation préférée de l'équipe Trump en Judée et Samarie». Selon les médias israéliens, cette implantation a bénéficié par le passé de financements de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.

David Friedman, que le nouveau président américain vient de nommer ambassadeur en Israël, est lui-même l'ancien président de l'association des Amis américains de Beit El, qui a levé des fonds en faveur de l'implantation. Celle-ci serait construite sur le site biblique de Béthel, dans les collines au nord de Jérusalem.

C'est la deuxième décision israélienne relative aux implantations en deux jours, après le feu vert donné dimanche à la construction de 566 logements dans des quartiers de  Jérusalem-Est, partie majoritairement palestinienne annexée par Israël. «Nous construisons et nous allons continuer à construire», a twitté mardi M. Netanyahu.

Condamnation palestinienne

Un porte-parole de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, a condamné la dernière initiative israélienne et prévenu que celle-ci aurait «des conséquences».

«Cette décision compromettra les efforts visant à restaurer la sécurité et la stabilité, elle renforcera l'extrémisme et le terrorisme et elle placera des obstacles sur la voie de toute initiative visant à relancer un processus de paix», a déclaré Nabil Abou Rdainah.

L'Autorité palestinienne considère la colonisation comme le principal obstacle à la paix et a exclu de participer à de nouvelles négociations tant qu'Israël n'y renoncera pas. Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a de son côté exhorté la communauté internationale à «réclamer immédiatement des comptes à Israël». Selon lui, Israël a été enhardi «par ce qu'ils considèrent comme les encouragements» de M. Trump.

Changement de ton à Washington

Pendant la campagne présidentielle américaine, Donald Trump a indiqué qu'il se montrerait beaucoup moins critique envers la colonisation israélienne que son prédécesseur à la Maison blanche, Barack Obama, dont les relations avec Benjamin Netanyahu étaient notoirement exécrables.

Le Premier ministre israélien s'est réjoui de ce changement de ton à venir. Dimanche, il a indiqué à plusieurs de ses ministres que toutes les restrictions pesant sur la colonisation étaient dorénavant levées. «Nous pouvons construire où bon nous semble, autant que nous voulons», a-t-il dit, selon des propos rapportés par un responsable israélien.

Critiques de l'ONU

L'ONU, elle, a dénoncé mardi les récentes initiatives israéliennes pour accélérer la colonisation dans les territoires palestiniens. «Pour le secrétaire général (Antonio Guterres) il n'y a pas d'alternative à une solution à deux Etats», a déclaré le porte-parole des Nations unies Stéphane Dujarric.

«A cet égard, a-t-il ajouté, toute décision unilatérale qui peut faire obstacle à l'objectif des deux Etats inquiète fortement le secrétaire général».

M. Dujarric a réaffirmé que la position de l'ONU sur la construction de logements en Cisjordanie et à Jerusalem-Est «n'avait pas changé». «Nous incluons cela dans la catégorie des actions unilatérales», a-t-il indiqué. (ats/nxp)

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 05:30

ETATS-UNIS VINGT MILLIONS DE DOLLARS PLANQUÉS SOUS UN MATELAS

Ce butin a été retrouvé dans les environs de Boston. Il avait été amassé par deux escrocs, dont un est derrière les barreaux.

Le procureur fédéral du Massachussetts a publié une photo de ce joli trésor sur Twitter.

Le procureur fédéral du Massachussetts a publié une photo de ce joli trésor sur Twitter.Image: Twitter - @DMAnews1

Près de 20 millions de dollars (20,2 millions de francs) qui «dormaient» sous un matelas: c'est ce que les autorités du Massachusetts ont retrouvé début janvier en remontant la piste d'une gigantesque escroquerie.

C'est le procureur fédéral du Massachusetts qui a révélé la découverte de ce butin à Westborough, près de Boston, lundi dans une photo postée sur Twitter.

 

L'argent proviendrait d'une escroquerie sur le mode de la pyramide de Ponzi, dont les enquêteurs ont commencé à remonter le fil début 2014, selon un communiqué du procureur.

Les auteurs de l'escroquerie récoltaient leur argent via une société baptisée TelexFree, depuis démantelée, dont l'un des fondateurs, James Merrill, a été arrêté et a plaidé coupable en octobre dernier. Son associé, un Brésilien du nom de Carlos Wanzeler, a fui les Etats-Unis pour renter dans son pays.

Les liasses de billets ont été découvertes grâce à la coopération d'un suspect: il a réussi à caler un rendez-vous avec un émissaire brésilien de Wanzeler, qui a mené les autorités jusqu'à l'appartement où se trouvait le fameux matelas. (AFP/nxp)

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Le Matin
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