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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:29

Ballet diplomatique à Genève en vue d'un accord

 

Nucléaire iranien

Les négociations se poursuivent vendredi à Genève sur le programme iranien. Un texte intermédiaire est en cours de discussion.

Mis à jour le 08.11.2013

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

Les chefs de la diplomatie américaine et française John Kerry et Laurent Fabius, ainsi que leurs homologues britannique et allemand ont décidé de rejoindre ce vendredi Genève où les négociations sur le programme nucléaire iranien se poursuivent. L'hypothèse d'un accord historique après des années d'impasse se renforce.

«Un texte intérimaire est en cours de discussion et Laurent Fabius a estimé que c'est une étape qui pourrait être importante», a précisé dans la matinée le porte-parole du ministère français Romain Nadal.

Le secrétaire d'Etat John Kerry a quitté vendredi Israël pour Genève où il doit arriver dans l'après-midi. Il doit s'entretenir avec le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton, en marge des négociations entre l'Iran et les autres grandes puissances.

«C'est un moment important des négociations (...)», a déclaré de son côté une source diplomatique à Berlin, confirmant aussi la présence du chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle.

A son arrivée dans la Cité de Calvin, Laurent Fabius a fait état d'avancées dans les négociations tout en soulignant prudemment que rien n'était pour autant acquis. Pour Michael Mann, le porte-parole de Catherine Ashton, des «discussions très intenses se poursuivent». Il a indiqué «espérer réaliser des progrès aujourd'hui».

Rejet de Netanyahu

Israël, de son côté, «rejette complètement» le compromis discuté à Genève sur le dossier nucléaire iranien, a déclaré vendredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors de son entretien avec John Kerry à l'aéroport international de Tel Aviv.

«Israël n'est pas tenu par cet accord et fera tout le nécessaire pour se défendre et défendre la sécurité de son peuple», a-t-il ajouté.

«Accord possible» selon l'Iran

Les discussions entre l'Iran et les Occidentaux, représentés sur mandat de l'ONU par l'Union européenne, ont débuté jeudi à Genève autour d'une proposition de Téhéran. Le changement de ton de la République islamique sur le dossier nucléaire est perceptible depuis l'élection au mois d'août dernier du président Hassan Rouhani.

Selon cette proposition qui n'a pas été rendue publique, l'Iran accepterait de geler une partie de son programme controversé en échange de la levée de certaines sanctions qui pèsent lourdement sur son économie.

Mohammad Javad Zarif est même allé plus loin en jugeant qu'un accord était possible avant même la clôture des discussions vendredi soir. Il a toutefois exclu d'interrompre l'enrichissement d'uranium «dans son ensemble».

«Erreur d'ampleur historique»

Les 19'000 centrifugeuses installées par l'Iran lui permettent divers niveaux d'enrichissement, notamment à 20%, étape qui peut permettre ensuite rapidement un enrichissement à 90% nécessaire pour la fabrication d'une arme nucléaire.

M. Netanyahu a qualifié par avance «d'erreur d'ampleur historique» toute adoption de la proposition iranienne, estimant qu'elle n'empêcherait en rien l'Iran de se doter de l'arme atomique. La Maison Blanche a pour sa part assuré que les Etats-Unis et Israël partageaient le «même objectif» dans ces négociations.

Barack Obama a lui-même tenu à calmer les inquiétudes en affirmant jeudi que son pays ne concéderait qu'un assouplissement «très modeste» et réversible du régime de sanctions appliqué à l'Iran, pour s'assurer de sa bonne foi dans les négociations en cours.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ne sera pas présent aux négociations à Genève, a indiqué une source diplomatique. La Russie a cependant fait état de «changements très positifs» dans les positions des six grandes puissances et de l'Iran.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 14:29

Kerry admet «des tensions» entre Washington et Berlin

 

Espionnage

Interviewé par la presse allemande, le chef de la diplomatie américaine John Kerry assure que les deux alliés maintiendront une «relation forte» en dépit «des tensions» liées aux accusations d'espionnage.

Mis à jour le 07.11.2013

Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry.

Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry.
Image: AFP

Galerie photo

Espionnée, Merkel fait rire les internautes

Espionnée, Merkel fait rire les internautes
La surveillance du téléphone mobile d'Angela Merkel par les Américains inspire les internautes et fait rire sur les réseaux sociaux. Best-of.

Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a reconnu jeudi dans un entretien au quotidien allemand Bild «des tensions» avec l'Allemagne, en raison des accusations d'espionnage. Mais le chef de la diplomatie américaine assure toutefois que les deux alliés maintiendront une «relation forte».

Cette déclaration intervient au même moment où, sous la pression de députés, le gouvernement allemand étudie actuellement la possibilité de faire auditionner à Moscou l'ancien consultant du renseignement américain Edward Snowden, à l'origine des révélations sur un programme d'espionnage américain visant notamment l'Allemagne.

Ce dernier a fourni à la presse des documents, récemment révélés, laissant penser que le téléphone portable de la chancelière Angela Merkel était espionné par les Etats-Unis.

«Sans le moindre doute, cette situation a conduit à des tensions avec l'Allemagne et les Allemands», souligne le chef de la diplomatie américaine, interrogé par «Bild» sur l'affaire des écoutes de l'agence américaine NSA.

Mais «notre relation est forte et elle va rester forte», assure-t-il également. «Dans les moments difficiles, les amis travaillent avec franchise et respect mutuel et l'Allemagne est l'un des plus grands amis des Etats-Unis et l'un de nos alliés les plus importants», a encore indiqué John Kerry.

«Partenaire formidable»

Qualifiant la chancelière Angela Merkel de «partenaire formidable», il estime que les dossiers tels que la Syrie, l'Iran ou l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis sont «tout simplement trop importants pour qu'on n'avance pas ensemble».

«Nous allons donc surmonter ensemble cette situation», affirme-t-il avant de lancer: «J'aime l'Allemagne». John Kerry, qui s'est rendu en février en Allemagne, indique également se réjouir «de revenir aussi vite que possible» à Berlin mais sans apporter de précisions concrètes sur une éventuelle visite.

Interrogé sur les moyens d'améliorer les relations ternies avec Berlin, le secrétaire d'Etat martèle encore: «nous parlons avec notre partenaire allemand sur le fait de savoir comment nous pouvons mieux coordonner nos efforts en matière de renseignement et comment prendre aussi en compte les doutes allemands».

Berlin a réaffirmé mercredi que les relations transatlantiques avaient «une valeur incommensurable» du point de vue de la sécurité et de la politique étrangère, par la voix du porte-parole du gouvernement Steffen Seibert. Berlin souhaite conclure avec Washington un accord interdisant l'espionnage réciproque entre les deux pays.

Diaporama - Petit guide des scandales de la NSA

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 14:24

Ariel Sharon «n'a pas fait tuer Arafat»

 

Polémique

L'ancien premier ministre israélien Ariel Sharon avait donné l'ordre de ne pas tuer Yasser Arafat, a affirmé jeudi à l'AFP un ex-conseiller.

Mis à jour le 07.11.2013

1/22 Au CHUV à Lausanne, Francois Bochud (à gauche) directeur de l'Institut de radiophysique appliquée et Patrice Magnin, directeur du Centre universitaire romand de médecine légale confirment la présence anormale de plomb et de polonium 210 dans les échantillons prélevés sur le corps de Yasser Arafat. (Jeudi 7 novembre 2013)
Bild: Keystone

   
«Ariel Sharon avait ordonné de tout faire pour éviter qu'Arafat (alors encerclé par l'armée israélienne dans la Mouqataa, le siège de la présidence palestinienne à Ramallah en Cisjordanie, ndlr), ne soit pas tué par nos soldats», a expliqué Raanan Gissin qui était également alors porte-parole de l'ancien chef du gouvernement.

«Les instructions de Sharon étaient de prendre toutes les précautions pour qu'Israël ne soit pas accusé de la mort d'Arafat», a-t-il souligné. «C'est aussi pour cette raison que Sharon a permis l'évacuation vers un hôpital en France d'Arafat lorsqu'il s'est avéré qu'il était mourant».

«Au lieu de lancer des accusations sans fondement contre Israël, les Palestiniens feraient mieux de s'interroger sur ceux qui dans l'entourage d'Arafat avaient intérêt à sa disparition et surtout qui a mis la main sur l'argent que contrôlait Arafat», a également affirmé Raanan Gissin.

Interrogé sur les menaces de mort qu'avait lancées Ariel Sharon dans le passé contre Arafat, M. Gissin a estimé qu'il ne s'agissait que de «déclarations politiques qui n'ont pas eu de suites opérationnelles».

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 03:34

Quatre pays européens espionnent tous azimuts

 

Rapport

L'Allemagne, la France, l'Espagne et la Suède figurent en tête d'un hit parade des Etats se livrant à l'espionnage, d'après le quotidien britannique «The Guardian».

Mis à jour le 03.11.2013   Imprimer

Le journal <i>The Guardian </i> se fonde sur des documents obtenus par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie.

Le journal The Guardian se fonde sur des documents obtenus par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie.
Image: ARCHIVES/Keystone

Les services de renseignements allemands, français, espagnols et suédois ont mis au point des systèmes de surveillance de masse des communications téléphoniques et internet en «collaboration étroite» avec l'agence britannique GCHQ. Le journal The Guardian l'a révélé samedi.

Le développement de ces systèmes remonte aux cinq dernières années, selon le quotidien britannique. Il se fonde sur des documents obtenus par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie.

Ces révélations interviennent alors que l'Europe et l'Asie sont en pleine polémique avec les Etats-Unis sur la collecte massive de données par Washington. Edward Snowden a pour sa part mis en évidence l'étroite collaboration entre le GCHQ et son homologue américain, l'Agence de sécurité nationale (NSA).

Dans un rapport du GCHQ sur ses partenaires européens datant de 2008 et cité samedi par The Guardian, l'agence britannique fait part de «son admiration concernant les capacités techniques» des services de renseignements extérieurs allemands (BND).

Rôle essentiel de conseil

Le BND a «un potentiel technologique énorme et un bon accès au coeur de l'internet - il surveille déjà des câbles de fibre optique de 40 gigabits et 100 gigabits» par seconde, affirme ce rapport. En 2012, le GCHQ n'était lui capable que de surveiller des câbles de 10 gigabits par seconde, précise le journal.

The Guardian affirme aussi que le GCHQ «a joué un rôle essentiel en conseillant ses homologues européens sur la façon de contourner les lois nationales destinées à limiter le pouvoir de surveillance des agences de renseignement».

«Nous aidons le BND à obtenir une réforme (...) de la législation très restrictive en matière d'interception (des communications) en Allemagne», détaille le rapport du GCHQ cité par le journal.

En conformité avec la loi

Les services secrets allemands ont réagi aux informations du Guardian, en affirmant qu'il était «inexact de dire que le BND s'efforçait de contourner la loi pour pouvoir utiliser des techniques britanniques de collecte d'informations». «Le BND s'est comporté conformément à la loi et au droit», ont-ils assuré dans un communiqué.

En 2008, «il y a eu un échange d'expériences avec les services britanniques», ont-ils cependant poursuivi, précisant qu'il s'agissait «au premier plan de soulever des questions techniques et pas juridiques». Il «existe régulièrement un échange d'expériences avec les services européens à propos des développements techniques», a précisé le BND.

Dans le cas de la France, bien notée aussi dans ce document, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dispose «d'un avantage compte tenu de ses relations avec une société de télécommunications, qui n'est pas nommée», selon The Guardian. Le GCHQ «espère tirer profit de cette relation pour ses propres opérations», ajoute le journal.

En ce qui concerne l'Espagne, le CNI procédait, au moins en 2008, à la surveillance de masse des télécommunications sur internet via une société britannique. Le GCHQ se félicite par ailleurs de l'adoption en 2008 en Suède d'une loi permettant de recueillir des données internet et téléphoniques transmises par des câbles à fibres optiques.

Blocher se prononce

L'ancien ministre de la Justice Christoph Blocher n'exclut pas que la Suisse ait collaboré avec l'Agence de sécurité nationale (NSA) américaine. Les services coopèrent avant tout dans la lutte antiterroriste, «afin d'assurer la sécurité», déclare-t-il dans le journal «Schweiz am Sonntag».

«Il est clair que la Suisse collabore avec les services de renseignement américains ", selon le conseiller national UDC. La question est de savoir jusqu'où va cette coopération. Sans confirmer un lien avec la NSA, M. Blocher ne l'exclut toutefois pas.

Le président de la Confédération Ueli Maurer avait clairement nié, mercredi, toute collaboration avec la NSA. " Nous n'avons aucun contact et n'échangeons pas de données avec la NSA ", avait-il indiqué aux médias à Berne.

Christoph Blocher, lui, est sûr que des écoutes sont pratiquées au siège des Nations unies à Genève.

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 01:49

Les Européens espionnent massivement aussi

 

Révélations

Les services de renseignement allemand, français, espagnol et suédois ont mis au point des systèmes de surveillance des communications téléphoniques et internet avec les Britanniques.

Mis à jour à 18h49   Imprimer

Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers le monde pour réclamer que l'espionnage cesse. Ici, une manifestante à Washington avec l'inscription

Plusieurs manifestations ont eu lieu à travers le monde pour réclamer que l'espionnage cesse. Ici, une manifestante à Washington avec l'inscription "Arrêtez d'espionner" sur ses lunettes bien à propos.
Image: AFP

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Affaire Snowden: rétrospective en images

Affaire Snowden: rétrospective en images
Depuis le 5 juin 2013, les révélations de l'ex-consultant de la CIA sur les pratiques d'espionnage américaines on fait beaucoup de bruit. Edward Snowden, sa vie son œuvre en images.

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Espionnage: comment travaillent les services secrets suisses

Espionnage: comment travaillent les services secrets suisses
Avec quels moyens et avec qui travaillent les agents du renseignement suisse? En plein scandale des écoutes de la NSA,

C'est le quotidien britannique The Guardian qui le révèle ce samedi. Les services de renseignement européens, et notamment les Français, les Espagnols, les Suédois et les Allemands espionnent à grande échelle, «en collaboration étroite» avec les Britanniques.

Le développement de ces systèmes remonte aux cinq dernières années, selon le quotidien britannique qui se fonde sur des documents obtenus par l'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie.

Britanniques et NSA main dans la main

Ces révélations interviennent alors que l'Europe et l'Asie sont en pleine polémique avec les Etats-Unis sur la collecte massive de données par Washington, et qu'Edward Snowden a mis en évidence l'étroite collaboration entre le GCHQ et son homologue américain, l'Agence de sécurité nationale (NSA).

Dans un rapport du GCHQ sur ses partenaires européens datant de 2008 et cité samedi par The Guardian, l'agence britannique fait part de «son admiration concernant les capacités techniques» des services de renseignement extérieur allemand (BND).

Le BND a «un potentiel technologique énorme et un bon accès au coeur de l'internet - ils surveillent déjà des câbles de fibre optique de 40 gigabits et 100 gigabits» par seconde, affirme ce rapport. En 2012, le GCHQ n'était lui capable que de surveiller des câbles de 10 gigabits par seconde, précise le journal.

Contourner les lois

The Guardian affirme aussi que le GCHQ «a joué un rôle essentiel en conseillant ses homologues européens sur la façon de contourner les lois nationales destinées à limiter le pouvoir de surveillance des agences de renseignement». «Nous aidons le BND à obtenir une réforme (...) de la législation très restrictive en matière d'interception (des communications) en Allemagne», détaille le rapport du GCHQ cité par le journal.

Les services secrets allemands ont réagi aux informations du Guardian, en affirmant qu'il était «inexact de dire que le BND s'efforçait de contourner la loi pour pouvoir utiliser des techniques britanniques de collecte d'informations». «Le BND s'est comporté conformément à la loi et au droit», ont-ils assuré dans un communiqué.

En 2008, «il y a eu un échange d'expériences avec les services britanniques», ont-il cependant poursuivi, précisant qu'il s'agissait «au premier plan de soulever des questions techniques et pas juridiques». Il «existe régulièrement un échange d'expériences avec les services européens à propos des développements techniques», a précisé le BND.

«Multidisciplinaire» en France

Dans le cas de la France, bien notée aussi dans ce document, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dispose «d'un avantage compte tenu de ses relations avec une société de télécommunications, qui n'est pas nommée», selon The Guardian. Le GCHQ «espère tirer profit de cette relation pour ses propres opérations», ajoute le journal, précisant que le GCHQ a formé des membres de la DGSE pour «des opérations internet multidisciplinaires».

En ce qui concerne l'Espagne, le CNI procédait, au moins en 2008, à la surveillance de masse des télécommunications sur internet via une société britannique. Le GCHQ se félicite par ailleurs de l'adoption en 2008 en Suède d'une loi permettant de recueillir des données internet et téléphoniques transmises par des câbles à fibres optiques.

Les révélations depuis juin d'Edward Snowden ont provoqué une vive polémique aux Etats-Unis et dans le monde sur les atteintes aux libertés publiques et à la vie privée

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 01:44

Le suspect de la fusillade à L.A est un «déçu du gouvernement»

 

Los Angeles

Après la fusillade de vendredi soir à Los Angeles, les autorités enquêtent sur les motifs ayant conduit un jeune homme à tuer un agent de sécurité à l'aéroport de la ville.

Mis à jour le 02.11.2013

1/11 La fusillade à l'aéroport de Los Angeles a fait un mort et 7 blessés. L'auteur des tirs a été arrêté.
Bild: Reuters

   
Pour le FBI, le suspect «méprise» le gouvernement ainsi que l'agence de sécurité des transports, la TSA.

Le suspect est âgé de 23 ans et est originaire du New Jersey (nord-est des Etats-Unis). Il a été blessé dans la fusillade.

Suspect dans un état grave

Les autorités n'ont pas communiqué son état de santé. En revanche, le «Los Angeles Times» affirme qu'il a été atteint par balles à la tête et à la jambe et qu'il a été hospitalisé dans un état grave.

Un porte-parole du FBI a expliqué samedi, sous le couvert de l'anonymat, que «les mobiles réels (du suspect), autres qu'un mépris évident pour le gouvernement et la TSA, sont toujours inconnus». Après la fusillade, la police avait retrouvé sur lui un mot où il exprimait sa «déception vis-à-vis du gouvernement».

Massacre évité

Unique suspect pour l'instant, le jeune homme a, selon les autorités, ouvert le feu dans le terminal 3 de l'aéroport avec un fusil d'assaut, abattant un agent de la TSA. Il est le premier collaborateur de la TSA tué en service depuis la création de cet organisme après les attentats du 11-Septembre 2001.

En hommage à l'agent tué, le maire de Los Angeles Eric Garcetti a ordonné que les drapeaux des bâtiments officiels de la ville soient mis en berne. Selon lui, le tireur «avait plus de 100 cartouches, qui auraient littéralement pu tuer toutes les personnes qui se trouvaient dans le terminal aujourd'hui», a-t-il déclaré.

Alarme par SMS

Vendredi soir, les agents fédéraux ont effectué une perquisition au domicile du suspect, dans la région de Los Angeles, a indiqué une porte-parole du FBI. Des policiers se sont également rendus dans la maison familiale du tireur, à Pennsville Township.

Le chef de la police locale, Allen Cummings, a dit avoir été contacté avant la fusillade par le père du tireur, qui avait été alarmé par un SMS inquiétant envoyé à son autre fils. Il n'a pas précisé le contenu du texte.

Les membres de la famille n'avaient relevé par ailleurs aucun signe troublant concernant le jeune homme, qui avait déménagé en Californie il y a dix-huit mois environ.

Tir délibéré ?

L'hypothèse selon laquelle le tireur aurait délibérément visé des agents de la TSA est également étudiée. Dépendante du département de la Sécurité intérieure, la TSA a pour mission de renforcer la sécurité dans les transports aériens. Ses agents vérifient par exemple les bagages des passagers.

Tom Ridge, ancien secrétaire à la Sécurité intérieure qui dirige la TSA, a estimé que la fusillade ne nécessitait pas un réexamen des mesures de sécurité dans les aéroports. Il s'est déclaré opposé à l'idée d'armer les agents.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:18

Un violent accrochage entre Israël et Gaza fait 4 morts

 

Hamas

Quatre combattants du Hamas ont été tués jeudi soir par un tir de char israélien dans la bande de Gaza.

Mis à jour à 07h56   Imprimer

Des soldats israéliens ont été blessés.

Des soldats israéliens ont été blessés.
Image: Keystone

Quatre chefs locaux de la branche armée du Hamas ont été tués par un tir de char, ont indiqué des responsables palestiniens, tandis que l'armée israélienne a précisé que cinq soldats avaient été blessés par l'explosion d'une mine.

Selon des responsables palestiniens, Rabieh Barikeh a été tué sur le coup lors des échanges de tirs tard jeudi soir et Khaled Aboubakr est mort de ses blessures dans la nuit.Les corps de Mohammed al-Qassas et Mohammed Daoud ont été découverts plus tard. Ils étaient selon les mêmes sources tous des commandants locaux de la branche militaire du Hamas.

Selon un communiqué de l'armée israélienne, l'affrontement a été déclenché par l'explosion d'un engin explosif alors que les troupes israéliennes dégageaient un tunnel entre la bande de Gaza à Israël, construit vraisemblablement pour lancer à des attaques contre l'Etat hébreu.

«Durant l'opération, le Hamas a fait détoner un engin explosif blessant cinq soldats. Les soldats ont été évacués vers un hôpital israélien. Les soldats ont répliqué dans l'immédiat ouvrant le feu et touchant directement un terroriste», affirme le texte.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 06:43

L'Irak veut une «troisième guerre mondiale» contre Al-Qaïda

 

Terrorisme

Le Premier ministre irakien, en visite aux Etats-Unis, a plaidé jeudi pour que la communauté internationale mène une «troisième guerre mondiale» contre le «virus» Al-Qaïda en pleine résurgence dans son pays.

Mis à jour le 31.10.2013

Nouri al-Maliki est depuis mercredi à Washington et doit rencontrer vendredi le président Barack Obama.

Nouri al-Maliki est depuis mercredi à Washington et doit rencontrer vendredi le président Barack Obama.
Image: AFP

Le chef du gouvernement irakien Nouri al-Maliki a déclaré lors de sa visite à Washington vouloir lutter contre le terrorisme et supprimer Al-Qaïda.

«Nous avons eu deux guerres mondiales; nous en voulons une troisième contre ceux qui assassinent nos peuples et qui veulent que le sang coule», a poursuivi Nouri al-Maliki devant un auditoire au centre de réflexion Institute of Peace. Il a qualifié Al-Qaïda et ses filiales de «virus» faisant souffler un «vent mauvais» dans toute la région.

«Tous nos efforts doivent être dirigés pour empêcher le succès d'Al-Qaïda et d'autres organisations terroristes», a encore plaidé le Premier ministre. Il a proposé que l'Irak accueille une conférence internationale contre le terrorisme.

Séjour à Washington

Nouri al-Maliki est depuis mercredi à Washington et doit rencontrer vendredi le président Barack Obama pour doper la coopération antiterroriste entre les deux pays.

Il avait été reçu mercredi par le vice-président américain Joe Biden, qui «a réaffirmé l'engagement des Etats-Unis à équiper (militairement) les Irakiens pour combattre Al-Qaïda», selon la Maison-Blanche.

Nouri al-Maliki a par ailleurs rencontré jeudi le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et le chef d'état-major interarmées, le général Martin Dempsey, a fait savoir le Pentagone.

Les trois hommes ont «discuté de la situation politique et sécuritaire en Irak (...) et des moyens de renforcer la coopération stratégique américano-irakienne face aux défis de la région», affirme le ministère dans un communiqué.

Accusé de «sectarisme»

Les derniers soldats américains ont quitté l'Irak en décembre 2011.

Le pays est endeuillé quasiment quotidiennement par des attentats et son niveau de violences a atteint un niveau jamais vu depuis 2008, quand il sortait d'un conflit confessionnel sanglant entre sunnites et chiites.

Alors que la guerre en Syrie voisine fait craindre un débordement transfrontalier en Irak, Nouri al-Maliki a réaffirmé la neutralité de Bagdad à l'égard de ce conflit chez son voisin. Le chef du gouvernement irakien est cependant accusé de «sectarisme» et de monter les chiites contre les sunnites, dans une lettre adressée mardi par d'influents sénateurs américains au président Obama.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 02:36

Poutine supplante Obama chez les puissants du monde

Classement

Le président américain Barack Obama n'est plus l'homme le plus puissant du monde. Il a été détrôné par son homologue russe Vladimir Poutine, selon le classement Forbes paru mercredi.

Mis à jour à 17h04   Imprimer

1/20 Vladimir Poutine a évincé Barack Obama de la première place du classement des personnes les plus puissantes au monde, selon Forbes. Le magazine a expliqué son choix par le contrôle du président sur la Russie et son rôle au sujet de la Syrie.
Image: Keystone

   

Galerie photo

Les femmes les plus puissantes du monde en 2013

Les femmes les plus puissantes du monde en 2013
Janet Yellen, nommée à la tête de la Fed, rejoint le palmarès 2013 de Forbes sur les femmes les plus puissantes du monde.

Le président russe Vladimir Poutine a évincé Barack Obama de la première place du classement des personnes les plus puissantes au monde, publié mercredi par le magazine américain Forbes. Le président américain n'est que deuxième.

«Poutine a solidifié son contrôle sur la Russie, et tous ceux qui ont regardé le jeu d'échecs autour de la Syrie ont une idée claire du glissement de pouvoir vers Poutine sur la scène internationale», écrit «Forbes» pour expliquer sa première place.

Le président chinois Xi Jinping se classe en troisième position de ce classement, suivi du pape François, qui y fait son apparition pour la première fois. La première femme à y figurer est la chancelière allemande Angela Merkel, à la cinquième place.

Le président français François Hollande, dont «Forbes» souligne qu'il est au plus bas dans les sondages de popularité, passe de la 14e à la 18e place.

Quatre critères

Le pouvoir des 72 personnes - dirigeants politiques, chefs d'entreprise ou philantropes - qui figurent sur cette liste annuelle consultable sur le site du magazine a été déterminé à partir de quatre critères: le nombre de personnes sur lesquelles elles ont du pouvoir, les ressources financières qu'elles contrôlent, l'étendue de leur influence et comment elles exercent leur pouvoir pour changer le monde.

On y trouve le cofondateur de Microsoft Bill Gates (6e), le président sortant de la réserve fédérale américaine Ben Bernanke (7e), le roi Abdallah d'Arabie saoudite (8e), l'Italien Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (9e), et le Premier ministre britannique David Cameron (11e).

Sepp Blatter et Bernard Arnault

Les autres Européens de la liste sont notamment le président du groupe Volkswagen Martin Winterkorn qui fait son entrée à la 49e place, et Bernard Arnault, le patron du groupe français de luxe LVMH (54e). La Française Christine Lagarde, directrice générale du FMI, gagne trois places par rapport à 2012 et pointe désormais à la 35e place.

Le Valaisan Sepp Blatter, président de la Fédération internationale de football (FIFA), apparaît pour sa part au 69e rang.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 06:34

L'Etna s'est à nouveau réveillé en Sicile

 

Italie

L'Institut italien de géophysique et de vulcanologie de Catane en Sicile a confirmé que le célèbre volcan était entré en éruption dans la nuit de vendredi à samedi.

Par Christine Talos. Mis à jour le 26.10.2013

1/11 Un important panache de fumée est visible loin à la ronde. (26 octobre 2013)
Image: Keystone

   
L'Etna est entré en éruption dans la nuit de vendredi à samedi, a confirmé samedi l'Institut italien de géophysique et de vulcanologie de Catane en Sicile. Plusieurs explosions ont provoqué des secousses allait jusqu'à 2,8 sur l'échelle de Richter. Mais ces petits séismes n'ont provoqué ni dégâts, ni évacuations de la population locale.

L'activité du volcan, le plus grand d'Europe, est plutôt faible, selon le site du journal italien la Repubblica. Toutefois, une impressionnante colonne de fumée est visible loin à la ronde. L'aéroport de Catane n'a pas dû être fermé mais une réunion doit avoir lieu pour déterminer s'il peut rester ouvert.

La dernière éruption de l'Etna, qui culmine à 33oo mètres d'altitude, remonte au 26 avril dernier. Mais le volcan, l'un des plus actifs du monde, connaît régulièrement des éruptions. Il est en permanence sous étroite surveillance.

Une vidéo de l'éruption:

(Newsnet)

Créé: 26.10.2013, 19h42

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