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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 15:04

AUSTRALIE LE PATRON DE QANTAS ENTARTÉ LORS D'UN DISCOURS

Alan Joyce a reçu en pleine figure une tarte meringuée au citron. L'auteur de l'attaque est un opposant au mariage entre personnes du même sexe.

Le moment de l'entartage à Perth

 

Le patron de la compagnie aérienne australienne Qantas, Alan Joyce, entarté pour ses positions en faveur du mariage gay, a promis mercredi qu'il continuerait à s'exprimer sur les sujets de société.

Le directeur général de Qantas a été visé mardi, lors d'un discours à Perth, par un homme en costume qui s'est avancé sur la scène et lui a mis dans la figure une tarte meringuée au citron.

Un opposant de 67 ans

D'après le groupe Australian Broadcasting Corporation, l'entarteur se nomme Tony Overheu, 67 ans, et est un opposant au mariage entre personnes du même sexe. Pour l'instant, il n'a été inculpé que pour déclaration mensongère, selon la police. «Alan Joyce est très actif dans le processus (en faveur du mariage gay) et dans ce contexte, c'était une cible appropriée», a déclaré l'homme sur ABC.

«Je n'ai jamais rien fait de tel, je suis respectueux de la loi, mais je crois que c'est un retour de bâton inévitable. Lorsque les gens sont en colère, les personnalités qui dépassent les bornes doivent s'attendre à un retour de bâton d'une manière ou d'une autre. Les gens en général en ont plein les bottes».

En mars, M. Joyce avait signé une lettre pour soutenir l'égalité face aux mariage avec 19 autres patrons de grandes entreprises australiennes.

Pas encore légalisé

Dans un communiqué mercredi, il a dit que cet incident ne l'empêcherait pas de continuer à prendre position. «J'ai longtemps considéré que les entreprises et les pdg avaient leur mot à dire sur les questions économiques et sociales. Mon opinion n'a pas changé», écrit-il.

«Nous allons continuer à nous exprimer sur les grands sujets de société, y compris la réconciliation avec les populations indigènes, la diversité des genres et l'égalité face au mariage, parce que c'est la bonne chose à faire».

L'Australie est en retard par rapport à de nombreux pays occidentaux ayant déjà légalisé le mariage entre homosexuels malgré le soutien d'une grande partie de la population au mariage gay.

Les couples du même sexe peuvent nouer des contrats d'union civile et faire reconnaître leur relation dans la plupart des Etats australiens, mais ces unions ne sont pas reconnues au niveau fédéral. (afp/nxp)

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 14:57

FRANCE LA UNE DE CHARLIE HEBDO CRÉE LA POLÉMIQUE

Avec sa caricature d'Emmanuel et Brigitte Macron, le journal satirique a soulevé une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.

La Une de Charlie Hebdo de cette semaine est au centre des critiques.

La Une de Charlie Hebdo de cette semaine est au centre des critiques. Image: Charlie Hebdo/Twitter

 

L'idylle entre Brigitte et Emmanuel Macron déchaîne les passions aux quatre coins du globes. Leur différence d'âge de 24 ans marque les esprits et en fait un sujet de discussion dans le monde entier.

On se souvient notamment de la réaction de cette Japonaise en apprenant que le nouveau Président français était marié à son ex-professeure.

Il n'en fallait pas plus à Charlie Hebdo pour en faire sa Une cette semaine. L'hebdomadaire satirique a ainsi mis en scène le couple présidentiel, Emmanuel posant sa main sur le ventre d'une Brigitte enceinte, avec comme légende «Il va faire des miracles!» Une évidente allusion à l'âge de la nouvelle Première dame qui a probablement déjà atteint la ménopause.

Sans surprise, la caricature a soulevé une vague d'indignation sur Twitter. Certains criant à la misogynie, d'autres la trouvant «minable», voire «détestable».

 

Charlie Hebdo.
Misogynes. 
Frappent sous la ceinture. Tellement plus facile

Christine Garin @Garinchristine

 

 

(Le Matin)

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 06:00

ETATS-UNIS TRUMP A LIMOGÉ LE PATRON DU FBI JAMES COMEY

James Comey dirigeait une enquête sur les liens éventuels entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie.

 

James Comey dirigeait le FBI depuis 2013. (Photo d'archives) 
Vidéo: AFP

Le président des Etats-Unis Donald Trump a limogé mardi le patron du FBI James Comey, une décision surprise qui a provoqué une véritable onde de choc à Washington où des élus ont évoqué le spectre du Watergate.

La police fédérale américaine est en particulier chargée de l'enquête sur les liens éventuels entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie. «Le FBI est l'une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd'hui marquera un nouveau départ pour l'agence-phare de notre appareil judiciaire», a indiqué Donald Trump dans un communiqué.

Dans un courrier adressé à James Comey, et rendu public par l'exécutif, Donald Trump lui signifie qu'il met fin à ses fonctions «avec effet immédiat». «Si j'ai apprécié que vous m'ayez informé, en trois occasions distinctes, du fait que je ne faisais pas l'objet d'une enquête, je suis cependant d'accord avec l'analyse du ministère de la Justice selon lequel vous n'êtes pas capable de diriger de manière efficace le Bureau», ajoute-t-il.

Le dossier Hillary

Ironie de l'histoire: la raison officiellement avancée par l'administration Trump pour ce limogeage est la façon dont James Comey, 56 ans, a géré le dossier des emails d'Hillary Clinton.

 

Donald Trump accuse en substance James Comey d'avoir mal traité cette dernière en dévoilant à la presse de nombreux détails de l'enquête....des détails que le candidat républicain avait pourtant utilisés quotidiennement pour pilonner la démocrate pendant la campagne. Le 28 octobre, James Comey provoquait une véritable déflagration dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle: il annonçait au Congrès la découverte de nouveaux messages justifiant une relance des investigations closes au mois de juillet précédent sur les emails de Hillary Clinton. Ce n'est que deux jours avant le scrutin du 8 novembre que James Comey annoncera n'avoir finalement rien trouvé de pénalement répréhensible. L'ex-candidate démocrate a estimé il y a quelques jours que sans l'initiative de ce dernier --et la diffusion par Wikileaks d'emails de sa campagne--, elle aurait emporté l'élection présidentielle.

Pour «étouffer» les enquêtes?

Ce limogeage surprise a fait l'effet d'une bombe au Congrès, une réaction semble-t-il sous-estimée par la Maison Blanche. «Monsieur le Président, avec tout le respect que je vous dois, vous faites une grave erreur», a déclaré le chef de file de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, qui a dit en avoir averti le président américain lorsque celui-ci l'a appelé pour l'informer de sa décision. Lors d'une conférence de presse au Capitole, il a appelé à la nomination d'un magistrat indépendant pour prendre en main l'enquête russe, actuellement menée par le FBI, jugeant que les Américains étaient en droit de soupçonner que ce limogeage était une tentative d'«étouffer» l'affaire. Le limogeage «montre à quel point l'administration craint l'enquête sur la Russie», a déclaré Tim Kaine, ex-colistier d'Hillary Clinton, y voyant la tendance croissante de l'administration à «cacher la vérité».

Le sénateur démocrate Patrick Leahy a trouvé «absurde» la justification donnée par le président Trump, selon laquelle Hillary Clinton aurait été traitée avec partialité. «Ce n'est rien de moins que nixonien», a-t-il tonné, dans une allusion à la décision de Richard Nixon de remercier en 1973 le magistrat indépendant Archibald Cox qui enquêtait sur le scandale du Watergate qui allait entraîner sa chute. «La dernière fois qu'un limogeage présidentiel a soulevé tant de questions, l'Amérique était en pleine crise du Watergate», a lancé en écho le démocrate Cory Booker.

Collusion avec Moscou?

Plus inquiétant pour le locataire de la Maison Blanche, le malaise se répandait également dans le camp républicain. Le chef de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain, Richard Burr, s'est déclaré «troublé» par le timing et les raisons avancées pour ce spectaculaire limogeage. Ancien vice-ministre de la Justice, James Comey a longtemps été encarté chez les républicains mais il avait été nommé par l'ancien président démocrate Barack Obama à son poste actuel. Fin mars, lors d'une rare audition publique devant le Congrès, il avait infligé un double revers à Donald Trump. Il avait d'une part confirmé le lancement fin juillet 2016 d'investigations sur une éventuelle «coordination» entre des membres de son équipe de campagne et le gouvernement russe. Une affaire qui est régulièrement reléguée au rang de «fake news» («fausse information») par le président américain, qui nie toute collusion avec Moscou contre Hillary Clinton. Il avait par ailleurs battu en brèche l'idée que Barack Obama aurait placé sur écoute la Trump Tower, une rumeur lancée par Donald Trump lui-même sur Twitter deux semaines plus tôt.

Personnage charismatique au style toujours impeccable, James Comey avait été nommé pour 10 ans en juillet 2013. Le Sénat avait confirmé ce choix de manière écrasante, avec 93 voix pour et une contre. La recherche d'un nouveau directeur du FBI débute «immédiatement», a précisé la Maison Blanche. (afp/nxp)

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 05:58

FRONT NATIONAL MARION MARÉCHAL-LE PEN QUITTE LA POLITIQUE

La nièce de Marine Le Pen a annoncé son intention de se retirer de la vie politique, mardi.

La jeune femme est devenue mère récemment.

La jeune femme est devenue mère récemment. Image: AFP

 

Marion Maréchal-Le Pen, l'une des deux membres du Front national à l'Assemblée nationale, a annoncé mardi qu'elle ne briguerait pas un nouveau mandat aux élections législatives de juin. Sa tante Marine Le Pen pourrait elle aussi renoncer à se présenter.

Dans une lettre adressée aux quotidiens régionaux Vaucluse Matin/Le Dauphiné, intitulée «Pourquoi j'arrête», la nièce de la dirigeante du FN justifie sa décision par des «raisons personnelles et politiques». Marion Maréchal-Le Pen faisait planer le doute depuis plusieurs semaines sur un possible retrait de la vie politique.

«Vous connaissez mon histoire, vous savez que ce monde politique est le mien depuis toujours. A 27 ans, il est encore temps d»en sortir quelques temps», explique la jeune femme dans la lettre publiée mardi sur le site du Dauphiné Libéré.

Son grand-père, Jean-Marie Le Pen, a regretté cette décision, qualifiée de «désertion». «S'il n'y a pas une raison gravissime à cette décision, je considère que c'est une désertion», a-t-il déclaré au Figaro.

«C'est dans les tuyaux», avait déclaré plus tôt mardi l'eurodéputé FN Bruno Gollnisch. «Elle ne se voit pas députée à vie. Mais elle continuera à accompagner nos candidats pendant cette campagne législative», a dit le vétéran à l'issue d'un comité stratégique du FN.

Comité stratégique

Le comité stratégique du FN se réunissait pour discuter de l'organisation de la campagne des législatives. Notamment en jeu, le rôle occupé par Marine Le Pen, deux jours après que l'eurodéputée a recueilli près de 35% des voix à l'élection présidentielle.

Il y a cinq ans, la tête de proue de l'extrême droite française s'était présentée dans la circonscription d'Hénin-Beaumont. Elle avait perdu face au candidat du Parti socialiste. Proche de l'ex-candidate à la présidentielle, Florian Philippot, vice-président du parti, a dit qu'il ne savait «pas du tout» si Marine Le Pen sera candidate aux législatives. Le comité stratégique a travaillé notamment sur un accord avec le parti de Nicolas Dupont-Aignan, rallié à la frontiste pendant l'entre-deux-tours de la présidentielle.

Le parti a annoncé que son nouveau slogan pour la campagne à venir serait: «Plus que jamais, défendre la France». (ats/nxp)

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 06:20

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE UNE PREMIÈRE MANIFESTATION ANTI-MACRON

À l'appel des syndicats, des milliers de personnes participaient ce lundi à la «première mobilisation sociale du quinquennat».

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi après-midi à Paris à l'appel du collectif «Front social». Elles veulent marquer leur mobilisation dès le lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence française.

Encadrés par un gros dispositif policier, les manifestants (1600 selon la police, 7000 à 10'000 selon les organisateurs) ont défilé entre la Place de la République et la Place de la Bastille. Ils ont scandé «anti-capitalistes» ou «Macron démission! un jour ça suffit».

La police a signalé quelques jets de projectiles et de légères dégradations sur le mobilier urbain. Elle a procédé à une interpellation. Les manifestants étaient en cours de dispersion vers 17h30.

«En Marx»

«En Marche vers la guerre sociale», «Nos voix ne rentrent pas dans leurs urnes», «Urgence sociale et écologique», «Pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé» ou encore «En Marx», proclamaient des pancartes.

Les participants avaient répondu à l'appel de sections syndicales CGT, Sud ou Unef et d'associations qui n'ont jamais accepté la fin de la bataille contre la loi travail, et avaient décidé de marquer le coup quel que soit le président élu.

Le collectif avait appelé entre les deux tours à «battre les deux candidats». Il avait encouragé à «participer à la première mobilisation sociale du quinquennat, que ce soit la peste ou le choléra qui arrive au pouvoir».

Réforme du droit du travail

«Nous avons décidé de ne pas baisser la tête dans les premiers jours de mandature», assure Romain Altmann responsable du turbulent syndicat Info'Com, qui a souvent eu maille à partir avec la direction de la CGT. «Ce qui nous attend est assez grave, comme une loi travail numéro 2 qui va voir le jour dans les prochaines semaines», observe-t-il. Parmi ses premières mesures, Emmanuel Macron a prévu de réformer le droit du travail.

Les centrales syndicales au niveau national ne se sont pas associées à ce rassemblement, en dépit de leurs inquiétudes concernant la volonté du président élu de légiférer par ordonnance pour réformer le droit du travail. Dès l'annonce des résultats dimanche soir, elles ont mis en garde le président élu contre un «troisième tour social».

«Il va balayer le dialogue social»

«S'il persiste dans l'idée de faire des ordonnances au mois de juillet, ça veut dire qu'il va balayer le dialogue social et la concertation: il y aura problème d'une manière ou d'une autre, donc on attend de voir», a déclaré sur franceinfo le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly.

«Je ne vois pas quelle est l'organisation syndicale, quelle qu'elle soit aujourd'hui, sans parler du fond, qui peut accepter que ça passe à la schlague avec des ordonnances», a-t-il ajouté.

Le 22 avril, à la veille du premier tour, le «Front social» avait déjà organisé une manifestation à Paris, à laquelle avaient participé près de 2000 personnes selon la police. (ats/nxp)

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 13:49

BREXIT L'ÉLECTION DE MACRON INQUIÈTE LONDRES

Les eurosceptiques voient dans le vote français une menace pour les intérêts britanniques dans les négociations du Brexit.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Si Theresa May s'est empressée de féliciter le nouveau président français Emmanuel Macron, l'élection de cet europhile convaincu, qui veut «défendre l'Europe», est perçue lundi comme une menace pour les intérêts britanniques dans les négociations du Brexit. «Le nouvel espoir de la France fait planer un nuage sur le Brexit», titre en Une le quotidien europhobe The Daily Telegraph.

Le quotidien de droite rappelle que le plus jeune président français jamais élu avait prévenu pendant sa campagne électorale que les négociations du Brexit «ne seraient pas une balade au parc», promettant de défendre l'intégrité du marché unique européen.

 

'France's new hope puts cloud over Brexit' - tomorrow's@Telegraph front page

Dans son discours de victoire dimanche soir, il a répété sans détour qu'il comptait «défendre l'Europe», tandis que le porte-parole de la chancelière allemande, Steffen Seibert, saluait «une victoire pour une Europe forte et unie et pour l'amitié franco-allemande».

En mars, dans une interview au magazine Monocle, Emmanuel Macron s'était présenté comme un partisan d'un «Brexit dur», refusant tout accès privilégié au marché unique au Royaume-Uni. Evoquant la décision des Britanniques de sortir de l'UE, il avait accusé l'ex-chef du parti europhobe Ukip, Nigel Farage, et le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, partisan du Brexit, «d'être responsables de ce crime».

«Marionnette de Juncker» Signe de la défiance qu'il suscite dans les rangs des pro-Brexit, sa victoire est absente des Une des tabloïds The Sun et Daily Mail, qui lui préfèrent une photo d'un baiser échangé entre le prince Harry et sa fiancée Meghan Markle.

Dans ses pages intérieures, le Sun note qu'Emmanuel Macron a rejoint l'esplanade du Louvre au son de l'hymne européen et souligne que le nouveau président français a déjà prévenu que Londres ne pourrait pas bénéficier «du meilleur des deux mondes» en quittant l'UE. Pour Nigel Farage, qui soutenait Marine Le Pen, l'élection de Emmanuel Macron est une «énorme tromperie». «Macron sera la marionnette de Juncker», le président de la Commission européenne, ajoute-t-il sur Twitter.

 

A giant deceit has been voted for today. Macron will be Juncker's puppet. https://twitter.com/bbcbreaking/status/861321111094480896 

Comme en 1940...

La campagne Leave.EU, qui a été l'un des principaux moteurs de promotion du Brexit, va plus loin en twittant «ses condoléances» à la France et en allant jusqu'à comparer cette élection à la défaite de la France face à l'Allemagne en 1940. «En 1940, c'était la débandade pour les Français. Cette fois-ci, ils ont épargné à l'Allemagne du carburant et des balles», a tweeté le mouvement. Du côté de Downing Street, le ton était pour l'heure amical: la Première ministre Theresa May, qui avait reçu le candidat Macron en février tout en indiquant qu'elle refuserait d'accueillir à Downing Street Marine Le Pen, a «félicité chaleureusement» le nouveau président. Elle s'est ensuite entretenue au téléphone avec lui.

L'UE unie, «pas une mauvaise chose» «Les dirigeants ont brièvement discuté du Brexit, et la Première ministre a répété que le Royaume-Uni veut un partenariat fort avec une Union européenne sûre et prospère une fois que nous l'aurons quittée», a indiqué son porte-parole. Pour Crispin Blunt, le président conservateur de la commission des Affaires étrangères du parlement britannique sortant, Marine Le Pen aurait plongé l'UE dans un tumulte défavorable aux négociations. «Nous ne voulons pas négocier avec une UE en crise existentielle», a-t-il souligné. Aux yeux de Joseph Downing, chercheur au CNRS, l'élection de Macron signe la mort de la perspective d'un «Frexit», l'équivalent français du Brexit, et donne à l'Europe «une nouvelle force et un leader qui n'est pas seulement passionné par le projet européen mais a la volonté et la capacité d'offrir une forte présence à la France sur la scène internationale». «Son élection signifie que l'UE a plus de chance d'être forte et unie dans son approche du Brexit», a déclaré à l'AFP Jonathan Portes, professeur d'économie au King's College de Londres. Mais «avoir une UE affaiblie et divisée aurait rendu presque impossible la possibilité de trouver un accord raisonnable donc ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose» pour le Royaume-Uni, selon lui. (afp/nxp)

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 05:55

PRÉSIDENTIELLE UN FRANÇAIS SUR TROIS S'EST ABSTENU OU A VOTÉ BLANC

Le peuple français a parfois eu du mal à se décider entre les deux candidats et nombreux sont ceux qui ont préféré s'abstenir.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Entre l'abstention et les votes blancs et nuls, plus d'un Français sur trois a refusé de choisir dimanche entre Emmanuel Macronet Marine Le Pen, selon les résultats quasi-définitifs, un niveau record depuis 1969.

Pour ce second tour, l'abstention s'élève à 24,95% des inscrits, un chiffre plus élevé qu'au premier tour (22,63%) et le plus haut enregistré depuis la présidentielle de 1969 (31,4%). Outre cette abstention élevée (46'755'794 électeurs inscrits), les instituts prévoyaient aussi un nombre record de bulletins blancs (2'995'122 électeurs) et nuls (1'059'033 électeurs) qui approcherait les 9% des inscrits.

«Cela ferait au total plus d'un Français sur trois qui aurait choisi de ne pas choisir entre les deux candidats. C'est vraiment beaucoup pour une présidentielle», constate auprès de l'AFP Anne Jadot, maître de conférences en science politique à l'université de Lorraine. C'est la première fois depuis 1969 que le taux de participation au second tour est inférieur à celui du premier tour.

En 1969, l'élection avait opposé au second tour le gaulliste George Pompidou au centriste Alain Poher. La gauche ayant été éliminée au premier tour, le taux d'abstention avait alors bondi de 22,4% à 31,1% avec également un nombre élevé de bulletins blancs ou nuls.

 

 

Pas d'effet de choc

«La présence de l'extrême droite au second tour n'a pas provoqué de surmobilisation par rapport au premier tour contrairement à ce qui s'était passé en 2002. Il n'y a pas eu d'effet de choc, car sa présence était attendue», souligne Mme Jadot.

En 2002, l'abstention avait atteint un niveau record de 28,4% au premier tour. Mais la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour avait ensuite mobilisé massivement les électeurs hostiles au candidat du Front national, provoquant une chute de l'abstention à 20,3%.

A contrario de la tendance nationale, l'abstention a cependant reculé dans les départements et collectivités d'outre-mer, selon les résultats du ministère de l'Intérieur.

«Abstention civique»

Autre phénomène, le niveau record de bulletins blancs ou nuls, évalués par les différents instituts à près de 12% des exprimés (contre 6,4% en 1969, précédent record) et 9% des inscrits. Au premier tour, ce taux affichait seulement 2% des inscrits.

«Le vote blanc est revendiqué comme de l'abstention civique, cela manifeste un attachement à l'exercice du droit de vote tout en renvoyant dos-à-dos les candidats», estime Mme Jadot.

Selon un sondage Ipsos-Stéria sur les motivations du vote, 51% de ceux qui ont voté blanc ont refusé de choisir entre deux candidats qu'ils «rejettent totalement». Pour 39% d'entre eux, ce vote ne manifeste pas un rejet mais «aucun ne correspond à leurs idées». Enfin pour 10%, un vote ne servait à rien, la victoire d'Emmanuel Macron étant certaine.

Discours culpabilisateur sans effet

Selon un sondage Opinion Way auprès de 7752 personnes étant allées voter, 27% des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan ont voté blanc ou nul, tout comme 25% de ceux de Jean-Luc Mélenchon, 21% de ceux de François Fillon et 9% de ceux de Benoît Hamon.

«Même s'il y a eu beaucoup de discussions passionnées, notamment à gauche sur les réseaux sociaux, le discours culpabilisateur à l'égard des électeurs de Jean-Luc Mélenchon qui comptaient s'abstenir ou voter blanc a peu fonctionné», juge Mme Jadot.

Sans surprise, selon un autre sondage Ipsos-Stéria (mais réalisé de jeudi à samedi), le niveau d'abstention diminue en fonction de l'âge (34% chez les 18-24 ans; 18% chez les plus de 70 ans) et de la situation socio-économique (34% chez ceux qui déclarent moins de 1250 euros de revenus mensuels, 20% chez ceux qui gagnent plus de 3000 euros). (ats/nxp)

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 05:49

DIPLOMATIE TRUMP PEUT-IL IMPOSER LA PAIX AU PROCHE-ORIENT?

L'homme d'affaires vante ses talents de «négociateur». Mais ce dossier-là relève de la mission impossible.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le nouveau président américain Donald Trump peut-il sauver la paix au Proche-Orient? L'homme d'affaires vante ses talents de «négociateur» hors pair pour imposer un accord israélo-palestinien sur lequel tous ses prédécesseurs se sont cassé les dents.

Malgré les immenses obstacles pour un règlement du conflit, le locataire de la Maison-Blanche a affiché son optimisme cette semaine en recevant le président palestinien Mahmoud Abbas. Il s'est présenté en «arbitre» d'un éventuel traité de paix. Le magnat de l'immobilier, qui s'est toujours targué d'être un «faiseur d'accord», a promis qu'il «y arriver(ait)» grâce à la bénédiction d'Israël, des Palestiniens et des pays arabes.

Pour son premier voyage présidentiel à l'étranger, Donald Trump se rendra à la fin mai en Arabie saoudite, en Israël et peut-être en Cisjordanie pour y rencontrer le roi Salmane, le premier ministre Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas.

«Pour l'instant, tout le monde l'aime»

Il a déjà reçu nombre d'acteurs de la crise israélo-palestinienne: en février son «ami» Benyamin Netanyahou, en avril le roi Abdallah II de Jordanie, qui avait salué son «dévouement» et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi dont il avait loué le «travail fantastique». «Pour l'instant, tout le monde l'aime», souligne Hussein Ibish, chercheur au Arab Gulf States Institute de Washington. «Les Palestiniens l'aiment, les Israéliens l'aiment, les Arabes l'aiment. Tous ceux qui doivent prendre part à un accord sont très pro-Trump. C'est une bonne chose», se félicite le politologue.

Rappelant à l'AFP les échecs de tous les présidents des Etats-Unis, Hussein Ibish pense qu'une «approche trumpienne» vaut la peine d'être essayée.

David Makovsky, du Washington Institute, estime aussi que l'irruption du milliardaire peut permettre de «sortir de l'impasse», bien qu'il ne soit «pas très optimiste sur un grand accord» de paix à court terme. D'abord parce que les positions d'Israël et des Palestiniens n'ont jamais été aussi éloignées. «Les parties ne se sont jamais autant méfiées l'une de l'autre», déplore Hussein Ibish.

Une région explosive

En outre, «la région est à feu et à sang» - Syrie, Irak, Yémen - si bien que «ni les Israéliens ni des dirigeants arabes ne vont risquer de faire la paix (...) dans des conditions aussi chaotiques». Pour des analystes, l'espoir d'un règlement israélo-palestinien passe par une solution «régionale», un front uni entre l'Etat hébreu et les puissances arabes sunnites contre l'Iran chiite, leur bête noire commune. C'est ce qu'avaient vanté en février Trump et Netanyahou.

«La seule voie de sortie pour Donald Trump, mais c'est très difficile, serait que les Etats-Unis repoussent avec force l'Iran, changent l'équation stratégique, affaiblissent les Iraniens», conseille Hussein Ibish.

Percée diplomatique majeure au Moyen-Orient, le président américain d'alors, Barack Obama, avait scellé, en 2015, l'accord sur le nucléaire iranien, amorçant un très timide rapprochement Washington-Téhéran, au grand dam d'Israël et des monarchies du golfe Persique.

S'ils n'ont pas de relations diplomatiques, l'Etat hébreu et les puissances arabes sunnites se sont officieusement rapprochés sur leur hostilité commune à l'Iran chiite. Lors de rencontres exceptionnelles en 2015 à Washington et en juillet à Jérusalem-Ouest, deux hauts responsables israélien et saoudien avaient évoqué le processus de paix israélo-palestinien et plaidé pour revigorer un plan de paix saoudien datant de 2002. Cette initiative proposait une normalisation entre Israël et les pays arabes en échange d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967.

David Makovsky y voit là une «occasion d'impliquer les voisins sunnites d'Israël et les Palestiniens face aux menaces communes: l'Iran, l'EI et autres groupes djihadistes». L'Etat hébreu a fait la paix avec l'Egypte et la Jordanie, mais il faudrait que «les Saoudiens, les Emiriens et les Qatariens entrent dans la danse», abonde Hussein Ibish.

Des évolutions côté palestinien

Les Palestiniens réclament un Etat indépendant dans les frontières de 1967, ayant pour capitale Jérusalem-Est, ce qui signifierait la fin de 50 ans d'occupation de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de la partie majoritairement palestinienne de la ville sainte. Côté palestinien justement, le contexte semble également évoluer avec le changement de ton du Hamas qui contrôle Gaza.

Le mouvement islamiste, que Washington qualifie de «terroriste», a présenté cette semaine une nouvelle plate-forme qui adoucit la tonalité belliqueuse de son texte fondateur de 1988, notamment sur le caractère politique et non religieux du conflit avec Israël et en acceptant un Etat palestinien limité aux frontières de 1967.

Aux yeux de Hussein Ibish, «le Hamas a complètement basculé en direction de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine)». Plus «significatif» selon le chercheur, en recevant Mahmoud Abbas, le président «Trump a soudainement ressuscité la question palestinienne, lui a sauvé la vie. Politiquement, c'est super». (ats/nxp)

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 08:38

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE L'UE «CROISE LES DOIGTS» POUR L'EUROPHILE MACRON

Les dirigeants européens font front commun contre la «destruction» de l'Europe prônée par Marine Le Pen.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les dirigeants européens, conscients que l'avenir de l'UE se joue en partie dimanche au deuxième tour de la présidentielle française, ont pris fait et cause pour Emmanuel Macron et contre la «destruction» de l'Europe prônée par Marine Le Pen.

«Si Le Pen gagne, l'Europe sera profondément divisée. Si Macron gagne, il y a une chance que la France se réconcilie et que l'Europe redémarre», souligne Henrik Enderlein, professeur en économie politique à la Hertie School of Governance de Berlin, à deux jours du duel final entre le centriste europhile d'En Marche et la candidate d'extrême droite du Front national.

«Oui, on croise les doigts» pour Macron

«Oui, on croise les doigts» en faveur d'Emmanuel Macron, reconnaît une source européenne, en expliquant que le débat entre les deux finalistes mercredi soir avait été «très suivi» dans les institutions européennes, «même par des collègues qui ne sont pas Français».

«Vu de Bruxelles, Macron est évidemment perçu positivement. On a le sentiment qu'on pourra travailler avec lui parce que ce n'est pas un projet de destruction comme celui de Marine Le Pen. Ce n'est pas une élection normale dans le sens où l'extrême droite est au deuxième tour», ajoute cette source sous couvert d'anonymat.

L'empressement avec lequel les dirigeants européens ont adressé leurs félicitations à Emmanuel Macron le soir du premier tour illustre l'inquiétude qui règne dans l'Union européenne quant à l'essor des mouvements populistes et europhobes, après le référendum sur le Brexit et l'élection aux Etats-Unis de Donald Trump.

Des programmes pro et anti UE

L'ancien ministre français Michel Barnier, qui doit négocier pour l'UE le Brexit avec Londres, a expliqué sans ambages qu'il voterait Macron «pour que la France reste européenne», dans un vidéo diffusée jeudi sur Twitter.

 

Dimanche, je voterai pour @EmmanuelMacron. Pour réformer l'Europe de l'intérieur. Pour une France forte et européenne.

 

Son patron, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, était sorti de la réserve habituelle pour, dès le 23 avril au soir, lui souhaiter «bon courage pour la suite». «Il s'agissait simplement de choisir entre la défense de ce que l'Europe incarne et l'option qui vise la destruction de l'Europe», avait dit son porte-parole pour expliquer cette interférence dans l'élection française.

Marine Le Pen entend rétablir les frontières et une monnaie nationale et donc négocier à Bruxelles la sortie de la zone euro et de l'espace Schengen. A l'issue de ces négociations, elle veut organiser un référendum sur l'appartenance de la France à l'UE.

A l'opposé, Emmanuel Macron --dont les sondages prédisent une victoire dimanche avec 60% des voix-- veut doter la zone euro d'un budget, d'un parlement et d'un ministre des Finances propres, engager une «politique d'investissements européens» et renforcer l'Europe de la défense.

Gouverner ne sera pas facile

Emmanuel Macron avait reçu après le premier tour les encouragements de dirigeants aux antipodes comme la chancelière conservatrice Angela Merkel, le Premier ministre grec de la gauche radicale Alexis Tsipras ou le Premier ministre belge libéral Charles Michel. Il promet de faire repartir le moteur franco-allemand, ce qui suscite l'enthousiasme en Allemagne où des élections sont prévues en septembre.

«Se faire élire en 2017 en disant: je veux renforcer l'Europe , c'est complètement à contrecourant de l'air du temps et ça en a impressionné plus d'un à Berlin» où Emmanuel Macron a séduit tous les poids-lourds de la coalition au pouvoir, du très conservateur ministre des Finances Wolfgang Schäuble aux sociaux-démocrates Sigmar Gabriel et Frank-Walter Steinmeier, souligne Henrik Enderlein.

«Mais cela sera probablement un peu plus compliqué que cela», prévient Vincenzo Scarpetta, analyste au centre de réflexion Open Europe. «Réformer l'UE semble bien beau sur le papier, mais les idées de Macron sont audacieuses: il veut un budget pour la zone et un ministre pour la zone euro. Tout cela est-il bien réaliste vu que cela demanderait de changer les traités?».

Sa marge de manoeuvre pourrait également être limitée si, à l'issue des législatives de juin, Emmanuel Macron doit nommer un gouvernement de cohabitation, souligne Yann-Sven Rittelmeyer, chercheur au European Policy Center.

Les Européens «n'ont pas encore véritablement mesuré les problèmes qui pourraient découler d'une absence de majorité législative pour Emmanuel Macron, tant domine le soulagement à l'idée de voir le risque extrémiste écarté», observe-t-il.(afp/nxp)

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 08:35

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE Oyez, OYEZMACRON SERAIT ÉLU AVEC 62% DES VOIX

Après le débat houleux avec Marine Le Pen, le candidat d'En Marche! progresse de 3 points, selon un sondage Elabe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Au lendemain d'un débat télévisé virulent, le candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle française, Emmanuel Macron, a accru son avance sur Marine Le Pen, selon un sondage Elabe publié vendredi. Il est désormais donné vainqueur dimanche avec 62% des suffrages.

Il s'agit d'une augmentation de trois points par rapport à la précédente enquête d'Elabe. La présidente du Front national est, elle, créditée de 38% des intentions de vote, soit un repli de trois points.

Macron jugé plus convaincant

Selon Elabe, 19% des personnes interrogées et disant avoir l'intention d'aller voter, «n'expriment toujours aucun choix à ce stade de la campagne (...) et pourraient au final voter blanc ou nul, voire basculer dans l'abstention».

Selon une enquête du même institut diffusée mercredi après le débat entre les deux candidats à la présidence de la République française, Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant par 63% des Français. Le sondage quotidien Ifop, publié jeudi en fin d'après-midi, donne le candidat d'En marche! gagnant avec 61% des voix contre 39% à Marine Le Pen.

Dernière ligne droite... pour les sondages aussi

La période de réserve, qui interdit aux candidats et à leurs soutiens de s'exprimer dans les médias audiovisuels, débute vendredi à minuit, a rappelé le Conseil supérieur de l'audiovisuel.

Les télévisions peuvent cependant diffuser des images consacrées au vote des candidats, dès lors que ces séquences rendent compte de tous les candidats et qu'elles ne donnent lieu à aucune intervention de leur part.

Concernant les sondages, le CSA rappelle que la veille et le jour du scrutin, «aucun sondage électoral ne peut faire l'objet, par quelque moyen que ce soit, d'une publication, d'une diffusion ou d'un commentaire», à compter du samedi précédant le scrutin à zéro heure. Cette interdiction prend fin à la fermeture du dernier bureau de vote sur le territoire métropolitain, soit le dimanche 6 mai à 20h00. (ats/nxp)

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