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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 03:39

ETATS-UNIS USA-CUBA: FIN DU RÉGIME SPÉCIAL D'IMMIGRATION

L'abrogation annoncée par Barack Obama jeudi répond à une demande de longue date de La Havane.

Une migrante cubaine au Panama, qui souhaite se rendre aux Etats-Unis, en septembre 2016.

Une migrante cubaine au Panama, qui souhaite se rendre aux Etats-Unis, en septembre 2016. Image: AFP

 

Barack Obama a annoncé jeudi qu'il mettait fin avec effet immédiat à un dispositif en place depuis des décennies accordant un permis de séjour aux immigrants clandestins cubains arrivés sur le territoire américain. Le dégel entre Washington et La Havane se confirme. Les autorités cubaines ont qualifié jeudi la nouvelle d'étape «importante».

Deux ans après le début du spectaculaire rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba, l'abrogation de ce régime spécial répond à une demande de longue date du régime communiste de La Havane qui voyait là une incitation à l'exil de ses ressortissants.

 

Cette décision, prise à huit jours du départ de Barack Obama de la Maison Blanche, est un moyen pour le président démocrate de cimenter un peu plus un rapprochement sur lequel son successeur républicain Donald Trump s'est montré réservé.

«Pieds secs, pieds mouillés»

«Aujourd'hui, les Etats-Unis franchissent des étapes importantes pour normaliser les relations avec Cuba en mettant fin à la politique connue sous le nom de 'pieds secs, pieds mouillés', qui avait été mise en place il y a plus de 20 ans et avait été conçue pour une époque différente», a communiqué le président américain.

«Cette démarche signifie que nous traitons désormais les immigrants cubains de la même façon que les immigrants d'autres pays», a-t-il ajouté dans son communiqué.

Désormais, les Cubains qui tentent d'entrer illégalement aux Etats-Unis et ne répondent pas aux critères d'assistance humanitaire «seront expulsés», a explicité la Maison Blanche.

Etape «importante» pour La Havane

Cette mesure a été qualifiée d'étape «importante» par le gouvernement cubain. «Au terme de près d'un an de négociations (...) cet engagement doit contribuer à la normalisation des relations migratoires, marquées depuis la victoire de la révolution (castriste en 1959) par l'application de politiques agressives par les administrations américaines successives, qui ont encouragé la violence, la migration clandestine et le trafic de personnes, provoquant de nombreuses morts d'innocents», a relevé La Havane dans un communiqué.

Dans le même temps, les autorités cubaines se sont engagées à accepter le retour de Cubains expulsés du territoire américain de la même manière qu'elles le faisaient jusqu'ici pour les personnes interceptées en mer.

La Maison Blanche a justifié cette annonce surprise par la nécessité de discrétion dans les négociations.

«Les discussions étaient très délicates. Nous ne voulions pas provoquer un exode de masse depuis Cuba en anticipation d'un changement de politique», a expliqué Jeh Johnson, ministre de la Sécurité intérieure, lors d'une conférence téléphonique.

Quelques heures pour entrer sur le sol américain

Depuis une loi entrée en vigueur en 1966 en pleine Guerre froide, les émigrants cubains se voyaient offrir des facilités d'installation aux Etats-Unis avec la possibilité d'obtenir une résidence permanente au bout d'un an.

Après l'exode massif de la «crise des balseros» (de «balsas», les embarcations de fortune servant à prendre la mer) en 1994, les deux pays avaient conclu un accord migratoire prévoyant la délivrance par les Etats-Unis de 20'000 visas par an et le rapatriement à Cuba des immigrants illégaux interceptés en mer.

La combinaison de cet accord et de la loi migratoire a débouché sur la politique connue sous le nom de «pieds secs, pieds mouillés», selon laquelle les autorités acceptaient les immigrants qui touchaient terre et renvoyaient à Cuba ceux récupérés en mer.

Jusqu'à ce jour, une fois parvenus à un poste frontière américain, le processus ne prenait généralement que quelques heures avant que les migrants Cubains ne soient autorisés à entrer sur le territoire des Etats-Unis.

L'après Obama en question

Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, a laissé planer le doute sur la position qu'il entendait adopter sur le dossier cubain.

Fin novembre, l'homme d'affaires avait menacé d'un tweet de mettre fin au dégel si La Havane n'offrait pas davantage de contreparties sur les droits de l'homme ou sur l'économie de marché.

Le président élu a par ailleurs qualifié Fidel Castro, décédé le 25 novembre à 90 ans, de «dictateur brutal qui a opprimé son peuple pendant près de six décennies». Des propos qui tranchaient avec ceux de Barack Obama qui avait qualifié Fidel Castro de «figure singulière» dont «l'Histoire jugera de l'impact énorme». (ats/nxp)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:29

ISRAËL-PALESTINE KERRY SERA À LA CONFÉRENCE DE PARIS LE 15 JANVIER

Le secrétaire américain participera aux discussions sur le conflit israélo-américain.

John Kerry, le 10 janvier 2017 à Washington D.C.

John Kerry, le 10 janvier 2017 à Washington D.C. Image: AFP

 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry sera le 15 janvier à Paris à la conférence de paix sur le conflit israélo-palestinien destinée à réaffirmer l'appui de la communauté internationale à une solution à deux Etats, a annoncé mardi le département d'Etat.

John Kerry, qui quittera ses fonctions le 20 janvier, était jusqu'à ces derniers mois hostile à des discussions internationales pour rechercher une solution à deux Etats israélien et palestinien. Mais il a échoué en 2014 dans sa médiation pour un dialogue direct entre les deux camps et il a très vivement critiqué ces dernières semaines la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens comme un «obstacle» à la paix.

 

Dans le cadre de son tout dernier voyage à l'étranger comme secrétaire d'Etat, John Kerry se rendra donc à Paris le 15 janvier pour «assister à une conférence sur la paix au Proche-Orient organisée par le président français François Hollande», a indiqué le porte-parole du département d'Etat John Kirby.

Le ministre américain avait déjà assisté, en traînant les pieds, à une première réunion ministérielle internationale que Paris avait tenue en juin sur le conflit israélo-palestinien.

Résolution «honteuse»

Cette conférence doit rassembler quelque 70 pays, mais sans les Israéliens ni les Palestiniens, et elle a pour but de réaffirmer le soutien de la communauté internationale à une solution diplomatique au conflit sur la base de deux Etats.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait qualifié début janvier cette réunion de «stérile», redoutant que les décisions qui y seront prises n'inspirent une nouvelle résolution de l'ONU contre Israël.

De fait, le Conseil de sécurité a condamné le 23 décembre pour la première fois depuis 1979 la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens occupés par l'Etat hébreu.

Israël a qualifié cette résolution de «honteuse» et M. Netanyahu a dénoncé la responsabilité de Barack Obama, le président sortant des Etats-Unis qui se sont abstenus lors de ce vote.

Juste avant le Nouvel An, John Kerry avait réaffirmé dans un discours en forme de testament politique que la solution à deux Etats était la «seule voie possible» pour la paix entre Israéliens et Palestiniens et pour un État hébreu démocratique, mais il avait prévenu qu'elle était «en grave danger».

Constat d'échec

Quelques jours plus tôt, il s'en était pris directement à la droite israélienne et aux colons accusés de faire «obstacle» à la paix.

M. Kerry quitte le pouvoir, comme l'ensemble de l'administration Obama, sur un constat d'échec du processus de paix israélo-palestinien au point mort depuis deux ans et demi.

Le secrétaire d'Etat s'était impliqué en vain entre juillet 2013 et avril 2014 comme médiateur d'un processus de dialogue entre les deux camps.

Plus de 400'000 Israéliens vivent en Cisjordanie dans des colonies que la communauté internationale considère illégales et constituant un obstacle majeur à la paix.

Outre Paris, John Kerry se rendra en janvier au Vietnam, où il a combattu dans la marine américaine durant la guerre, à Londres et au forum économique mondial de Davos en Suisse.

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:23

ETATS-UNIS «YES WE DID»: LES ADIEUX ÉMUS DE BARACK OBAMA

Le 44e président a également souligné les dangers qui menacent la démocratie américaine.

 

«YES WE DID»: LES ADIEUX ÉMUS DE BARACK OBAMA

Le président Barack Obama s'est adressé mardi pour la dernière fois à l'Amérique et au monde, dans un discours qui fut à la fois un adieu émouvant et un appel à la vigilance. «Yes we did» (Oui, nous l'avons fait), a-t-il lancé sur un tonnerre d'applaudissements, dans une allusion à son célébrissime slogan de campagne «Yes we can» (Oui, nous le pouvons).

Par moment très ému - il a écrasé une larme en rendant hommage appuyé à sa femme - le 44e président des Etats-Unis, qui s'apprête, à 55 ans, à céder la place à l'homme d'affaires Donald Trump, a aussi exhorté les Américains à être des acteurs du processus démocratique.

 

«La démocratie peut flancher lorsque nous cédons à la peur», a-t-il lancé depuis la ville de Chicago, terre de sa fulgurante ascension politique où il avait célébré, il y a huit ans, son accession à la Maison Blanche.

«Notre démocratie est menacée à chaque fois que nous la considérons comme acquise», a-t-il insisté, soulignant que la constitution américaine, «remarquable cadeau» n'avait aucun pouvoir en tant que telle.

20'000 personnes

Tempes blanchies et visage émacié par huit années à la tête de la première puissance mondiale, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis a aussi appelé à l'unité. Car la question raciale reste «un sujet qui divise» en Amérique, a-t-il dit.

«Tous ensemble, quel que soit notre parti, devrions nous attacher à reconstruire nos institutions démocratiques», a-t-il martelé, devant près de 20.000 personnes rassemblées au coeur de cette ville de l'Illinois (nord) où il a rencontré sa femme et où ses enfants sont nés.

Barack Obama, qui bénéficie, à l'heure du départ, d'une solide cote de popularité, a insisté sur «le pouvoir des Américains ordinaires comme acteurs du changement». Et par moments tenté de réconforter sa famille politique, toujours sous le choc de l'élection surprise de Donald Trump, en vantant les progrès accomplis et sa confiance intacte dans la capacité de progrès de la société américaine.

«J'y crois toujours !»

«La première fois que je suis venu à Chicago j'avais un peu plus de 20 ans, j'essayais de comprendre qui j'étais, j'étais à la recherche d'un but dans ma vie», a-t-il lancé devant une foule enthousiaste.

«C'est ici que j'ai appris que le changement ne se produit que si des gens ordinaires s'impliquent, s'engagent et se rassemblent pour l'exiger. Après huit ans de présidence, j'y crois toujours !»

S'il n'a jamais cité le nom de celui qui lui succédera le 20 janvier dans le Bureau ovale, il a lancé quelques mises en garde à son attention, en particulier sur le réchauffement climatique.

«Nous pouvons, et devons, débattre de la meilleure approche pour s'attaquer à ce problème», a-t-il affirmé.

«Mais simplement nier le problème revient non seulement à trahir les générations futures, mais aussi à trahir l'esprit d'innovation et de recherche de solutions qui ont guidé nos fondateurs», a-t-il ajouté dans l'immense centre de conférence «McCormick Place».

Billets partis dès l'aube

C'est à quelques kilomètres de là qu'il avait pris la parole au soir de sa première victoire, le 5 novembre 2008, à Grant Park, immense jardin public coincé entre le lac Michigan et des gratte-ciels.

«Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible (...) la réponse lui est donnée ce soir», avait-il lancé devant des dizaines de milliers de personnes rassemblées dans le froid.

Les billets - gratuits - pour assister à ce dernier discours s'étaient arrachés dès samedi à l'aube devant ce centre de conférences où des centaines de personnes avaient fait la queue dans un froid polaire en espérant obtenir le précieux sésame.

Selon un sondage Quinnipiac University publié quelques heures avant son discours, 55% des électeurs approuvent (39% désapprouvent) son action à la présidence, son score le plus élevé depuis sept ans.

Larme

Le résultat est presque inverse (51% désapprouvent, 31 approuvent) lorsque les électeurs sont interrogés sur la façon dont Donald Trump remplit son rôle de président élu.

Le magnat de l'immobilier participera mercredi matin à New York, pour la première fois depuis son élection le 8 novembre, à une conférence de presse. Chicago, où la famille Obama possède toujours une maison, jouera un rôle central dans la «vie d'après» du président démocrate: elle accueillera sa bibliothèque présidentielle et sa fondation.

Le président américain a aussi laissé échapper une larme lorsqu'il a rendu hommage à sa femme, Michelle: «Depuis 25 ans, tu as non seulement été ma femme et la mère de mes enfants mais aussi ma meilleure amie», a-t-il lancé. Il a longuement salué ses deux filles, en l'absence remarquée de la plus jeune, Sasha, 15 ans. «De tout ce que j'ai fait dans ma vie, ma plus grande fierté est d'être votre père». (afp/nxp)

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:21

MONDE PRÈS DE 1200 CHRÉTIENS TUÉS EN RAISON DE LEUR FOI

Près de 1200 chrétiens ont été tués dans le monde entre novembre 2015 et octobre 2016 «pour des raisons liées à leur croyance».

Image: Archives/Photo d'illustration/AFP

Le nombre 2016 de chrétiens tués recensés par l'ONG protestante Portes ouvertes (Open Doors) s'établit à 1173 personnes, contre 7100 en 2015, après plusieurs années de hausse (1201 morts en 2012, 2123 en 2013 et 4344 en 2014), selon des chiffres publiés mercredi.

«Les crises très violentes qui ont impacté les chiffres en 2015 ont diminué en intensité, soit parce que les groupes extrémistes sont en repli (Boko Haram, le groupe Etat islamique), soit parce que les chrétiens sont déjà morts ou ont déjà fui la zone», écrit Portes Ouvertes dans son rapport.

 

Cette ONG a publié son classement annuel des «50 pays où les chrétiens sont les plus persécutés», qui fait état de «215 millions» de personnes victimes de persécution «forte, très forte ou extrême», soit un tiers environ de la population chrétienne de ces Etats.

Au moins 948 chrétiens (dont 695 pour le seul Nigeria) ont été tués en raison de leur foi, 225 l'ayant été dans neuf autres pays, selon cette étude.

L'organisation déplore enfin deux morts en France: le prêtre catholique égorgé en juillet par deux djihadistes, mais aussi un migrant iranien dans un camp de réfugiés du nord du pays en décembre 2015, dont la «conversion au christianisme est à l'origine de l'agression» mortelle. (ats/nxp)

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:46

Suisse / Israël Netanyahu ne viendra pas au Forum de Davos

Le Premier ministre israélien a annulé son déplacement. Son entourage n'a pas précisé les raisons de cette décision.

Le chef du gouvernement israélien envisagerait plutôt de se rendre aux Etats-Unis pour rencontrer Donald Trump, juste après son investiture.

Le chef du gouvernement israélien envisagerait plutôt de se rendre aux Etats-Unis pour rencontrer Donald Trump, juste après son investiture. Image: AFP

 

Benjamin Netanyahu a annulé un déplacement prévu au Forum économique mondial de Davos le 18 janvier, a indiqué lundi son cabinet. L'entourage du chef du gouvernement israélien n'a donné aucune précision sur les raisons de ce désistement.

«Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'ira pas à Davos», a affirmé son bureau dans un communiqué laconique. Des médias ont fait état de son possible déplacement à Washington pour assister à la cérémonie d'investiture du président élu américain, Donald Trump, le 20 janvier ou pour une rencontre entre les deux hommes autour de cette date.

Le quotidien israélien «Haaretz», citant des sources non identifiées, assure que l'annulation de la visite à Davos n'est pas liée à l'enquête policière en cours concernant le premier ministre soupçonné de corruption et évoque l'intention de Benjamin Netanyahu de rencontrer prochainement Donald Trump sans qu'une date n'ait été fixée.

«Elles affirment également que l'annulation pourrait être due au fait que plusieurs chefs d'Etat que Benjamin Netanyahu devait rencontrer à Davos n'y seraient pas», rapporte le Haaretz.

Fin décembre, le journal américain «New York Post» indiquait que des conseillers de Donald Trump souhaitaient inviter le premier ministre israélien à l'investiture du président élu «ou organiser une rencontre entre les deux dirigeants avant cette date».

Contraire au protocole

Interrogé, le porte-parole de Benjamin Netanyahu s'est abstenu de tout commentaire. Toute invitation à l'investiture du président américain serait contraire au protocole, seuls les ambassadeurs y assistant en leur capacité de représentants de pays étrangers.

Benjamin Netanyahu a été l'un des premiers dirigeants étrangers à appeler et féliciter Donald Trump. Il lui a téléphoné au lendemain de sa victoire électorale et l'a salué comme un «véritable ami de l'Etat d'Israël».

Le premier ministre a été interrogé par deux fois dans le cadre d'une enquête sur des cadeaux qu'il est soupçonné d'avoir reçus illégalement d'hommes d'affaires. Un avocat de Benjamin Netanyahu avait affirmé vendredi que ces soupçons étaient «dénués de toute substance». (ats/nxp)

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:45

Pakistan qui creve de faim : Test d'un missile de croisière à capacité nucléaire

C'est la première fois qu'Islamabad procède à un tir prouvant une crédibilité de «deuxième frappe».

Image communiquée par le ministère de la défense pakistanais, le 9 janvier 2017.

Image communiquée par le ministère de la défense pakistanais, le 9 janvier 2017. Image: AFP

 

Le Pakistan a procédé lundi à un premier test de missile de croisière tiré depuis un sous-marin, capable de porter une charge nucléaire. Il donne ainsi au pays une possibilité crédible de deuxième frappe après une attaque, a annoncé l'armée à Islamabad.

Le missile a été tiré depuis une plateforme sous-marine mobile. Il a atteint sa cible avec précision, selon un communiqué officiel. Un porte-parole militaire a confirmé que le missile, d'une portée de 450 km, pouvait emporter une tête nucléaire.

«Babur-3 est la variante maritime du missile de croisière terrestre (GLCM) Babur-2, qui a été testé avec succès en décembre dernier», indique encore le communiqué. «Le Pakistan voit dans ce développement important un pas vers le renforcement d'une politique de dissuasion crédible», a encore souligné l'armée pakistanaise.

Le Pakistan et son voisin l'Inde ont régulièrement procédé à des tests de missiles depuis que les deux pays ont fait preuve de leur capacité nucléaire en 1998. (ats/nxp)

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:09

Etats-Unis Spotify propose un job sur mesure à Barack Obama

Le directeur de la plateforme musicale a lancé un appel plus qu'explicite au futur ex-président américain.

Dans quelques jours, Barack Obama va quitter la Maison Blanche. Mais cherche-t-il pour autant tout de suite un autre travail?

Dans quelques jours, Barack Obama va quitter la Maison Blanche. Mais cherche-t-il pour autant tout de suite un autre travail? Image: AFP

Spotify a publié lundi une offre d'emploi destinée à recruter un président des playlists, un poste sur mesure pour Barack Oabama, selon le directeur général de la plateforme de musique en ligne, Daniel Ek.

«Hey @BarackObama, j'ai entendu dire que vous étiez intéressé par un rôle chez Spotify. Avez-vous vu celui-là?», a tweeté le dirigeant suédois, en ajoutant un lien vers l'annonce. Selon le descriptif du poste, le futur président des playlists devra posséder «au moins huit années d'expérience à la tête d'une nation de premier plan».

Hey @BarackObama, I heard you were interested in a role at Spotify. Have you seen this one? https://t.co/iragpCowpO

Merkel et Harper hors jeu

Pour s'assurer qu'Angela Merkel ou l'ancien Premier ministre canadien Stephen Harper, entre autres, n'aient pas l'idée de postuler, Spotify a ajouté d'autres mentions qui correspondent clairement au seul profil du président des Etats-Unis sortant. Le candidat devra ainsi avoir «de bonnes relations avec de nombreux artistes et musiciens. Kendrick Lamar est venu jouer à votre fête d'anniversaire? Venez nous raconter ça», explique l'annonce, en référence au passage du rappeur à la Maison Blanche à l'occasion des 55 ans de Barack Obama, en août dernier.

Autre critère, le futur président des playlists devra posséder un «bon esprit d'équipe, une excellente éthique de travail, un comportement amical et chaleureux, et un prix Nobel».

Playlists à succès

Barack Obama s'est souvent vanté, sur le ton de l'humour, de la qualité de ses playlists. Lors des deux derniers étés, la Maison Blanche a publié la playlist officielle des vacances du président des Etats-Unis, accompagnée d'une liste de livres.

Quelques heures après sa publication, en août dernier, la playlist est devenue la plus écoutée sur Spotify.

L'annonce publiée lundi faisait également suite à un message posté il y a quelques jours sur Instagram par l'épouse de l'ancien ambassadeur des Etats-Unis en Suède, Mark Brzezinski.

Selon elle, lors d'une réception à la Maison Blanche, Barack Obama lui a expliqué, en référence à son déplacement à Stockholm: «J'attends toujours mon poste chez Spotify... parce que je sais qu'ils ont adoré ma playlist.»

 

(afp/nxp)
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:03

Cisjordanie L'armée israélienne abat un TERRORISTE (oups omission de l'AFP)  Palestinien

L'homme aurait attaqué un groupe de soldats à l'arme blanche au nord de Naplouse.

Aucun des soldats n'a été blessé lors de cet incident dans le camp de réfugiés palestiniens de Al-Fara, au nord de la ville de Naplouse, selon le communiqué de l'armée.

«Un agresseur armé d'un couteau a tenté de poignarder des soldats en opération pour arrêter des suspects», a précisé un communiqué en anglais de Tsahal: «Les soldats ont demandé à l'homme de s'arrêter, mais alors qu'il continuait à avancer, ils lui ont tiré dessus, le tuant».

Attentat au camion

D'autres personnes dans le camp auraient lancé des engins explosifs sur les policiers et leur auraient tiré dessus, ajoute le communiqué.

Depuis le 1er octobre 2015, les violences dans les Territoires palestiniens et en Israël ont coûté la vie à 248 Palestiniens, 40 israéliens, deux Américains, un Jordanien, un Erythréen et un Soudanais, selon un décompte de l'AFP.

La plupart des victimes palestiniennes étaient des agresseurs, selon les autorités israéliennes.

Cet incident intervient moins de 48 heures après la mort de quatre soldats israéliens fauchés par le camion lancé par un Palestinien contre un groupe de militaires en excursion sur l'un des points de vue les plus saisissants sur Jérusalem.

Dix-sept autres soldats avaient été blessés. L'agresseur, Fadi al-Qunbar, avait été abattu sur place. (afp/nxp)

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 16:01

EGYPTE SEPT POLICIERS ET UN PASSANT TUÉS PAR UN CAMION PIÉGÉ

Un kamikaze a foncé avec son camion rempli d'explosifs sur un barrage de sécurité dans la ville d'Al-Arish.

L'attaque a eu lieu dans la ville d'Al-Arish dans le nord du Sinaï.

L'attaque a eu lieu dans la ville d'Al-Arish dans le nord du Sinaï. Image: Keystone

 

Sept policiers et un passant ont été tués lundi dans une attaque commise avec un véhicule piégé au niveau d'un barrage de sécurité dans la péninsule égyptienne du Sinaï (est), a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

Selon le ministère égyptien, les assaillants ont essayé de conduire le véhicule jusqu'au barrage de sécurité, mais la police a ouvert le feu et l'explosion a eu lieu avant qu'il n'atteignent leur objectif.

 

Les assaillants ont également ouvert le feu avec des lance-grenades en direction du barrage installé près de la ville d'Al-Arish, dans le nord du Sinaï.

Déjà des centaines de victimes

Le ministère précise qu'outre les sept policiers et le passant tués, cinq assaillants ont également trouvé la mort, touchés par les tirs des policiers. Le quotidien d'Etat al-Ahram a également fait état dans sa version électronique de huit blessés dans l'attaque.

De très nombreuses attaques visant l'armée et la police ont été commises dans le passé à Al-Arish et ses environs et ont été régulièrement revendiqués par Province du Sinaï, la branche égyptienne du groupe extrémiste Etat islamique (EI).

Des centaines de policiers et soldats ont péri dans ces attentats, selon le gouvernement. En novembre, une autre attaque à la voiture piégée a tué huit policiers à un point de contrôle dans le Sinaï.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui a destitué, alors qu'il était chef de l'armée son prédécesseur islamiste Mohamed Morsi en 2013, mène une sanglante répression contre toute opposition en Egypte, islamiste ou laïque. (ats/nxp)

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 15:59

On ne recolte que ce que l'one seme : 

ETATS-UNIS BARACK OBAMA, UNE FIN DE PRÉSIDENCE AU GOÛT AMER

Le président prononcera mardi son discours d'adieu à Chicago, la ville où son aventure politique a commencé.

Barack Obama quitte la Maison Blanche sur une transition acrimonieuse rythmée avec Donald Trump

Barack Obama quitte la Maison Blanche sur une transition acrimonieuse rythmée avec Donald TrumpImage: Keystone

 

Il avait en tête une autre sortie: après huit années au pouvoir,Barack Obama quitte la Maison Blanche sur une transition acrimonieuse rythmée par les salves de tweets de Donald Trumpqui s'apprête à détricoter son bilan.

Même s'il peut s'enorgueillir d'une cote de popularité flatteuse, qui le place dans la même ligue que Ronald Reagan et Bill Clinton à l'heure du départ, la pilule est amère pour le président démocrate qui prononcera mardi son discours d'adieu à Chicago, la ville où son aventure politique a commencé.

 

La première rencontre dans le Bureau ovale entre les deux hommes avait surpris par son ton apaisé. Mais elle semble déjà lointaine. Les deux hommes ont certes eu plusieurs échanges téléphoniques depuis ce tête-à-tête, mais la tension est chaque jour un peu plus palpable.

Gouffre béant

«Le gouffre entre leurs positions politiques, leurs personnalités et leurs partis était trop béant pour que cette transition se passe sans heurts», résume Larry Sabato, professeur à la University of Virginia.

Sur certains dossiers, comme la réforme de l'assurance-maladie (Obamacare) ou la lutte contre le réchauffement climatique, l'orientation est claire: le républicain ira à rebours, par décret ou par voie législative, de toutes les initiatives prises au cours des huit dernières années.

Sur d'autres, en particulier en politique étrangère, le flou est total: que deviendront, dans les mois à venir, l'ouverture à Cuba ou l'accord sur le nucléaire iranien ?

Le chaud et le froid

L'homme d'affaires de 70 ans, qui sera le plus vieux président à entrer à la Maison Blanche, n'épargne plus le président sortant, 55 ans. Ou plutôt, il souffle, comme il le fait avec nombre de ses rivaux ou alliés, le chaud et le froid.

«Je fais de mon mieux pour ignorer les nombreux obstacles et déclarations incendiaires du président O. Je pensais que la transition se ferait en douceur. MAIS NON!», lance-t-il sur Twitter fin décembre. Interrogé un peu plus tard, il assure, tout sourire, que le processus se fait «très, très en douceur».

«Par le passé, il y a bien sûr eu des critiques visant l'administration sortante, mais elle se limitaient généralement à des commentaires anonymes de l'équipe entrante. L'utilisation des tweets à cette fin par Trump est une grande nouveauté», estime David Clinton, de Baylor University, auteur d'un livre sur les transitions.

Trump en «co-président»

Et l'homme d'affaires novice en politique ne retient pas ses coups. Barack Obama annonce des sanctions contre Moscou accusé d'avoir essayé d'influencer le scrutin présidentiel ? Donald Trump salue «l'intelligence» du président russe Vladimir Poutine.

L'exécutif laisse présager de nouveaux transfert de détenus depuis la prison de Guantanamo vers des pays tiers ? Le président élu met en garde contre une telle démarche et insiste sur la menace que représentent «des gens extrêmement dangereux».

«Donald Trump s'est comporté comme s'il était co-président ou peut-être déjà président. C'est une rupture complète avec la tradition», estime Larry Sabato. «Il a enterré la règle de 'Un président à la fois'».

M. Obama a de son côté lancé une série d'initiatives de dernière minute pour mieux marquer son territoire: abstention sur une résolution de l'ONU contre la colonisation israélienne, décrets bloquant tout nouveau forage de gaz ou de pétrole dans de vastes zones de l'océan Arctique.

En affirmant, lors d'un entretien avec son ancien conseiller David Axelrod, que s'il avait pu être de nouveau candidat, il l'aurait emporté face à Donald Trump, il savait par ailleurs qu'il piquerait au vif son successeur, dont la susceptibilité n'est plus à démontrer.

Des précédents

L'histoire des transitions présidentielles n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. Celle, au milieu du siècle dernier, entre Herbert Hoover et Franklin D. Roosevelt restera dans les livres d'histoire comme l'une des plus houleuses, les deux hommes refusant de s'adresser la parole le jour de l'inauguration.

Au tournant des années 1980, la passation entre le démocrate Jimmy Carter et le républicain Ronald Reagan fut tendue, sur fond de crise des otages américains en Iran qui se dénoua le jour de la prise de fonction du républicain.

Celle entre George W. Bush et Barack Obama, fin 2008/début 2009, est, à l'inverse, souvent citée comme un modèle du genre. Et ce dernier rend régulièrement hommage à son prédécesseur pour expliquer son attachement à une transition du pouvoir «en douceur», «l'une des marques de fabrique de notre démocratie».(ats/nxp)

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Pimprenelle Pourprée

  • : Regard d'un Ecrivain sur le Monde
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  • PIMPRENELLE POURPRÉE
  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.

PIMPRENELLE POURPRÉE

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