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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 05:20

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE LE PEN OU MACRON, C'EST «LA PESTE OU LE CHOLÉRA»

Depuis lundi, le hashtag #SansMoile7mai s'est répandu comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

La disqualification du héraut de la gauche anti-libérale Jean-Luc Mélenchon et du conservateur François Fillon, au premier tour dimanche de la présidentielle française, a laissé un goût amer à une cohorte d'électeurs qui refusent de choisir entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, «la peste et le choléra».

Pléthore d'électeurs mélenchonistes y expriment leur rejet viscéral de l'extrême droite mais aussi du candidat centriste Emmanuel Macron, ancien banquier jugé ultra-libéral, qui continuera selon eux à faire progresser le vote Front National, le parti de Marine Le Pen, en accroissant les inégalités.

«Un second tour entre la peste brune et le choléra financier», résume sur Twitter Serge Vincent, qui se présente comme «acteur» et «syndicaliste» et ne se rendra pas aux urnes pour le second tour, le 7 mai. «Entre deux fascismes, je ne choisis pas. L'un amènera de toute façon l'autre au pouvoir», renchérit Corinne, militante pro-Mélenchon.

Un tiers des électeurs de Jean-Luc Mélenchon comptent s'abstenir lors du second tour, d'après un sondage de l'institut Ifop publié mardi soir.

Leur chef de file, fort de 20% des suffrages au premier tour de l'élection, a refusé d'appeler à voter contre Marine Le Pen, et ne dira pas pour qui il vote au deuxième tour.

Electrochoc nécessaire?

«Je suis tiraillée» entre l'abstention et le vote de «barrage» au FN, explique de son côté Vanessa Harounyan, enseignante à Marseille, la deuxième ville de France, où Mélenchon est arrivé en tête. «Marine Le Pen, je l'exècre, je la vomis, mais je me dis, est-ce que la France n'a pas besoin d'un vrai électrochoc ?», s'interroge cette militante.

Certes, de nombreux politiques de tous bords appellent à barrer la route à la candidate anti-immigration anti-euro au nom d'un «front républicain».

Mais l'unité contre Marine Le Pen est bien moins évidente qu'il y a 15 ans, quand son père Jean-Marie, avait été battu à plate couture au second tour face à Jacques Chirac avec moins de 18% des voix.

La consigne de vote pro-Macron lancée par le candidat déchu de la droite François Fillon se heurte à des résistances. D'autant que le conservateur n'a cessé d'attaquer le jeune centriste avant le premier tour en le présentant comme l'héritier de l'impopulaire président socialiste sortant François Hollande.

Plus d'un quart de ses partisans (27%) comptent s'abstenir ou voter blanc, écoeurés par sa défaite, selon le sondage Ifop: parti favori dans une course jugée «imperdable», il a chuté sur des soupçons d'emplois fictifs présumés au profit de sa famille.

Parmi les rétifs, le mouvement catholique conservateur Sens commun, grand soutien du candidat de droite qui promettait de porter haut ses valeurs familiales - après un quinquennat socialiste marqué par la légalisation du mariage gay.

«Comment choisir entre le chaos porté par Marine Le Pen et le pourrissement politique d'Emmanuel Macron?», se demandait dimanche le président de Sens commun, Christophe Billan.

Pour d'autres électeurs de droite, c'est sur le plan économique que le bât blesse. «Entre celle qui veut sortir de l'Europe et celui qui nous propose une Europe à la Juncker avec ses délocalisations vers des pays à 600 euros/mois (...), le vote blanc me semble la bonne solution», s'indigne «CYP92», un lecteur du Figaro sur le forum de ce quotidien de droite.

«J'y crois plus»

«Jamais je ne voterai Macron au second tour. Je pense qu'une abstention massive est vraiment préférable», tranche «Vilainjaloux», un autre commentateur.

Lui comme d'autres promettent ainsi de venir gonfler les rangs d'une population abstentionniste dégoûtée depuis longtemps de la politique française.

«J'y crois plus», lâche Francis Fauchère, un commerçant de gros au marché de Rungis, en banlieue parisienne, après avoir croisé Marine Le Pen dans les allées. «C'est comme tous les candidats: on les voit tous les cinq ans, ils promettent tous la même chose!»

Pour l'heure, les sondages prédisent un taux d'abstention de 27% au scrutin du 7 mai, et une victoire d'Emmanuel Macron (61%) contre Marine Le Pen (39%).

Visite du Palais de l'Elysée

 

 

(afp/nxp)

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 05:14

SYRIE «ENORME» EXPLOSION PRÈS DE L'AÉROPORT DE DAMAS

Selon l'OSDH, une forte détonation a eu lieu jeudi vers l'aéroport de la capitale. La cause est pour le moment inconnue.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Une «énorme» explosion a eu lieu jeudi matin aux dernières heures de la nuit près de l'aéroport de Damas, a annoncé une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), sans en spécifier la cause.

 

«L'explosion a été énorme et a pu être entendue à Damas», a déclaré Rami Abdel Rahman, directeur de l'OSDH.

L'aéroport international de Damas est situé à environ 25 km au sud-est de la capitale syrienne. Selon l'OSDH, une ONG basée à Londres, l'explosion n'aurait cependant pas eu lieu dans l'aéroport lui-même.

Plusieurs incendies en cours

«Ce qui a provoqué cette explosion n'est pas clair, mais plusieurs incendies sont en cours sur le site», a précisé Rami Abdel Rahman à l'AFP.

Si Damas a été relativement épargnée par la violence, de violents combats ont eu lieu dans la banlieue de la capitale ces derniers mois entre des groupes rebelles et les forces loyalistes au gouvernement. (afp/nxp)

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 04:43

GUERRE RAIDS TURCS MEURTRIERS EN SYRIE ET EN IRAK

Plus de 20 combattants kurdes ont été tués mardi dans des raids de l'armée turque - non coordonnés avec la coalition - en Syrie et en Irak.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

La Turquie a mené mardi des raids aériens en Syrie et en Irak qui ont tué plus de vingt combattants de forces kurdes impliquées dans la lutte antijihadistes et soutenues par les Etats-Unis.

Les Etats-Unis, alliés de la Turquie, se sont dits «profondément préoccupés» par ces bombardements qui ont été menés «sans coordination adéquate avec les Etats-Unis ou la coalition mise en place pour défaire le groupe Etat islamique» (EI), selon le département d'Etat.

Cette attaque en Syrie, lancée contre les Unités de protection du peuple kurde (YPG) dans le nord-est du pays, est l'une des plus meurtrières menées dans ce pays par la Turquie, qui qualifie cette milice de «terroriste».

Alliance arabo-kurde

«Nous sommes dans un combat sans merci contre le PKK», a commenté mardi le Premier ministre turc Binali Yildirim, à Ankara, qui considère les YPG comme un allié du Parti des travailleurs du Kurdistan, un parti séparatiste turc qualifié de terroriste en Turquie: et le gouvernement «prendra des mesures pour éliminer cette menace, qu'elle vienne d'un pays A ou B», a-t-il insisté.

Cette frappe turque est intervenue au lendemain de l'entrée des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde composée en grande partie de membres des YPG, dans la ville de Tabqa, un verrou sur le chemin vers Raqa, capitale de facto de l'EI en Syrie.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), 18 personnes ont péri dans les frappes turques près de la ville d'Al-Malikiyah, proche de la frontière turque. «Quinze combattants des YPG et trois membres d'un centre de médias ont été tués».

«Impensable»

Les raids nocturnes ont visé «une base qui abrite un centre de communication pour les médias et des installations militaires», selon les YPG. Redur Khalil, le porte-parole des YPG, a fait état de 20 membres des YPG tués et 18 blessés, dont trois dans un état critique, en plus de deux civils également blessés.

Le journaliste de l'AFP sur place a vu des bâtiments effondrés et des secouristes fouillant les décombres. Un officier arborant un drapeau américain sur son uniforme a été vu marchant au côté de combattants kurdes sur le lieu de l'attaque.

Dans leur offensive lancée en novembre pour reprendre Raqa, les FDS sont soutenus dans les airs par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis et au sol par des conseillers militaires américains.

«Il est impensable que nous combattions sur un front aussi important que Raqa et qu'au même moment les avions turcs nous attaquent», a dit à l'AFP un commandant de la milice kurde des YPG. «Nous demandons à la coalition d'intervenir pour faire cesser les violations turques et l'appui indirect de ce pays à Daech», acronyme arabe de l'EI, a-t-il ajouté, joint par téléphone.

Pour sa part, Redur Khalil a affirmé que la coalition devait «assumer ses devoirs de protéger cette zone, car nous sommes partenaires dans la lutte contre l'EI». La Turquie considère les YPG comme un allié du PKK, sa bête noire. Elle affirme vouloir travailler avec ses alliés, mais sans les YPG, à la reconquête de Raqa.

Bavure ?

En Irak voisin, l'armée de l'air turque a ciblé des positions tenues par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatistes kurdes turcs) et ses alliés locaux mais au moins six membres des forces de sécurité kurdes irakiennes --rivales du PKK-- ont été tués, dans ce qui semble être un accident.

La frappe turque est «inacceptable», ont jugé les peshmergas, et le gouvernement irakien a dénoncé une «violation du droit international et de la souveraineté irakienne». Elle a eu lieu dans la région de Sinjar (nord-ouest) où la minorité kurdophone Yézidie avait été persécutée en 2014 par l'EI. L'ONG Fraternité en Irak a jugé ces frappes «extrêmement préoccupantes» car menées à proximité de camps de déplacés Yézidis, une «population particulièrement vulnérable».

L'armée turque a dit que les raids en Syrie et en Irak visaient à «détruire des repaires des terroristes». Elle a affirmé avoir détruit des abris et stocks de munitions. Selon elle, 40 membres du PKK en Irak et 30 autres en Syrie ont été «neutralisés».

Sur un autre front en Syrie, douze personnes dont cinq civils et deux rebelles ont été tuées dans deux raids aériens contre le village rebelle de Douwaylé dans la province d'Idleb (nord-ouest), a indiqué l'OSDH, ajoutant que les frappes avaient probablement été menées par l'aviation russe.

La province d'Idleb, contrôlée par des rebelles et des djihadistes , est régulièrement bombardée, tant par l'aviation syrienne que celle de la Russie, alliée du régime de Bachar el-Assad. (afp/nxp)

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 08:54

Le culot de la CORÉE DU NORD LES ETATS-UNIS MENACÉS D'ÊTRE RAYÉS DE LA CARTE

Un site officiel nord-coréen prévient Washington que ce serait «une erreur grossière» de s'en prendre à Pyongyang.

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. Image: AFP

 

Un site officiel nord-coréen a averti les Etats-Unis qu'ils seraient «rayés de la surface de la Terre» si Washington déclenchait une guerre sur la péninsule, dernier épisode en date des échanges de menaces qui alimentent les tensions dans la région.

Samedi, le vice-président américain Mike Pence avait annoncé que le porte-avions américain Carl Vinson et son groupe arriveraient «dans quelques jours» en mer du Japon alors que les rumeurs sur un possible sixième essai nucléaire nord-coréen sont insistantes.

Pyongyang rêve de construire un missile capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain. Le pays reclus a multiplié ces derniers temps les déclarations incendiaires et mené deux essais de missiles rien que depuis le début du mois.

«Chantage militaire non déguisé»

Dans une série d'éditoriaux, le journal Rodong Sinmun, porte-voix du parti unique au pouvoir, explique que les forces nord-coréennes ne sont pas impressionnées par l'arrivée imminente du porte-avions qui constitue «un chantage militaire non déguisé».

«Une telle menace pourrait peut-être impressionner une méduse mais ne marchera jamais sur la RPDC», République populaire démocratique de Corée, nom officiel de la Corée du Nord, affirme le Rodong. Les forces nord-coréennes sont prêtes «à couler le porte-avions nucléaire américain d'une seule frappe», avait écrit la veille le journal.

Le site de propagande Uriminzokkiri estime que l'envoi du Carl Vinson est une déclaration de guerre. «C'est la preuve qu'une invasion de la Corée du Nord se rapproche tous les jours».

«Une erreur grossière»

Dans un éditorial présenté comme signé de la main d'un officier de l'armée, le site prévient Washington que ce serait «une erreur grossière» de prendre le Nord pour la Syrie, qui n'a pas lancé «de contre-attaque immédiate» après une frappe américaine en début de mois.

En cas d'attaque, dit le site, «le monde verra comment les porte-avions nucléaires inconscients de Washington sont réduits en tas d'acier, coulés par le fond, et comment un pays qui s'appelle l'Amérique est rayé de la surface de la Terre».

Mike Pence, qui vient d'achever une tournée dans la région, a déclaré comme d'autres responsables américains que «toutes les options étaient sur la table», y compris l'option militaire, face aux ambitions nucléaires nord-coréennes.

(afp/nxp)

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 07:52

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE AH, CES FASCISTES, ANTI-FASCISTES- HEURTS ENTRE POLICIERS ET «ANTIFASCISTES» À PARIS

Les manifestants ont répondu à l'appel d'une «nuit des barricades», à l'issue du scrutin de dimanche.

Quelque 300 manifestants s'étaient réunis avant même les premières estimations des résultats du premier tour de la présidentielle. (Dimanche 23 avril 2017)

Quelque 300 manifestants s'étaient réunis avant même les premières estimations des résultats du premier tour de la présidentielle. (Dimanche 23 avril 2017) Image: AFP

Des heurts ont opposé dimanche soir à Paris plusieurs centaines de manifestants s'affirmant «antifascistes» à la police, au soir du premier tour de la présidentielle qui voit Marine Le Pen et Emmanuel Macron se qualifier pour le second tour.

Jets de bouteilles

Les forces de l'ordre ont chargé les manifestants qui avaient pris position sur le rond-point de la place de la Bastille, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils ont essuyé des jets de bouteilles et de pétards de la part des jeunes, dont certains cagoulés et souvent vêtus de noir.

Une source policière a fait état de quelques jets de projectiles vers les forces de l'ordre. Trois personnes ont été interpellées, selon la police.

Protester contre une «mascarade»

A l'appel de mouvements se déclarant «antifascistes», qui entendent organiser une «nuit des barricades», quelque 300 manifestants s'étaient réunis dès avant les premières estimations des résultats du premier tour de la présidentielle.

Les forces de l'ordre, déployées en nombre, ont ensuite préventivement stoppé la circulation vers cette place emblématique de l'Est parisien.

Un organisateur au micro a appelé tout le monde à venir manifester «contre Marine et contre Macron». «On est venus protester contre la mascarade que représente cette élection», a déclaré à l'AFP un manifestant sous couvert d'anonymat.(afp/nxp)

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 07:37

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE DEUX CANDIDATS «ANTI-SYSTÈME» QUE TOUT OPPOSE

Focus sur les programmes aux antipodes l'un de l'autre d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.

Les programmes des deux finalistes, qui s'affronteront le 7 mai au second tour de la présidentielle française, sont aux antipodes sur la plupart des sujets, avec une opposition au paroxysme sur l'Europe.
 (Dimanche 23 avril 2017)

Les programmes des deux finalistes, qui s'affronteront le 7 mai au second tour de la présidentielle française, sont aux antipodes sur la plupart des sujets, avec une opposition au paroxysme sur l'Europe. (Dimanche 23 avril 2017) Image: AFP

La bataille pour le second tour de l'élection présidentielle française commence lundi entre le pro-européen Emmanuel Macron et la dirigeante d'extrême droite anti-mondialisationMarine Le Pen, deux candidats que tout oppose mais affirmant tous deux incarner la rupture avec le «système».

Au terme d'une campagne présidentielle de plusieurs mois riche en rebondissements et au suspense inédit, le centriste Emmanuel Macron, 39 ans, est arrivé en tête du premier tour dimanche, avec 23,86% des suffrages, suivi par la dirigeante du Front national, 48 ans, avec 21,43% des voix, selon des résultats quasi-définitifs. Soit près de 7 millions de voix, un record historique pour ce parti.

Les programmes des deux finalistes, qui s'affronteront le 7 mai au second tour de la présidentielle française, sont aux antipodes sur la plupart des sujets, avec une opposition au paroxysme sur l'Europe.

Europe

La présidente du Front national (FN) Marine Le Pen veut négocier à Bruxelles la sortie de l'euro et de l'espace Schengen. A l'issue des négociations, se tiendrait un référendum sur l'appartenance à l'Union européenne. Elle réclame aussi la suppression de la directive sur les travailleurs détachés et refuse le traité de libre-échange CETA entre l'UE et le Canada.

Emmanuel Macron propose, lui, le lancement dans toute l'Union européenne, après les élections allemandes de l'automne 2017, de conventions démocratiques, qui aboutiront à un projet adopté par tous les pays le souhaitant. Il prône pour la zone euro un budget propre, un Parlement et un ministre des Finances. Il souhaite limiter à un an la durée autorisée de séjour d'un travailleur détaché. Il défend le traité CETA.

Immigration

Marine Le Pen entend réduire l'immigration à un solde annuel de 10'000 personnes. Elle a même prôné en fin de campagne un «moratoire» sur l'immigration légale. Elle restreindrait les conditions de l'asile, durcirait le regroupement familial et rendrait impossible la régularisation des étrangers en situation illégale. Elle prévoit l'expulsion automatique des criminels et délinquants étrangers.

Elle supprimerait le droit du sol pour l'acquisition de la nationalité française, supprimerait l'aide médicale d'Etat et imposerait un délai de 2 ans de présence régulière pour qu'un étranger puisse voir ses soins remboursés. Elle bannirait voile et burkini de l'espace public, contrairement à Emmanuel Macron. Ce dernier promet l'examen des demandes d'asile en moins de 6 mois, recours compris.

Social Marine Le Pen veut rétablir la retraite à 60 ans et abolir la loi travail, contrairement à son adversaire. Les deux candidats gardent une durée légale du travail à 35 heures.

Emmanuel Macron prévoit l'unification des régimes de retraite et le passage de l'assurance-chômage (actuellement géré par les partenaires sociaux) sous le giron de l'Etat. Un chômeur refusant deux offres d'emplois «décentes» verrait ses allocations suspendues. Le centriste supprimerait 120'.000 postes de fonctionnaires, en épargnant l'hôpital, en créant 10.000 postes de policiers et 4 à 5000 d'enseignants.

Marine Le Pen veut plus de personnel au service de l'Etat et des hôpitaux, et moins des collectivités locales. Avec 21'000 embauches dans la police et la douane.

Fiscalité

Marine Le Pen taxerait à 35% les produits des entreprises délocalisant leurs usines, et pénaliserait l'embauche de salariés étrangers. Elle baisserait de 10% l'impôt sur le revenu sur les trois tranches les plus basses. Elle annulerait l'instauration du prélèvement à la source, prévu en 2018 tandis que Emmanuel Macron expérimenterait la mesure pendant un an.

Ce dernier veut exonérer dans les trois ans 80% des foyers de la taxe d'habitation et transformerait l'impôt sur la fortune en un «impôt sur la fortune immobilière» dont serait donc exempté le patrimoine financier. Marine Le Pen ne toucherait pas à cet impôt.

Energie et agriculture

Emmanuel Macron réduirait d'ici 2025 la part du nucléaire à 50% de la production d'énergie alors que Marine Le Pen défend le nucléaire et veut suspendre l'éolien. Elle baisserait la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur l'élevage français tandis que Emmanuel Macron s'engage à n'ajouter, pour les agriculteurs, aucune norme française aux normes européennes.

Education et famille

Marine Le Pen supprimerait le collège unique et la réforme des rythmes scolaires et imposerait le port de l'uniforme à l'école. Emmanuel Macron donnerait l'autonomie aux établissements pour recruter, favoriserait les zones d'éducation prioritaire par des primes aux enseignants et des classes plus réduites et interdirait les téléphones portables à l'école. Marine Le Pen remplacerait le mariage homosexuel par une union civile et réserverait la PMA (Procréation médicalement assistée) aux couples stériles alors que Emmanuel Macron l'ouvrirait à toutes les femmes.

Institutions

Emmanuel Macron exigerait des élus un casier judiciaire vierge et limiterait à trois le nombre de mandats successifs. Marine Le Pen convoquerait un référendum pour inscrire la «préférence nationale» dans la Constitution. Elle instaurerait la représentation proportionnelle avec une prime majoritaire, une réforme à laquelle Emmanuel Macron n'est pas opposée.(afp/nxp)

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 07:25

PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE DÉFAITE HISTORIQUE DE LA DROITE FRANÇAISE

L'élimination du candidat de droite au premier tour de la présidentielle est une première dans la Ve République.

«Malgré tout mes efforts, malgré ma détermination, je n'ai pas réussi à vous convaincre», a admis François Fillon dimanche soir. (Dimanche 23 avril 2018)

«Malgré tout mes efforts, malgré ma détermination, je n'ai pas réussi à vous convaincre», a admis François Fillon dimanche soir. (Dimanche 23 avril 2018) Image: AFP

 

«Fiasco lamentable», «défaite morale»: les ténors du camp conservateur de François Fillon déplorent l'élimination de la droite au premier tour, du jamais vu en France depuis 1958.

Arrivé troisième dimanche au premier tour de la présidentielle française, l'ancien premier ministre (2007-2012) a essuyé une défaite humiliante malgré ses efforts pour surmonter le scandale des emplois fictifs présumés accordés à sa famille.

«Malgré tous mes efforts, malgré ma détermination, je n'ai pas réussi à vous convaincre», a-t-il admis avec gravité dimanche soir, après ce résultat accueilli comme un séisme politique dans sa famille politique. «Cette défaite est ma défaite». «J'appelle à voter pour Emmanuel Macron» car «l'abstention n'est pas dans mes gènes», a-t-il ajouté dimanche soir.

 

Déclaration à la suite des résultats du premier tour de l'élection présidentielle.

 

Avec un score d'environ 20% selon les estimations, le conservateur de 63 ans arrive troisième, largement derrière le centriste Emmanuel Macron et la patronne de l'extrême droite Marine Le Pen. Il dépasse de justesse Jean-Luc Mélenchon (extrême gauche).

Un «21-Avril»

L'ancien président de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé dimanche que la droite était «en train de vivre son 21-Avril». Le 21 avril 2002 avait vu le candidat socialiste, Lionel Jospin, éliminé au premier tour de la présidentielle tandis que celui du Front national Jean-Marie Le Pen, accédait au second tour face au président sortant Jacques Chirac (RPR), réélu ensuite.

«C'était un combat réputé imperdable pour la droite et qui se termine en fiasco lamentable. La droite a été balayée, comme le parti socialiste (lors de cette élection), et il va falloir en tirer toutes les leçons», a ajouté Jean-François Copé.

«La droite K.-O», titre le quotidien conservateur Le Figaro en une. Pendant la campagne, François Fillon, catholique pratiquant, avait attribué ses ennuis judiciaires à un «complot» voire l'oeuvre d'un «cabinet noir» décidé à lui nuire.

«C'est une défaite d'autant plus cruelle que nous aurions dû gagner. On paie cher les affaires. Ce ne sont pas nos idées qui ont été battues», a déclaré dimanche soir Laurent Wauquiez, le vice-président du parti.

Libéral assumé

Le comité politique des Républicains est convoqué lundi matin. A priori, ce devrait être la fin de la vie politique de l'ancien chef de gouvernement qui sort de l'arène par la toute petite porte. Son image d'homme intègre et ses promesses énergiques de redressement lui avaient permis en novembre de remporter haut la main la primaire de la droite, face à l'ex-président Nicolas Sarkozy et l'ancien Premier ministre Alain Juppé, donné favori.

Porteur d'un programme de coupes budgétaires, «fier de ses valeurs», se revendiquant de l'histoire chrétienne de la France, ce libéral assumé qui ne cache pas son admiration pour Margaret Thatcher avait alors toutes les chances, selon les sondages, de remporter l'élection présidentielle des 23 avril et 7 mai, après cinq années de pouvoir socialiste.

A l'époque, la presse française parle de «la revanche de Mister Nobody». A Moscou, le président russe Vladimir Poutine salue en lui un «grand professionnel», ce qui déclenche en France une polémique sur ses relations avec le Kremlin.

«Détournement de fonds publics»

Mais fin janvier, il s'empêtre dans un scandale désastreux pour sa popularité: révélations de presse sur des emplois fictifs présumés au profit de son épouse Penelope et de deux de ses cinq enfants, auditions, perquisitions, se soldent par une mise en examen (inculpation) pour «détournement de fonds publics».

A chaque déplacement, il est accueilli par des concerts de casseroles, des cris «voleur!» et «rends l'argent». Opiniâtre selon ses soutiens, suicidaire selon ses détracteurs, il poursuit sa campagne sans fléchir.

Jusqu'au bout, celui qui a défendu haut et fort l'ordre, l'autorité, la sécurité, la rigueur, la famille, la grandeur de la France, a espéré «bousculer les scénarios» de défaite. Fils de notaire, il participe à tous les gouvernements de droite, siège au Sénat en 2005-2007, avant de devenir pendant cinq ans le chef du gouvernement, dans l'ombre du bouillant Nicolas Sarkozy.

Fin politique selon certains, il est opportuniste pour d'autres. «Ce bon surfeur sait prendre les vagues des autres», résume Jean-Pierre Raffarin, un ex-Premier ministre. Balayé de la présidentielle, le parti de François Fillon doit désormais se réorganiser pour les législatives prévues en juin. (afp/nxp)

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:56

ANTISÉMITISME INCULPÉ POUR AVOIR MENACÉ DES CENTRES JUIFS

Ce jeune juif aurait fait 245 menaces d'alerte à la bombe, principalement contre des centres communautaires américains.

L'accusé est aussi suspecté d'être à l'origine de dizaines de fausses alertes à la bombe à tonalité antisémite en Australie et en Nouvelle-Zélande. (Photo d'archives)

L'accusé est aussi suspecté d'être à l'origine de dizaines de fausses alertes à la bombe à tonalité antisémite en Australie et en Nouvelle-Zélande. (Photo d'archives) Image: AFP

 

Un jeune Israélo-Américain de 18 ans a été inculpé vendredi aux Etats-Unis pour des centaines de fausses alertes à la bombe visant des centres communautaires juifs et des écoles aux Etats-Unis. L'homme est en détention provisoire depuis le 23 mars en Israël.

Michael Ron David Kadar est accusé d'avoir téléphoné au moins 245 fois entre janvier et mars pour formuler des menaces d'alerte à la bombe ou de fusillade, dont une grande partie était adressée à des centres communautaires juifs à travers les Etats-Unis. Il est également responsable de plus de 240 fausses alertes visant des écoles aux Etats-Unis et au Canada entre août et décembre 2015.

Aucun explosif n'a finalement été trouvé. Mais ces menaces ont entraîné la fermeture, l'évacuation ou le confinement des lieux visés par ces fausses alertes, ainsi que la mobilisation des forces de sécurité et du personnel d'urgence, a relevé le ministère. Le suspect, qui est juif, avait utilisé plusieurs artifices techniques pour se dissimuler (modification de la voix, changement d'adresse IP, crypto-devises, etc).

Montée de l'antisémitisme Michael Ron David Kadar est également visé par une plainte fédérale en Géorgie, où il est soupçonné d'avoir donné par téléphone de fausses informations à la police au sujet d'une «fausse situation violente impliquant plusieurs personnes dans une résidence privée située à Athens, en Géorgie», a indiqué le ministère.

Il est en outre accusé de harcèlement sur Internet. Il est aussi suspecté d'être à l'origine de dizaines de fausses alertes à la bombe à tonalité antisémite en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Ces menaces ont nourri des spéculations sur une montée de l'antisémitisme dans le sillage de l'élection du président américain Donald Trump.

Un tribunal israélien a une nouvelle fois prolongé jeudi de cinq jours la détention provisoire du jeune homme. Ni les autorités américaines ni leurs homologues israéliennes n'ont fourni de mobile pour expliquer ses actes. Ses avocats en Israël ont dit qu'il souffrait d'une excroissance à la tête qui lui cause des problèmes de comportement. (ats/nxp)

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:53

PRÉSIDENTIELLES 2017 VERS UN PARLEMENT FRANÇAIS SANS MAJORITÉ?

Une victoire de Le Pen ou de Macron entraînerait une configuration inédite pour les législatives des 11 et 18 juin.

Les 577 députés de l'Assemblée nationale sont élus au scrutin majoritaire à deux tours, une méthode qui favorise le parti dominant de chaque camp. (Photo d'archives)

Les 577 députés de l'Assemblée nationale sont élus au scrutin majoritaire à deux tours, une méthode qui favorise le parti dominant de chaque camp. (Photo d'archives) Image: AFP

 

La possible défaite des deux grands partis traditionnels, droite et gauche, à la présidentielle d'avril-mai en France ouvre tous les scénarios de recomposition politique. L'assemblée nationale pourrait même se retrouver sans majorité lors des législatives de juin.

Pour le vote prévu dans l'élan de la présidentielle, les données sont habituellement simples: les Français accordent au nouveau président une majorité pour gouverner. La question est d'autant plus cruciale que les principaux candidats en tête des intentions de vote à la présidentielle, de Marine Le Pen, à l'extrême droite, à Jean-Luc Mélenchon, à la gauche radicale, en passant par le centriste Emmanuel Macron et le conservateur François Fillon, ont tous promis des réformes rapides dès leur arrivée au pouvoir.

«Si je suis élu, j'aurai une majorité parlementaire, ce qui ne serait le cas ni pour M. Macron, ni pour Mme Le Pen», fait valoir François Fillon, fort de l'alliance déjà scellée par son parti Les Républicains (LR) avec les centristes de l'UDI.

«La majorité, un truc de fou!»

En revanche, dans un système à quatre partis (parti socialiste, LR, mouvement En Marche! d'Emmanuel Macron et Front national de Marine Le Pen), «il y aura des élections où cela se jouera à rien... Donc, la majorité, c'est un truc de fou», craint aujourd'hui un ministre.

Le mode de scrutin, majoritaire à deux tours, a longtemps favorisé le parti dominant de chaque camp. Les 577 députés nouvellement élus votaient ensuite la confiance au premier ministre désigné par le président et au gouvernement formé dans la foulée des élections.

Mais la campagne difficile de François Fillon, éclaboussé par les affaires, et l'incapacité du vainqueur de la primaire socialiste, Benoît Hamon, à unir les différents courants de son parti, risquent de sonner le glas du bipartisme.

L'hypothèse actuellement dominante dans les sondages annonce un second tour à la présidentielle le 7 mai entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. La victoire de l'un ou de l'autre entraînerait une configuration inédite pour les législatives des 11 et 18 juin.

Gouvernement de coalition

Le prochain chef d'État pourrait ainsi devoir composer avec une majorité fragile, aux contours fluctuants, voire former un gouvernement de coalition, une pratique qui a disparu de la culture politique française depuis 60 ans.

Emmanuel Macron, 39 ans, dont le mouvement n'a qu'un an d'existence, a déjà conclu un accord avec le parti centriste Modem de François Bayrou. Il se veut optimiste: «Si les Français votent pour m'élire président, ils me donneront une majorité à l'assemblée nationale».

L'ancien ministre de l'économie compte aussi attirer des élus d'autres formations, en particulier à gauche même si, soucieux de ne pas apparaître comme l'héritier de l'impopulaire président socialiste sortant François Hollande, il a prévenu qu'il n'entendait pas servir de «maison d'hôtes» aux élus socialistes, dans la foulée du récent ralliement de l'ancien premier ministre Manuel Valls. Il a aussi promis en gage de renouvellement une moitié de nouveaux candidats à la députation, issus de 13'000 curriculum vitae reçus au mouvement.

A gauche, le parti socialiste espère peser même en cas de défaite de son candidat à la présidentielle. «Aux législatives, la notoriété locale, cela joue. Des gens me disent qu'ils voteront utile pour Macron, mais pour moi en juin», témoigne Michel Pouzol, député socialiste de l'Essonne, en région parisienne. Mais en cas d'élection d'Emmanuel Macron, les risques d'éclatement du parti socialiste sont grands.

Alliance avec des LR

Autre incertitude: le nombre de députés du Front national, probablement en forte hausse par rapport au scrutin de 2012 qui lui avait apporté deux sièges. Mais si Marine Le Pen l'emportait à la présidentielle, elle aurait besoin d'élus au-delà de son parti pour constituer une majorité, même relative, à l'assemblée nationale.

Le vice-président du Front national Louis Aliot espère réunir «une majorité de rupture», autour de «la ligne directrice» du programme: «la renégociation totale du schéma européen».

En coulisses, le Front national a déjà commencé à poser des jalons, espérant rallier une vingtaine de députés de droite - ce qui inquiète suffisamment les responsables du parti LR pour prévenir ses membres que tout accord avec le FN serait immédiatement sanctionné par une exclusion.

Dans le pire des cas, le nouveau président pourrait se voir imposer une cohabitation, qui le contraindrait à désigner un premier ministre issu d'une autre famille politique mais disposant d'une majorité à l'assemblée nationale. (ats/nxp)

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 18:43

FRANCE PARIS: UN HOMME ARMÉ D'UN COUTEAU SÈME LA PANIQUE

Un jeune homme de 20 ans a été arrêté à la gare du Nord à Paris ce samedi, alors qu'il tenait un couteau dans les mains.

Les forces de l'ordre sont immédiatement intervenues pour neutraliser le suspect. (Samedi 22 avril 2017)

Les forces de l'ordre sont immédiatement intervenues pour neutraliser le suspect. (Samedi 22 avril 2017)Image: Capture d'écran

Un jeune homme «porteur d'un couteau» a été arrêté samedi gare du Nord à Paris, sans opposer de résistance, après avoir suscité un bref mouvement de panique, deux jours après un attentat à Paris, a-t-on appris de sources policières.

Motivations inconnues

«Un individu porteur d'un couteau est rentré dans la gare et a été signalé à une patrouille de gendarmes qui a procédé immédiatement à son interpellation», selon une de ces sources. Aucun blessé n'est à déplorer.

On ignorait dans un premier temps les motivations du suspect.

Selon une autre source policière, ce sont «des voyageurs» qui ont aperçu le jeune homme, un Malien âgé de 20 ans inconnu des services de police, «couteau à la main, à l'intérieur de la gare». Ils ont alors prévenu les forces de l'ordre qui sont intervenues «arme au poing» pour l'interpeller, a ajouté cette source.

Mouvement de panique

Elle a précisé que l'arrestation avait provoqué un «mouvement de panique», plusieurs voyageurs abandonnant leurs bagages en pleine gare, deux jours après l'attentat djihadiste, qui a coûté la vie à un policier sur la célèbre avenue des Champs Elysées, au coeur de la capitale.

La gare a été brièvement fermée, avant de rouvrir vers 14H00 GMT, selon une source policière. L'embarquement dans les Eurostar en direction de Londres a également été brièvement suspendu, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. Le calme était toutefois revenu dans l'après-midi.

Election sous haute surveillance

La France est à la veille du premier tour d'une élection présidentielle sous haute surveillance, la menace djihadiste, ayant fait irruption dans la campagne cette semaine avec l'attentat de jeudi soir sur les Champs-Elysées, et l'arrestation mardi à Marseille (sud) de deux hommes soupçonnés de préparer une action violente imminente. (afp/nxp)

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