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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 01:54

LIGUE DES CHAMPIONS MOUVEMENT DE PANIQUE À TURIN, 200 BLESSÉS

Un mouvement de panique a entraîné des milliers de supporters rassemblés samedi soir pour la finale de la Ligue des champions.

 

Environ dix minutes avant la fin du match, remporté 4-1 par le Real Madrid contre la Juventus de Turin, la foule a été prise de panique. (Samedi 3 juin 2017)
Vidéo: AFP

 

Un mouvement de panique au sein de la foule des milliers de supporters rassemblés samedi soir sur une place centrale à Turin pour la finale de la Ligue des champions, a fait quelque 200 blessés, selon l'AFP et la police.

Environ dix minutes avant la fin du match, remporté 4-1 par le Real Madrid contre la Juventus de Turin, la foule a été prise de panique à la suite de l'explosion d'un pétard ou par les cris d'un supporter parlant d'une bombe, les versions encore confuses divergent, selon les récits recueillis par les médias italiens et par l'AFPTV.

 

 

Le moment où la panique s'est emparée de la Piazza San Carlo

 

La foule, prise de panique, s'est alors mise à courir avant de se heurter à des barrières de sécurité ou aux bâtiments entourant la place San Carlo de Turin où des écrans géants avaient été installés. Ce mouvement a fait quelque 200 blessés, dont deux graves, selon la police italienne, dont beaucoup tombés par terre et blessés par des débris de verre. Quelques minutes après ce mouvement de panique, la place était jonchée de débris, de chaussures, sacs et autres affaires abandonnés à la hâte par ces supporters, selon des images des télévisons.

«La cause principale était la panique, pour comprendre ce qui est à l'origine de cela, il va falloir attendre un peu», a commenté le préfet de Turin, Renato Saccone, cité par les médias italiens.

 

 

🎥🆘🇮🇹  : Explosion à  là où les fans regardaient le match de football  .

 

La place San Carlo a rapidement retrouvé son calme et des centaines de «tifosi» (supporters) de la Juve, doublement hagards après l'écrasante victoire du club espagnol, tentaient tant bien que mal de récupérer leurs affaires, éparpillées sur tout la place. «Je suis tombé, j'ai réussi à me relever, mais j'ai tout perdu, mon téléphone, mon sac, tout», a ainsi déclaré l'un d'entre eux sur la chaîne SkyNews24.

«Nous espérons que nos fans à Turin vont bien»

Depuis Cardiff, l'entraîneur de la Juventus Massimiliano Allegrio a eu une pensée pour les supporters. «Nous espérons que nos fans à Turin vont bien et qu'il n'y a pas trop de blessés», a-t-il déclaré à l'issue de la rencontre. Pour certains des plus anciens «tifosi» de la Juventus, la scène samedi soir évoquait tristement la finale de 1985 disputée par la Juventus au stade du Heysel où 39 personnes, la plupart italiennes, avaient été tuées lors d'un mouvement de foule peu avant le début du match contre Liverpool.

Le Real Madrid, entraîné par Zinédine Zidane, a corrigé samedi 4 à 1 la Juventus Turin en finale de la Ligue des champions à Cardiff, ce qui permet au club espagnol de conserver son titre, ce qui n'était plus arrivé depuis l'AC Milan en 1989 et 1990.(afp/nxp)

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 01:49

LONDRES «J'AI VU UNE CAMIONNETTE ROULER EN ZIGZAG»

Le coeur de Londres a été frappé samedi soir par deux attaques, notamment sur le London Bridge. Des témoins racontent.

 

Stations de métro et rue fermées, fêtards enfermés dans les bars et restaurants, voitures de police passant toutes sirènes hurlantes : Londres a vécu une nuit de cauchemar samedi soir. (Samedi 3 juin 2017)
Vidéo: AFP

C'était un samedi soir comme les autres lorsque Londres basculé dans la terreur, à London Bridge, où une camionnette a fauché des piétons, et à Borough Market, où la police a fait état d'agressions au couteau.

Stations de métro et rue fermées, fêtards enfermés dans les bars et restaurants, voitures de police passant toutes sirènes hurlantes : ces deux sites touristiques et festifs du centre de la capitale britannique sont passés de la fête au cauchemar peu après 22H00 samedi.

 

Londoners are offering beds, food, and cups of tea to those stranded in the wake of terrorist incidentshttp://cnn.it/2rE21r6 

Sur le London Bridge, «J'ai vu une camionnette rouler en zigzag en tentant de faucher un maximum de personnes. Les gens essayaient d'échapper à la course du véhicule. J'ai ensuite essayé d'aider les blessés, des jeunes essentiellement», a raconté un témoin Alessandro, à la BBC.

«Des coups de feu ont été tirés»

«C'est une attaque terroriste, j'en suis sûr. J'ai vu une camionnette heurter la rambarde de London Bridge, puis un homme sortir avec un couteau pour se diriger vers un bar», a déclaré Dee, une habitante de Londres de 26 ans à l'AFP.

Plusieurs autres témoins ont fait état d'un ou de plusieurs hommes armés de couteaux, descendant de la camionnette accidentée pour poignarder des gens au hasard. La police a confirmé peu après qu'elle enquêtait sur des informations selon lesquelles des passants ont été agressés au couteau à Borough Market, célèbre marché situé non loin du pont, sur la rive sud de Londres.

 

 

Witnesses say they were told to leave their accommodation by police after hearing "gunshots and a lot of crashes"

 

«Des coups de feu ont été tirés» à la suite de l'incident à Borough Market, a indiqué la police. Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montraient la police entrer dans des bars et des restaurants pour sommer les clients de se coucher sous les tables.

Deux attaques, deux de plus

«Je suis venu voir ce qui se passe et je suis tombé sur un chef cuisinier qui avait du sang sur l'épaule. Il était sous le choc. Il m'a dit que trois personnes avaient attaqué son restaurant avec des couteaux et des machettes», a rapporté à l'AFP Gerard Kavanar, 46 ans, qui habite dans le quartier.

Tout le monde ici a encore en mémoire l'attaque terroriste du 22 mars lorsque un homme avait foncé sur la foule sur le pont de Westminster, tuant quatre personnes avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. «C'est terrible que ça se reproduise aussi vite et que ce genre de choses est devenu aussi fréquent», a commenté à l'AFP Jacob Chick, 23 ans, qui habite près de London Bridge.

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 18:22

AFGHANISTAN DES FUNÉRAILLES VIRENT AU CARNAGE

Trois explosions ont eu lieu samedi à Kaboul durant les funérailles d'un homme tué la veille lors d'une manifestation anti-gouvernementale.

Image: Keystone

 

Au moins sept personnes ont été tuées et plus de 100 blessées par des explosions samedi à Kaboul durant les funérailles d'un homme tué la veille lors d'une manifestation contre l'insécurité après l'attentat sanglant de mercredi. Le chef du gouvernement afghan était présent à l'enterrement, il n'a pas été touché.

«Pour l'heure, sept corps et 117 blessés ont été conduits dans les hôpitaux de Kaboul», a annoncé à l'AFP Waheed Majroh, un porte-parole du ministère de la Santé. «Nous ne savons pas ce qui a causé les explosions», avait auparavant indiqué Najib Danish, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Le ministère de l'Intérieur parlait de son côté de six morts et 87 blessés.

L'Hôpital d'Urgence, un établissement sous direction italienne, avait évoqué auparavant un bilan de 19 morts et 16 blessés. Mais il a reconnu par la suite s'être uniquement appuyé sur les informations diffusées par les médias, ajoutant qu'aucune personne décédée n'avait été conduite dans l'établissement. Il a dit traiter 20 blessés. Le chef du gouvernement, Abdullah Abdullah, était présent à l'enterrement, celui du fils du vice-président du Sénat, mais il est indemne, ont indiqué ses services.

Trois explosions au total

Selon des témoins, trois explosions sont survenues dans un cimetière des environs de Kaboul lors des obsèques du fils du sénateur, l'une des quatre personnes tuées lors d'un rassemblement la veille durant lequel la police a tiré à balles réelles pour disperser des centaines de manifestants. Ils réclamaient la démission du président Ashraf Ghani après l'attentat de mercredi, le plus meurtrier depuis 2001 avec au moins 90 morts.

 

Une première explosion a retenti au moment où le mollah appelait à la prière, a rapporté un témoin. Les gens se sont enfuis et une seconde déflagration s'est produite. Les images diffusées par des chaînes de télévision montraient samedi des corps ensanglantés et démembrés jonchant le cimetière. «Des gens ont été pulvérisés» en raison de la violence de l'impact, a raconté un autre témoin.

Personne n'a revendiqué dans l'immédiat la responsabilité de ces explosions, qui sont survenues dans un climat très tendu dans la capitale afghane.

Capitale en état d'urgence

Kaboul avait pourtant été placée en état d'urgence samedi matin pour empêcher la tenue de manifestations, les autorités craignant précisément de nouvelles attaques. Elles avaient coupé les routes du centre-ville, avec des contrôles de l'armée et des véhicules blindés patrouillant dans la ville.

«Nous avons des renseignements qui indiquent que nos ennemis essayent de mener des attaques sur les rassemblements et manifestations», avait déclaré Gul Nabi Ahmadzai, commandant à Kaboul. Mais des dizaines de personnes étaient toujours réunies samedi sous une tente à proximité du palais présidentiel, exigeant la démission du président Ghani, dans une ambiance pacifique.

Appels à la prudence

Les Nations unies et les Etats-Unis ont appelé les manifestants à la prudence. «L'ennemi cherche à manipuler la colère et la tristesse populaire pour diviser et accroître l'instabilité», a affirmé l'ambassade américaine dans un communiqué. La tension reste vive à Kaboul depuis l'attaque au camion piégé mercredi, qui a fait également des centaines de blessés, dans le quartier diplomatique de la capitale afghane, censé être ultra-protégé. Beaucoup d'Afghans se demandent comment les services de renseignement n'ont pu empêcher le camion d'entrer dans un quartier bardé de barrages et de gardes de sécurité.

Le renseignement afghan a accusé le réseau Haqqani, un groupe armé allié des talibans à l'origine de nombreuses attaques contre les forces étrangères et locales en Afghanistan, d'avoir commis l'attentat de mercredi, toujours pas revendiqué. Les talibans, actuellement engagés dans leur traditionnelle «offensive de printemps», ont pour leur part nié toute implication. (afp/nxp)

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 02:16

ETATS-UNIS L'AMBASSADE US BIENTÔT TRANSFÉRÉE À JÉRUSALEM?

Donald Trump est appelé à décider d'ici vendredi matin s'il honore ou non l'une de ses promesses de campagnes: transférer l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

L'ambassade américaine en Israël, actuellement à Tel-Aviv.

L'ambassade américaine en Israël, actuellement à Tel-Aviv. Image: AFP

 

Les Israéliens, mais aussi la communauté internationale scrutent attentivement l'échéance de jeudi minuit (vendredi 6 heures du matin en Suisse) pour savoir si le président américain bloque ou non le déménagement de la représentation diplomatique, comme ses prédécesseurs.

Quel est le contexte ?

Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses à régler pour espérer mettre fin au conflit israélo-palestinien.

Le plan de partage de la Palestine, approuvé par l'ONU en 1947, prévoyait la partition de la Palestine, alors sous mandat britannique, en trois entités: un État juif, un État arabe, Jérusalem étant placé sous contrôle international. Ce plan a été accepté par les dirigeants sionistes mais rejeté par les leaders arabes.

Suite au départ des Britanniques et à la première guerre israélo-arabe, l'Etat d'Israël est créé en 1948, et fait de Jérusalem-ouest sa capitale en 1949, la partie orientale de la ville restant sous contrôle de la Jordanie.

Israël s'empare de Jérusalem-Est au cours de la guerre des Six Jours en 1967 et l'annexe. Les juifs considèrent tout Jérusalem comme leur capitale historique depuis plus de 3000 ans.

L'annexion n'est pas reconnue par la communauté internationale qui considère Jérusalem-Est comme occupée.

Les Palestiniens, qui représentent environ un tiers de la population de la ville, revendiquent Jérusalem-Est comme la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. La querelle a une dimension religieuse: la Vieille ville, à Jérusalem-Est, abrite des lieux saints du christianisme, de l'islam et du judaïsme.

Quel est l'enjeu ?

La communauté internationale n'ayant pas reconnu la souveraineté israélienne sur Jérusalem, les ambassades sont installées à Tel-Aviv.

Le transfert de l'ambassade américaine serait interprété comme l'acceptation des revendications israéliennes et le rejet des palestiniennes.

En 1995, le Congrès américain a adopté le Jerusalem Embassy Act appelant les Etats-Unis à déménager l'ambassade.

«La ville de Jérusalem est depuis 1950 la capitale de l'Etat d'Israël», dit le texte. La loi est contraignante pour le gouvernement américain. Mais une clause permet aux présidents de repousser son application pour six mois en vertu «d'intérêts de sécurité nationale».

Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama ont systématiquement actionné la clause. Barack Obama l'a fait pour la dernière fois en décembre 2016. La nouvelle échéance est fixée à 23H59 jeudi (5h59 vendredi en Suisse, 6h59 à Jérusalem).

Trump signera-t-il ?

Donald Trump a promis à plusieurs reprises pendant sa campagne de déménager l'ambassade. Son nouvel ambassadeur en Israël, David Friedman, en est le fervent partisan.

A l'épreuve du pouvoir et après avoir rencontré nombre de dirigeants arabes et les dirigeants palestiniens, il en a considérablement rabattu. Il n'a pas évoqué la question une seule fois publiquement lors de sa visite en Israël en mai.

Plusieurs analystes prédisent qu'au moment où il cherche à ranimer l'effort de paix moribond, il pourrait faire le choix de la prudence pour ne pas provoquer la colère du monde arabe.

«Il va probablement renouveler la clause dérogatoire pour six mois, tout en déclarant qu'il ne le refera pas forcément la prochaine fois, selon l'attitude qu'adopteront les différentes parties», pronostique Alan Baker, un ancien ambassadeur israélien.

Que se passe-t-il s'il ne signe pas ?

L'ambassade ne déménagera pas immédiatement. Mais l'effet se fera rapidement sentir. Aux termes de la loi de 1995, les budgets futurs du Département d'Etat pour l'acquisition et l'entretien des bâtiments à l'étranger subirait une coupe de 50% aussi longtemps que l'ambassade resterait à Tel-Aviv.

Les Palestiniens et les dirigeants arabes ont mis en garde contre le risque d'une explosion de violence en cas de déménagement.

En revanche, Eugene Kontorovich, professeur de droit à la Northwestern University aux Etats-Unis et partisane du déménagement, souligne qu'en tenant sa promesse électorale, Donald Trump «consoliderait sa base et renforcerait le soutien des congressistes républicains». (afp/nxp)

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 02:13

CLIMAT LES USA PRÊTS À SE RETIRER DE L'ACCORD DE PARIS?

Le président américain Donald Trump aurait décidé de retirer les Etats-Unis de l'accord sur le climat signé à Paris en décembre 2015

Une marche en faveur du maintien des USA dans l'accord de paris avait eu lieu le 29 avril dernier à Washington.

Une marche en faveur du maintien des USA dans l'accord de paris avait eu lieu le 29 avril dernier à Washington.Image: Keystone

 

«J'annoncerai ma décision sur l'accord de Paris dans les jours à venir. Rendre sa grandeur a l'Amérique!», a tweeté Donald Trump, sans autres précisions.

I will be announcing my decision on the Paris Accord over the next few days. MAKE AMERICA GREAT AGAIN!

Conclu fin 2015 dans la capitale française par plus de 190 pays sous l'égide de l'ONU, cet accord vise à limiter la hausse de la température mondiale en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Parrainé par les Nations unies, le texte est entré en vigueur le 4 novembre dernier, après sa ratification par au moins 55 pays comptant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. La Chine et les Etats-Unis, les deux plus grands pollueurs de la planète dans cet ordre, l'ont ratifié ensemble au début du mois de septembre. Un retrait américain serait un camouflet pour la «diplomatie climat».

Finaliser les derniers détails

Le site Axios en particulier cite deux sources anonymes qui ont eu connaissance de la décision du président. Politico cite une source officielle à la Maison Blanche tout comme notamment le New York Times. Mais l'information n'a pas été confirmée par la Maison Blanche ni par Donald Trump lui-même.

Pendant sa campagne, l'homme d'affaires septuagénaire, qui martèle vouloir mettre fin à la «guerre contre le charbon», avait promis d'«annuler» cet accord. Selon Axios, M. Trump est encore en discussion avec des membres de son administration pour fixer les modalités «techniques et juridiques» exactes de sortie de l'accord.

Depuis son installation à la Maison Blanche, le 20 janvier, il avait envoyé des signaux contradictoires, reflets des courants contraires qui traversent son administration sur la question climatique mais aussi, au-delà, sur le rôle des Etats-Unis dans le monde et leur rapport au multilatéralisme.

Le monde des affaires pour le maintien

Le patron de l'Agence de protection de l'environnement (EPA), Scott Pruitt, s'était ouvertement prononcé pour une sortie de l'accord, jugeant qu'il était «mauvais» pour l'Amérique.

Le monde des affaires s'était, dans sa grande majorité, prononcé pour un maintien au sein de l'accord de Paris. Une douzaine de grands groupes, parmi lesquels le pétrolier ExxonMobil, le géant de l'agrochimie DuPont, ou encore Google, Intel ou Microsoft, avaient pressé Donald Trump de ne pas en sortir.

L'objectif des Etats-Unis, fixé par l'administration Obama, est une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2005. Interrogé mardi sur la position de Donald Trump sur le changement climatique, qui fait l'objet d'un vaste consensus scientifique, son porte-parole Sean Spicer était resté évasif.

Si les Etats-Unis se retirent, ils rejoindraient le Nicaragua et la Syrie, les deux seuls pays à ne pas avoir ratifié l'accord, selon un journaliste de l'AFP qui a tweeté cette information.

Seuls la Syrie et le Nicaragua n'ont pas signé l'accord de Paris... Ils vont pouvoir former un improbable trio avec les Etats-Unis  https://twitter.com/afpfr/status/869895490103644161 

(afp/ats/nxp)

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 02:09

ETATS-UNIS TRUMP ENRAGE APRÈS UNE PHOTO OÙ IL EST DÉCAPITÉ

Une actrice américaine a publié un cliché du président en très fâcheuse posture. Donald Trump a réagi.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Donald Trump a fait part de sa colère mercredi après que la comédienne, chanteuse et présentatrice américaine Kathy Griffin a brandi durant une séance photos une image d'une tête décapitée ressemblant fort à celle du président américain. «Kathy Griffin devrait avoir honte d'elle-même. Mes enfants, spécialement mon fils de 11 ans Barron ont du mal avec ça. Malade!», a écrit sur Twitter mercredi matin Donald Trump, qui ne parle que très rarement de son dernier jeune fils.

 

Kathy Griffin should be ashamed of herself. My children, especially my 11 year old son, Barron, are having a hard time with this. Sick!

«Je suis une comique»

Consciente d'avoir franchi la ligne, la comédienne de 56 ans, fervente opposante au président républicain, s'est excusée dans un message vidéo publié sur son compte Twitter: «Je suis une comique, je franchis la ligne, je change la ligne et je la franchis. Je suis allée trop loin, l'image est trop dérangeante. Je comprends que j'ai offensé les gens, ce n'était pas drôle, je le comprends», a-t-elle dit. Ce qui n'empêcha pas CNN de la renvoyer.«Je vous prie de me pardonner, je suis allée trop loin», a-t-elle poursuivi. «J'ai commis une erreur et j'ai eu tort».

 

«Dégoûtant»

La photo provocante avait été mise en ligne par le photographe Tyler Shields. Kathy Griffin lui a demandé de la retirer. «Dégoûtant mais pas surprenant», avait tweeté mardi soir un des fils du président américain, Donald Trump Jr. «C'est la gauche d'aujourd'hui. Ils considèrent cela acceptable. Vous imaginez si un conservateur avait fait ça quand Obama était président?»

Et Chelsea Clinton, fille de l'ancien président Bill Clinton, avait aussi fait part de sa réprobation: «C'est abominable et c'est mal. Ce n'est jamais marrant de faire des blagues à propos de tuer un président».

Deux Emmy Awards

Selon la chaîne ABC, le Secret Service chargé de la protection du président, va se pencher sur cette affaire.

Kathy Griffin, avocate de la cause homosexuelle, a notamment remporté deux Emmy Awards pour une émission de téléréalité qui suivait sa carrière et ses déboires à Hollywood, diffusée entre 2005 et 2010. (afp/nxp)

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 05:51

BREXIT THERESA MAY APPELLE À UN SOUTIEN FACE À L'UE

La Première ministre britannique se dit prête à ne pas signer d'accord avec Bruxelles ; son rival travailliste promet de trouver une issue.

Theresa May avait refusé d'affronter Jeremy Corbyn lors d'un duel télévisé. Deux interviews séparées ont donc eu lieu, lundi 29 mai 2017.

Theresa May avait refusé d'affronter Jeremy Corbyn lors d'un duel télévisé. Deux interviews séparées ont donc eu lieu, lundi 29 mai 2017. Image: AFP

 

La Première ministre britannique Theresa May a répété lundi qu'elle était prête à quitter la table des négociations sur le Brexit sans avoir obtenu d'accord avec l'UE. Elle a appelé les électeurs à soutenir son gouvernement contre «l'agressivité» des Européens.

«Nous serons là pour négocier l'accord qui convient, mais comme je l'ai dit, aucun accord vaut mieux qu'un mauvais accord. Nous devons être prêts à nous désengager», a-t-elle déclaré lundi sur la chaîne de télévision Sky News.

Dans un discours qu'elle doit prononcer mardi et dont des extraits ont été rendus publics lundi, la dirigeante lance un appel à ses concitoyens pour soutenir son action.

«Ils (les Européens) adoptent une position agressive dans la négociation qui ne peut être compensée que par un gouvernement fort de la Grande-Bretagne», explique-t-elle. «Si nous ne réussissons pas les cinq prochaines années, notre prospérité économique va souffrir, l'emploi et le niveau de vie seront menacés, et avec eux la sécurité et la tranquillité d'esprit des familles laborieuses», estime-t-elle.

Retour des travaillistes

Ces déclarations de Theresa May interviennent à dix jours des élections législatives anticipées que la chef du gouvernement britannique a convoqué avec l'espoir d'obtenir une majorité renforcée à la chambre des communes.

Les enquêtes d'opinion montrent un resserrement de l'écart entre le parti conservateur de Theresa May, toujours en tête, et le parti travailliste de Jeremy Corbyn.

Evoquant le Brexit qui est l'enjeu principal de cette élection, Jeremy Corbyn a indiqué lundi soir qu'en cas de victoire de son parti, il ferait en sorte qu'un accord soit trouvé pour une séparation d'avec l'Union européenne.

Interrogé sur la perspective d'une absence d'entente entre Britanniques et Européens, Jeremy Corbyn a répondu: «Il y aura un accord. Nous nous assurerons qu'il y ait un accord».

Le Brexit s'est invité lundi soir dans le duel télévisé à distance entre les deux rivaux. A dix jours des élections législatives, les deux leaders du Parti conservateur et travailliste ont été interrogés successivement et séparément par le public puis le journaliste Jeremy Paxman devant des millions de téléspectateurs. (ats/nxp)

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 05:02

ALLEMAGNE TRUMP «MET EN DANGER LA PAIX (???) EN EUROPE»

Le ministre des Affaires étrangères allemand, Sigmar Gabriel, n'a pas mâché ses mots lundi, en évoquant la politique du président américain.

Donald Trump agace visiblement L'Allemagne.

Donald Trump agace visiblement L'Allemagne. Image: Getty

 

Emboîtant le pas à Angela Merkel, le chef de la diplomatie allemande a lancé lundi une salve contre Donald Trump. Il l'a accusé d'affaiblir l'Occident, des propos illustrant l'agacement de la première puissance européenne vis-à-vis du président américain.

«Toute personne qui accélère le changement climatique en réduisant la protection de l'environnement, qui vend plus d'armes dans une zone de conflit et qui ne veut pas résoudre politiquement des conflits religieux, eh bien cette personne met en danger la paix en Europe», a souligné le ministre des Affaires étrangères allemand Sigmar Gabriel, selon un communiqué.

Politique «à courte vue»

«La politique à courte vue du gouvernement américain est contraire aux intérêts de l'Union européenne», a-t-il ajouté, quelques jours après la fin de la première tournée à l'étranger de M. Trump qui l'a conduit en Arabie Saoudite, en Israël à Bruxelles et au sommet du G7 en Italie.

S'exprimant devant la presse, M. Gabriel a aussi estimé que les tergiversations américaines sur le climat et les 110 milliards de dollars (106,4 milliards de francs) de contrats d'armement à l'Arabie Saoudite, pays très critiqué pour son bilan en matière de droits de l'Homme, ont rendu «l'Occident plus petit, ou en tout cas plus faible».

Prendre son destin en main

La veille, c'est la chancelière Angela Merkel, une atlantiste convaincue, qui avait ouvert le bal en estimant que l'Europe ne pouvait plus totalement compter sur les Etats-Unis de Donald Trump et le Royaume-Uni post-Brexit.

«L'époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. C'est mon expérience de ces derniers jours. Nous, Européens, devons prendre notre destin en main», a-t-elle dit.

«Notre amitié avec les Etats-Unis, avec le Royaume-Uni, notre bon voisinage avec la Russie, aussi avec d'autres pays, cela compte bien sûr. Mais nous devons savoir, nous devons nous battre pour notre propre futur, pour notre destin», a insisté la dirigeante la plus puissante d'Europe et qui vise un quatrième mandat.

Pas de réactions en Europe ou aux Etats-Unis

Jusqu'ici ni les Etats-Unis ni les autres capitales européennes n'ont réagi directement aux propos de Mme Merkel et de son diplomate en chef. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, «reste partisan de bâtir des ponts», s'est borné à commenter lundi son porte-parole Margaritis Schinas.

Cette sortie critique exceptionnelle pour la chancelière faisait suite au sommet du G7 qui n'a notamment pas abouti à un engagement américain à respecter l'accord de Paris sur le climat. Angela Merkel avait déjà dénoncé samedi une situation «pas du tout satisfaisante».

Respect des valeurs

Dès le jour de l'élection de l'homme d'affaires, la chancelière avait signifié à Donald Trump qu'il devait se tenir aux valeurs des démocraties occidentales après une campagne marquée par les dérapages et les controverses.

Le président américain, avant et après son élection, ne s'est pas privé non plus d'attaquer l'Allemagne. Fidèle à son discours anti-libre-échange, il a notamment adopté un ton très dur vis-à-vis des excédents commerciaux allemands, menaçant d'instaurer des taxes douanières en représailles. (ats/nxp)

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 10:20

SYRIE-IRAK LES VICTIMES CIVILES SONT «UN FAIT DE LA VIE»

Selon les Etats-Unis, les victimes civiles sont inévitables dans la guerre contre l'Etat islamique.

«Nous n'avons pas changé les règles d'engagement», a déclaré le secrétaire à la Défense Jim Mattis. (Dimanche 23 mai 2017)

«Nous n'avons pas changé les règles d'engagement», a déclaré le secrétaire à la Défense Jim Mattis. (Dimanche 23 mai 2017) Image: AFP

 

Les victimes civiles sont inévitables dans la guerre contre le groupe Etat islamique en Irak et Syrie, mais les Etats-Unis font «tout ce qui est humainement possible» pour les éviter, a déclaré dimanche le secrétaire à la Défense Jim Mattis. Selon des ONG, les frappes aériennes provoquent de plus en plus de victimes civiles.

Les Etats-Unis et une coalition internationale mènent depuis 2014 des frappes aériennes en Irak et Syrie contre le groupe Etat islamique. Les victimes civiles «sont un fait de la vie dans ce genre de situation», a déclaré dimanche M. Mattis sur CBS.

Mais les Etats-Unis «font tout ce qui est humainement possible, compatible avec les nécessités militaires» pour les éviter, a-t-il indiqué.

Plus de 450 civils tués

Selon certaines ONG, la hausse des victimes civiles - niée par le Pentagone - résulte de la volonté de l'administration Trump d'accélérer le combat contre les djihadistes et de les «anéantir». Mais cette affirmation est démentie par le Pentagone.

«Nous n'avons pas changé les règles d'engagement» des bombardements, qui déterminent les précautions à prendre pour éviter les victimes civiles, a répété M. Mattis dimanche. «Il n'y a aucun affaiblissement de notre volonté de protéger des innocents», a-t-il souligné.

La coalition reconnaît officiellement avoir tué plus de 450 civils dans ses bombardements depuis le début de la campagne de bombardements en 2014, y compris les 105 morts de Mossoul le 17 mars. Airwars, un collectif de journalistes basé à Londres qui compile les données publiquement disponibles, estime de son côté le nombre de victimes à au moins 2681. (ats/nxp)

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 10:16

HOUSTON (USA) ELLE REÇOIT LE DIPLÔME DE «CELLE QUI A LE PLUS DE CHANCES DE DEVENIR TERRORISTE»

Une enseignante a voulu distribuer des diplômes humoristiques à ses élèves. Mais une blague de mauvais goût n'a pas plu du tout aux parents.

Les diplômes humoristiques délivrés par une enseignante texane n'ont pas du tout plu aux parents des élèves.

Les diplômes humoristiques délivrés par une enseignante texane n'ont pas du tout plu aux parents des élèves.Image: Fotolia

 

La blague d'une professeure d'un collège de Houston, au Texas, n'est pas passée inaperçue, raconte la chaîne de télévision locale KPRC2.

Pour rire, l'enseignante a remis, en fin d'année scolaire, des diplômes factices à ses élèves. Par exemple, «celle qui a le plus de chances de pleurer pour rien» et «celui qui a le plus de chances de devenir SDF au Guatemala». Jusque-là, rien de bien méchant.

Mais la maîtresse farceuse a également remis un diplôme, en public et devant quatre autres enseignants, à «celle qui a le plus de chances de devenir terroriste».

Une plaisanterie du plus mauvais goût qui n'a pas du tout plu aux parents de l'élève de 13 ans concernée: «J'ai été d'autant plus surprise que ma fille avait de bonnes notes», a réagi la mère de la jeune fille, auprès de nos confrères du Washington Post.

Le principal du collège a présenté ses excuses aux parents de la jeune fille et assuré qu'une enquête était en cours: «Je veux assurer à tous les élèves, les parents et les membres de la communauté que ces intitulés de prix et ces idées ne sont pas représentatifs de la mission Aguirre et des objectifs pédagogiques destinés aux étudiants», a-t-il assuré.

(Le Matin)

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Le Matin
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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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