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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 22:21

TUNISIE LE NAVIRE DE MILITANTS ANTI-MIGRANTS BLOQUÉ

Des pêcheurs tunisiens avaient promis dimanche de bloquer l'éventuel accostage d'un bateau affrété par des militants européens d'extrême droite dans le port de Zarzis, dans le sud-est du pays. Vidéo.

 

Vidéo: AFP

 

Le C-Star, navire affrété par des militants européens d'extrême droite pour lutter contre le trafic de migrants au large de la Libye, était bloqué lundi au large de la Tunisie, où un puissant syndicat a appelé à empêcher son ravitaillement. «A tous les agents et employés des ports tunisiens: ne laissez pas le bateau du racisme C-Star souiller les ports de Tunisie. Expulsez-les comme ont fait vos frères à Zarzis et Sfax», a lancé sur Facebook le syndicat UGTT, prix Nobel de la Paix 2015 avec trois autres organisations.

Militants injoignables

Les militants allemands, français et italiens à bord du C-Star n'étaient pour leur part pas joignables lundi et n'ont rien communiqué sur leur situation sur les réseaux sociaux. Selon des sites de surveillance du trafic maritime, le navire était lundi à l'arrêt à la lisière des eaux tunisiennes, au sud-est de Sfax. Dimanche, des pêcheurs s'étaient déjà mobilisés dans le port de Zarzis, plus au sud, contre un éventuel accostage du bateau.

Loué à Djibouti par le groupe d'extrême droite «Génération identitaire» grâce à une collecte de fonds sur internet qui a récolté 200.000 dollars (170.000 euros) depuis mi-mai, ce navire de 40 mètres a rencontré des difficultés avec les autorités au canal de Suez en Egypte et lors d'un premier ravitaillement à Chypre.

 
 

14'000 migrants sont morts ou disparus depuis 2014

Empêché d'effectuer un autre ravitaillement dans un port grec, il a longé samedi d'est en ouest les côtes libyennes, entrant en contact avec au moins deux navires d'ONG dans cette zone où plus de 14'000 migrants sont morts ou disparus depuis 2014. «Nous entamons nos opérations au large des côtes libyennes, nous vous demandons de quitter la zone de secours», ont-ils déclaré aux équipages de l'Aquarius (de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières) et du Golfo Azzuro (de l'ONG Proactiva Open Arms), selon des enregistrements des conversations radio.

«Vous agissez comme un facteur incitatif pour les trafiquants d'êtres humains, leur faisant gagner des millions. Nous allons vous surveiller, les temps où personne ne voyait ce que vous faites sont terminés», ont-ils ajouté.

Sur ses flancs, le navire arbore deux immenses banderoles proclamant en anglais «Stop au trafic d'êtres humains» et «Vous ne ferez pas de l'Europe votre foyer». Les militants entendent faire en sorte que les migrants secourus au large de la Libye soient reconduits en Afrique.

Mais pour les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans cette zone, la Libye n'offre pas les «ports sûrs» requis par le droit maritime, aussi les migrants sont-ils conduits en Italie, où les autorités ont recensé plus de 96.000 arrivées cette année.(afp/nxp)

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 22:16

ETATS-UNIS UN ENFANT ESCORTÉ À L'ÉCOLE PAR 50 BIKERS

Victime de harcèlement scolaire, un garçon s'est vu accompagner aux cours par une cinquantaine de motards.

Stop au harcèlement: avec cette escorte, le message est plutôt clair.

Stop au harcèlement: avec cette escorte, le message est plutôt clair. Image: Facebook/Brent Warfield

La rentrée est bien souvent un moment effrayant, voire traumatisant pour les enfants victimes de harcèlement scolaire.

C'est le cas de Phil Mick, un garçon de 11 ans vivant dans l'Indiana (US). Régulièrement frappé et moqué par ses camarades l'an passé, ce dernier est allé jusqu'à avoir des pensées suicidaires, comme l'a confié sa mère à NBC News.

 

 
 

Au cours d'une discussion à ce sujet avec son ami Brent Warfield, président d'un club de motards, une idée est née: emmener Phil au collège avec une escorte de bikers pour faire passer un message contre le harcèlement scolaire. La veille de la rentrée, Brent Warfield a donc invité, sur Facebook, ses amis motards à le rejoindre pour accompagner le garçon à l'école.

Et le lendemain, ce sont pas moins de 50 bikers qui ont répondu à l'appel.

«Un petit garçon n'a pas à s'inquiéter d'être battu et moqué en allant à l'école», a regretté Brent Warfield.

Avec pareille escorte, les caïds de la cour de récréation sont en tout cas avertis: mieux vaut ne plus harceler le petit Phil. (Le Matin)

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 05:34

LIBYE UN FOYER ACCUEILLE DES ENFANTS DE DJIHADISTES

A Misrata, un centre d'hébergement su Croissant-rouge aide 28 orphelins de djihadistes à se reconstruire.

 

Ce foyer de Misrata acceuille une trentaine d'enfants de différentes nationalités dont les parents, aujourd'hui disparus, avaient rejoint Daech à Syrte. La ville a été récupérée par les forces loyalistes libyennes en décembre 2016. (Image - 2 août 2017)
Vidéo: AFP

 

Traumatisés par les combats, une trentaine d'enfants retrouvent lentement goût à la vie dans un centre d'hébergement du Croissant-Rouge à Misrata, dans l'ouest de la Libye. Leurs parents sont des djihadistes tués ou portés disparus.

Qu'ils sautillent sur des matelas, jouent à même le sol ou debout dans un coin de la cour bétonnée, ces 28 garçons et filles aiment rester proches les uns des autres comme pour se protéger. Les plus grands veillent sur les petits comme dans des fratries.

Il y a sept mois, en décembre 2016, la ville libyenne de Syrte où leurs parents avaient rejoint le groupe djihadiste Etat islamique (EI) était prise par les forces alliées au gouvernement d'union nationale basé à Tripoli, après des mois de violents combats.

Etat «déplorable»

 
 

Récupérés par les forces loyalistes libyennes, ces enfants de différentes nationalités «se trouvaient dans un état physique et psychologique déplorable» à leur arrivée au centre d'hébergement à Misrata, ville située à 240 km à l'ouest de Syrte, se souvient le porte-parole du Croissant-Rouge, Ali al-Ghwell.

Après avoir subi durant des mois des pénuries d'eau, de nourriture et de médicaments ainsi que des bombardements assourdissants, ils sursautaient au moindre bruit. Certains souffraient de graves blessures par balles à la tête, à la poitrine ou aux jambes.

Gagner la confiance

Mohammad, un garçonnet de cinq ans, a lui dû être amputé de son bras droit, un traumatisme supplémentaire. Ali Ahmad, un des volontaires du Croissant-Rouge raconte comment il a entrepris, avec délicatesse et patience, de lui faire retrouver le sourire.

«J'ai essayé à chaque fois de communiquer et de jouer avec lui pour qu'il apprenne à me faire confiance», dit cet homme d'une vingtaine d'années. Aujourd'hui, malgré son moignon, Mohammad court et saute avec ses camarades dans la cour du centre, le sourire aux lèvres avant de se jeter dans les bras d'Ali Ahmad.

A la libération de Syrte du joug de l'EI, 52 enfants âgés de cinq jours à neuf ans, avaient été placés dans le centre d'hébergement à Misrata. Depuis, ceux ayant au moins un parent libyen ont été remis à leurs familles encore en vie dans ce pays. Mais pour ceux nés de combattants étrangers de l'EI, la situation est plus compliquée.

Oasis de calme

En juin, huit enfants soudanais, dont un bébé d'un an, ont été rapatriés vers Khartoum. Mais une quinzaine d'autres identifiés comme Tunisiens ou Egyptiens restent bloqués dans le centre, les autorités à Tunis et au Caire n'ayant pas donné de réponse aux demandes de rapatriement formulées par le Croissant-Rouge.

«J'espère qu'ils pourront un jour retourner dans leur pays et être réunis avec leurs proches», dit Ali Ahmad.

En attendant, malgré le chaos qui règne en Libye, pays où deux autorités et une myriade de milices se disputent le pouvoir, le Croissant-Rouge tente de maintenir une oasis de calme et d'insouciance dans son centre.

Les enfants bénéficient d'un suivi médico-psychologique assuré par des professionnels. Et «nous faisons de notre mieux pour essayer de procurer une prothèse» à Mohammad pour remplacer son bras amputé, dit Ali al-Ghwell.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 05:26

PARCOURS LES DÉSILLUSIONS D'UN REBELLE SYRIEN

Déserteur de l'armée syrienne, rebelle dans plusieurs factions, admiré des soldats amérciains, Abou Jaafar est aujourd'hui perdu dans la guerre aux mille conflits.

Image prétexte

Image prétexte Image: Keystone

 

Il a déserté l'armée syrienne après avoir reçu l'ordre de tirer sur des manifestants puis combattu avec plusieurs groupes rebelles. Six ans plus tard, à la suite de la forte réduction du soutien américain, Abou Jaafar est en pleine désillusion.

Ce rebelle trentenaire a passé trois ans derrière les barreaux pour avoir désobéi aux ordres. Il se présente comme l'un des combattants les plus admirés des formateurs américains.

Mais dans cette guerre qui a déjà fait plus de 330'000 morts et des millions de déplacés, Abou Jaafar se demande parfois pour quel objectif il se bat. «Je suis déprimé et je veux partir, mais je me dis si je pars et d'autres s'en vont aussi, le pays sera dans un pire état», affirme-t-il à l'AFP, via la messagerie WhatsApp.

L'administration du président américain Donald Trump a annoncé fin juillet mettre un terme à un programme de soutien aux combattants anti-régime. Cette décision a convaincu Abou Jaafar que la Syrie n'était qu'un pion dans une guerre par procuration entre puissances étrangères.

 
 

«Les groupes rebelles sont devenus des pions sur un échiquier. Le plateau (de jeu) est en Turquie, Trump est d'un côté et (le président russe Vladimir) Poutine de l'autre», dit-il avec regret.

Couvert de sang

Originaire de la province centrale de Homs, Abou Jaafar, de son vrai nom Khaled Karzoun, s'est engagé à 17 ans dans une école d'officiers des forces spéciales.

Lorsque les protestations réclamant des réformes politiques éclatent en mars 2011, il reçoit l'ordre d'ouvrir le feu sur les manifestants dans la région où il était déployé. «La répression était si brutale que je ne pourrais pas la décrire», se rappelle-t-il.

Six mois plus tard, Abou Jaafar, son nom de guerre, et plusieurs officiers se mutinent. Mais ils sont capturés et condamnés à 15 ans dans la tristement célèbre prison de Saydnaya, où sa femme ne pouvait lui rendre visite que deux fois par an.

«Trois heures avant la visite, j'étais torturé et battu pour sortir couvert de sang», raconte-t-il. Il est libéré en 2014 après la réduction de sa peine.

Un business

En une semaine, il rejoint le mouvement rebelle Hazm alors que la rébellion luttant contre le régime contrôlait encore de vastes régions, dont la moitié d'Alep, deuxième ville du pays.

Washington et d'autres pays alliés entraînaient alors et armaient des groupes rebelles, dont Hazm, via une chambre d'opérations basée en Turquie, connue sous l'acronyme turc MOM.

Abou Jaafar passe un mois à s'entraîner en Arabie saoudite, mais à son retour en Syrie il se dit déçu de l'attitude quelque peu corrompue de ses camarades. «J'ai manqué les années les plus passionnantes de la révolution parce que j'étais en prison. La révolution a ensuite été transformée en business».

«Je me suis rebellé pour l'honneur, un autre l'a fait contre l'injustice, un autre parce que son frère était en prison», dit-il. «Mais aujourd'hui, chacun oeuvre pour ses propres intérêts». Il quitte Hazm en septembre 2014.

Son fils tué

Pendant plusieurs mois, il travaille comme chauffeur de bus près d'Alep. Sa femme accouche d'un garçon. «Il a vécu 21 jours. Il est mort dans une frappe aérienne». Début 2016, il est recruté par l'Union Fastaqem, une faction rebelle à Alep. «On recevait des armes chaque mois, des salaires, du matériel médical, des véhicules...» du MOM, affirme-t-il.

Il dirige même un entraînement des membres du Fastaqem en Turquie et au Qatar, des pays soutenant les rebelles. «J'avais de très bonnes relations avec les Américains, ils m'aimaient beaucoup».

Mais avec la reprise d'Alep par le régime, le groupe s'affaiblit. Abou Jaafar s'engage alors avec les Brigades Moutassem, une autre faction rebelle qui combat les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). Cette Brigade continue, elle, de recevoir le soutien du Pentagone, un programme différent de celui du MOM.

Contre le groupe EI

Abou Jaafar se retrouve ainsi combattant le groupe EI et non plus le régime. «Peut-être aussi notre tour viendra et le Pentagone cessera son soutien», lâche-t-il. La priorité des Etats-Unis en Syrie est désormais d'en finir avec l'EI. Ils concentrent ainsi leur aide sur l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes, qui tente de chasser les djihadistes de leur fief syrien de Raqa.

Depuis la ville d'Azaz (nord), où il vit avec son épouse et sa fille de six ans, Abou Jaafar se demande ce qu'il va advenir.

«Alep c'est terminé, et Raqa appartient aux FDS. C'est difficile. Après le régime, nous avons eu (le chef du groupe EI) Abou Bakr al-Baghdadi. Après Baghdadi, nous avons eu Mohammad Jolani», le chef de l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda.

«Je n'ai que 31 ans, mais j'ai vu plus de choses que quelqu'un qui en a 90». (ats/nxp)

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 15:49

DJIHAD à PARIS L'ASSAILLANT DE LA TOUR EIFFEL VISAIT UN MILITAIRE

Un individu muni d'une arme blanche a tenté de forcer l'un des contrôles de sécurité du monument parisien, samedi soir.

L'incident s'est produit samedi vers 23h30 à la tour Eiffel, qui était allumée les couleurs du PSG à l'occasion de l'arrivée de Neymar.

L'incident s'est produit samedi vers 23h30 à la tour Eiffel, qui était allumée les couleurs du PSG à l'occasion de l'arrivée de Neymar. Image: AFP

 

Le jeune homme arrêté samedi à Paris en possession d'un couteau au pied de la Tour Eiffel a affirmé en garde à vue qu'«il voulait commettre un attentat contre un militaire» et qu'il était «en lien avec un membre du groupe djihadiste, Etat islamique», selon une source proche de l'enquête.

Le suspect, un Français né en août 1998 en Mauritanie ayant des antécédents psychiatriques, a été interpellé après avoir forcé peu avant minuit un des contrôles de sécurité du célèbre monument parisien et crié «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand»). La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, ouverte pour «association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d'atteinte aux personnes» et «tentatives d'assassinat sur personnes dépositaires de l'autorité publique».

Contact avec l'EI

Dans un premier temps, le parquet n'avait pas retenu la piste terroriste. Mais le jeune homme a confié aux enquêteurs qu'il voulait attaquer un soldat et qu'un contact au sein du groupe sunnite ultraradical EI «l'aurait encouragé à passer à l'acte», selon la source proche de l'enquête.

 
 

Les premières investigations ont mis en lumière la personnalité très fragile du suspect. Il était hospitalisé dans un service psychiatrique depuis plusieurs mois et sa mesure d'hospitalisation avait été renouvelée le 27 juillet pour six mois, d'après la source proche de l'enquête. Il était en permission de sortie du 4 au 6 août.

Vague d'attentats

Depuis janvier 2015, la France est visée par une vague d'attentats djihadistes qui a fait au total 239 morts, les derniers visant tout particulièrement les forces de l'ordre, désignées comme cibles par le groupe Etat islamique.

Un policier a été tué par un djihadiste, sur les Champs Elysées le 20 avril et une patrouille de trois policiers agressée au marteau sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris par un djihadiste, le 6 juin.

Samedi soir, peu avant minuit au pied de la Tour Eiffel, le jeune homme a franchi un premier portique en bousculant un agent de sécurité d'un coup d'épaule. Il a ensuite sorti un couteau en criant «Allah Akbar».

Des militaires de l'opération Sentinelle lui ont alors ordonné de poser son couteau à terre. Il s'est exécuté sans opposer de résistance et a été immédiatement interpellé.

Vérification complète

Après l'incident, «les forces de police présentes sur place ont procédé à une vérification complète du site et ont demandé son évacuation vers 00H30 (22h30 GMT)», soit un quart d'heure avant l'heure habituelle, a indiqué la Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE) dans un communiqué, sans préciser le nombre de visiteurs présents sur le site.

Dimanche matin, la tour Eiffel a rouvert ses portes «normalement» à 09H00 (07H00 GMT), a précisé la SETE à l'AFP. Le monument arborait samedi les couleurs du PSG pour «saluer l'arrivée» de l'attaquant star brésilien Neymar à Paris. (afp/nxp)

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 15:46

IRAN UN SOLDAT OUVRE LE FEU SUR UNE BASE MILITAIRE

Quatre personnes sont mortes et huit autres ont été blessées lors d'une attaque menée par un militaire.

Le 7 juin, l'Iran avait été le théâtre d'une double attaque.

Le 7 juin, l'Iran avait été le théâtre d'une double attaque. Image: Keystone

 

Quatre soldats iraniens ont été tués dimanche et huit autres blessés par des tirs d'un de leur camarades sur une base militaire à Kahrizak tout près de Téhéran, selon un communiqué de l'armée iranienne publié sur son site officiel.

Le texte affirme que l'incident est «probablement dû à des problèmes psychologiques du soldat», qui a soudainement commencé à tirer sur ses camarades, «ou à la rotation (involontaire, ndlr) de l'arme».

L'incident a eu lieu sur «le champ de tir» de la base aérienne Shahid Lashkari, à la périphérie sud de la capitale, a-t-on ajouté de même source. «Les blessés ont été évacués vers un centre médical et une enquête a été ouverte».

Le service militaire est obligatoire en Iran pour les hommes âgés de 18 ans, pour une durée allant jusqu'à 21 mois.

 
 

Incident similaire

En juillet, la télévision d'Etat avait rapporté un incident similaire lorsqu'un soldat avait ouvert le feu à Abyek (au nord-ouest de Téhéran) tuant trois de ses camarades et blessant six autres.

A l'époque, les responsables avaient expliqué que le soldat avait tiré sur ses camarades après un refus de transfert de la part de son supérieur et avait ensuite tourné l'arme contre lui-même.

En septembre 2015, un soldat avait ouvert le feu sur ses camarades dans une prison à Abadeh (sud) tuant cinq d'entre eux. (afp/nxp)

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 05:38

GRANDE-BRETAGNE DES IRANIENS PAYAIENT UNE FORTUNE POUR QUITTER LE PARADIS IRANIEN

La police espagnole et Europol ont annoncé jeudi avoir démantelé un réseau de trafic de migrants dirigé depuis l'Espagne.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les passeurs faisaient venir clandestinement au Royaume-Uni des citoyens iraniens payant environ 25'000 euros (28'436 francs) pour entrer avec des passeports falsifiés.

L'opération internationale s'est soldée par les arrestations de 101 personnes dans l'Union européenne. La direction du réseau était installée en Espagne, a indiqué dans un communiqué Europol, l'agence communautaire facilitant l'échange de renseignements entre polices nationales au sein de l'UE.

«Quatorze des quinze responsables de l'organisation ont été arrêtés dans la province de Malaga (sud)» en Andalousie, a précisé la police espagnole dans un communiqué distinct. Le dirigeant a quant à lui été «interpellé à l'aéroport Heathrow de Londres alors qu'il tentait de fuir vers le Brésil», selon la même source.

Interceptés dans les aéroports

 
 

Le réseau faisait embarquer les citoyens iraniens sur des vols commerciaux: 44 Iraniens ont ainsi été «interceptés» dans différents aéroports européens, tel celui de Hambourg en Allemagne, selon les deux communiqués.

Dans la province espagnole de Malaga, 42 personnes ont été interpellées. Elles sont soupçonnées d'avoir vendu leurs papiers d'identité espagnols authentiques au réseau, en échange de 500 à 3000 euros. (ats/nxp)

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 05:33

AFP QUI RALE - PROCHE-ORIENT NETANYAHU LOUE SES EFFORTS POUR LA COLONISATION

Le Premier ministre israélien a rappelé jeudi que son gouvernement agissait «partout avec énergie» en faveur des implantations en territoire occupé.

 

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a proclamé jeudi qu'aucun gouvernement n'avait fait autant que le sien pour la colonisation. Il posait la première pierre d'un nouveau quartier à Beitar Illit (sud de Jérusalem), une colonie de Cisjordanie occupée.

Beitar Illit abrite une population juive ultra-orthodoxe. Elle est la colonie israélienne la plus peuplée de Cisjordanie avec 50'000 habitants. Le nouveau quartier comptera plus d'un millier de logements.

«Nous agissons partout avec énergie pour la colonisation», a-t-il dit. Il a également assuré que les autorités israéliennes allaient agir «rapidement pour créer l'implantation d'Amichaï», destinée à reloger les habitants de la colonie d'Amona, démolie en février sur décision de la justice israélienne.

Première en 25 ans

 
 

Israël a entamé la construction de la nouvelle colonie d'Amichaï en juin, une première en 25 ans en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis un demi-siècle. La colonisation en Cisjordanie se fait en général par l'extension de colonies déjà existantes.

La construction dans les colonies en Cisjordanie a augmenté de 70% en un an, selon les données du bureau central des statistiques en Israël publiées en juin. Ces données n'incluent pas Jérusalem-Est, partie palestinienne occupée et annexée par Israël.

Silence étasunien fustigé

«L'escalade menée par le gouvernement israélien et ses provocations autour des colonies réclament une intervention immédiate de la part de la communauté internationale», et notamment du président Trump, s'est indigné le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, cité par l'agence palestinienne Wafa.

Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, avait émis mardi les plus vives critiques à ce jour contre le silence de l'administration américaine sur la question.

Colonisation illégale

La colonisation, c'est-à-dire la construction d'implantations civiles israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-est occupée et annexée, est illégale au regard du droit international. Elle est considérée par les Palestiniens et une grande partie de la communauté internationale comme un obstacle majeur à la paix.

M. Netanyahu est a contrario soumis aux pressions des avocats de la colonisation, auquel son gouvernement fait la part belle. Le camp israélien de la colonisation a vu dans l'avènement de Donald Trump une aubaine pour accélérer le rythme des constructions. A la différence de l'administration Obama, très critique sur la colonisation, l'administration Trump reste très discrète sur le sujet. (afp/nxp)

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 05:24

JE SUIS TRèS GAIE DE NE PAS ETRE GAY - ISRAËL 10'000 PERSONNES À LA GAY PRIDE DE JÉRUSALEM

Des milliers de personnes ont défilé sous haute sécurité dans les rues de Jérusalem lors de la Gay Pride, deux ans après le meurtre d'une adolescente.

 

 

Des milliers de personnes ont participé jeudi sous haute sécurité à la Gay Pride de Jérusalem, arborant le drapeau arc-en-ciel dans la ville sainte, de tradition conservatrice.

Sécurité renforcée

Plus de 10.000 participants se sont joints à la parade, selon la police israélienne. Des dizaines de routes avaient été fermées par sécurité et les participants fouillés, après la mort d'une adolescente de 16 ans poignardée à mort par un juif ultra-orthodoxe lors de l'édition 2015.

Douze personnes ont été arrêtées avant et pendant la marche, dont une munie d'un couteau, a indiqué la police.

 
 

Les participants ont agité des drapeaux aux couleurs de l'arc-en-ciel, au son de tambours et de chansons contre l'homophobie. Nombre d'entre eux ont déposé des fleurs sous une photo de Shira Banki, l'adolescente tuée il y a deux ans.

Polémique

Son assassin, Yishai Shlissel, qui avait également blessé au couteau cinq autres personnes, a été condamné à la prison à perpétuité.

Cette agression avait créé une polémique sur la sécurité, Shlissel ayant été libéré de prison quelques semaines auparavant après avoir purgé une peine pour avoir blessé trois personnes lors de la Gay Pride de 2005.

Israël est reconnu comme un pays avancé en matière de visibilité et d'égalité pour la communauté LGBT.

A Jérusalem, une ville sainte pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, la communauté homosexuelle a toutefois plus de mal à être acceptée qu'à Tel-Aviv, où 100.000 personnes se sont rassemblées en juin pour la «Marche des fiertés».

Ultra-orthodoxes

Avant le défilé de jeudi, l'un des deux rabbins de Jérusalem a condamné la marche, affirmant dans des médias qu'elle était en contradiction avec «le caractère sacré de Jérusalem qui est si cher à nos yeux».

Roi, un Israélien participant au défilé, a dit qu'il pensait que la majorité des hiérosolymitains étaient tolérants vis-à-vis de l'homosexualité.

«Il y aura toujours des ultrareligieux et ultra-orthodoxes qui ne nous aimeront pas, mais ils ont leur propre défilé aujourd'hui», a-t-il déclaré en montrant une vingtaine de manifestants opposés à la marche.

Sans être illégal, le mariage homosexuel n'est pas possible en Israël, faute d'institution habilitée à le prononcer. Mais il est reconnu quand il a été contracté à l'étranger. (afp/nxp)

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 21:48

ROYAUME-UNI LE PRINCE PHILIP TIRE SA RÉVÉRENCE

Le mari de la reine Elizabeth II, 96 ans, va prendre sa retraite officiellement ce mercredi.

A 96 ans, le duc d'Edinbourg met un point final à 65 ans d'un parcours qui l'a conduit à honorer au total 22'219 engagements en solo, effectuer 637 visites officielles à l'étranger et prononcer près de 5500 discours. (Image d'archive)

A 96 ans, le duc d'Edinbourg met un point final à 65 ans d'un parcours qui l'a conduit à honorer au total 22'219 engagements en solo, effectuer 637 visites officielles à l'étranger et prononcer près de 5500 discours. (Image d'archive) Image: Keystone

 

Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, 96 ans, va prendre une retraite bien méritée à ses yeux mercredi, à l'issue d'un dernier engagement public officiel en solo au palais de Buckingham, à Londres.

Le duc d'Edimbourg, qui détient le record de longévité des princes consorts britanniques, va passer en revue une parade des Royal Marines, une unité de la Royal Navy, la marine militaire britannique au sein de laquelle il a servi pendant la Seconde Guerre mondiale. D'un tempérament fougueux et doté d'un humour réputé corrosif, le prince Philip seconde son épouse, plus réservée, depuis son accession au trône en 1952.

Sa dernière sortie individuelle mettra un point final à 65 ans d'un parcours qui l'a conduit à honorer au total 22'219 engagements en solo, effectuer 637 visites officielles à l'étranger et prononcer près de 5500 discours, selon des statistiques compilées par le palais de Buckingham.

«Cependant, il pourra choisir de participer à des engagements avec la reine de temps en temps», selon une porte-parole du palais. Ce qui signifie qu'il ne se retirera pas totalement de la vie publique et continuera, quand il en aura envie, d'accompagner Elizabeth II dans ses engagements. «Mon premier, second et ultime emploi est de ne jamais laisser tomber la reine», avait-il affirmé il y a quelques années.

 
 

Impatient d'avoir du temps libre

«C'est un homme qui a toujours fait passer son pays avant tout», a souligné le quotidien Daily Telegraph dans un éditorial.

Le prince Philip assure le patronage de 785 organisations, qu'il continuera à soutenir durant sa retraite. Celle-ci avait été annoncée au mois de mai, le palais assurant alors que cette décision n'était pas justifiée par des questions de santé alors qu'Elizabeth II et son époux avaient dû renoncer à assister à plusieurs événements autour de Noël en raison d'un gros rhume.

Au mois de juin, le prince Philip avait dû être hospitalisé deux nuits pour soigner «une infection liée à une pathologie existante». Un assistant de la famille royale avait souligné que le prince Philip était «impatient de profiter davantage de son temps libre».

La reine, qui à 91 ans est la doyenne mondiale des monarques, a aussi diminué le nombre de ses apparitions publiques, même si elle n'entend nullement abdiquer. Son fils et héritier, le prince Charles, la représente de plus en plus dans les voyages à l'étranger, tout comme ses petits-fils Harry et William.

Noces de platine

Ce dernier, deuxième dans l'ordre de succession à la couronne britannique, a abandonné fin juillet son métier de pilote d'hélicoptère-ambulance pour se consacrer pleinement à son rôle de prince.

Le couple royal pourrait néanmoins occuper de nouveau le devant de la scène cette année à l'occasion de la célébration de ses noces de platine, 70 ans après son mariage, le 20 novembre 1947, en l'abbaye de Westminster.

Malgré des caractères assez différents, Elizabeth II et son époux ont toujours affiché leur unité, faisant d'eux «l'un des partenariats les plus grands et aimés de l'histoire britannique», selon le Telegraph.

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Pimprenelle Pourprée

  • : Regard d'un Ecrivain sur le Monde
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  • : Cherchant les points communs entre les peuples, les nations et les religions pour creer un monde meilleur...et une paix durable.
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  • PIMPRENELLE POURPRÉE
  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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