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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 09:50

Clip simulant une attaque nucléaire sur Washington

Corée du Nord

«La dernière chance»: c'est le titre du dernier film de propagande publié par Pyongyang, menaçant les Etats-Unis et la Corée du Sud.

https://www.youtube.com/watch?v=DbOYRLlhIP4

La Corée du Nord a diffusé samedi une nouvelle vidéo de propagande montrant une attaque nucléaire sur Washington et a menacé son voisin du sud d'une «attaque militaire sans merci» pour avoir calomnié son leader Kim Jong-un.

Intitulée «La dernière chance», la vidéo de 4 minutes diffusée par Pyongyang montre un missile nucléaire tiré d'un sous-marin dévastant Washington, puis un drapeau américain en flammes.

La fin du film montre un missile surgissant des nuages et revenant sur terre pour s'écraser devant le Lincoln Memorial, monument en l'honneur du 16e président des Etats-Unis dans la capitale américaine.

Le capitole explose alors et un message apparaît sur l'écran, en coréen: «Si les impérialistes américains bougent d'un pouce en notre direction, nous les frapperons immédiatement avec notre force nucléaire.»

La Corée du Nord a diffusé des vidéos similaires par le passé, dont une en 2013 montrant la Maison Blanche dans le viseur d'un tireur, ainsi que l'explosion du Capitole.

La dernière vidéo a été publiée par le site internet de propagande DPRK Today.

«Ultimatum» lancé au Sud

Depuis le quatrième essai nucléaire du Nord le 6 janvier dernier, le climat s'est particulièrement dégradé sur la péninsule coréenne. Kim Jong-un a ainsi menacé de procéder à de nouveaux essais nucléaires et à des tirs de missiles, en réponse à des manoeuvres militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis.

Par ailleurs, l'artillerie de l'Armée populaire de Corée a posé un «ultimatum» samedi à la présidente sud-coréenne, Park Geun-Hye, exigeant qu'elle s'excuse après des déclarations à Séoul sur l'opportunité de «décapiter» la direction nord-coréenne.

«Si la traître Park Geun-Hye et sa bande ne répondent pas... l'artillerie de longue portée de l'armée coréenne lancera une action militaire sans merci», assure un communiqué diffusé par l'agence de presse officielle de Corée du Nord KCNA.

Situation envenimée par des tracts?

De leur côté, des militants sud-coréens ont lancé samedi vers la Corée du Nord des dizaines de milliers de tracts s'en prenant au régime de Pyongyang, une initiative qui risque d'aggraver des tensions déjà exacerbées dans la péninsule.

Park Sang-Hak, un Nord-Coréen devenu militant, et ses amis, ont envoyé 50'000 tracts attachés à trois gros ballons depuis un terrain situé près de la ville de Paju, près de la frontière nord-coréenne, afin de marquer l'anniversaire du torpillage de la corvette sud-coréenne Cheonan en 2010, qui avait causé la mort de 46 marins sud-coréens.

Séoul avait à l'époque accusé Pyongyang de ce drame et interrompu son commerce et ses investissements avec le Nord.

Un des trois ballons lâchés par les militants était relié à une grande banderole portant une image du leader nord-coréen Kim Jong-un souriant, avec en toile de fond un missile en cours d'assemblage et ce slogan: «Faites tomber un déluge de feu sur le forcené nucléaire Kim Jong-un.»

«Nous prévoyons de lancer au total 10 millions de tracts vers le Nord dans les trois prochains mois, pour condamner les essais nucléaires de la Corée du Nord», a expliqué Park Sang-Hak à la presse.

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 09:47

Un réseau meurtrier «en voie d'être anéanti»

Attentats de Bruxelles

Le groupe à l'origine des tueries de Paris et de Bruxelles a été décimé, avec plus de trente personnes mortes ou arrêtées. Mais la menace subsiste.

Mis à jour le 26.03.2016 

1/96 Johnny Hallyday n'a pas annulé son concert à Bruxelles.

 

La situation peine à retourner à la normale, quatre jours après les attentats suicides à l'aéroport et dans le métro de Bruxelles qui ont fait, mardi, 31 morts et 340 blessés, dont 62 sont encore aux soins intensifs, selon un nouveau bilan. L'aéroport de Zaventem restera fermé au moins jusqu'à lundi inclus, sapant les vacances de Pâques de nombreux Belges.

La traque pour «anéantir» le réseau djihadiste, à l'origine des attentats de Bruxelles et Paris a enregistré une avancée samedi avec l'inculpation d'un suspect susceptible d'être le troisième homme de l'attaque contre l'aéroport de la capitale belge.

Un premier suspect, Fayçal C., arrêté jeudi, a été inculpé pour «assassinats terroristes» dans l'enquête sur les attentats bruxellois, a annoncé le parquet fédéral. Selon une source proche de l'enquête, l'homme se présente comme un journaliste indépendant, dans une vidéo mise en ligne en 2014 où il dit défendre les droits de migrants musulmans placés en centre de rétention.

«L'homme au chapeau» arrêté?

Les enquêteurs ont-ils mis la main sur «l'homme au chapeau», repéré près des deux kamikazes de l'aéroport et recherché depuis mardi? C'est une «hypothèse», confirme à l'AFP une source proche de l'enquête, en attendant une éventuelle identification formelle.

Cet homme, chapeau sombre et veste claire sur les images de vidéosurveillance, était arrivé à l'aéroport mardi matin avec les kamikazes, Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui, tous deux liés aux attentats parisiens de novembre dernier, les plus meurtriers jamais commis en France, avec 130 morts, et revendiqués tout comme ceux de Bruxelles par le groupe terroriste Etat islamique (EI).

Selon les enquêteurs, il avait alors «déposé un grand sac» contenant «la charge explosive la plus importante» avant de quitter les lieux. Mais sa bombe n'avait pas explosé.

Un autre suspect non identifié est recherché pour avoir été aperçu avec un sac près du kamikaze du métro bruxellois, Khalid El Bakraoui, frère cadet d'Ibrahim.

Mouvances djihadistes imbriquées

Avec plus d'une trentaine d'hommes morts ou arrêtés, le réseau qui a commis les tueries de Paris et de Bruxelles «est en voie d'être anéanti», a assuré vendredi François Hollande. Mais «il y a d'autres réseaux» et «toujours une menace qui pèse», a prévenu le président français.

La France dit en effet avoir déjoué un projet d'attentat «à un stade avancé» en arrêtant jeudi le Français Reda Kriket, ex-braqueur de 34 ans. Des fusils d'assaut et des explosifs ont été découverts dans un appartement en banlieue parisienne après son interpellation.

Surtout, là encore, les mouvances djihadistes française et belge semblent s'imbriquer en une seule. Kriket avait été condamné par contumace l'an dernier en Belgique dans le procès d'une filière djihadiste, vers la Syrie, dont l'un des principaux prévenus n'était autre que le Belge Abdelhamid Abaaoud, figure des djihadistes francophones de l'EI et un des organisateurs présumés du 13 novembre.

Rabah N., arrêté vendredi à Bruxelles dans l'enquête franco-belge sur cet autre réseau, a également été inculpé par la justice belge pour «participation aux activités d'un groupe terroriste».

Les autorités belges sont vivement critiquées pour n'avoir pas tout fait pour arrêter les suspects avant qu'ils passent à l'acte.

Abdeslam s'expliquera-t-il?

Pour faire, comme promis, «toute la lumière» sur ces réseaux, les enquêteurs franco-belges attendent beaucoup de Salah Abdeslam. Suspect-clé du 13 novembre arrêté à Bruxelles après plus de quatre mois de cavale au nez et à la barbe de la police belge, il a d'abord fait mine de collaborer tout en minimisant son rôle, avant de se murer dans le silence.

La France a demandé qu'il lui soit remis, ce à quoi il ne s'oppose plus, après un refus initial.

Difficile identification des victimes

Pendant ce temps, le difficile travail d'identification des victimes des attentats de Bruxelles se poursuit. Vingt-quatre personnes décédées ont été identifiées à ce stade, dont onze ressortissants étrangers de huit nationalités, a dit samedi la justice belge. On compte parmi les victimes deux Américains, un Français, un Britannique, une Suédoise et trois Néerlandais.

Les Belges se réunissent chaque jour depuis mardi place de la Bourse, au coeur de la capitale. Bougies, petits mots écrits à la craie sur la chaussée, distribution de «câlins gratuits» ont transformé la place en mémorial.

Samedi soir, un événement symbolique est attendu: le rockeur français Johnny Hallyday, qui avait écrit une chanson en hommage aux victimes des attentats parisiens de janvier 2015, a maintenu son concert à Bruxelles.

En revanche, une autre star, l'Américaine Mariah Carey, a pour sa part annulé le sien, prévu dimanche en invoquant des inquiétudes sécuritaires.

«Marche contre la peur» annulée

Alors que la menace terroriste reste élevée, les autorités ont invoqué des raisons de «sécurité» pour demander le report de «quelques semaines» d'une «marche contre la peur», prévue dimanche après les attentats les plus meurtriers depuis 1945 en Belgique.

Les forces de l'ordre de la capitale de l'Union européenne, qui vit au rythme des fausses alertes et des opérations policières, sont déjà très sollicitées, ont-elles justifié. «La sécurité des citoyens est une priorité absolue», ont acquiescé les organisateurs, qui souhaitaient «montrer à ceux qui veulent nous mettre à genoux que nous resterons debout».

Après les attentats djihadistes de janvier 2015 à Paris, environ 1,5 million de personnes avaient défilé contre le terrorisme dans la capitale française, un moment de communion que l'état d'urgence avait en revanche empêché après les attaques du 13 novembre. 

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 09:44

Le régime reprend à l'EI la totalité de Palmyre

Syrie

Les djihadistes se sont retirés de la ville antique après de violents combats cette nuit.

Mis à jour le 27.03.2016La cité était occupée par l'EI depuis un an.

La cité était occupée par l'EI depuis un an.
Image: Archives/AFP

 

L'armée syrienne, appuyée par l'allié russe, a repris dimanche le contrôle de la cité antique de Palmyre après en avoir chassé les djihadistes du groupe Etat islamique.

Cette victoire a une valeur à la fois symbolique et stratégique pour le régime de Bachar el-Assad.

«Après de violents combats nocturnes, l'armée contrôle entièrement la ville de Palmyre, y compris le site antique et la partie résidentielle. Ils (les djihadistes) s'en sont retirés», a dit une source militaire sur place dans cette ville du centre de la Syrie.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) est plus nuancé. Il affirme qu'il y avait toujours des tirs dans la partie orientale de la ville samedi matin, mais que l'essentiel des combattants de l'EI s'étaient retirés en direction de l'est, laissant Palmyre sous le contrôle de l'armée.

La plus grande défaite de l'EI

Selon le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, 400 djihadistes de l'EI ont péri dans la bataille de Palmyre. Il s'agit de la plus grande défaite à ses yeux pour cette organisation depuis qu'elle a proclamé en 2014 la mise en place d'un califat dans les zones de Syrie et d'Irak sous son contrôle.

 

 

«C'est une défaite symbolique pour l'EI semblable à celle de Kobané», la ville kurde d'où les djihadistes ont été chassés par les forces kurdes appuyées par l'aviation de la coalition menée par Washington.

Accès au grand désert syrien

Selon M. Abdel Rahmane, en perdant Palmyre, «l'EI perd automatiquement le grand désert syrien». Le régime Assad pourra avancer vers la frontière avec l'Irak, contrôlée en grande partie par les djihadistes.

Soutenue par l'aviation et les forces spéciales russes ainsi que par le Hezbollah libanais, l'armée syrienne avait lancé l'offensive le 7 pour reprendre cette ville et ses ruines antiques à l'EI qui s'en était emparé en mai 2015. Selon l'OSDH, le régime syrien a perdu 180 hommes dans cette opération de reconquête.

D'après la source militaire, les combattants de l'EI «se sont repliés vers Sokhné (à l'est de Palmyre), Raqa et Deir Ezzor», leurs fiefs dans le nord et l'est de la Syrie. «Les unités d'ingénierie de l'armée sont en train de désamorcer des dizaines de bombes et de mines à l'intérieur de la cité antique» qui contient des trésors détruits en partie par le groupe extrémiste, a-t-elle ajouté.

Ruines désertes en raison des mines

Le secteur des ruines antiques était déjà totalement désert la veille. Personne n'ose s'y aventurer à cause des mines posées par les djihadistes et parce que le terrain est totalement à découvert et donc exposé à des tirs de snipers, selon un journaliste de l'AFP.

Le groupe djihadiste a amputé Palmyre de ses plus beaux temples, ceux de Bêl et Baalshamin, détruits à coups d'explosifs. Et en septembre, il a détruit plusieurs des tours funéraires de la cité, avant de réduire en poussière le célèbre Arc de triomphe, symbole de l'essor de cette ville vieille de plus de 2000 ans.

Avant le début du conflit en Syrie en 2011, plus de 150'000 touristes visitaient cette oasis du désert située à 210 km au nord-est de Damas, aux 1000 colonnes, aux statues et à la formidable nécropole de 500 tombes.

En finir avec l'EI

En Irak, l'EI est aussi la cible d'une large offensive de l'armée irakienne qui cherche à reprendre son fief de Mossoul, la deuxième ville du pays située dans le Nord. Les grandes puissances sont déterminées à en finir avec ce groupe ultraradical qui vient de revendiquer les attentats de Bruxelles, quatre mois après avoir revendiqué ceux de Paris. 

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:27

Pourim Sameach : Un juif se déguise en djihadiste, dans une synagogue

Insolite

Pour la fête de Pourim, cette blague a rendu nerveux les soldats français en faction.

Mis à jour le 25.03.2016 

Synagogue de la rue de la Paix, à Vincennes (France). Crédit : Le Parisien/C.N.

Synagogue de la rue de la Paix, à Vincennes (France). Crédit : Le Parisien/C.N.

 

 

«Ça a créé un certain émoi chez les militaires» qui gardent le bâtiment: un juif de 40 ans a pénétré jeudi dans une synagogue de la banlieue parisienne déguisé en djihadiste pour la fête juive de Pourim, a-t-on appris vendredi de source policière.

«Il était vêtu d'une djellaba, muni d'une kalachnikov factice et criait "Allah Akbar"», a détaillé cette source, confirmant une information du journal Le Parisien. Les faits ont eu lieu jeudi vers 21h00 à la synagogue Habad Loubavitch de Vincennes, à l'occasion de la fête juive de Pourim, une manifestation joyeuse où les croyants ont l'habitude de se déguiser.

«Ça s'est rapidement décanté car c'est quelqu'un que les fidèles connaissent parfaitement», a précisé la source policière, ajoutant que les militaires, qui sont au moins deux à garder la synagogue, ont, eux, été surpris. «C'est juste de la bêtise», a ajouté cette même source, soulignant que l'homme devait être convoqué au commissariat vendredi.

Fête de solidarité

La fête de Pourim, qui commémore une victoire sur l'antisémitisme racontée dans le Livre d'Esther (partie de la bible hébraïque) donne lieu à des déguisements, des manifestations joyeuses, des repas festifs, ainsi qu'à des marques de solidarité envers les personnes seules et en difficulté.

Le lieu de culte où se sont déroulés les faits est de sensibilité loubavitch, un courant hassidique de réveil religieux connu pour son judaïsme orthodoxe volontiers joyeux et la piété de ses fidèles.

Cette plaisanterie est survenue alors que la France est soumise à un état d'urgence depuis les derniers attentats djihadistes de novembre. Depuis la première série d'attaques en janvier 2015, ayant notamment visé un magasin cacher, les lieux de culte juifs sont soumis à une protection renforcée. 

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:25

L'Iran nie avoir soutenu les pirates informatiques

Etats-Unis

Les Etats-Unis ont inculpé sept Iraniens pour des attaques informatiques de grande ampleur entre 2011 et 2013.

Mis à jour le 26.03.2016

Deux sociétés iraniennes liées au régime de Téhéran ont été inculpées.

Deux sociétés iraniennes liées au régime de Téhéran ont été inculpées.
Image: Keystone

 

Téhéran a démenti samedi tout soutien à des pirates informatiques iraniens inculpés par la justice américaine d'avoir visé un barrage hydraulique et des dizaines d'institutions financières aux Etats-Unis.

«La République islamique d'Iran n'a jamais envisagé de cyber-actions dangereuses et ne soutient pas de telles actions», a affirmé dans un communiqué Hossein Jaber Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

La justice américaine a annoncé jeudi l'inculpation de sept Iraniens et de deux sociétés iraniennes liées au régime de Téhéran pour des attaques informatiques de grande ampleur entre 2011 et 2013.

La Bourse de Wall Street, l'indice Nasdaq et les banques ING, Capital One ou Bank of America, ont été notamment visés par ces attaques.

Barrage visé

Un des pirates iraniens est par ailleurs parvenu en 2013 à prendre le contrôle d'un barrage près de New York, sans conséquence car la retenue d'eau faisait alors l'objet de travaux de maintenance, selon l'acte d'accusation.

M. Ansari a rappelé que les Etats-Unis sont soupçonnés --avec Israël-- d'être à l'origine de Stuxnet, un virus informatique qui s'était attaqué en 2010 au programme nucléaire de l'Iran et en particulier à ses centrifugeuses.

«Les Etats-Unis, qui par leurs cyber-attaques contre des sites nucléaires pacifiques en Iran ont mis en danger des millions d'Iraniens innocents en risquant de provoquer un désastre écologique, ne sont pas en position d'accuser les citoyens d'autres pays, y compris ceux d'Iran», a estimé le porte-parole.

Les grandes puissances, dont les Etats-Unis, ont signé avec l'Iran en juillet 2015 un accord sur le programme nucléaire iranien limitant ses capacités, en échange d'une levée de la plupart des sanctions internationales qui pesaient sur Téhéran.

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:23

Bientôt une attaque contre une centrale nucléaire?

Terrorisme

Une telle structure pourrait être visée «avant 5 ans» par une cyberattaque djihadiste, selon un expert.

Mis à jour à 12h25La sécurité a été renforcée autour de deux centrales nucléaires de Belgique.

La sécurité a été renforcée autour de deux centrales nucléaires de Belgique.
Image: Illustration/Keystone

 

La prise de contrôle d'une centrale nucléaire par des mouvements djihadistes pourrait devenir une réalité «avant cinq ans», a admis le coordinateur de l'Union européenne (UE) pour la lutte contre le terrorisme.

Il s'est exprimé dans un entretien publié samedi par La Libre Belgique.

«Je ne serais pas étonné qu'avant cinq ans, il y ait des tentatives d'utiliser Internet pour commettre des attentats», estime Gilles de Kerchove. Le web rendrait possible la prise de contrôle du «centre de gestion d'une centrale nucléaire, d'un centre de contrôle aérien ou l'aiguillage des chemins de fer».

«A un moment donné, il y aura bien un gars» au sein de l'organisation djihadiste Etat islamique «avec un doctorat en technologie de l'information qui sera capable d'entrer dans un système», a-t-il dit.

La miniaturisation des explosifs mais également la connaissance accrue des combattants de l'Etat islamique dans les biotechnologies constituent de réelles menaces pour l'avenir, selon lui. «Que se passera-t-il quand on sera à 'comment élaborer un virus dans la cuisine de sa mère'?», s'est-il demandé.

En revanche, Gilles de Kerchove a estimé que le département belge de la Défense était «assez bon» en matière de cybersécurité. «Ils n'ont, bien sûr, pas les capacités de représailles des Français, des Anglais ou des Américains, mais en cas d'attaque, je pense que notre département de la Défense est assez bon», a-t-il dit.

Il précise cependant qu'il ne sait pas «si le gouvernement» belge est «capable d'anticiper et de résoudre de grosses attaques».

«Bombe sale»

Des médias belges et internationaux ont rapporté vendredi que la cellule terroriste bruxelloise responsable des attentats de mardi avait prévu une attaque à l'arme de guerre dans les rues de Bruxelles, comme cela s'est passé le 13 novembre à Paris.

Toujours selon ces médias, cette cellule terroriste envisageait la fabrication d'une «bombe sale» radioactive après une surveillance vidéo par deux des kamikazes, les frères El Bakraoui, d'un «expert nucléaire» belge.

Agent de sécurité abattu

A la suite des attaques survenues mardi à Bruxelles qui ont fait 31 morts, la sécurité avait été renforcée autour des deux centrales nucléaires de Belgique. Dans ce contexte, le quotidien La Dernière Heure a rapporté samedi qu'un agent de sécurité dans le nucléaire a été abattu et son badge volé jeudi soir dans la région de Charleroi, dans le sud de la Belgique. Une information qui n'a cependant pu être confirmée dans l'immédiat auprès de source officielle.

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 18:21
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«Le cauchemar ne fait que commencer», menace l'EI

Attentats de Bruxelles

Daesh a revendiqué les attentats de Bruxelles dans deux vidéos selon un média belge.

Mis à jour à 09h06 
Les deux vidéos ont été diffusées sur le net.

Les deux vidéos ont été diffusées sur le net. 

 

Selon le site du quotidien belge Le Soir, l'organisation Etat islamique (EI) a revendiqué vendredi soir les attentats de Bruxelles dans deux vidéos. L'expert du djihad Pieter Vanostaeyen a lui aussi relayé cette information sur son blog.

 

 

Dans ces documents, des djihadistes se félicitent des attaques qui ont coûté la vie à 31 personnes en Belgique mardi. Deux hommes s'exprimant en français demandent aux autorités occidentales de retirer leurs forces de Syrie et d'Irak. «Dites leur de retirer leurs avions, dites leur de retirer leurs soldats. Et vous vivrez en paix», indique l'un d'eux.

Nouvelles menaces

Ils profèrent également de nouvelles menaces. «Nous n'acceptons plus de vivre humiliés et soumis. Nous nous soumettons à Allah seul. Aujourd'hui, nos frères vous ont fait goûter à un évènement effroyable. Vos cœurs ont vibré de peur. Et le cauchemar ne fait que commencer. Sachez que ce qui viendra plus tard, sera encore plus effroyable.»

«Vous vous trouvez dans l'ère de la guerre. L'ère où le sang coulera dans vos rues. L'ère où vous verrez vos êtres les plus chers mourir devant vous» ajoutent les deux individus. 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 02:49

Autorités belges en accusation, l'enquête progresse

Post-attentats

Les trois kamikazes identifiés sont directement liés à ceux de Paris. Les failles dans la lutte antiterroriste belge apparaissaient.

Mis à jour le 24.03.2016

Le gouvernement belge a reconnu jeudi des «erreurs» dans la lutte contre le terrorisme, refusant toutefois la démission de deux de ses ministres. Ce troisième jour de deuil a été marqué par un sombre hommage solennel aux victimes des attentats de Bruxelles.

Le Premier ministre Charles Michel, qui a promis «toute la lumière» sur les attaques de mardi, a toutefois refusé la démission des ministres de l'Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens, sous pression, après avoir admis des «erreurs» dans la lutte antiterroriste.

«Il ne pourra pas y avoir d'impunité (...) Il ne pourra pas y avoir de zones d'ombre», a insisté M. Michel, après les attaques kamikazes qui ont fait 31 morts et 300 blessés, selon un bilan provisoire.

Dans un rare symbole d'unité pour un royaume si souvent tiraillé entre Flamands et francophones, le couple royal ainsi que les représentants des différents gouvernements et parlements du royaume, ont honoré les victimes. A 14h30, la Belgique s'est figée pour une nouvelle minute de silence.

Registre européen

A l'ouverture d'une réunion d'urgence des ministres de l'Intérieur et de la Justice de l'UE - à laquelle l'ambassadeur de la Suisse auprès de l'UE Robert Balzaretti a participé - le vice-président de la Commission Frans Timmermans a estimé qu'au-delà des attentats de Bruxelles, «il y a une occasion pour les services de renseignements de travailler plus étroitement qu'ils ne le font».

Car, au-delà des hommages, de l'angoisse et des larmes, les questions et les critiques parfois virulentes se multipliaient face à l'incapacité manifeste des Belges, et au-delà des Européens, à se protéger.

Ainsi le président français François Hollande a exhorté «fermement» l'UE à agir contre le terrorisme en adoptant rapidement le registre européen de passagers aériens (PNR) et des mesures contre le trafic d'armes.

Depuis mardi, plusieurs responsables politiques français ont mis en cause les services de sécurité belges. Le ministre des Finances Michel Sapin avait ainsi évoqué une «forme de naïveté» belge face à la radicalisation islamiste et au communautarisme dans certains quartiers. «Il y a eu des erreurs à la Justice et avec l'officier de liaison (belge) en Turquie», a reconnu le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon.

Kamikazes identifiés

Le Belge Ibrahim El Bakraoui, qui s'est fait exploser mardi à l'aéroport de Bruxelles, avait été intercepté en juillet par la Turquie à la frontière syrienne puis expulsé vers les Pays-Bas, sans réaction apparente des autorités belges.

MM. Jambon et Geens, avec leur collègue des Affaires étrangères Didier Reynders, seront auditionnés vendredi après-midi par des députés réunis en commission pour s'expliquer sur ce raté.

Pour autant, l'enquête sur les pires attentats terroristes jamais commis en Belgique progresse. Il est désormais établi que les trois kamikazes identifiés sur les sites des attentats -l'aéroport international de Bruxelles et la station de métro de Maelbeek - sont directement liés aux attentats de Paris (130 morts).

Recherché dans le cadre de Paris

Selon le parquet fédéral belge, le frère d'Ibrahim, Khalid El Bakraoui, qui lui s'est fait sauter dans le métro, était recherché dans l'enquête sur les attaques de Paris pour avoir loué sous un faux nom un logement à Charleroi utilisé par certains assaillants du 13 novembre.

Il aurait eu des contacts en mai avec un ancien complice après une condamnation pour des faits de droit commun et sa remise en liberté conditionnelle. Un procureur a considéré que cela ne justifiait pas son retour en prison, écrit jeudi le quotidien De Morgen.

Quant au troisième kamikaze, Najim Laachraoui, dont des restes ont été identifiés à l'aéroport, il était recherché depuis que son ADN avait été trouvé dans plusieurs habitations louées par les commandos des attentats de Paris, ainsi que sur du matériel explosif utilisé lors de ces attaques, également revendiquées par l'EI.

Par ailleurs, deux suspects non identifiés sont en fuite et «activement recherchés».

Recherches d'identités

L'identification des 31 morts, selon un bilan toujours provisoire, s'avère très difficile. Seuls quatre d'entre eux ont pu être nommés jusqu'ici.

Sur les 300 blessés, 150 sont toujours hospitalisés, dont 61 en soins intensifs. Quatre des personnes hospitalisées, dans le coma, n'ont pas encore été identifiées, selon le ministère de la Santé.

Une page Facebook intitulée «Recherche Bruxelles» a été ouverte pour partager des informations sur les personnes portées disparues.

 

 
Aéroport fermé

L'identification des 31 morts, selon un bilan toujours provisoire, s'avère très difficile. Seuls quatre d'entre eux ont pu être nommés jusqu'ici.

Sur les 300 blessés, 150 sont toujours hospitalisés, dont 61 en soins intensifs. Quatre des personnes hospitalisées, dans le coma, n'ont pas encore été identifiées, selon le ministère de la Santé. A la place de la Bourse, les messages d'amour et de soutien se multipliaient.

L'aéroport restera par ailleurs fermé au trafic voyageurs jusqu'à dimanche inclus. 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 04:02

Un attentat-suicide à Istanbul fait 4 morts

Turquie

L'explosion s'est produite sur la grande rue piétonne et commerçante d'Istiklal. Elle n'a fait l'objet d'aucune revendication immédiate.

Mis à jour à 12h29 

La Turquie a été frappée samedi par un nouvel attentat suicide qui a fait au moins quatre morts dans une célèbre avenue touristique du coeur d'Istanbul, moins d'une semaine après une autre attaque revendiquée par un groupe kurde qui avait tué 35 personnes à Ankara.

Dans un pays en état d'alerte renforcée, cette attaque, la septième d'ampleur à frapper le pays depuis l'été dernier, a visé la fameuse et très commerçante avenue Istiklal, sur la rive européenne de la mégapole stambouliote, ou transitent chaque jour des centaines de milliers de personnes.

Selon un bilan provisoire publié par le gouverneur d'Istanbul, Vasip Sahin, l'attentat a été commis par un «kamikaze» et a fait au moins quatre morts et 20 blessés, dont trois grièvement atteints.

«C'est bien un attentat suicide, une attaque terroriste», a déclaré M Sahin devant la presse, précisant que son auteur avait été lui aussi tué par la déflagration, vraisemblablement d'une ceinture d'explosifs.

Selon M. Sahin, ce «kamikaze» visait en fait un bâtiment officiel situé dans le voisinage, «la sous-préfecture du quartier de Beyoglu». L'attentat de l'avenue Istiklal n'a fait l'objet d'aucune revendication immédiate.

Etat d'alerte renforcée

«On a entendu une forte explosion. On s'est approché de la fenêtre et là j'ai vu des morceaux de corps collés aux vitres», a raconté à l'AFP un témoin, Ahmet, qui vit dans un immeuble situé juste en face de l'attaque. «Ensuite, la police nous a évacués», a-t-il ajouté.

«J'étais sur la place Taksim quand j'ai entendu une forte détonation. J'ai senti la terre trembler et puis j'ai vu des policiers et des ambulances passer», a pour sa part indiqué, Abdullah, un cireur de chaussures. «Quand ma fille m'a appelé, j'ai tout de suite compris que c'était grave».

La rue Istiklal a été évacuée après l'attentat, ainsi qu'une bonne partie de la place Taksim située en amont de l'artère, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Un hélicoptère de la police surveillait à basse altitude la zone, où de nombreux policiers, armes à la main, ont été déployés face à des touristes étrangers interloqués.

La Turquie vit en état d'alerte renforcée depuis l'été dernier après une série d'attentats meurtriers attribués aux djihadistes du groupe Etat islamique (EI) ou aux rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui ont repris leurs affrontements avec les forces de sécurité turques.

Le dernier en date, dimanche dernier, une attaque à la voiture piégée qui a visé un arrêt de bus en plein centre d'Ankara, a fait 35 tués et plus de 120 blessés. Le 17 février, un précédent attentat du même type avait déjà fait 29 morts, déjà dans la capitale turque.

Mise en garde des ambassades

Ces deux attaques ont été revendiquées par un groupe radical kurde proche des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK) en représailles à la mort de civils pendant les opérations de l'armée et la police contre la rébellion dans plusieurs villes du sud-est anatolien.

Les TAK ont promis d'autres actions contre l'Etat turc. Face à cette menace, le niveau d'alerte a été renforcé dans de nombreuses grandes villes du pays.

L'Allemagne a fermé jeudi son ambassade à Ankara, son consulat général à Istanbul et ses écoles dans les deux villes en raison d'un risque d'attentat. Le consulat et les deux établissements scolaires sont également restés fermés vendredi.

En janvier, 12 touristes allemands avaient été tués dans un attentat-suicide, attribué à l'EI dans le centre historique d'Istanbul.

L'ambassade des Etats-Unis à Ankara a également mis en garde ses ressortissants en Turquie contre de possibles attentats et leur a recommandé d'«éviter tout rassemblement politique ou manifestation» lors du fêtes du Nouvel an kurde prévues dimanche et lundi.

Erdogan presse l'UE

Embarrassé par les critiques qui dénoncent les ratés de ses services de sécurité, le président Recep Tayyip Erdogan a réagi en relançant la guerre contre les «complices» des «terroristes» kurdes, élus, intellectuels ou journalistes.

Depuis plusieurs jours, il presse le Parlement de lever l'immunité de députés prokurdes poursuivis pour «propagande terroriste» et la police multiplie les arrestations de partisans de la cause kurde, suscitant de nouvelles réactions indignées en Europe.

Vendredi, M. Erdogan a accusé l'Europe de complaisance pour la rébellion kurde, au moment où son pays signait à Bruxelles un accord sur les migrants.

«Une nouvelle fois, j'en appelle aux pays qui soutiennent directement ou indirectement les organisations terroristes: vous nourrissez une vipère en votre sein», a lancé M. Erdogan.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 04:00
Attaque dans le Sinaï: 13 policiers tués
Egypte

Le groupe Etat islamique a revendiqué un attentat contre des agents de police, samedi.

Mis à jour à 20h42
(Photo d'illustration)

(Photo d'illustration)
Image: Keystone

 

Treize policiers égyptiens ont été tués samedi dans une attaque menée contre un point de contrôle de la péninsule du Sinaï, dans l'est de l'Egypte, a indiqué un communiqué du ministère de l'Intérieur parlant d'une attaque au mortier. Le groupe djihadiste, Etat islamique (EI) a revendiqué l'attaque, précisant qu'un kamikaze s'est fait exploser à bord d'une voiture piégée au poste de contrôle, qui a ensuite été attaqué par les djihadistes .

Cinq assaillants ont été tués dans des accrochages qui ont eu lieu près du point de contrôle après l'attaque, ont indiqué des responsables des services de sécurité.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière depuis plusieurs mois dans le Sinaï, où la branche égyptienne du groupe djihadiste, mène régulièrement des attentats contre la police et l'armée.

Obus de mortier

Le ministère de l'Intérieur a précisé que l'attaque a eu lieu à un poste de contrôle près d'Al-Arich, chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.

«Un obus de mortier a été tiré sur le point de contrôle de Safa (...) tuant 13 policiers», a indiqué le ministère.

L'EI a pour sa part affirmé qu'un kamikaze, présenté sous le nom de guerre «Abou al-Qaaqaa l'Egyptien», a fait exploser une voiture piégée au barrage.

«Le poste de contrôle a par la suite été pris d'assaut», a-t-il ajouté dans un communiqué publié sur internet, ajoutant avoir mené l'attaque pour venger «les musulmanes qui subissent des insultes aux points de contrôle».

Crash d'un avion

Selon les autorités, des centaines de policiers et de soldats ont été tués depuis 2013 dans des attaques djihadistes , essentiellement dans le Nord-Sinaï. Certains attentats ont également visé les forces de l'ordre au Caire et dans le Delta du Nil.

Ces attentats sont quasi-systématiquement revendiqués par la branche égyptienne de l'EI, «Province du Sinaï».

Les djihadistes de l'EI avaient en outre revendiqué la responsabilité du crash d'un avion de touristes russes qui s'était écrasé le 31 octobre dans le Sinaï, tuant les 224 personnes à bord. 

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