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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 09:00

SANTÉ WASHINGTON COUPE LES VIVRES DE L'UNFPA

Les Etats-Unis ont décidé de ne plus financer le fonds de l'ONU pour la population à cause de son «soutien» à l'avortement.

L'actrice Ashley Judd, ambassadrice de l'UNFPA, avec un bébé syrien dans un camp de réfugiés en Jordanie. (Photo d'archives)

L'actrice Ashley Judd, ambassadrice de l'UNFPA, avec un bébé syrien dans un camp de réfugiés en Jordanie. (Photo d'archives) Image: AFP

Les Etats-Unis ont décidé de ne plus financer le fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a annoncé lundi le département d'Etat. Ce fonds est destiné à la régulation des naissances et aux soins apportés aux mères et à leurs enfants dans plus de 150 pays.

Il s'agit de la première mesure concrète de la part du nouveau président américain Donald Trump pour réduire les financements américains à l'ONU, dont les Etats-Unis sont le principal pays donateur.

Le département d'Etat explique cette décision par le fait que l'UNFPA «soutient ou participe à la gestion d'un programme d'avortement coercitif et de stérilisation involontaire».

Dans un communiqué, le fonds dit regretter l'arrêt du financement américain, qui se fonde, selon lui, sur l'«affirmation erronée» selon laquelle il soutient une politique d'avortements contraints et de stérilisation forcée en Chine.

Quatrième contributeur

«Le soutien que nous avons reçu au cours des années de la part du gouvernement et du peuple des Etats-Unis a permis de sauver des dizaines de milliers de mères de morts et de handicaps prévisibles, et particulièrement maintenant dans des crises humanitaires mondiales qui se développent rapidement», écrit le fonds.

Sur son site Internet (www.unfpa.org/fr), l'UNFPA dit vouloir «réaliser un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement est sans danger et le potentiel de chaque jeune est accompli».

Les Etats-Unis ont été en 2015 le quatrième contributeur au budget de l'UNFPA avec 75 millions de dollars (76 millions de francs). Donald Trump a rétabli en janvier une politique américaine consistant à ne pas financer les organisations internationales qui pratiquent des avortements ou fournissent des informations sur l'avortement.

Le président américain a annoncé en mars une réduction de 28% du budget alloué à la diplomatie et à l'aide internationale, notamment via une réduction, dont l'ampleur n'a pas été précisée, des financements accordés à l'ONU et à ses agences.(ats/nxp)

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 05:50

BREXIT «GIBRALTAR N'EST PAS À VENDRE» AFFIRME LONDRES

Le Brexit appliqué à l'enclave britannique pourrait raviver les tensions entre le Royaume-Uni et l'Espagne.

«Gibraltar n'est pas à vendre. Gibraltar ne peut pas se marchander. Gibraltar ne sera pas soldé», écrit Boris Johnson dans le journal <i>Sunday Telegraph</i>. (Photo d'archives)

«Gibraltar n'est pas à vendre. Gibraltar ne peut pas se marchander. Gibraltar ne sera pas soldé», écrit Boris Johnson dans le journal Sunday Telegraph. (Photo d'archives) Image: AFP

 

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson assure dimanche que «Gibraltar n'est pas à vendre», après que l'UE ait estimé que l'Espagne devra donner son feu vert pour qu'un accord sur le Brexit entre l'Union européenne et le Royaume-Uni puisse s'appliquer au territoire.

«Gibraltar n'est pas à vendre. Gibraltar ne peut pas se marchander. Gibraltar ne sera pas soldé», écrit Boris Johnson dans le journal Sunday Telegraph.

Après le Brexit, «aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne pourra s'appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d'Espagne et le Royaume-Uni», est-il écrit dans un projet d'«orientations de négociation» présenté vendredi par le président du Conseil européen Donald Tusk.

Cela signifie que Madrid pourrait potentiellement bloquer l'accès de Gibraltar à tout accord commercial négocié par la Grande-Bretagne avec l'UE, déplore l'opposition politique à Gibraltar, encore appelé «The Rock» («le Rocher»). Ce territoire d'outre-mer britannique craint que Madrid revendique la souveraineté du Rocher.

Un statut «inchangé depuis 1713»

Dans le Sunday Telegraph, Boris Johnson insiste sur le fait que la politique de son gouvernement «reste fixe et ferme. La souveraineté de Gibraltar ne peut pas être changée sans l'assentiment formel du Royaume-Uni et du peuple de Gibraltar».

«Le statut de Gibraltar est inchangé depuis 1713. L'adhésion de la Grande-Bretagne au marché commun (européen) en 1973, lorsque l'Espagne n'était pas encore membre, n'a fait aucune différence. Cela ne devrait pas non plus entraîner de différence aujourd'hui», ajoute-t-il.

La péninsule de 6,7 kilomètres carrés située à la pointe sud de l'Espagne compte quelque 33'000 habitants. Les secteurs clés de son économie sont les jeux en ligne et une finance offshore qui attire des capitaux de toute l'Europe.

Le chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo, a dénoncé vendredi dans un communiqué «la machination prévisible de l'Espagne» qui «cherche à manipuler le Conseil européen pour poursuivre ses propres intérêts politiques mesquins». Il a qualifié la proposition de l'UE de «discriminatoire» et «inutile».

En 2002, les habitants de Gibraltar avaient rejeté par référendum une proposition de partager la souveraineté du Rocher avec l'Espagne. (afp/nxp)

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 17:48

MEXIQUE INVENTE LE SIÈGE DE MÉTRO QUI BANDE

Pour faire comprendre aux hommes le harcèlement sexuel dont sont victimes les femmes, un siège reproduit les contours du corps d'un homme et de son pénis dans le métro de Mexico.

 

«C'est pénible de voyager ici, à cette place, mais cela n'est rien comparé à la violence sexuelle que les femmes subissent dans leurs trajets quotidiens», indique un écriteau en face du siège rendu impraticable depuis qu'il a été bosselé par un pénis.

Diffusée dans une vidéo sur Internet (à visionner ci-dessus), cette campagne veut faire prendre conscience à la population masculine du harcèlement que chaque jour subissent des milliers de femmes et de filles dans les transports publics de la capitale mexicaine. Neuf femmes sur 10 sont victimes de «violences sexuelles» tout type confondu dans leurs trajets quotidiens, peut-on lire à la fin de la vidéo.

Lancée par ONU Femmes, cette campagne entend montrer «la normalisation de l'agression sexuelle et d'amener les hommes à expérimenter la même quotidienneté dans leurs trajets», explique un communiqué de l'organisation onusienne.

Sanctions

En une dizaine de jours fin mars, la vidéo a été vue plus de 10 millions de fois et partagée 108 millions de fois sur Twitter.

Dans une deuxième phase, la campagne fera connaître les sanctions infligées en cas de harcèlement sexuel.

Les formes de la violence sexuelle rapportées le plus souvent par les femmes au Mexique sont des phrases offensantes ou des attouchements. Plus de 80% d'entre elles disent se sentir en insécurité dans les transports publics.

«Le harcèlement sexuel et d'autres formes de violence sexuelle sont une pandémie mondiale encore peu visible. Souvent les hommes normalisent la violence qu'ils exercent, les femmes ne la dénoncent pas, et les campagnes sont insuffisantes pour la prévenir», ajoute ONU Femmes. (afp/nxp)

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 05:55

GUERRE PLUS DE CINQ MILLIONS DE SYRIENS ONT FUI LE PAYS

Triste record après plus de six ans de guerre. La barre des 5 millions de réfugiés syriens a été franchie.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Le nombre de réfugiés fuyant la Syrie s'est accéléré en début d'année, pour atteindre 5'018'167 à la date du 23 mars, selon les statistiques compilées par le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), alors que le conflit vient d'entrer dans sa 7e année.

«Alors que le nombre d'hommes, de femmes et d'enfants ayant fui six années de guerre en Syrie a franchi la barre des 5 millions, la communauté internationale doit faire davantage pour les aider», a indiqué jeudi le HCR dans un communiqué.

D'après le site internet du HCR, il y avait 4,8 millions de réfugiés syriens fin 2016, soit environ 250'000 de plus que fin 2015. Ce qui signifie que le nombre de réfugiés syriens a progressé durant ces trois derniers mois à un rythme bien plus rapide que sur l'ensemble de l'année 2016.

Près de 3 millions d'entre eux sont réfugiés en Turquie, selon les données du HCR. Plus d'un million ont fui au Liban, 657'000 en Jordanie, plus de 233'000 en Irak, plus de 120'000 en Egypte et près de 30'000 dans les pays d'Afrique du Nord.

Demande dans plusieurs pays

Les Syriens fuyant la guerre dans leur pays sont aussi allés en grand nombre en Europe de l'Ouest, où l'on a recensé 884'461 demandeurs d'asile syriens entre avril 2011 et octobre 2016. Les deux tiers de ces demandes ont été enregistrées en Allemagne et en Suède.

Le nombre réel de demandeurs d'asile est toutefois sans doute inférieur, car des réfugiés déposent souvent des demandes dans plusieurs pays à la fois.

Par ailleurs, des centaines de milliers d'autres Syriens sont partis vivre dans les pays du Golfe, notamment en Arabie saoudite, au Qatar ou aux Emirats arabes unis, mais ces pays n'ayant pas signé la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, dite Convention de Genève, ils ne sont pas comptabilisés par le HCR en tant que réfugiés. Enfin, en Syrie même, on compte 6,3 millions de déplacés.

Appel de Ban Ki-moon

L'ex-secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait lancé un appel il y a un an à la communauté internationale pour aider les pays entourant la Syrie à accueillir les réfugiés. Il avait alors demandé aux pays développés d'accueillir un demi-million de Syriens.

Jusqu'à présent, seules 250'000 places ont pu être trouvées, selon le HCR. (ats/nxp)

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 10:50

JÉRUSALEM UNE PALESTINIENNE TENTE UNE ATTAQUE AU COUTEAU

Une femme a été tuée, mercredi, alors qu'elle essayait d'agresser des policiers israéliens à l'arme blanche.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Une Palestinienne, qui a tenté d'attaquer au couteau mercredi des policiers israéliens, a été tuée par balles à une entrée de la vieille ville de Jérusalem-Est, a annoncé une porte-parole de la police.

Cette femme, dont l'identité n'a pas été précisée, est sortie de la vieille ville de Jérusalem par la porte de Damas. Elle s'est approchée de policiers et a sorti un couteau. Les policiers ont alors ouvert le feu dans sa direction, a ajouté la porte-parole. Aucun policier n'a été blessé, selon elle.

Les Territoires palestiniens, Jérusalem et Israël ont été le théâtre d'une vague de violences qui a coûté la vie à 258 Palestiniens, 40 Israéliens, deux Américains, un Jordanien, un Erythréen et un Soudanais depuis le 1er octobre 2015, selon un décompte de l'AFP.

Un calme «trompeur»

La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques anti-israéliennes, souvent commises à l'arme blanche par de jeunes gens isolés.

Les violences ont eu tendance à diminuer d'intensité ces derniers mois. Le patron du Shin Beth, le service de sécurité intérieure israélien, Nadav Argaman a toutefois estimé lundi que le «calme relatif actuel» en Cisjordanie et en Israël était «trompeur». (afp/nxp)

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 05:55

DIPLOMATIE ISRAËL RÉDUIT SA CONTRIBUTION À L'ONU- Que arabes compensent, L'ONU N'oeuvre que pour eux

L'Etat hébreu dénonce «la discrimination obsessionnelle» opérée selon lui par l'ONU à son égard. Sa contribution sera diminuée de 2 millions de dollars.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Israël a annoncé mercredi une coupe de deux millions de dollars de sa contribution à l'ONU. Les autorités israéliennes répondent aux nouvelles critiques du Conseil des droits de l'Homme à Genève contre la politique israélienne à l'égard des Palestiniens.

Israël n'a cessé de dénoncer ce Conseil depuis des années à la suite d'une série de votes et de rapports critiques sur la politique israélienne dans les territoires palestiniens. Un rapporteur spécial de l'ONU avait accusé la semaine dernière devant ce Conseil Israël «d'assujettir» les Palestiniens et d'avoir intensifié la répression à l'encontre des défenseurs des droits humains.

Israël est systématiquement à l'ordre du jour de chaque session du Conseil (trois fois par an). L'Etat hébreu et son principal allié, les Etats-Unis, ont déjà dénoncé à de multiples reprises cet «agenda biaisé» du Conseil des droits de l'Homme, boycottant les débats. Un communiqué du ministère israélien des affaires étrangères a dénoncé «la discrimination obsessionnelle envers Israël de la part de l'ONU et de ses agences» pour justifier cette réduction.

Aide aux soutiens d'Israël

L'Etat hébreu avait déjà annoncé une réduction de six millions de dollars (sur un total de 11,7 millions) de sa contribution à l'ONU après le vote en décembre par le Conseil de sécurité d'une résolution dénonçant la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens, a ajouté un porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères.

«Le premier ministre israélien et également ministre des affaires étrangères Benjamin Netanyahu a décidé d'affecter les deux millions de dollars à l'aide internationale et à l'investissement dans des pays en développement qui soutiennent Israël dans les instances internationales», a encore souligné le communiqué.

Le 15 mars dernier, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson, dans une lettre à huit groupes de défense des droits humains, avait indiqué que les Etats-Unis poursuivront leur «objection forte et de principe à l'égard de l'agenda biaisé du Conseil contre Israël».

La nouvelle ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Nikki Haley a par ailleurs promis lundi devant l'AIPAC, la plus grande organisation américaine pro-israélienne, que le «dénigrement» de l'Etat hébreu aux Nations unies était «terminé».

 

Thank you for the awesome reception @AIPAC! We will always have the back of our allies and we don't have a better friend than Israel.

(ats/nxp)

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 05:51

BREXIT LONDRES DÉMARRE LES GRANDS TRAVAUX DE SORTIE

Le Royaume-Uni va devoir négocier le meilleur accord avec l'UE tout en commençant à expurger le droit britannique des lois européennes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Brexit officiellement enclenché, le Royaume-Uni se prépare à des négociations de longue haleine pour décrocher le meilleur accord à ses yeux avec Bruxelles tout en commençant à expurger le droit britannique des lois européennes.

Dès jeudi, le gouvernement de Theresa May va publier le livre blanc d'un projet de loi baptisé «Grande abrogation» (Great repeal Bill), visant à abolir le Code de la loi de 1972 qui a permis d'incorporer la législation européenne au droit britannique.

L'objectif est de convertir ces lois européennes en lois nationales, quitte à en conserver certaines jugées nécessaires tout en éliminant les autres.

Immense tâche

Cela «va clarifier la façon dont nous allons transposer pas seulement les acquis mais aussi les jugements significatifs de la Cour de Justice européenne», a assuré Theresa May mercredi devant les députés britanniques.

Avec près de 19'000 lois européennes en vigueur, la tâche s'annonce immense et devrait se faire par étape pour éviter un saut dans le vide juridique.

Tout aussi ardues seront les négociations de sortie avec l'UE à 27, prévues pour durer deux ans. Theresa May a indiqué vouloir conclure «un partenariat étroit et spécial qui porte sur une coopération économique et sécuritaire». Elle a également réclamé que ces négociations de sortie se déroulent en parallèle de celles du nouvel accord qui liera son pays à l'UE.

Une demande que la chancelière allemande Angela Merkel a immédiatement retoqué. Avant de parler avenir, «il va falloir d'abord clarifier comment délier» les liens tissés pendant 44 ans, a-t-elle dit.

Sommet le 29 avril à Bruxelles

Jeudi, la dirigeante allemande sera à La Valette pour le congrès du Parti populaire européen (PPE) qui rassemble les partis conservateurs européens.

L'occasion de faire un premier point entre Européens puisque le président du Conseil européen Donald Tusk, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy seront également présents.

Puis vendredi, Donald Tusk proposera des «orientations de négociations», qui traceront en des termes généraux les lignes rouges et le cap à respecter aux yeux de l'UE pour aboutir à un accord de sortie. Elles seront soumises aux dirigeants des 27 pays européens lors d'un sommet le 29 avril à Bruxelles.

L'UE «agira de manière unie et préservera ses intérêts»

Avant ça, le Parlement européen votera le 5 avril en plénière à Strasbourg son propre texte, qui prévient «qu'un accord sur une future relation (...) ne peut être conclu qu'une fois que le Royaume-Uni se sera retiré de l'UE». L'UE «agira de manière unie et préservera ses intérêts», a d'ores et déjà prévenu le Conseil européen.

Si Theresa May et Bruxelles semblent prêts à trouver un accord sur les droits des immigrés européens, la facture de sortie que Bruxelles compte présenter à Londres au titre des engagements déjà pris devrait constituer un sévère point de friction. «Il n'y a pas de demande formelle», a dit Theresa May sur la BBC mercredi soir, ajoutant que son pays «respectera ses obligations».

Son ministre des Finances Philip Hammond avait toutefois prévenu plus tôt que Londres «ne reconnaît pas les montants parfois très importants qui ont circulé à Bruxelles». La note est évaluée par les Européens entre 55 et 60 milliards d'euros.

«Chantage» sur la sécurité

Dans sa lettre de rupture adressée à Donald Tusk mercredi, Theresa May semble mettre dans la balance des négociations la poursuite de la coopération en matière de sécurité.

Alors que «la sécurité en Europe est plus fragile aujourd'hui qu'elle ne l'a jamais été depuis la fin de la Guerre froide, affaiblir notre coopération pour la prospérité et la protection de nos citoyens serait une erreur coûteuse», a-t-elle écrit.

«C'est important pour nous et je veux continuer à avoir la même coopération mais cela fera partie de l'accord global», a-t-elle ensuite dit sur la BBC.

Une menace voilée que Guy Verhofstadt, référent du Parlement européen pour les négociations du Brexit, n'a guère appréciée. «La sécurité de tous les citoyens est un sujet bien trop grave» pour faire l'objet de «chantage», a-t-il réagi. (afp/nxp)

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 09:57

ETATS-UNIS ELLE PRÉPARAIT UNE FUSILLADE DANS SON LYCÉE

Des parents ont pu empêcher le pire dans le lycée de leur fille de 18 ans en découvrant des écrits du journal intime de la jeune femme.

Image: DR/Photo d'illustration

 

La police du Maryland, près de Washington, a arrêté une lycéenne de 18 ans qui préparait une fusillade dans son lycée mais a éveillé les soupçons de sa famille qui a alerté les autorités.

Le shérif du comté de Frederick, Charles Jenkins, a indiqué mardi que Nichole Cevario avait amassé des armes à feu, des matériaux pouvant servir à des explosifs ainsi que des instructions pour fabriquer une bombe artisanale.

La jeune fille a été arrêté jeudi et fait l'objet d'examens psychiatriques dans un hôpital locale près de Thurmont, à environ une heure de Washington.

Elle sera détenue jusqu'à sa comparution devant un tribunal pour possession de matériel explosif en vue de créer un engin destructeur.

Commentaires troublants

Nichole Cevario avait planifié son attaque contre le lycée Catoctin de Thurmont pour le 5 avril, a indiqué la police.

Ses intentions ont été découvertes lorsque son père a remarqué des commentaires troublants dans son journal intime.

«Cet événement a très probablement été empêché par les parents» a déclaré Charles Jenkins.

«Ils ont vu quelque chose et ils en ont parlé. Ils ont pris la bonne décision et j'accorde toute la reconnaissance du monde aux parents de cette jeune femme», a-t-il ajouté. (afp/nxp)

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 02:04

SYRIE LE CHEF DE LA LIGUE ARABE APPELLE À AGIR

Les leaders arabes ne devraient pas laisser d'autres puissances gérer la plus grave crise de la région, estime M. Aboul Gheit.

Les membres de la Ligue arabe ont tenu lundi une réunion préparatoire avant le sommet annuel de la Ligue arabe prévu ce mercredi en Jordanie.(Image - lundi 27 mars 2017)

Les membres de la Ligue arabe ont tenu lundi une réunion préparatoire avant le sommet annuel de la Ligue arabe prévu ce mercredi en Jordanie.(Image - lundi 27 mars 2017) Image: AFP

 

Le chef de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a exhorté lundi les membres de l'organisation à déployer plus d'efforts pour résoudre le conflit en Syrie. Il s'insurge contre le fait que d'autres puissances prennent en main le destin du pays.

Il s'est exprimé lors d'une réunion préparatoire des ministres des affaires étrangères avant le sommet annuel de la Ligue arabe prévu ce mercredi en Jordanie. «A mon avis, il n'est pas juste que les gouvernements arabes restent à l'écart de la plus grande crise que la région ait connue dans son histoire moderne», a-t-il déclaré. Ahmed Aboul Gheit a appelé les gouvernements à «trouver un moyen efficace d'intervenir pour stopper l'effusion de sang en Syrie et mettre fin à la guerre».

Syrie suspendue

Le gouvernement syrien n'était pas convié au sommet, l'organisation ayant suspendu sa participation à la Ligue arabe fin 2011 après la violente répression de manifestations pacifiques demandant des réformes. En février, Ahmed Aboul Gheit avait écarté un retour proche de la Syrie au sein de l'organisation, assurant que la question ne serait soulevée que lorsqu'un «règlement politique» serait en vue.

Il a appelé lundi les gouvernements arabes à «travailler de toutes les façons possibles pour jouer un rôle plus actif dans les crises majeures», y compris au Yémen et en Libye. «Il n'est pas juste que ce genre de crise terrible se retrouve entre les mains de puissances internationales et régionales qui peuvent les gérer à leur guise et les contrôler selon leurs propres intérêts. Ces conflits représentent une grave menace pour la sécurité arabe», a-t-il lancé.

Raqa dans le viseur

Sur le terrain, des combattants arabes et kurdes syriens ont tenté lundi d'avancer vers la ville clé de Tabqa dont la conquête leur permettrait de resserrer davantage l'étau autour du groupe Etat islamique (EI) à Raqa, leur «capitale» en Syrie.

Dimanche, les Forces démocratiques syriennes (FDS), appuyées dans les airs par la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis et au sol par des conseillers militaires américains, ont pris l'aéroport militaire de Tabqa, située à trois km de cette localité.

Les combats ont lieu entre l'aéroport et la ville située sur la rive sud du fleuve Euphrate, à 50 km environ au sud-ouest de Raqa, a précisé lundi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG qui jouit d'un vaste réseau de correspondants sur place. Par ailleurs, l'opération d'évacuation a repris à Homs. Plusieurs centaines de rebelles ont quitté leur dernier bastion dans cette grande ville de Syrie, ont rapporté les médias officiels et l'OSDH.

Les opérations d'évacuation ont débuté la semaine dernière, le régime syrien acheminant par autocars plusieurs centaines de personnes du quartier d'Al Waer vers des zones de campagne. Dix mille à 15'000 rebelles et civils doivent au total quitter Homs en plusieurs phases, ont déclaré l'OSDH et des rebelles.(ats/nxp)

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 06:52

ETATS-UNIS JÉRUSALEM: LE TRANSFERT DE L'AMBASSADE À L'ÉTUDE

Washington envisage de déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, une question hautement symbolique.

Image d'archive (15 février 2017)

Image d'archive (15 février 2017) Image: Keystone

Le vice-président américain Mike Pence a relancé dimanche la possibilité d'un déplacement de l'ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem. Il a expliqué que le présidentDonald Trump étudiait sérieusement la question.

Le président américain a indiqué en février qu'il aimerait voir l'ambassade des Etats-Unis installée à Jérusalem et a ajouté qu'il examinait la question «très soigneusement» à l'issue de sa rencontre avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à la Maison-Blanche.

Symbole

«Après des dizaines d'années de discussions, le président des Etats-Unis prend sérieusement en considération le déplacement de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem», a déclaré Mike Pence devant le groupe d'intérêt américain pro-Israël AIPAC.

Un transfert de la représentation diplomatique américaine de Tel Aviv à Jérusalem aurait une grande portée symbolique, car la ville sainte n'a jamais été reconnue par la communauté internationale comme la capitale de l'Etat hébreu.

Le président palestinien Mahmoud Abbas estime qu'un tel transfert aurait un effet «désastreux» pour la paix au Proche-Orient. (ats/nxp)

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