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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 14:09

L'Etat islamique revendique l'attaque de Jakarta

Indonésie

Deux civils et cinq assaillants ont été tués dans les attaques de Jakarta, qui sont terminées.

Mis à jour à 12h30

Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi l'attaque qui a frappé Jakarta. Il affirme avoir visé «des étrangers et les forces de sécurité chargées de les protéger dans la capitale indonésienne». L'organisation djihadiste a fait cette annonce par le biais de l'agence de presse Aamaaq, qui lui est proche.

Le chef de la police de la capitale indonésienne, Tito Karnavian, a également estimé que le groupe fondamentaliste sunnite était «certainement» responsable de cette attaque menée par plusieurs hommes armés. Selon lui, un Indonésien du nom de Bahrun Naim, qui se trouverait actuellement en Syrie, «préparait cela depuis un moment».

Aucun étranger ne figure parmi le groupe d'assaillants, a-t-il dit. La police a annoncé le relèvement à son maximum du niveau d'alerte dans la ville de plus de dix millions d'habitants.

Explosions

Deux civils et cinq assaillants ont été tués dans les attaques de Jakarta, qui sont terminées selon les autorités indonésiennes. Des explosions ont retenti et des coups de feu ont été entendus près d'un café. Parmi les deux civils tués figure un Néerlandais.

«A présent, la situation est sous contrôle», a dit le porte-parole de la police de Jakarta Muhammad Iqbal. «Je peux vous assurer que non», a-t-il répondu comme on lui demandait si des agresseurs étaient toujours en fuite.

Le ministre de la Sécurité Luhut Panjaitan a expliqué pour sa part que «cinq terroristes» étaient «morts». Un Néerlandais et un civil indonésien ont été tués dans les attaques, a-t-il ajouté devant la presse. D'après Muhammad Iqbal, cinq personnels de police, un civil étranger et quatre civils indonésiens ont également été blessés.

Artère fréquentée

Des explosions ont retenti jeudi à Jakarta et des coups de feu ont été entendus à l'extérieur d'un café à l'approche de policiers armés. Le président indonésien Joko Widodo a qualifié ces explosions d'«actes terroristes».

Des corps étaient allongés au sol sur une artère de la capitale indonésienne, près d'un poste de police où les explosions ont retenti, selon un journaliste. Ce poste de police sur une artère fréquentée de la ville a été endommagé après que six explosions ont retenti. Des coups de feu ont également été entendus à l'extérieur d'un café, selon le journaliste. La police a établi un cordon de sécurité.

La police indonésienne était en alerte maximale pendant les fêtes de fin d'année en Indonésie. Elle a récemment déjoué un attentat suicide projeté à Jakarta pour le Nouvel An par des extrémistes présumés pour certains liés au groupe djihadiste Etat islamique, selon la police.

Arrestations en décembre

En décembre, la police avait arrêté cinq personnes soupçonnées d'appartenir à un réseau proche de l'EI et quatre autres en rapport avec le groupe extrémiste Jemaah Islamiyah, responsable d'attentats de grande ampleur en Indonésie.

Les forces de l'ordre avaient saisi du matériel servant à la fabrication d'explosifs ainsi qu'un drapeau inspiré par l'EI. Les extrémistes islamistes avaient également d'autres cibles dont des stations de police, des centres commerciaux, des groupes chiites minoritaires et des membres de l'unité d'élite de la police antiterroriste.

L'Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, avait été précipitée dans sa propre «guerre contre le terrorisme» par les attentats de Bali en 2002 (202 morts). Mais l'archipel n'avait pas connu d'attentats majeurs depuis ceux qui ont fait neuf morts en juillet 2009 dans des hôtels de luxe à Jakarta.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 02:56

L'échappé de l'asile de fous : Obama appelle les Américains à refuser la peur

Etats-unis

Sur les plans économique et de la sécurité intérieure, le président a appelé ses compatriotes à croire en l'avenir.

Mis à jour à 05h35 

Le groupe Etat islamique «n'est pas une menace existentielle pour notre nation», a assuré Barack Obama le 12 janvier, lors de son ultime discours sur l'état de l'union avant la fin de ses fonctions de président. (Image - 12 janvier 2016)

Le groupe Etat islamique «n'est pas une menace existentielle pour notre nation», a assuré Barack Obama le 12 janvier, lors de son ultime discours sur l'état de l'union avant la fin de ses fonctions de président. (Image - 12 janvier 2016)
Image: Reuters

 

Le président américain Barack Obama a exhorté mardi l'Amérique à ne pas céder à la peur face aux turbulences économiques et à la menace de l'Etat islamique. Il a adopté un ton résolument optimiste sur la capacité du pays à surmonter les nombreux défis auxquels il doit faire face.

A un an de son départ de la Maison-Blanche, Barack Obama, très à l'aise, enjoué, a invité les Américains à accompagner les «extraordinaires changements» en cours lors de son ultime discours sur l'état de l'union devant le Congrès.

Il a particulièrement réfuté les propos anxiogènes de ses adversaires républicains qui, à l'image de Donald Trump, ont fait du déclin de l'Amérique un thème de campagne privilégié en vue de l'élection présidentielle de novembre prochain.

«A portée de main»

«L'avenir que nous voulons: des opportunités et la sécurité pour nos familles; une amélioration du niveau de vie et une planète durable et pacifique pour nos enfants. Tout cela est à portée de main», a déclaré le président américain au Capitole.

«Mais cela n'arrivera que si nous travaillons ensemble. Cela n'arrivera que si nous sommes capables d'avoir des débats rationnels et constructifs. Cela n'arrivera que si nous corrigeons notre système politique», a-t-il insisté.

Daech, «pas une menace existentielle pour notre nation»

A l'attention de ses adversaires qui dénoncent l'absence de véritable stratégie face au groupe Etat islamique, Barack Obama a mis en garde contre les «déclarations excessives» selon lesquelles il s'agirait de «la troisième guerre mondiale». «Elles font le jeu» des djihadistes, a-t-il averti.

«Des masses de combattants à l'arrière de pick-ups et des esprits torturés complotant dans des appartements ou des garages posent un énorme danger pour les civils et doivent être arrêtées. Mais ils ne représentent pas une menace existentielle pour notre nation», a-t-il martelé.

Déclin économique : une fiction

Parler du déclin de l'économie américaine est «une fiction politique», a encore lancé Barack Obama, soulignant le chemin parcouru depuis son arrivée au pouvoir en 2009. «Les Etats-Unis d'Amérique sont la nation la plus puissante au monde», a-t-il insisté.

Évoquant les bouleversements profonds qui ont touché les Etats-Unis au cours de l'histoire - avec en particulier des vagues d'immigrations successives - il a appelé à garder le cap: «A chaque fois, certains nous disaient d'avoir peur de l'avenir. (...) A chaque fois, nous avons vaincu ces peurs».

Eradiquer le cancer

Les bouleversements en cours sont chargés de promesses, telles que «des découvertes médicales fantastiques», a encore souligné Barack Obama.

Il a, dans la foulée, annoncé un «nouvel effort national» pour faire de l'Amérique le pays qui éradique le cancer «une fois pour toutes» (Voir article lié). Le président a confié cette tâche à son vice-président Joe Biden, dont le fils est mort l'an dernier d'un cancer au cerveau.

Barack Obama a aussi replacé au premier plan une ancienne promesse de campagne sur laquelle il a jusqu'ici échoué: fermer la prison de Guantanamo, ouverte après les attentats du 11 septembre 2001. «Elle coûte cher, elle est inutile, et elle n'est qu'un tract de recrutement pour nos ennemis», a-t-il lancé, sous des applaudissements nourris.

Embargo avec Cuba

Mettant en avant le chemin parcouru depuis l'annonce il y a un an du rapprochement avec Cuba, le démocrate a, une nouvelle fois, appelé le Congrès, aux mains des républicains, à lever l'embargo économique américain.

«Cinquante ans passés à isoler Cuba n'ont pas réussi à promouvoir la démocratie et nous ont fait reculer en Amérique latine. Vous voulez renforcer notre leadership et notre crédibilité sur le continent? Admettez que la guerre froide est finie. Levez. Levez l'embargo!», a-t-il lancé.

Ce rendez-vous traditionnel était pour le 44e président des Etats-Unis la dernière occasion de s'adresser aux Américains aux heures de grande écoute avant que Washington et le reste du pays ne basculent complètement dans une véritable frénésie électorale. Candidats démocrates et républicains à la présidentielle s'apprêtent en effet à entrer dans le vif du sujet avec le début des primaires, le 1er février dans l'Iowa.

A douze mois de son départ, le bilan de Barack Obama divise l'Amérique. Selon un sondage CBS/NYT, 46% approuvent son action à la Maison-Blanche, alors que 47% la désapprouvent. 

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 02:49

L'idylle parfaite : Les marins américains «ont été libérés»

Iran

Les dix marins américains arrêtés mardi après s'être égarés dans les eaux territoriales iraniennes «ont été libérés».

Mis à jour à 12h44 

Un patrouilleur américain dans le Golfe persique, en octobre 2015.
Image: Keystone

 

L'Iran a relâché mercredi dix marins américains arrêtés dans le Golfe, évitant une crise avec les Etats-Unis à quelques jours de l'entrée en vigueur attendue de l'accord historique sur le nucléaire. Les dix marins, neuf hommes et une femme, sont restés captifs moins de 24 heures après l'interception mardi des deux petits navires rapides de guerre sur lesquels ils naviguaient et qui s'étaient égarés dans les eaux territoriales iraniennes.

«Après avoir présenté des excuses, ils ont été libérés dans les eaux internationales» car «leur entrée dans les eaux territoriales nationales n'était pas intentionnelle», ont annoncé les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime.

Libération confirmée

Le Pentagone a confirmé leur libération en soulignant qu'aucun mal n'avait été fait aux marins et que l'US Navy enquêterait sur «les circonstances qui ont mené à leur présence en Iran».

La télévision d'Etat a montré une vidéo des marins durant leur détention, assis et les mains sur la tête. Sur d'autres images, un Iranien montre leurs passeports ou on les voit assis à même le sol sur des tapis en train de manger.

Panne de système

Dès le début de cette affaire, Washington avait évité de jeter de l'huile sur le feu en affirmant que les marins allaient bien et pourraient être libérés rapidement.

Et la perspective de leur libération imminente était devenue claire après que l'amiral Ali Fadavi, commandant des forces navales des Gardiens de la révolution, a dit que leur action n'était pas «hostile» et que leurs navires avaient pénétré dans les eaux iraniennes, au large de l'île Farsi, en raison d'«une panne de leur système de navigation».

Kerry exprime sa gratitude

Après s'être entretenu dans la nuit au téléphone avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exprimé sa «gratitude aux autorités iraniennes».

Sur Twitter, Mohammad Javad Zarif s'est félicité du règlement rapide de l'affaire par «le dialogue et le respect» loin de la politique «des menaces». «Que cela serve d'exemple».

 

 

Importante présence

Les Etats-Unis maintiennent une importante présence militaire dans les eaux stratégiques du Golfe, leur Ve Flotte siégeant notamment à Bahreïn. Et dans le passé, plusieurs incidents y avaient opposé leur marine aux forces navales iraniennes.

L'Iran et les Etats-Unis sont en principe toujours adversaires depuis la rupture de leurs relations diplomatiques en 1980 dans la foulée de la Révolution islamique.

Mais ces deux dernières années, à la faveur des négociations sur le programme nucléaire controversé iranien couronnées le 14 juillet par un accord historique entre l'Iran et les grandes puissances, ils ont entamé un véritable rapprochement.

Ainsi, le ministère iranien des Affaires étrangères a souligné que les nombreux «contacts téléphoniques menés à l'approche de l'entrée en application de l'accord nucléaire ont permis de régler plus rapidement l'affaire des marins».

Engagement nucléaire

L'incident naval est survenu alors que l'Iran achève la mise en application de ses engagements prévus par l'accord nucléaire qui vise à limiter ses activités sensibles en échange d'une levée progressive et contrôlée des sanctions internationales qui lui sont imposées depuis des années.

Juste après la libération des marins, l'un des principaux négociateurs iraniens, Abbas Araghchi, a affirmé que l'entrée en vigueur officielle de l'accord nucléaire devrait intervenir au plus tard dimanche.

«L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) doit rendre son rapport vendredi» pour confirmer que l'Iran a tenu ses engagements, et «vendredi, samedi ou dimanche nous annoncerons l'entrée en application de l'accord», a-t-il dit cité des médias officiels.

Vérification des mesures prises

L'AIEA n'a pas confirmé dans l'immédiat cette annonce. Mais selon un responsable nucléaire iranien, un «grand nombre» d'inspecteurs de l'AIEA se trouvent en Iran pour vérifier les mesures iraniennes.

Selon Araghchi, un «communiqué commun» sera publié par M. Zarif et la chef de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini au nom des puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) pour annoncer officiellement l'entrée en application de l'accord.

Limitation du programme nucléaire

Ce jour marquera le début d'une période d'au moins dix ans durant laquelle l'Iran limitera son programme nucléaire ainsi que la levée ou la suspension effective des sanctions européennes, américaines et de l'ONU.

Dans le cadre de cet accord, l'Iran a déjà réduit le nombre de ses centrifugeuses et envoyé à l'étranger la quasi totalité de son stock d'uranium faiblement enrichi. Il doit encore enlever dans les prochains jours le coeur du réacteur à eau lourde d'Arak.

L'accord nucléaire a provoqué la colère des alliés traditionnels de l'Amérique, l'Arabie saoudite et Israël notamment, qui y voient l'amorce d'une réconciliation Washington-Téhéran. 

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 02:43

Agression à Marseille: le mineur mis en examen

France

Le jeune arrêté pour l'agression d'un enseignant juif a été mis en examen, notamment pour tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste.

Mis à jour à 19h14

«Je ne regrette rien, j’en suis fier», a dit l’adolescent durant sa garde à vue à l’hôtel de police de Marseille.

«Je ne regrette rien, j’en suis fier», a dit l’adolescent durant sa garde à vue à l’hôtel de police de Marseille.
Image: AFP

 

Se revendiquant de l'Etat islamique (EI), l'agresseur- un jeune Turc d'origine kurde de 15 ans - a agressé à la machette un professeur d'une école juive de Marseille portant une kippa.

L'enseignant a été légèrement blessé. Il a été frappé une première fois dans le dos et a réussi à s'enfuir, mais a trébuché, ce qui a permis à son agresseur de le rattraper et de s'acharner sur lui alors qu'il était à terre, selon le procureur de la République de Marseille.

Débat sur la kippa

Cette attaque a suscité un grand émoi en France. Au sein de la communauté juive, elle a provoqué un débat sur le port de la kippa dans l'espace public. Evoquant une «situation exceptionnelle», le président du Consistoire israélite de Marseille a recommandé aux fidèles de ne pas la porter provisoirement.

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Roger Cukierman, et le grand rabbin de France, Zvi Ammar, ont eux estimé qu'une telle recommandation revenait à céder à l'Etat islamique.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 02:40

Agressions cachées: pas d'enquête contre la police

Stockholm

La police suédoise, qui a reconnu avoir caché des plaintes pour agressions sexuelles lors d'un festival, ne sera pas visée par une enquête de la justice.

Mis à jour à 18h56 

Dan Eliason, le chef de la police nationale, a de son côté annoncé lundi 11 janvier une enquête interne et de possibles sanctions.

Dan Eliason, le chef de la police nationale, a de son côté annoncé lundi 11 janvier une enquête interne et de possibles sanctions.
Image: AFP

 

La justice suédoise a renoncé mercredi à ouvrir une enquête contre la police qui a reconnu avoir caché une série de plaintes pour agressions sexuelles commises lors d'un festival de musique à Stockholm et qui avaient conduit à des arrestations, principalement d'étrangers.

Ces révélations avaient été faites après le tollé soulevé par la lenteur avec laquelle la police de Cologne (ouest de l'Allemagne) avait rendu publique l'ampleur des violences survenues dans la nuit du Nouvel An.

«Les informations selon lesquelles des fonctionnaires de police ont négligé d'enregistrer des plaintes, enquêter et/ou porter devant la justice des agressions sont tellement vagues qu'elles ne permettent pas d'établir l'existence d'une infraction» pénale, a expliqué le procureur Mats Åhlund, cité dans un communiqué.

38 agressions sexuelles et 2 viols

Les faits se sont déroulés lors des éditions 2014 et 2015 de «We Are Sthlm», festival qui a lieu à Stockholm en août et se présente comme le plus grand d'Europe pour les adolescents.

Trente-huit agressions sexuelles dont deux viols avaient fait l'objet de plaintes et de nombreuses personnes arrêtées sans que leur nombre exact puisse être établi.

Dagens Nyheter, le quotidien par lequel le scandale a été rendu public, avait affirmé que les agresseurs présumés étaient en majorité des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés.

«Enquête interne»

Le journal avait cité un rapport de police, mentionnant que les soupçons s'étaient portés sur un groupe d'une cinquantaine d'adolescents afghans.

Lundi, le chef de la police nationale, Dan Eliasson, avait assuré au cours d'une conférence de presse que l'affaire ferait l'objet d'une «enquête interne» susceptible de déboucher sur des sanctions.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 03:05

Effrayés par leur victime, des voleurs appellent la police

Suède

Des cambrioleurs ont appelé mardi la police à la rescousse, se sentant menacés par la fureur du patron de la pizzeria qu'ils dévalisaient.

Mis à jour à 15h28 

Image: ARCHIVES - PHOTO D'ILLUSTRATION/Keystone

 

«À 3h15 (2h15 GMT), l'alarme d'une pizzeria s'est déclenchée (...) et le propriétaire s'est rendu sur place où il a trouvé quatre personnes», a indiqué dans un communiqué la police d'Uppsala (est).

S'ensuit une altercation violente, les voleurs refusant de rendre les biens du restaurant. L'un des cambrioleurs se réfugie alors dans les toilettes d'où il téléphone à la police, qui intervient rapidement.

Voleurs sauvés par la police

«La police a sauvé deux hommes de 18 et 19 ans de la fureur du propriétaire et les a arrêtés», a précisé à l'AFP son porte-parole, Christer Nordström. Les deux autres cambrioleurs ont réussi à s'enfuir et n'ont pas été identifiés.

Selon le propriétaire, interrogé par la presse locale, c'est la troisième tentative de cambriolage en deux ans. Lui qui habite à une centaine de mètres du restaurant a été réveillé par l'alarme. «J'ai mis un t-shirt, un pantalon et des chaussures et j'ai accouru», a-t-il confié au quotidien «Upsala Nya Tidning». 

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 03:03

Washington perd contact avec deux navires (captures par les iraniens)

Etats-Unis

Le secrétaire d'Etat américain a contacté son homologue iranien, concernant deux bateaux qui ne donnaient plus signe de vie, mardi.

Mis à jour le 12.01.2016
  • John Kerry a discuté avec son homologue iranien.

John Kerry a discuté avec son homologue iranien.
Image: AFP

 

Les Etats-Unis sont en contact avec l'Iran sur le sort de deux navires américains dans le Golfe avec 10 personnes à bord, Téhéran ayant donné des assurances selon lesquelles les marins pourraient «rapidement» poursuivre leur voyage, a indiqué un responsable américain.

«Plus tôt dans la journée, nous avons perdu le contact avec deux petits navires militaires qui naviguaient entre le Koweït et Bahreïn. Nous avons été en contact avec les autorités iraniennes qui nous ont informés que notre personnel était en sécurité», a indiqué à l'AFP ce responsable sous couvert d'anonymat, sans dire ce qui était arrivé précisément à ces deux navires.

«Nous avons reçu des assurances selon lesquelles les marins seraient rapidement autorisés à poursuivre leur voyage», a-t-on poursuivi de même source.

Dix marins concernés

Selon un responsable militaire américain, dix marins au total se trouvaient à bord des deux bateaux. Selon un autre responsable américain, le secrétaire d'Etat John Kerry a été en contact téléphonique avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.

Cette annonce intervient à quelques heures du discours sur l'état de l'Union du président américain Barack Obama au cours duquel il doit décliner ses priorités, en termes de politique intérieure mais aussi de politique étrangère.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 03:00

L'Iran confirme l'interception de 2 bateaux américains

Moyen-Orient

Dix marins étaient à bord. Washington a engagé des discussions avec Téhéran afin de trouver une solution.

Mis à jour le 13.01.201

Un patrouilleur américain dans le Golfe persique, en octobre 2015.

Un patrouilleur américain dans le Golfe persique, en octobre 2015.
Image: Keystone

 

Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique, ont confirmé mercredi l'interception de deux bateaux de guerre américains, avec dix marins à bord, qui étaient entrés dans les eaux territoriales iraniennes dans le Golfe, selon un communiqué publié par leur site Sepahnews.ir.

«Les deux bateaux de guerre américains avec 10 marins armés qui sont entrés dans les eaux territoriales iraniennes mardi à 16H30 (14H00 heure de Suisse) dans les environs de l'île Farsi ont été interceptés par des unités de guerre des forces navales des Gardiens de la révolution et ont été emmenés sur l'île», affirme le communiqué qui ajoute que les marins sont «en bonne santé».

2 km dans la zone iranienne

Le communiqué ajoute que «les dix marins, neuf hommes et une femme, ont été emmenés dans un lieu sûr» et qu'au moment de leur interception le porte-avion américain Trumann et le porte-avion français Charles de Gaulle se trouvaient dans la zone mais «dans les eaux internationales».

Selon l'agence Fars, considérée comme proche des Gardiens de la révolution, les deux bateaux de guerre américains étaient entrés de «deux kilomètres à l'intérieur des eaux territoriales iraniennes et leurs appareils GPS le confirment». 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 16:14

Des attentats font une cinquantaine de morts en Irak

Terrorisme

L'EI a revendiqué une attaque contre un centre commercial qui a fait au moins 18 morts lundi à Bagdad. D'autres attaques ont fait une trentaine de victimes à travers l'Irak.

Mis à jour le 11.01.2016 

Prise d'otages meurtrière dans un centre commercial de Bagdad.

Prise d'otages meurtrière dans un centre commercial de Bagdad.
Image: Keystone

 

Des attentats à Bagdad et à Mouqdadiyah, au nord-est de la capitale ont fait au moins 44 morts et des dizaines de blessés ce lundi. Un autre attentat, non revendiqué, a fait sept morts.

L'organisation extrémiste sunnite s'est notamment attribué la responsabilité d'une attaque contre un centre commercial qui a fait au moins 18 morts et 40 blessés dans le quartier majoritairement chiite de Jadida, dans l'est de Bagdad.

L'attaque a débuté par l'explosion d'une voiture piégée à l'entrée du site, qui a coûté la vie à sept personnes dont deux policiers, selon des sources policières et médicales. Quatre assaillants ont alors pénétré dans l'enceinte où ils ont abattu cinq autres personnes. Six personnes ont ensuite été tuées quand les kamikazes ont fait sauter leurs gilets explosifs, ont ajouté ces sources.

Revendication de l'EI

Dans un communiqué diffusé en ligne par ses partisans, l'organisation extrémiste sunnite déclare que quatre de ses combattants ont ciblé un rassemblement de «païens hérétiques», terme péjoratif qu'elle emploie pour désigner les chiites. L'EI affirme avoir tué ou blessé 90 personnes.

La police a repris le contrôle du centre commercial et un haut responsable de la sécurité a démenti qu'il y ait eu prise d'otages, comme l'avaient annoncé certains médias. «Les forces de sécurité sont sur place et ont pu récupérer les blessés. La situation est sous contrôle», a déclaré le général Saad Maan, porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la télévision publique.

L'officier a imputé, sans le nommer, l'attaque à l'EI, en évoquant «ce groupe terroriste qui a subi de lourdes pertes de la part des forces de sécurité».

Explosion dans un café

A Mouqdadiyah, à 90 km au nord-est de Bagdad, deux explosions ont visé un quartier fréquenté par des miliciens chiites, faisant au moins 23 morts et 51 blessés. Un kamikaze a déclenché ses explosifs dans un café de la ville avant qu'une voiture piégée n'explose à l'arrivée des secours.

Dans la même province, l'explosion d'une voiture piégée a fait trois morts et huit blessés près d'un restaurant de la ville de Baqouba, un attentat revendiqué par l'EI. Les forces de sécurité ont instauré un couvre-feu dans toute la province de Diyala, où se situent Mouqdadiyah et Baqouba.

A Nahraouan, un faubourg sunnite au sud-est de Bagdad, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée dans une rue commerçante, faisant au moins sept morts et plus de quinze blessés. 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 16:08

 

  • L'auteur de l'attentat appartient à l'EI selon Ankara

    Istanbul

    Un attentat-suicide a visé les Occidentaux dans le quartier touristique d'Istanbul. Au moins 10 morts, dont 9 Allemands, et 15 blessés sont à déplorer.

    Par NXP. =

    1/34 La police scientifique est sur place pour collecter les premiers éléments de l'enquête. Pour l'heure, le pouvoir turc affirme déjà que l'attentat-suicide est l'œuvre d'un djihadiste venu de Syrie né en 1988. (mardi 12 janvier 2016).
    Image: AFP

     

    (Le Matin)

    • 16:30  

      «Toutes les victimes sont de nationalité étrangère», a déclaré le chef du gouvernement turc Ahmet Davutoglu.

    • 15:55  

      L'auteur de l'attentat d'Istanbul est un djihadiste du groupe Etat islamique, selon le premier ministre turc Ahmet Davutoglu.

    • 15:50  

      Le premier ministre turc Ahmet Davutoglu a présenté ses condoléances à la chancelière Angela Merkel. L'attaque a fait au mois 15 blessés, dont deux dans un état grave, selon un bilan provisoire du bureau du gouverneur de la plus grande ville de Turquie.

    • 15:30  

      Au moins 9 des 10 personnes tuées dans l'attentat suicide qui a visé mardi le cœur touristique d'Istanbul, attribué par les autorités à un Syrien, sont des ressortissants allemands, a indiqué à l'AFP un responsable turc.

    • 15:03  

      Le premier ministre turc Ahmet Davutoglu (en photo AFP ci-contre) annonce à la chancelière allemande Angela Merkel que la plupart des morts sont allemands.

    • 15:00  

      Ce média du Moyen-Orient présente cette photo comme ayant été prise au plus près de l'attentat survenu ce matin au cœur de l'Istanbul touristique.

       

       

    • 14:43  

      L'association des guides touristiques d'Istanbul précise que deux guides turcs germanisants étaient sur place lors de l'explosion. L'un a été blessé, l'autre n'est pas touché. Mais plusieurs touristes qu'ils accompagnaient figurent parmi les victimes.

    • 14:40  

      Ces images filmées juste après l'attentat, alors que les secours arrivent sur place, permettent d'avoir une idée de la tension ambiante à Istanbul.
       

    • 14:25  

      Interrogé par le quotidien français Libération, le ministère des Affaires étrangères de l'Hexagone confirme qu' «à ce stade, il n'y aurait pas de Français parmi les morts et les blessés». Une permanence téléphonique a été mise en place. Côté suisse, on ne sait pour l'heure ni si des Suisses figurent parmi les victimes, ni si une cellule de crise ou un numéro d'urgence va être mis en place. Le site du DFAE est même inaccessible.

       

    • 14:15, la majeure partie des victimes sont des étrangers  

      La majeure partie des dix personnes tuées dans l'explosion qui a visé un quartier touristique d'Istanbul sont des étrangers, a déclaré le vice-Premier ministre turc Numan Kurtulmus (en photo ci-contre, extraite de son compte Twitter). Il a aussi affirmé que les autorités ont identifié l'auteur présumé de l'attentat suicide. Deux des 15 blessés sont dans un état grave.

    • 14:00  

      L'hypothèse selon laquelle des Allemands figureraient parmi les victimes se confirme. «Nous n'avons pas encore toutes les informations (...) mais nous sommes très préoccupés par le fait que des citoyens allemands pourraient et font probablement partie des victimes (décédées) et des blessés», a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel.

    • 13:35  

      Le point sur la situation:
      - Un attentat-suicide perpétré par un Syrien selon le président turc, est survenu ce matin à 9h18, heure suisse.
      - Il y a au moins 10 morts et 15 blessés.
      - Parmi eux, figureraient des ressortissants étrangers dont deux Allemands. Un Norvégien et un Péruvien seraient blessés. Aucune confirmation officielle néanmoins.
      - On ignore si des Suisses figurent ou non parmi les victimes.
      - L'homme qui aurait perpétré cet attentat-suicide serait un Syrien né en 1988.
      - L'attentat n'a, pour l'heure, pas été revendiqué.

    • 13:25, nouvelle déclaration d'Erdogan  

      «Des citoyens turcs et des ressortissants étrangers ont perdu la vie», affirme à l'instant le président turc Recep Tayyip Erdogan qui rappelle que, selon lui, il n'existe aucune différence entre la groupe Etat islamique et le groupe PKK (les indépendantistes kurdes, ndlr), les deux entités étant «des groupes terroristes».

    • 13:05  

      L'attentat d'Istanbul sur le site très touristique de Sultanahmet intervient ce 12 janvier 2016 alors que la Turquie est en état d'alerte maximum depuis l'attentat le plus meurtrier survenu sur son sol, attribué au groupe Etat islamique. Il avait fait 103 morts parmi des manifestants pacifistes le 10 octobre 2015 devant la gare centrale d'Ankara (photo AFP ci-contre).

    • 12:55  

      Le premier ministre français Manuel Valls a déclaré sur la chaîne d'information continue i-Télé qu'il ne savait pas, pour l'heure, si des Français figuraient parmi les victimes. «Le ministère des Affaires étrangères est en alerte depuis plusieurs heures», a-t-il dit.

    • 12:45  

      Joint par la RTS, le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) a déclaré ignorer, pour l'heure, si des Suisses figuraient ou non parmi les victimes, apprend-on lors du journal télévisé de la mi-journée de la radiotélévision suisse romande.

    • 12:35, les 1ères déclarations d'Erdogan  

      Le président turc Erdogan s'exprime en direct à la télévision. Il parle d'«un attentat-suicide probablement mené par un kamikaze d'origine syrienne». «Je condamne fermement cette attaque terroriste commise par une personne d'origine syrienne», a-t-il déclaré, semblant pointer du doigt une responsabilité des jihadistes.

    • 12:12  

      Selon Le Figaro, un Norvégien figure parmi les blessés. Plusieurs médias évoquent par ailleurs la possible présence de six ressortissants allemands parmi les victimes.

    • 12:10  

      Parallèlement à l'explosion survenue au cœur de l'Istanbul touristique, il semble qu'un important incendie se soit déclaré dans un hôtel ou un bâtiment ailleurs dans Istanbul, sans qu'on puisse en aucun cas, pour l'heure, établir un quelconque rapport entre les deux événements.

       

       

    • 12:05  

      Plusieurs Allemands pourraient figurer parmi les victimes, selon les médias allemands qui parlent au conditionnel et restent donc prudents. Le ministère des Affaires étrangères allemands, dont le pays compte de nombreux Turcs, appelle les Allemands vivant en Turquie «à la plus grande prudence» et rappelle aussi que sur tout le territoire de la Turquie, existent des risques de «heurts violents et d'attentats terroristes».
      Frank-Walter Steinmeier, le ministre des Affaires étrangères allemand (photo d'illustration, AFP)

       

    • 12:00  

      Les Turcs utilisent Swarm pour rassurer leurs proches
      Peu de temps après l'explosion, les Stambouliotes ont été nombreux à se rendre sur Twitter et utiliser l'application Swarm pour se géolocaliser et rassurer leurs proches. C'est notamment le cas ce jeune homme qui a expliqué se trouver près de l'hôtel Hilton à Istanbul.

      En revanche, Facebook n'a pas encore activé l'outil «Safety check», mis en route notamment après les attentats de novembre à Paris.

       

       

       

    • 11:45, la piste de l'attentat suicide  

      L'AFP a recueilli le témoignage d'un Turc qui était sur place et qui affirme, sous couvert d'anonymat: «Je suis sûr à 100% qu'il ne s'agissait pas d'une bombe mais d'un attentat suicide».

    • 11:35  

      Des images prises juste après l'explosion par une chaîne de télévision turque, avant que celle-ci ne soit réduite au silence par les consignes du pouvoir.
       

    • 11:30, réunion de crise à Ankara  

      Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu convoque une réunion de crise à Ankara après une violente explosion, probablement un attentat, qui a tué au moins dix personnes dans le cœur historique d'Istanbul, a indiqué une source gouvernementale. Les principaux responsables de la sécurité, dont le ministre de l'Intérieur Efkan Ala et le chef des renseignements secrets (MIT), Hakan Fidan, étaient notamment appelés à y participer, a précisé cette source sous couvert d'anonymat.

    • 11:18, le blackout  

      Par le communiqué ci-joint transmis aux médias du pays ou en tout cas ceux basés à Istanbul, le pouvoir a ordonné aux médias turcs de ne pas couvrir cet événement en cours. La correspondante de plusieurs médias francophones sur place Delphine Minoui l'a confirmé à I-Télé, précisant même que «les photographes et caméramen ont été pris à parti par les forces de l'ordre». La télévision turque diffuse actuellement des reportages montrant de beaux paysages du pays.

 

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Published by PIMPRENELLE POURPRÉE - dans Le Matin
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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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