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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 06:41

Le cheikh koweïtien Othman Al-Khamis : Quand une fille-esclave se marie, son propriétaire doit cesser d’avoir des relations sexuelles avec elle

 

Dans plusieurs vidéos récemment postées le 18 avril 2017 sur sa chaîne YouTube, le cheikh koweïtien Othman Al-Khamis explique les options offertes aux musulmans concernant les prisonniers capturés au cours du djihad. Selon Al-Khamis, seuls les non-musulmans peuvent être asservis, et « le propriétaire ne peut avoir de relations sexuelles avec une esclave que lorsqu’elle n’est pas mariée ». Extraits :

Othman Al-Khamis : D’où viennent les esclaves et les filles-esclaves ? Du djihad. Les esclaves et les filles-esclaves sont pris en captivité dans le cadre du djihad. Lorsque le djihad est mené, l’imam a quatre options à l’égard des prisonniers. Cela signifie qu’il doit faire ce qui est dans le meilleur intérêt des musulmans. Il a quatre options : la première est de tuer les prisonniers qui sont des combattants – seulement les combattants, pas les femmes, les enfants, les personnes âgées, les moines ou les esclaves. […] La deuxième option est de les libérer contre une rançon. […] La troisième option est de les libérer gratuitement, sans rançon. […] La quatrième option est d’en faire des esclaves – tant les hommes que les femmes. Les hommes deviennent des esclaves et les femmes des filles-esclaves. L’esclave est la possession de son propriétaire. Ils sont rendus esclaves par le djihad, et un musulman ne peut être un esclave. Un musulman ne doit pas être fait esclave. Seuls les infidèles peuvent être faits esclaves. […]

Lorsqu’une fille-esclave se marie, son propriétaire ne peut plus avoir de rapports avec elle. C’est fini. C’est terminé.

Homme : Elle déménage dans la maison de son mari ?

Othman Al-Khamis : Evidemment. Son propriétaire ne peut avoir de relations sexuelles avec une fille-esclave que lorsqu’elle n’est pas mariée. Si elle se marie, c’est terminé. Il ne peut plus avoir de rapports avec elle. Mais comme je l’ai dit, un homme [musulman] ne peut se marier à une fille-esclave comme cela. Il doit épouser une femme libre, non une esclave. Mais s’il ne peut trouver de femme libre à épouser, ou s’il n’a pas assez d’argent, ou que personne ne veut de lui, et qu’il rencontre des difficultés, rien ne peut l’en empêcher. Selon les termes d’Allah : « Et quiconque parmi vous n’a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, (il peut épouser) une femme parmi vos esclaves croyantes. » Son propriétaire ne peut plus avoir de relations avec elle si elle se marie. Est-ce clair ? Elle ne peut être au lit avec deux hommes. C’est impossible.

 

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 06:37

Une animatrice d’Al-Arabiya défie le porte-parole du Hamas : Le Hamas a occupé Gaza ; il n’a aucun monopole sur la cause palestinienne

 

L’animatrice de télévision d’Al-Arabiya, Muntaha Al-Ramahi, a affronté le porte-parole du Hamas, Hazem Qasem, dans une émission en date du 17 avril 2017 sur la chaîne, affirmant que le Hamas n’avait pas le monopole de la cause palestinienne. Qasem s’est opposé à l’emploi du terme « occupation » utilisé par Al-Rahami pour décrire la domination du Hamas dans la bande de Gaza et a affirmé que le mouvement avait maintenu la cause palestinienne sur le devant de la scène. Al-Ramahi a rétorqué que « tout enfant palestinien, partout au monde » préservait la cause palestinienne, « et non le Hamas ». Extraits :

Muntaha Al-Ramahi : Vous savez parfaitement bien qu’une initiative internationale entend proclamer un Etat [palestinien] dans la bande de Gaza [uniquement]. La cause palestinienne disparaîtra, si vous, Palestiniens, continuez à vous traiter les uns les autres de la sorte.

Hazem Qasem : C’est pourquoi nous tenons à mettre fin aux divisions palestiniennes, à unifier le système politique palestinien, et à tenir des élections qui mèneront à de nouvelles institutions politiques unifiées, qui seront capables de relever ces défis. Ma chère sœur, le Hamas ne se contentera de rien de moins que la libération de la Palestine historique dans sa totalité. Notre peuple palestinien a droit à la Palestine mandataire dans sa totalité. Nous ne pouvons créer un Etat palestinien uniquement ici à Gaza…

Muntaha Al-Ramahi : Mais au cours des dix années écoulées depuis que le Hamas occupe la bande de Gaza, qu’a-t-il accompli concernant la libération de la Palestine historique ?

Hazem Qasem : Nous n’occupons pas la bande de Gaza. Le Hamas est un mouvement palestinien national et noble, qui a remporté la majorité des voix aux élections du conseil législatif.

Muntaha Al-Ramahi : Très bien, il dirige la bande de Gaza.

Hazem Qasem : Il mène la résistance dans la bande de Gaza.

Muntaha Al-Ramahi : Au cours des dix années écoulées depuis 2006, qu’a fait le « mouvement de résistance » pour libérer la Palestine historique ? Nous parlons des générations à venir. Peut-être, dans de nombreuses années…

Hazem Qasem : A tout le moins, il a maintenu en vie la cause palestinienne, avec sa résistance incessante…

Muntaha Al-Ramahi : Non, cela n’est pas vrai, Monsieur. Vous savez qu’un enfant palestinien…

Hazem Qasem : Ce n’est pas vrai. Je désapprouve ce que vous dites. Laissez-moi vous dire quelque chose…

Muntaha Al-Ramahi : Non, ce que vous dites n’est pas vrai, et je le désapprouve. Pardonnez-moi de dire que ce n’est pas vrai. Chaque enfant palestinien, partout dans le monde, maintient en vie la cause palestinienne, et non le Hamas. Personne ne peut avoir le monopole sur cela – ni la résistance, ni personne d’autre.

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 04:57

Un éditorialiste jordanien dans un quotidien des Frères musulmans : Un million d’Hitlers du monde entier verront le jour et élimineront les Juifs

 

Ces derniers mois, Jamal Al-Shawaheen, éditorialiste du journal Al-Sabil des Frères musulmans jordaniens, a publié deux virulents articles antisémites. Dans un article paru le 18 mars 2017 et intitulé « L’entité juive [est] le problème du monde entier », il écrit que le conflit dans le monde arabe ne prendra pas fin tant qu’Israël existera et que son élimination restera à l’ordre du jour de « génération après génération ». Il ajoute que les Juifs n’ont rien en commun, hormis leur religion, et ne constituent pas une nation, mais seulement des « concentrations d’escrocs cupides ». En outre, « l’histoire indique qu’un million d’Hitlers du monde entier [apparaîtront et] les élimineront… car ils sont le problème du monde entier et pas seulement des Arabes ».

Dans un article paru le 10 décembre 2016, il avait nié la factualité de l’Holocauste et accusé les Juifs de manier un « moulin à chair humaine » par lequel ils exterminent les Palestiniens et les Arabes, à l’aide d’outils britanniques et américains. Il a ajouté que la seule façon de mettre fin à cela était d’éliminer les Juifs eux-mêmes.

Mentionnons que, par le passé, Al-Shawaheen avait publié plusieurs autres articles antisémites dans Al-Sabil, traduits par MEMRI. [1] Extraits :

L’élimination de l’entité juive israélienne demeurera pour toujours à l’ordre du jour arabe

Dans son article du 18 mars 2017, Al-Shawaheen écrit : Le conflit dans le monde arabe persistera et s’intensifiera de toutes les manières tant que l’entité israélienne existera. Il n’y a pas de solution, hormis d’éradiquer et de déraciner [cette entité], sinon la guerre sans bornes se poursuivra, passant d’une arène à l’autre, et tôt ou tard [la guerre] avec l’entité ennemie éclatera [de nouveau]… Quiconque pense que le pouvoir de l’ennemi est éternel se trompe certainement, car les corps étrangers doivent être retirés du corps, sinon ils le détruisent. Les étrangers, peu importe leur puissance, n’ont aucun espoir de survie – c’est ce que l’histoire nous montre et nous enseigne.

Les peuples arabes ne sont pas dans la même situation que les Indiens [d’Amérique] qui ont été entièrement éradiqués pour faire place à d’autres peuples et pays… Les temps ont changé, car quelle force pourrait éliminer les Arabes pour de bon ?

L’élimination de l’entité juive israélienne restera donc à l’ordre du jour arabe génération après génération, et même si aujourd’hui nous sommes dans un état regrettable de soumission, ce ne sera pas toujours le cas. L’histoire des nations nous enseigne de nombreuses leçons… Les Chinois existent depuis des milliers d’années, tout comme les Russes et tous les peuples authentiques. On peut dire que, de tous les peuples du monde, seuls les Juifs n’ont pas de traits communs faisant d’eux un peuple, à l’exception de leur religion, et à travers l’histoire, cela n’a jamais suffi à les transformer en une quelconque nation. Ils n’ont toujours formé, et ne formeront toujours, que des concentrations d’escrocs cupides. Même si les guerres ne les vaincront pas aujourd’hui, l’histoire indique qu’un million d’Hitlers du monde entier [apparaîtront et] les élimineront, et se débarrasseront d’eux pour toujours. Cela ne tardera pas à arriver, car ils sont le problème du monde entier et pas seulement des Arabes. [2]

« Les Juifs ont créé leur Etat usurpateur grâce… au mensonge de l’Holocauste »

Dans son article paru le 10 décembre 2016, Al-Shawaheen écrit : Les Juifs ont créé leur Etat usurpateur grâce à la compassion que la Grande-Bretagne et d’autres pays ont eu pour eux, [suscitée] par le mensonge de l’Holocauste. [Les Juifs] perpétuent cette usurpation criminelle autant que possible, alors même que [leur Etat] bénéficie du soutien de nombreux pays, États-Unis en tête. Ce grand crime juif se poursuit… Alors que ce crime a perduré et s’est même intensifié, est-il possible de considérer ceux qui l’encouragent comme des criminels, vu que « celui qui encourage le terrorisme est un terroriste lui-même » ?

Si l’Holocauste, en supposant qu’il ait bie, eu lieu, a exterminé des dizaines de Juifs allemands, alors la seule façon de décrire l’élimination de dizaines de milliers de Palestiniens et d’Arabes est de la comparer à un broyeur de chair humaine au moyen d’outils d’abord britanniques puis de nombreux outils américains, ainsi que apr des fonds dégageant une odeur de gaz.

Par conséquent, nous devons prendre garde et nous préparer. Le peuple palestinien est confronté à une nouvelle phase sur la route de ce moulin à viande, car Trump ne souhaitera certainement pas l’arrêter. En outre, ce moulin fonctionne simultanément en Irak, en Syrie, au Yémen et en Libye, avec une seule différence : [dans ces pays] ceux qui le manient directement ne sont pas juifs en termes de foi, mais plutôt en termes de soumission à leurs maîtres [juifs], [qu’ils servent] comme des laquais plus vils qu’Al-Alqami … [3]

Il y a un film américain intitulé Le Broyeur de corps, qui se base sur un gang qui assassine de pauvres gens et broie leur chair [pour la vendre] comme nourriture en conserve pour chiens. Une cette viande populaire auprès des maîtres chiens, les chiens qui se sont habitués à [s’en nourrir] deviennent féroces et attaquent [les gens] pour les manger. Le film se concentre sur la manière dont, pour éliminer le problème, les clients [c’est-à-dire les propriétaires de chiens] et les chiens sont tués [4]. Il semble que, pour nous débarrasser du broyeur [de chair] juif, nous n’ayons d’autre choix que d’adopter la même solution. C’est ce qu’il faut faire, par tous les moyens possibles, puisque l’objectif est noble et que le monde sera débarrassé du terrorisme, qui est ouvertement et entièrement juif [5].

Lien vers le rapport en anglais

Notes :

[1] Voir Dépêche spéciale de MEMRI n° 5733, Jordanian Journalist: Hitler Was A Million Times More Merciful Than Israel’s Leaders, 7 mai 2014 ; MEMRI en français, Un journaliste jordanien dans trois articles antisémites : Les Juifs veulent détruire les autres religions et peuples et mettre l’Europe en danger ; les présenter sous un jour positif relève du lavage de cerveau, 22 août 2016

[2] Al-Sabil (Jordanie), 18 mars 2017.

[3] Ibn Al-Alqami, ministre chiite à la cour du dernier calife d’Abbaside, Al-Mustaim (1213-1258), s’est révolté contre lui et est accusé d’avoir participé à la chute du califat. Son nom est souvent utilisé comme synonyme de trahison et de collaboration.

[4] Apparemment une référence à une comédie d’horreur de 1971 Les broyeurs de corps, dans laquelle une entreprise de nourriture pour chats en difficulté financière décide d’utiliser une source de viande peu coûteuse – le cimetière local – et le chaos survient lorsque les chats développent un goût pour la chair humaine et commencent à attaquer les gens.

[5] Al-Sabil (Jordanie), 10 décembre 2016.

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 04:54

Une vidéo de l’EI Racca met au défi les États-Unis de les combattre face à face et présente un terroriste-suicide français

 

Le 21 avril 2017, la « province d’Al-Raqqa » de l’Etat islamique a diffusé une vidéo de 22 minutes réitérant la volonté de l’organisation de continuer à combattre ses ennemis. [1] La vidéo montre les batailles de l’EI dans la province, en particulier contre le PKK dans les zones rurales du nord, et il y est dit que même si l’EI perdait Racca, ou même tous ses territoires, ses partisans ne renonceraient jamais au combat, car ils se battent pour des croyances et non des territoires.

La vidéo attaque la « croisade » menée par les États-Unis contre l’État islamique et les met au défi de les combattre face à face. Dans une séquence, un entraîneur militaire masqué de l’EI dit : « J’adresse un message, tout particulièrement à l’Amérique : nous vous attendons, ô incroyants, ici dans le pays des musulmans. Et nous vous avons préparé des hommes qui aiment mourir sur la voie d’Allah et qui aiment vous tuer autant que vous aimez cette vie corrompue… »

Présentant l’EI comme bénéficiant toujours d’un large soutien musulman et comme attirant de nombreux volontaires, la vidéo montre des musulmans de tous les âges qui rejoignent ses rangs, ainsi qu’un grand groupe de nouvelles recrues de commando qui s’entraînent dans un camp militaire.

La vidéo comprend aussi plusieurs attaques-suicides, dont l’une menée par un Français, Abu Anas Al-Faransi, ainsi que des images d’attaques de missiles guidés et de drones sur diverses cibles, et les images d’une exécution collective à Racca, de plusieurs personnes accusées d’espionnage pour le PKK ; les décapitations se déroulent devant un attroupement de résidents locaux, dont des enfants.

 

Un drone de l’EI attaquant une cible.
Soldats de l’EI dans un camp d’entraînement militaire.
Décapitation publique de quatre hommes reconnus coupables d’espionnage ; les spectateurs comprennent des enfants (encerclés en rouge).
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 09:16

Un journaliste égyptien reprend un islamiste qui cite la France et l’Allemagne comme des exemples de non-mixité dans le métro et les écoles

 

Dans un débat télévisé sur la mixité en milieu scolaire, l’islamiste Sameh Abdel Hamid a appelé à adopter le modèle d’Al-Azhar et à instaurer des écoles séparées pour filles et garçons en Egypte. Au cours du débat, diffusé sur Dream TV le 19 mars 2017, Abdel Hamid a soutenu qu’en France et en Allemagne, les rames de métro étaient divisées en wagons pour hommes et pour femmes, afin d’éviter le harcèlement sexuel. Le journaliste Sharif Al-Shubashi a objecté : « Vous ne pouvez pas raconter tout et n’importe quoi. Je peux aussi inventer des choses que les gens pourraient croire ». Extraits :

Sameh Abdel Hamid : J’ai présenté, une fois de plus, une requête au ministère de l’Education pour la création d’écoles séparées.

Journaliste : Vous voulez éviter la mixité en milieu scolaire ?

Sameh Abdel Hamid : Oui, il devrait y avoir des écoles séparées pour les garçons… Cette approche ne découle-t-elle que de la charia ? Non, c’est également une approche moderne. Dans de nombreux pays, il n’y a pas de mixité en milieu scolaire. […]

J’ai vu un reportage américain sur des adolescentes dans des écoles de filles. Une jeune fille de 18 ans dans une école de ce type a déclaré : « Je n’ai pas besoin de me maquiller ou de m’inquiéter que mon petit ami soit à l’école avec moi, ou de quoi que ce soit. Je me balade avec mes copines, je m’assois en classe, tout cela très naturellement. Par contre, mes copines qui fréquentent des écoles mixtes doivent s’assurer que les garçons les trouvent bien et elles se soucient de leur habillement ». J’appelle à adopter le modèle de l’Université Al-Azhar, qui a des facultés séparées pour étudiants et étudiantes. Cela fonctionne très bien. En revanche, l’Université du Caire, où il y a une sérieuse mixité, est classée au dernier rang de la liste des universités. […]

En France, en Allemagne, et dans ce type de pays, ils ont des wagons séparés pour hommes et femmes dans le métro, afin d’empêcher le harcèlement sexuel.

Journaliste : Non, ce n’est pas vrai, et leurs écoles sont mixtes. Je ne vous ai pas interrompu, mais dans les pays connus comme étant industrialisés et progressistes, de telles choses n’existent pas. Vous ne pouvez pas raconter n’importe quoi. Je peux aussi inventer des choses que les gens pourraient croire. Ce que vous dites est juste faux.

Sameh Abdel Hamid : Même en Allemagne, ils ont des rames de métro avec des wagons pour hommes et des wagons pour femmes.

Journaliste : Non, c’est faux !

Sameh Abdel Hamid : Si c’est vrai !

Journaliste : C’est faux. Cela n’existe pas.

Sameh Abdel Hamid : Si, ça existe. […] Si vous avez une fille, mettez-lui un hijab et envoyez-là dans une école de filles. Cette femme d’Alexandrie se plaignait que…

Journaliste : Tant qu’à faire, pourquoi ne pas mettre les filles dans des cages ?

Sameh Abdel Hamid : Non, nous les plaçons avec d’autres filles, avec qui elles peuvent jouer librement. Nous plaçons le garçon dans la compagnie d’autres garçons. Pourquoi les mettre ensemble et subir tous ces problèmes ? […]

Journaliste : Lorsqu’on nous dit qu’un qu’un garçon de 5 ans – de cinq ans ! – a harcelé sexuellement une fille…

Sameh Abdel Hamid : Quel terme utiliseriez-vous ?

Journaliste : L’emploi de ce terme révèle une certaine mentalité, une certaine idéologie, répandue dans la société.

Sameh Abdel Hamid : Comment appelleriez-vous le fait qu’un garçon embrasse une fille, alors ?

Journaliste : Cela s’appelle « un garçon qui embrasse une fille ». Ce n’est pas du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel, c’est tout autre chose.

 

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 09:11

L’animateur TV égyptien Osama Mounir : Cessons de nous mentir à nous-mêmes et réformons notre système éducatif

 

L’animateur de télévision égyptien Osama Mounir a déclaré qu’Al-Azhar, plutôt que de diffuser des condamnations et des condoléances, devait réformer son programme d’études qui produit des attentats. S’exprimant sur CBC TV le 9 avril 2017, Mounir a ajouté que le gouvernement devait agir plutôt qu’ « espérer » que les choses changent. Extraits :

Osama Mounir : Nous devrions cesser de nous mentir à nous-mêmes et de prononcer [après les attentats] des paroles comme : « incident douloureux », « nous nous soutenons tous les uns les autres », et « nous sommes tous unis ». Après quoi toutes les chaînes de télévision et de radio commencent à diffuser des chants nationaux et religieux… Nous nous mentons à nous-mêmes.

Nous ne sommes pas honnêtes. Avant que l’institution Al-Azhar condamne [les attentats] et envoie ses condoléances, réformez votre programme, qui produit ces attentats. Lorsque le Premier ministre dit : « J’espère que ces événements prendront fin… » M. le Premier ministre, les espoirs ne suffisent pas, Monsieur.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 22:56

L’ambassadeur Alberto Fernandez, vice-président de MEMRI : La crise dans le monde arabe est due à des raisons locales, non à une ingérence étrangère

 

Le vice-président de MEMRI, l’ambassadeur Alberto Fernandez, a récusé les allégations de l’animateur de télévision égyptien Ahmed Moussa selon lesquelles les États-Unis seraient responsables de la montée en puissance d’organisations terroristes comme Al-Qaïda et l’Etat islamique. L’idéologie salafiste-djihadiste est locale, a déclaré l’ambassadeur Fernandez. « Des centaines de milliers de gens sont descendus dans les rues du monde arabe. Tous ces gens étaient-ils des espions et des agents américains ? » L’interview a été diffusée sur Sada El-Balad TV le 1er avril 2017. Extraits : 

Ahmed Moussa : Seriez-vous contrarié si je vous disais que l’Amérique est la cause du terrorisme dans le monde ?

Alberto Fernandez : Comment cela ?

Ahmed Moussa : Qui a créé Al-Qaïda ?

Alberto Fernandez : Ayman Al-Zawahiri, Ossama ben Laden…

Ahmed Moussa : Mais qui les a armés en Afghanistan ?

Alberto Fernandez : Les Américains ont indirectement armé, par l’intermédiaire de nos amis au Pakistan, en Arabie saoudite et ailleurs, tous les mouvements « moudjahidines ». Certains sont devenus des terroristes, tandis que d’autres, comme Ahmad Shah Massoud, non. […]

Ahmed Moussa : Mais vous, Américains, avez joué un rôle dans [leur] armement. C’est vous – l’Amérique – qui avez créé ces organisations, et nous en payons le prix aujourd’hui. Vous les avez renforcées. Reconnaissez que vous avez participé à leur entraînement. Vous avez soutenu ces mouvements lorsque vous vouliez attaquer les Russes, mais ensuite, ces groupes se sont tournés contre l’Egypte, la Tunisie, l’Arabie saoudite et l’Amérique.

Alberto Fernandez : Mais l’idéologie salafiste-djihadiste, ou l’idéologie des Frères musulmans, n’est pas une idéologie américaine. C’est une idéologie moyen-orientale, arabe et islamique. Hassan Al-Banna n’était pas américain. Sayyid Qutb s’est rendu aux États-Unis et en est venu à les détester, dans les années 1950. Il était contre les Américains dans les années 1950.

Ahmed Moussa : Exact.

Alberto Fernandez : Par conséquent, l’idéologie, la théorie, est 100 % locale. […] Il ne fait aucun doute qu’il existe une certaine ingérence étrangère néfaste dans la région. Mais je suis convaincu que la crise islamique arabe dans la région est due à 90 % à des raisons locales et non étrangères. Nous parlons constamment de conspirations étrangères et blâmons « ces gens », les étrangers. Non ! Malheureusement, le coeur du problème est la crise gouvernementale, la crise du respect de l’État, la crise du gouvernement dans la région, chez les Arabes et les musulmans.

Ahmed Moussa : Non. Vous y avez contribué. Pendant des années, les administrations américaines consécutives y ont aidé. Elles ont contribué, par exemple, à ce que vous avez appelé en Amérique le « Printemps arabe ». Et nous voyons tous ce qui en est advenu. […] Aujourd’hui, les pays arabes paient le prix de cette erreur : l’ingérence américaine dans les affaires des pays arabes.

Alberto Fernandez : Mais les raisons de l’apparition de ce que l’on appelle le Printemps arabe en 2010-2011… Certes, il y a eu une influence étrangère sur ce qui s’est produit, mais il y avait aussi des raisons locales, des conflits locaux et des défis locaux.

Ahmed Moussa : Je ne peux pas le nier, mais…

Alberto Fernandez : L’Amérique n’a pas modifié la région toute seule. Des centaines de milliers d’individus sont descendus dans les rues du Caire, de Tunis, de Sanaa, de Damas et d’ailleurs. Tous ces gens étaient-ils des espions et des agents de l’Amérique ? Non !

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 22:54

Le président palestinien Abbas à Berlin : Les conflits sunnites-chiites, chrétiens-musulmans ont été créés de toutes pièces ; le « Printemps arabe » a été importé au Moyen-Orient

 

Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que la nouvelle administration américaine devait respecter les engagements pris par ses prédécesseurs, notant que « jusqu’à présent, le président Trump n’a pas décidé de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem ». S’exprimant à la Fondation Konrad Adenauer à Berlin, Abbas a ajouté que le Printemps arabe avait été « importé » dans les pays arabes et avait incité les terroristes à exploiter la cause palestinienne. Les déclarations d’Abbas ont été émises le 23 mars 2017 et diffusées sur la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne le 2 avril. Extraits :

Le président Abbas : Lorsqu’un pays prend un engagement, il est inconcevable que l’administration suivante ne respecte pas cet engagement. Ceci peut arriver dans les jungles, non dans les États. Dans les administrations Obama, Clinton, George W. Bush, ou dans toute autre administration, lorsque le gouvernement américain s’engage, celui qui le remplace doit respecter cet engagement.

Deuxièmement, lorsque le président Trump a déclaré, lors de sa campagne électorale, qu’il déplacerait l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, nous lui avons envoyé un message amical, via des voies non officielles, pour lui signifier qu’une telle initiative serait dommageable au processus de paix. Ensuite, nous avons gardé le silence. En entrant à la Maison Blanche, M. Trump n’a pas mentionné le déménagement de l’ambassade. Nous en déduisons que jusqu’à présent, le président Trump n’a pas décidé de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. […]

Toutes les souffrances du Moyen-Orient sont dues au dénommé « Printemps arabe ». Il a été importé dans les pays arabes et il est la raison de tous les problèmes consécutifs. Lorsque ces affrontements ont commencé, les terroristes sont apparus et ont exploité la cause palestinienne, affirmant que, tant que la Palestine et la Mosquée Al-Aqsa seraient occupés, nous devrions enflammer toute la région. […]

Tous ces conflits ont été créés de toutes pièces. J’ai atteint un âge où je suis autorisé à dire qu’historiquement, il n’y a pas eu de conflit entre sunnites et chiites, ni entre musulmans et chrétiens.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 22:52

 

L’ancien président de l’Université Al-Azhar, Ahmad Omar Hashem : Al-Azhar n’est pas responsable de l’émergence du terrorisme

 

Ahmad Omar Hashem, ancien président de l’Université Al-Azhar, a déclaré que le terrorisme ne fait pas partie du programme d’études d’Al-Azhar, mais était dû à des groupes qui « adhèrent à une vision erronée de l’islam ». S’exprimant sur la chaîne télévisée égyptienne Alghad le 15 avril 2017, Hashem a démenti que le fait de mener le djihad contre les dhimmis ou de les rabaisser, notamment en leur imposant la taxe de la jizya, était inclus dans le programme d’Al-Azhar. « J’ai passé toute ma vie sans rien voir [qui nuise aux relations entre les musulmans et les chrétiens] », a-t-il déclaré. Extraits :

Ahmad Omar Hashem : Le programme d’études d’Al-Azhar, qui existe depuis si longtemps, nous avons obtenu nos diplômes en lisant [ce programme], tout comme nos cheikhs, ceux qui les ont précédés et leur ont succédé, jusqu’à ce jour même. Comment se fait-il qu’il n’y avait pas de terrorisme, d’extrémisme ou de violence [avant]? Certains mouvements, qui ont récemment émergé, ont adhéré à une vision erronée de l’islam.

Journaliste : [L’Université] Al-Azhar doit-elle réformer certains éléments de sa religion?

Ahmad Omar Hashem : Oui, elle doit le faire, car réformer des éléments de l’islam ne signifie pas changer le Coran, le Hadith, les décisions de la jurisprudence ou le message descendu des cieux.

Journaliste : Alors, Al-Azhar n’est pas responsable de l’émergence de ces groupes ?

Ahmad Omar Hashem : Absolument pas. Ils ont été créés par les ennemis de la nation et de l’islam. Ils utilisent certains textes et enseignements islamiques pour détourner du droit chemin certains membres de la jeunesse, et effectivement, de nombreuses personnes au sein de notre nation. Ces groupes n’ont pas émergé d’Al-Azhar ou de mouvements islamiques modérés.

Journaliste : J’ai le sentiment que vous penchez pour la théorie du complot…

Ahmad Omar Hashem : Oui.

Journaliste : Quelqu’un comploterait contre Al-Azhar ?

Ahmad Omar Hashem : Exactement. Et contre l’Egypte, également. Si Al-Azhar s’effondre, ou si l’on raconte qu’Al-Azhar s’est affaiblie, et ne peut affronter ce type de mouvements… Si les gens tournent le dos [à Al-Azhar], ce sera la fin de l’islam, car Al-Azhar est le défenseur de la langue et de la religion. […] Je jure sur Allah n’avoir pas trouvé [dans Al-Bukhari] un seul hadith non fiable. Tous les mensonges attribués à l’imam Al-Bukhari, et à sa compilation, le deuxième livre le plus authentique après le Coran, sont infondés.

Journaliste : Pourquoi Al-Azhar n’a-t-elle pas qualifié l’Etat islamique de [mouvement] hérétique jusqu’à ce jour ?

Ahmad Omar Hashem : Eh bien… Je veux dire… L’EI n’est pas le seul groupe hérétique. Lorsque le Coran dit : « Quiconque tue intentionnellement un croyant, sarétribution sera l’Enfer, pour y demeurer éternellement »… « Eternellement » signifie qu’ils sont des hérétiques, car ce sont les seuls à être voués à l’Enfer éternel. Lorsqu’un individu qui commet un péché a la conviction qu’il s’agissait d’un péché et qu’il se repent, Allah l’absout, mais s’il commet un péché en croyant que c’est autorisé, lorsqu’il tue un être humain et croit que c’est autorisé, il n’est plus un musulman.

Journaliste : Est-ce que le programme d’études d’Al-Azhar appelle à rabaisser lesdhimmis ? Je choisis mes mots prudemment, car on ne dit pas tout ce qu’on sait… La notion de djihad contre les dhimmis, la notion de se tuer en attaquant lesdhimmis, et même la notion d’éviter de leur souhaiter leurs fêtes… Je m’excuse, mais je dois rentrer dans les détails. Ces choses-là ne font-elles pas partie du programme d’Al-Azhar ?

Ahmad Omar Hashem : Non. C’est une mécompréhension du programme d’Al-Azhar.

Journaliste : Pourquoi ne peut-on pas simplement retirer ces éléments, et en finir ?

Ahmad Omar Hashem : Car ils n’y figurent pas.

Journaliste : Permettez-moi de clarifier ma question : n’y a t-il pas dans le programme d’Al-Azhar – et j’espère que vous me direz que non – la notion du traitement des dhimmis et des non-musulmans en général, à tel point que lorsque le dhimmi est amené à payer la jizya, le percepteur des impôts doit dire à haute voix : « Vous ne croyez toujours pas, infidèle ? » et le dhimmi doit garder la tête baissée ?

Ahmad Omar Hashem : Cela n’existe pas.

Journaliste : N’y a-t-il vraiment rien dans le programme d’Al-Azhar qui nuise aux relations entre les musulmans et les chrétiens ?

Ahmad Omar Hashem : J’ai vécu toute mon existence sans rien voir de tel. A Al-Azhar, et dans toute l’Egypte, il n’y a jamais rien eu qui ressemble à ce qui se passe aujourd’hui. Ces choses sont perpétrées par des pays infâmes qui essaient de…

Journaliste : Alors, ce ne sont que des rumeurs ?

Ahmad Omar Hashem : Oui, des rumeurs, et non des faits.

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 22:51

Un éditorialiste jordanien : Aqaba est à la portée des roquettes de l’EI dans le Sinaï ; sa sécurité ne peut être abandonnée à la merci de tiers

 

Le 27 février 2017, après que l’Etat islamique (EI) dans le Sinaï ait tiré trois roquettes Grad sur la ville israélienne d’Eilat le 8 février, Fahad Al-Khitan, éditorialiste confirmé du quotidien jordanien Al-Ghad, a averti que l’Etat islamique pourrait tout aussi facilement viser la ville portuaire jordanienne d’Aqaba, ainsi que ses installations vitales et stratégiques. Par conséquent, a-t-il écrit, la Jordanie doit combattre le terrorisme, non seulement à ses frontières avec la Syrie et en Irak mais aussi ailleurs. Il a ajouté qu’au vu des succès « modestes » de l’armée égyptienne contre l’EI dans le Sinaï, la Jordanie ne doit pas abandonner sa sécurité à la merci de tiers. Extraits :[1]

Nous combattons le terrorisme, pas seulement sur les fronts septentrional et oriental [aux frontières syrienne et irakienne], car pas loin de notre frontière méridionale, la menace du terrorisme de l’EI a émergé. L’armée égyptienne mène une guerre cruelle contre cette organisation terroriste dans le Sinaï, et au cours des quatre dernières années environ, nulle fin de ce conflit sans limite n’est en vue. Les organisations extrémistes dans le Sinaï ont réussi à maintenir leur emprise dans ces régions montagneuses, où le combat contre elles est ardu. Elles ont exploité notamment le chaos à la frontière Egypte-Libye depuis la destitution du régime de Kadhafi, pour faire passer en contrebande des quantités massives d’armes modernes dans le Sinaï. Elles ont également réussi à assurer le passage de combattants dans le Sinaï, en provenance de régions proches et lointaines, en s’appuyant sur un réseau complexe de trafiquants d’armes et de drogues.

Il y a seulement quelques semaines, l’organisation terroriste [EI] a envoyé un message troublant, dont la future menace potentielle a été ressentie par la Jordanie, lorsqu’elle a lancé trois roquettes sur la ville israélienne d’Eilat.[2] Le [système de missiles de défense] Dôme de fer a intercepté les trois roquettes en milieu de vol, et leurs débris ont été dispersés sur un large périmètre. Certains sont même tombés au centre de la ville d’Aqaba, sans causer de dommage.
Au regard des succès modestes de l’armée égyptienne dans sa guerre contre les organisations terroristes, et du fait que les [organisations terroristes] peuvent lancer des missiles téléguidés, la Jordanie ne peut plus ignorer la situation à sa frontière Sud, qui est d’une grande importance stratégique. Aqaba n’est pas simplement l’unique port maritime de la Jordanie et une voie essentielle pour ses importations et exportations, c’est aussi l’endroit où sont concentrées les principales ressources d’énergie du Royaume – le dépôt de gaz naturel, les pétroliers apportant le pétrole et la centrale électrique [d’Aqaba].

Devant ces considérations, la Jordanie ne peut plus abandonner la sécurité d’Aqaba à la merci de tiers. Les autorités compétentes ont déjà pris les mesures en leur pouvoir pour protéger les installations vitales de la ville, mais vu que l’organisation terroriste peut accroître ses capacités militaires et envisager d’élargir le champ de son action, la Jordanie doit considérer la région [d’Aqaba] comme une zone d’opérations militaires… Si nous n’avons pas encore atteint le point critique où nous devrons faire appel à nos ressources, aussi modestes soient-elles, pour affronter un danger qui pourrait s’étendre à l’avenir et menacer les intérêts des pays voisins comme l’Arabie saoudite, [nous devons nous y préparer].

La Jordanie compte toujours sur l’armée égyptienne pour éviter d’autres scénarios et n’hésite pas à apporter toute l’aide en son pouvoir pour éliminer les capacités des organisations terroristes armées et réduire leur menace, autant que possible. Toutefois, le défi sécuritaire qui se développe au Sud nous rappelle combien l’étendue de la menace terroriste s’est accrue, et le fait que la guerre contre celle-ci doit être globale et ne pas se limiter aux [bastions de l’EI] à Mossoul, à [l’Irak] et Raqqa, en Syrie. Dans la région avoisinant la Jordanie, des organisations terroristes mondiales sont présentes. Ces organisations tirent profit de leur profondeur stratégique distante dans des pays d’Asie et d’Afrique et créent une seule masse globale qui menace des dizaines de pays sur différents continents.

Au niveau intérieur, nous devons comprendre que nous menons une guerre ouverte contre le terrorisme sur tous les fronts… Ce n’est pas une partie de plaisir, car nous payons le prix des erreurs d’autres pays et régimes, dans notre [propre] économie et sécurité.

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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