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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 17:26

Message du parti Hizb ut-Tahrir à la mosquée Al-Aqsa : Trump l’ennemi d’Allah n’est pas le bienvenu ici

Le 21 mai 2017, pendant la visite du président Trump en Arabie saoudite, le cheikh palestinien Nidhal Siam a transmis un message à la mosquée Al-Aqsa au nom du [parti de la Libération fondé à Amman] Hizb ut-Tahrir. Siam a déclaré que la visite de Trump, cet « infidèle barbare américain » au Moyen-Orient visait à « marquer l’hégémonie [américaine] sur les terres des musulmans, à piller leurs ressources… et à renforcer sa guerre contre l’islam ». Le peuple palestinien « le maudit, lui et quiconque le soutient », a-t-il précisé. Extraits :

Nidhal Siam : L’Amérique ne nous libèrera aucune terre, et ne nous amènera la libération d’aucun de nos prisonniers. L’Amérique est notre ennemie, l’ennemie de notre religion. Voyez ! Son chef vous menace, prétendant qu’il déracinera l’islam. […] L’Amérique est venue aujourd’hui au Pays des Deux Saintes Mosquées [l’Arabie saoudite] et à Jérusalem, pour marquer son hégémonie sur les terres des musulmans, pour piller leurs ressources avec des accords d’une valeur de centaines de milliards de dollars, et pour renforcer sa guerre contre l’islam qui mettra bientôt à terre la tromperie de l’Amérique, si Allah veut.

Et pour couronner le tout, dans un accès de bassesse, d’humiliation et de soumission, les dirigeants de la honte et leurs médias présentent la visite de cet infidèle barbare américain comme un grand succès. En effet, c’est un grand succès pour l’Amérique et ses intérêts. […]

Le peuple de Palestine, le peuple de cette terre bénie, ne souhaite pas la bienvenue à l’ennemi d’Allah, Trump, ni à ses projets et solutions pour la région. Au contraire, il le maudit, lui et quiconque le soutient. Que cela soit entendu haut et fort, afin qu’il quitte la terre bénie vaincu et battu. […]

Nous sommes aujourd’hui le 21 mai 2017, [et c’était le message de] Hizb ut-Tahrir sur la terre bénie de Palestine.

 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 17:22

Un auteur palestinien met en garde contre les nombreux départs de Chrétiens palestiniens

Dans un article paru le 17 avril 2017 dans le journal palestinien Al-Hadath, Nihad Abu Ghosh, membre du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP) et directeur du département des affaires de la diaspora de l’OLP, évoque la situation extrême des chrétiens vivant dans les territoires de l’Autorité palestinienne (AP) et la diminution drastique de leur nombre au cours des années. Selon lui, cette situation résulte non seulement de l’occupation, mais d’une « culture de type Etat islamique » ayant pénétré la société palestinienne. Pour exemple, il cite les prédicateurs d’Al-Aqsa, qui appellent à imposer une taxe de capitation aux chrétiens et interdisent aux musulmans de les saluer à l’occasion de leurs fêtes. Il prévient que ce traitement réservé aux chrétiens, qui les pousse à émigrer, pourrait ternir l’image pluraliste de la société palestinienne. Il appelle à placer cette question à l’ordre du jour public et à trouver les moyens de protéger cette minorité. Extraits : [1]

De temps en temps, on sonne l’alarme quant aux dangers qui menacent les chrétiens dans la région du [Moyen] Orient. Ces avertissements sont justifiés, compte tenu de ce qui est arrivé aux chrétiens en Irak et en Syrie et lors des [derniers] attentats dans des églises égyptiennes. [2] Avant et pendant ces incidents, nous avons eu droit à un discours clivant, accusant l’autre d’hérésie, tandis que les chrétiens continuaient à être traités comme des ahl al-dhimma [3] et des citoyens de seconde zone. Aucun pays arabe, sans exception, n’a réussi à créer un Etat civique accordant l’égalité totale des droits et des devoirs à tous ses citoyens, sans considération de religion, d’origine, d’appartenance ethnique ou de genre.

Notons qu’en Turquie, notre proche voisine, le nombre de chrétiens est passé de 30 % à moins d’1 % au cours de la deuxième décennie du XXème siècle. Cela est dû au massacre des Arméniens, des Syriens et des Assyriens, au nettoyage ethnique et au transfert de population, qui concernait également les Grecs…

Et qu’en est-il de la Palestine, berceau de Jésus ? Un danger plane-t-il [aussi] sur les chrétiens de notre pays ? Pour répondre à cette question, on a souvent tendance à tomber dans le piège des belles paroles sentimentales sur l’unité nationale, et à mentionner quelques pionniers du mouvement national [palestinien], [ainsi que] des intellectuels, des artistes et politiciens chrétiens, ou à accuser l’occupation du déclin constant du nombre de chrétiens parmi les Palestiniens qui restent. Mais cela ne suffit pas à expliquer ou à justifier [le fait que] la population chrétienne de Palestine soit passée de 20 % avant la nakba à moins de 2 % sur les terres conquises en 1967, et que dans les territoires conquis depuis 1948, ils représentent [actuellement] 10 % des Palestiniens arabes et environ 2 % de la population totale de l’Etat d’Israël.

Il ne fait nul doute que l’occupation porte la plus grande partie de la responsabilité de la tragique situation de tous les Palestiniens, chrétiens et musulmans, [une situation difficile] qui incite des secteurs entiers de population à envisager l’émigration. Il est également possible que des facteurs culturels et démographiques facilitent aux chrétiens l’option d’émigrer et de s’intégrer aux sociétés d’accueil, plus que pour les musulmans, comme le révèle le fait que les communautés palestiniennes en Amérique du Sud, et notamment au Chili, soient majoritairement chrétiennes.

Les avertissements et les dangers sont donc sérieux et réels. [Pourtant], ils ne sont pas liés exclusivement à l’EI et à ses crimes, mais à une culture de type EI et à l’existence d’un environnement qui exclut les chrétiens palestiniens et leur manque de sensibilité envers eux. À ce jour, nous entendons parler d’un prédicateur de la mosquée Al-Aqsa qui défend l’imposition d’une taxe de capitation (jizya) auprès des chrétiens, tout en ignorant les occupants et les colons. Nous entendons aussi que quelqu’un émet une fatwa interdisant de saluer les chrétiens à l’occasion de leurs fêtes ou qui prétend que trop de postes leur sont réservés au sein des communes et du Conseil législatif.

Cette plaie ouverte que représente le sort des chrétiens ne compromet pas seulement les droits et les devoirs et la culture de tolérance à laquelle nous aspirons ; elle peut également nuire à l’identité nationale palestinienne. Cette identité, depuis sa création, est pluraliste et englobe toutes les composantes de la société palestinienne, toutes ses teintes et toutes ses communautés ; elle se trouve aux antipodes de l’identité monolithique, exclusive et raciste incarnée par le programme sioniste. Notre identité palestinienne ressemble à la robe nationale palestinienne brodée, ou à notre drapeau à quatre couleurs, plutôt qu’au drapeau de l’EI ou au tchador porté par les talibanes.

Lorsque feu le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, s’est mis en rage face au plan israélo-américain d’annexer une partie du quartier arménien de la Vieille Ville de Jérusalem au quartier juif, il a déclaré : « Je suis Yassir Arafatian » [conférant à son nom une consonnance arménienne], car il a toujours attribué de l’importance à l’image pluraliste de l’identité palestinienne et scrupuleusement veillé à ce que soient représentées dans l’establishment palestinien officiel toutes les composantes de la société palestinienne, y compris la communauté samaritaine et les Juifs antisionistes, aux côtés des musulmans et des chrétiens.

Cette question requiert une discussion franche et ouverte aux plus hauts échelons, afin de définir le problème et de trouver des solutions pour panser la plaie des chrétiens et protéger la présence chrétienne historique en Palestine…

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 18:59

Un cheikh à la mosquée Al-Aqsa appelle Allah à anéantir Trump, « le Satan de la Maison Blanche », et les Juifs

Dans un sermon prononcé à la mosquée Al-Aqsa le 19 mai 2017, le cheikh palestinien Ali Abu Ahmad a qualifié Donald Trump de « Satan de la Maison Blanche » et a exhorté Allah « d’anéantir Trump et les conspirateurs » et d’« anéantir tous les Juifs ». Ali Abu Ahmad a qualifié la visite de Trump au Moyen-Orient de « guerre croisée contre l’islam et les musulmans », et critiqué les dirigeants saoudiens qui ont dépensé des millions pour accueillir le « chef de l’hérésie ». Extraits :

Ali Abu Ahmad : Ô serviteurs d’Allah, le Satan de la Maison Blanche, Trump, dépourvu des valeurs humaines et morales élémentaires, va rencontrer les princes des mini-Etats malfaisants, pour leur parler d’un islam modéré. Trump fera une tournée en Arabie saoudite, puis visitera l’entité juive et le Vatican. Il fera donc une tournée des trois religions. Cela signifie que Trump veut asséner un coup à l’islam et aux musulmans, comme s’il n’y avait pas d’inimitié envers le judaïsme et le christianisme et que le sommet de la tolérance, de l’amour et de la coopération pouvait être lancé, pour frapper les musulmans, que Trump appelle des « extrémistes ». […]

Les prisonniers musulmans dans les prisons de l’occupation [en Israël] font une grève de la faim, pourtant les dirigeants d’Arabie saoudite dépensent des millions pour accueillir le chef de l’hérésie, Trump. Ô serviteurs d’Allah, c’est en effet une guerre croisée contre l’islam et les musulmans. Ô serviteurs d’Allah, ô nation de l’islam, vos dirigeants ont pris des mesures, mais pas pour vous soutenir. Au lieu de cela, ils ont conspiré contre vous. […]

Le Traître de Jordanie [le roi Abdallah] a mobilisé son armée, non pour libérer le lieu d’où le Prophète Mohammed est monté au ciel [Jérusalem], mais pour tuer les musulmans en Syrie, afin de plaire à ses maîtres. […]

Ô Allah, accorde-nous bientôt un Califat bien guidé sur la voie du Prophète. Ô Allah, anéantis Trump et les conspirateurs. Ô Allah, anéantis tous les Juifs. […]

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 23:40

Maroc : le phénomène des musulmans convertis au christianisme

 

Dans un article paru dans le quotidien marocain en ligne TelQuel le 1er mai 2017, la difficile situation des Marocains ayant quitté l’islam pour le christianisme est évoquée. S’ils « vivent dans l’illégalité et pratiquent leur culte dans la clandestinité », « ils revendiquent désormais le droit de vivre leur foi ai grand jour ». (1) Extraits :

« (…)Je suis Marocain avant d’être chrétien », souffle Rachid, la quarantaine, qui accueille dans son salon une dizaine de convertis pour un « après-midi de prières ».

Depuis un cyber-café, il entre en contact avec un site qui « prêche la parole de Dieu »

Issu d’une famille adepte du soufisme, une tradition ésotérique de l’islam, ce pasteur protestant a embrassé la foi chrétienne en 2004. (…) C’est adolescent qu’il commence à s’intéresser au christianisme. Depuis un cyber-café, il entre en contact avec un site qui « prêche la parole de Dieu » et lui fait parvenir une bible. « (…) A l’âge de 24 ans, j’ai été baptisé dans un appartement à Casablanca », confie-t-il.

Assis à ses côtés, Mustapha, 46 ans, s’est converti en 1994 pour « remplir un vide spirituel ». Ce fonctionnaire, petit-fils d’un religieux musulman de Taroudant, près d’Agadir, a été durant sa jeunesse membre actif du mouvement islamiste Justice et bienfaisance.

« des proches m’ont tourné le dos, j’ai été mis au placard au travail. Mes enfants ont été harcelés à l’école »

« Lassé par les contradictions de l’islam, je me suis intéressé au christianisme en échangeant une correspondance assidue avec un centre religieux en Espagne ». Puis « j’ai franchi le pas », se souvient Mustapha, lui aussi pasteur « diplômé par correspondance des États-Unis ». Il a vécu secrètement sa foi jusqu’à il y a un an et demi, quand il diffuse sur internet une vidéo dans laquelle il parle à visage découvert de sa conversion. La réaction est immédiate : « des proches m’ont tourné le dos, j’ai été mis au placard au travail. Mes enfants ont été harcelés à l’école », déplore-t-il.

Pour vivre leur foi au grand jour, Mustapha, Rachid, et d’autres, regroupés au sein d’une « Coordination nationale », ont saisi début avril le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) pour demander « la fin de la persécution » contre leur petite communauté.

Les convertis risquent la prison s’ils sont soupçonnés d’ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion

« Nous revendiquons le droit de choisir des prénoms chrétiens pour nos enfants, de prier dans les églises, d’être inhumés dans des cimetières chrétiens, de nous marier selon notre religion », énumère Mustapha, également porte-parole de la Coordination. Aucun chiffre officiel n’existe sur le nombre de convertis marocains, estimés entre 2.000 et 6.000 par le Département d’État américain. Concentrés entre Marrakech et Agadir, ils sont principalement protestants-baptistes et évangéliques (…)

Les convertis risquent la prison s’ils sont soupçonnés d' "ébranler la foi d’un musulman ou de le convertir à une autre religion ». Ces dernières années, plusieurs cas d’arrestations pour prosélytisme ont défrayé la chronique. (…) Mais les lignes bougent : « les arrestations ont presque cessé, c’est un grand pas ! Les actes de harcèlement sont devenus rares, et restent le fait de la société », observe Rachid. Sorti de la clandestinité, il « vit normalement sa religion dans un quartier populaire au vu et au su de ses voisins musulmans ». « Le pays a fait de nombreuses avancées en matière de droits de l’Homme », estime Mustapha, qui loue l’action du roi en faveur du « vivre-ensemble ».

Beaucoup adoptent un mode de vie sécularisé, mais « se crispent dès qu’on parle de conversion »

Le « code pénal, les partis politiques et la société n’ont cependant pas suivi », regrette-t-il, pointant une société « schizophrène, pleine de paradoxes, où beaucoup adoptent un mode de vie sécularisé, mais « se crispent dès qu’on parle de conversion ».

(1) Telquel.ma, le 1er mai 2017, sur la base d’un reportiage de l’AFP.

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:15

L’EI commémore un combattant français

 

Le 21 mai 2017, la province de Diyala [Irak] de l’Etat islamique a diffusé une photo commémorant un combattant identifié comme Abu Nadhir Al-Faransi (« Le Français »).

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:13

La présentatrice Nadine Al-Budair : Les Saoudiens disent que les femmes sont des diamants mais ils les traitent comme des cailloux

 

Lors de son émission télévisée Khalijiyya, le 7 mai 2017, la présentatrice saoudienne Nadine Al-Budair a évoqué les contradictions propres aux sociétés arabes dans leur rapport aux femmes, affirmant que si les hommes les empêchent de sortir de chez elles pour les protéger, ils « violent brutalement, brûlent et tuent leurs femmes à la maison ». Al-Budair a accusé les programmes scolaires, l’establishment religieux et culturel de pratiquer une politique discriminatoire envers les femmes, estimant que « la situation des femmes arabes décline de manière terrifiante ». Extraits :

Nadine Al-Budair : Je dédie cette émission à tous ceux qui jurent des centaines de fois que les femmes dans notre société vivent comme des diamants protégés et des perles cachées. Les femmes ne sont pas des diamants, des perles ou des pierres précieuses de quelque sorte que ce soit. Certains traitent les femmes comme des pierres – les pierres les moins coûteuses qui soient.

Notre société est remplie de contradictions : on prétend se préoccuper du bien-être des femmes. On s’oppose à ce que les femmes travaillent, se trouvent en compagnie d’hommes, ou participent au progrès [du pays] – tout ceci au nom du bien-être des femmes. Ces gens refusent que les femmes montrent leurs visages, ils déclarent la guerre à la liberté et à toute manifestation de libération de la femme. Ils prétendent que les Saoudiennes vivent chez elles entourées de plumes soyeuses, et que c’est le devoir des époux et de les servir et de répondre à leurs demandes.

Nul ne peut comprendre ces contradictions. Certains sont très extrêmes dans leurs positions sur la question des femmes et les empêchent de sortir de chez elles, redoutant qu’elles ne croisent ce qu’ils appellent « les loups au-dehors », des hommes qui pourraient les violer, les attaquer ou les violenter. Dans le même temps, eux-mêmes violent brutalement, brûlent et tuent leurs femmes à la maison. Ainsi, on a affaire vraisemblablement à de la haine [des femmes] plutôt qu’au souci de leur bien-être. […]

Notre programme scolaire pourrait être la cause de cette situation. Le programme scolaire arabe – pas seulement en Arabie saoudite –est fortement discriminatoire à l’encontre des femmes. Il pourrait être la raison du mépris témoigné aux femmes. Les femmes y sont représentées totalement différemment des hommes. Elles cuisinent, ne portent que des vêtements d’intérieur, sont toujours à la maison, en train de cuisiner, de balayer et de nettoyer… La femme est dépeinte comme une domestique.

L’homme, en revanche, est un soldat courageux, qui défend et sert son pays, un constructeur, un plombier, un charpentier, un ingénieur, un médecin – une personne de valeur. Le programme scolaire instille peut-être dans les esprits des garçons un sentiment de supériorité, qui grandit avec eux, car le programme leur enseigne que les filles sont des créatures dont l’objectif est de les servir.

Je pourrais aussi imputer [cette situation] à la culture religieuse sur la base de laquelle nous avont été élevés dans notre société. Lorsque le cheikh untel – un cheikh au hasard – vous dit que les femmes sont la raison pour laquelle vous irez en Enfer, quoi de plus naturel pour vous que de les haïr. Vous pouvez aimer les corps des femmes, mais vous les haïssez à l’intérieur. Les cheikhs proposent des circonstances atténuantes à tous vos péchés et crimes contre les femmes – jusqu’au péché du viol – tandis que la femme est accusée d’être la cause du harcèlement et des agressions sexuelles [subies] et la cause de tout crime touchant à son honneur et à sa réputation… Et le criminel sort [indemne] de son crime – même quand il s’agit d’atgression physique – comme si rien ne s’était passé.

Au contraire, la société et l’establishment religieux plaignent le pauvre criminel, car la victime est perçue comme le vrai criminel. C’est elle qui doit être punie. La victime est perçue comme la cause du crime. Il existe plusieurs cas où une femme violée a été punie. Des femmes qui ont subi harcèlement et agressions sexuelles ont été punies. […]

Jetez un œil sur la carte du monde arabe. En Irak, des femmes sont violées, tuées et achetées, puis vendues sur des marchés d’esclaves. Au Yémen, on a les mariages précoces. En Egypte, 27 millions de femmes subissent une excision. En Arabie saoudite, les femmes sont opprimées. En Jordanie, il y a des crimes d’honneur. La situation des femmes arabes connaît un déclin terrifiant. Même si les révolutions arabes ont renversé quelques régimes, elles n’ont pas su trouver la liberté. Au lieu de quoi, elles ont trouvé le terrorisme, et une fois de plus, ce sont les femmes et les enfants qui doivent payer le prix. C’est sur la femme que l’homme épanche sa colère. Elles se font assassiner et leurs corps sont brûlés et traînés à terre, au nom d’un prétendu honneur.

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:11

Des journalistes saoudiens à Trump : nous attendons des accords sur la création d’un Etat palestinien et sur la lutte contre la menace iranienne – pas une simple visite de courtoisie

 

A la veille de la visite du président américain Donald Trump en Arabie saoudite, deux journalistes saoudiens – le rédacteur en chef du quotidien saoudien Al-Jazirah et un éditorialiste du quotidien Al-Watan – publient des articles s’adressant au président américain. Ils y félicitent Trump d’avoir fait de l’Arabie saoudite la première étape de son premier voyage à l’étranger en tant que président, et l’assurent qu’il trouvera en leur pays un allié loyal.

Dans le même temps, les deux auteurs expliquent que les dirigeants et les peuples arabes des pays arabes attendent de la visite du présent américain qu’elle débouche sur un accord relatif à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël dans les frontières de 1967, sur la base de l’initiative de paix arabe et des résolutions internationales, ainsi que sur un accord relatif au combat contre la menace iranienne dans la région, menace qui se serait précisée au lendemain de l’accord sur le nucléaire conclu sous l’administration Obama. Il est essentiel, affirment-ils, que cette visite soit plus qu’une simple visite de courtoisie ou de protocole. Extraits :

Un éditorialiste d’Al-Watan : Ne soyez pas une nouvelle version d’Obama

L’universitaire et éditorialiste Ali Sad Al-Moussa écrit dans Al-Watan : “Monsieur le Président, permettez-moi de vous ramener huit ans en arrière, à l’époque où le tristement célèbre [président] Barack Obama est arrivé ici. Il a quitté Ryad pour donner son fameux discours à l’université du Caire. Je peux vous dire, M. le Président, presque avec passion, que les rues des pays arabes et musulmans se sont presque entièrement immobilisées pour l’écouter. C’était un discours philosophique, dans un style universitaire qui ressemblait à celui d’un maître de conférences de l’université donnant un cours de science politique.

Mais au fil du temps, il est devenu clair à nos yeux que ce discours ne convenait pas au dirigeant d’une puissance mondiale comme les Etats-Unis. Il a nous a fait miroiter toutes les promesses [possibles], mais durant les huit années [suivantes], pas un seule tentative n’a été menée pour appliquer la moindre ligne de ce qui avait été dit dans son discours. Il a fait des promesses qu’il n’était pas en mesure de tenir.

  1. le Président, Barack Obama et Hillary Clinton réunis constituaient une alliance du vaincu et du faible. Le Moyen-Orient ne s’est jamais, dans toute son histoire, autant embrasé qu’avec cette alliance sur le fauteuil présidentiel – et je ne parle pas de la politique destructrice menée dans cette région essentielle du monde – politique qu’Hillary [Clinton], selon nous, a contribué à définir.

Pour dire les choses clairement, le monde sait très bien que durant ses deux dernières années [au pouvoir], Barack Obama était aux ordres de Vladimir Poutine, et qu’il était un joueur de second plan à côté de lui. Cela a été la plus des grande des humiliations pour les Etats-Unis. Barack Obama ne faisait que contempler de côté le spectacle [régional] écœurant, tout en permettant à Téhéran d’occuper effectivement – et pas simplement de manière théorique – la Syrie, l’Irak, le Liban et le Yémen, et de choisir, à partir du séminaire de Qom [principal centre d’enseignement de l’islam chiite, N.d.T.], qui dirigerait [leurs capitales]. Pendant ces huit années, Ryad a résisté seule à cette expansion iranienne…

En résumé, M. le Président, nous ne voulons pas qu’un dirigeant américain comme vous vienne nous voir avec un nouveau discours, comme l’a fait Obama avant vous. Nous sommes pessimistes et allergiques aux promesses et aux discours, M. le Président, nous connaissons notre principal et seul ennemi dans la région [l’Iran], et nous le connaissons mieux depuis ces huit dernières années, car il nous a fait subir ce qu’il n’avait pas pu nous faire lors des 40 années [précédentes].

  1. le Président, vous allez découvrir que Ryad est un allié loyal et indépendant et le seul à détenir toutes les clés d’une solution sage et modérée [aux crises de la région]. Tout ce que nous [vous] demandons est de ne pas être une nouvelle version d’Obama”.[1]

Le rédacteur en chef d’Al-Jazirah : Sans une solution au conflit israélo-palestinien, nous ne sortirons jamais du tunnel du terrorisme

Khaled Al-Malik, rédacteur en chef du quotidien gouvernemental saoudien Al-Jazirah, écrit pour sa part : “Noble Président Trump… Vous allez bientôt visiter le royaume d’Arabie saoudite, dans le cadre de votre première visite en dehors des Etats-Unis depuis votre élection. C’est un précédent qui s’accorde avec vos positions courageuses et surprenantes… C’est un acte sage et intelligent, qui aura des ramifications directes et indirectes, et il atteste de la nature particulière d’un dirigeant et d’une qualité de dirigeant historique, qui lit la réalité, comprend les questions importantes et y cherche des solutions.

M. le Président, vous venez à Ryad pour rencontrer les dirigeants du monde islamique et arabe, le cœur de l’arabité et de l’islam, au cours d’un événement très important. Vous allez rencontrer le roi Salman bin ‘Abd Al-‘Aziz… avec ses frères dirigeants du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et les dirigeants arabes, et avec ses frères dirigeants des pays musulmans, réunion politique sans précédent. Tous ces dirigeants, parmi lesquels se trouvent des rois, des émirs et des présidents, espèrent que votre visite mènera à des accords entre vous et eux et à des résultats qui mettront fin au terrorisme, lequel a si durement frappé la région et le monde, et à une coopération authentique, dans le but de trouver une solution aux questions non résolues”.

« La clé de la paix : un Etat palestinien aux côtés d’Israël, conformément à l’initiative de paix arabe et aux résolutions internationales »

« M. le Président, nous ne voulons pas que votre visite soit une simple visite de courtoisie, ou de protocole. Nous ne voulons pas non plus signer des accords qui resteront sur le papier et non appliqués – ou qui seront mollement appliqués et ne parviendront pas à atteindre l’objectif de votre rencontre avec ces dirigeants. Ces dirigeants ont répondu à l’invitation [de vous rencontrer] et sont intéressés à le faire, et ils viennent désireux d’accepter ce que tout le monde accepte, afin de servir la paix et la stabilité dans notre région et dans le monde, après des années de souffrances dues à l’instabilité et à la propagation du terrorisme que le monde n’a pas pu enrayer, en laissant [ses auteurs], ses partisans et ses sponsors libres [d’agir], au lieu de leur demander des comptes.

  1. le Président, permettez-moi de vous dire que la clé pour parvenir à la paix et à la stabilité, pour éliminer le terrorisme et pour obtenir la sécurité pour tous les peuples du monde, se trouve dans la résolution de la crise au Moyen-Orient et en mettant fin à la grave crise israélo-palestinienne. [Cela doit être fait] conformément aux résolutions internationales, en créant un Etat palestinien aux côtés de l’Etat d’Israël comme convenu, et en résolvant tout ce qui l’entrave ici, selon l’initiative de paix arabe que tous les Arabes ont acceptée…

Aussi longtemps que le conflit israélo-palestinien ne sera pas résolu, aucune solution permettant de nous faire sortir du tunnel du terrorisme ne sera efficace. Les terroristes des deux côtés ont utilisé cette question [pour justifier] les assassinats, pour fomenter le chaos et les guerres internes, et pour créer des tensions dans notre région, qui finiront par se répandre en dehors de la région.

A ce jour, aucune réflexion sérieuse n’a été consacrée à la manière de résoudre le problème, et rien n’a été fait pour empêcher les Arabes et les musulmans de rivaliser en invoquant des slogans extrémistes au nom du problème palestinien. Du côté israélien également, on prétend que la solution à deux Etats est un danger – et même un danger existentiel. Ceci alors que, comme vous le savez, les Palestiniens, les Arabes et les musulmans ne demandent pas plus aujourd’hui que [de récupérer] les territoires occupés par Israël en 1967 afin d’y établir leur Etat avec Jérusalem pour capitale aux côtés d’un Etat israélien dans les frontières d’avant 1967 – formule rejetée par les extrémistes des deux côtés”.

« Le sommet doit aborder le sujet de la menace iranienne dans la région – et le soutien de l’Iran au terrorisme »

« M. le Président, je ne veux pas être trop long dans cette lettre. Mais je ne peux pas garder le silence sur le réacteur nucléaire iranien et l’accord conclu avec le régime iranien, en vertu duquel [le programme nucléaire de l’Iran] est retardé en échange du dégel des comptes bancaires iraniens dans les banques internationales et de la coopération économique et politique avec [le régime iranien]. [Cet accord] a suscité l’appréhension des pays de la région, en particulier des pays du CCG, en ce qu’il a engendré une situation où la mainmise iranienne sur la région se voit renforcée par une coopération internationale laxiste et le mépris de l’ingérence iranienne dans les affaires des pays arabes, laquelle menace la paix et la stabilité régionales.

Par conséquent, nous espérons qu’un des principaux sujets de discussion lors de votre visite en Arabie saoudite et de votre rencontre avec le roi Salman, et les autres dirigeants arabes et musulmans, sera la menace iranienne pour la sécurité régionale, qui encourage le terrorisme, et son soutien à l’extrémisme qui a déstabilisé notre région et l’a exposée aux attaques terroristes… »[2]

[1] Al-Watan (Arabie saoudite), 8 mai 2017.

[2] Al-Jazirah (Arabie saoudite), 14 mai 2017.

 

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:10

Dans une vidéo de l’EI, des combattants américains, canadiens, britanniques, russes et belges exhortent les musulmans à mener des attaques chez eux

 

Le 17 mai 2017, le bureau des médias de l’État islamique (EI) dans la province de Ninawa, en Irak, a mis en ligne une vidéo intitulée « Nous les guiderons certainement dans nos voies ». Dans la vidéo, des combattants américains, canadiens, britanniques, russes et belges appellent les musulmans résidant en Occident à perpétrer des attentats chez eux.

Des images de New York, Washington D.C., Las Vegas et d’autres villes occidentales apparaissent, des lieux à forte fréquentation, comme Times Square, des lieux d’études comme l’Université Johns Hopkins (Baltimore), ou encore des banques comme la Bank of America et PNC Bank.

Les combattants louent les auteurs d’attentats commis en Occident, notamment Omar Mateen à la boîte de nuit d’Orlando et Anis Amri au marché de Noël de Berlin.

La  vidéo, diffusée sur plusieurs chaînes Telegram et comptes Twitter affiliés à l’EI, ainsi que sur le forum jihadiste en ligne de l’EI Shumoukh Al-Islam, vante les avancées technologiques de l’EI en matière d’armement, citant l’exemple d’un drone chargé d’explosifs et un RPG de haute performance.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 13:42

 

Une journaliste dans un quotidien saoudien : du complot juif pour détruire le monde

 

Dans un article paru le 4 février 2017 dans le quotidien saoudien officiel Al-Watan, Hala Al-Qahtani écrit que les Juifs complotent éternellement à la faillite du monde et affaiblissent les sociétés afin de mieux prendre le contrôle et de réaliser, à tout prix, leur rêve de créer un royaume juif à Jérusalem. Et d’avancer comme preuve que trois des cinq familles les plus riches du monde seraient juives et membres de la franc-maçonnerie, et qu’elles poursuivraient cet objectif depuis le 18ème siècle. Ces familles, selon elle, sont prêtes à tout pour promouvoir leurs propres intérêts, y compris à déclencher des guerres mondiales et à provoquer la chute de pays. Notons que sur les trois familles énumérées, une seule, la famille Rothschild, est réellement d’ascendance juive. Extraits :

L’esprit juif « fanatique » a, au cours de l’histoire, été isolé, déconnecté de la société environnante, absorbé par les détails du grand complot éternel qui vise à détruire la vie des sociétés environnantes de diverses manières, à les affaiblir, à les dégrader et à les fragmenter afin de renforcer [l’esprit juif] et de lui permettre de contrôler le monde – et tout cela pour réaliser à tout prix son rêve de créer son royaume juif à Jérusalem.

Celui qui s’intéresse à l’histoire juive remarquera que [les Juifs] travaillent étroitement avec les dirigeants sionistes qui les aident à réaliser le rêve juif qui est, en premier lieu, de contrôler l’argent. Ils croient de tout leur cœur que la source de tout pouvoir est le contrôle de l’argent et qu’une fois que le monde sera en faillite, la tâche leur sera plus facile. Ce plan de contrôle, vieux comme le monde, devait évidemment commencer par les États-Unis et les [autres] superpuissances. Malgré la difficulté, cette mission a été accomplie, partiellement ou intégralement, l’argent mondial étant aujourd’hui aux mains de cinq familles considérées comme les plus riches, dont trois sont juives, appartiennent aux francs-maçons et étendent leur domaine d’activité depuis le 18ème siècle.

En tête de la liste se trouve le leader du mouvement des francs-maçons, la famille Rothschild, qui a commencé à accumuler ses richesses lorsque Mayer Amschel Rothschild réussit à fonder un immense empire bancaire mondial. Cet empire s’est développé au fur et à mesure que le père [de famille] installait ses cinq fils dans les principaux centres financiers d’Europe : Francfort en Allemagne, Londres en Grande-Bretagne, Naples en Italie, Vienne en Autriche et Paris en France. La famille a renforcé son statut en finançant les maisons royales et les gouvernements [de ces pays], au point d’en arriver à contrôler les décisionnaires européens.

Aujourd’hui, la famille Rothschild contrôle tout le capital de la Banque mondiale, qui se transmet de père en fils [au sein de cette famille]. Elle contrôle et manipule les prix de l’or à travers le monde, les augmentant ou les abaissant conformément à ses intérêts. Elle contrôle également les banques centrales du monde entier, dont la plupart secrètement ; car il n’y a pas une seule banque dans le monde qui ne lui appartienne pas entièrement ou partiellement – tant et si bien que [ses membres] ont été surnommés « les Maîtres de l’argent ». Leur fortune se chiffre en milliards et équivaut à un tiers du budget [de tous les pays réunis], sinon plus.

Par conséquent, cette famille s’évertue à cacher [ce fait]. Les Rothschild sont aussi les premiers à avoir réussi à créer un mécanisme liant le prix d’un baril de pétrole au dollar. La principale source de leur argent est la guerre. La plus grande menace pour leur stabilité et leur richesse est un ralentissement monétaire qui permettrait de lancer des initiatives de paix au [Moyen-Orient]. Il suffit de savoir que cette famille contrôle une grande partie des réserves [monétaires] américaines, et que [l’ancien président américain] George Bush était très proche d’elle, pour comprendre à quoi on à affaire. De nombreux pays ont chuté en raison de l’influence de cette famille, mais huit pays ne s’y sont pas soumis : l’Afghanistan, l’Irak, le Soudan, la Libye, Cuba, la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie. Si nous voulons savoir qui a volé « l’or irakien », je pense que la réponse est désormais évidente.

L’histoire de la richesse de la famille Rockefeller a commencé lorsque John Rockefeller a fondé Standard Oil, devenant ainsi l’homme le plus riche de l’histoire, doté d’une fortune estimée à 400 milliards de dollars. Cela lui a conféré un grand pouvoir et lui a permis de créer un gouvernement fantôme aux États-Unis.

La richesse de la troisième famille – la famille Morgan – a commencé à croître lorsque John Morgan et la famille Rothschild ont prêté au trésor américain plus de 2.5 millions donces d’or pendant la dépression [de 1929] aux États-Unis. Le contrôle [de la famille] sur les réserves d’or lui a permis de fonder les plus grandes sociétés américaines, telles que General Electric, AT & T et US Steel. Plus tard, l’administration américaine a accusé la famille Morgan de l’avoir forcée à entrer dans la Seconde Guerre mondiale afin de protéger les prêts accordés par les Morgan à la Russie et à la France.

Quant à la quatrième famille, Du Pont [de Nemours], sa richesse a commencé à se développer lorsque Éleuthère Irénée Du Pont a fondé dans l’État de Delaware une usine de poudre qui a fourni 40 % des bombes et des explosifs au monde pendant la Première Guerre mondiale et produit du plutonium pour les bombes nucléaires américaines pendant la Seconde Guerre mondiale.

La famille Bush est considérée comme la cinquième famille la plus riche, après que son père [fondateur], Prescott Sheldon Bush, eut mis en scène une tentative de coup d’Etat infructueuse contre le président Franklin Roosevelt, [un coup d’Etat] financé par les familles Du Pont, Rockefeller et Morgan. L’unité entre les familles juives lui a permis de devenir directeur de l’Union Banking Corporation et de porter son fils, et plus tard son petit-fils, au poste de président américain afin de pouvoir achever le plan de la famille. Après la guerre de [2003] en Irak, les sociétés privées de la famille Bush, telles que Halliburton, KBR et autres, ont profité des ressources naturelles de ce pays.

Quiconque suit la politique du marché financier d’aujourd’hui sait parfaitement que l’empire financier de Rothschild représente l’une des grandes armes permettant de contrôler en secret la prise de décisions politiques. [Il sait aussi que cette famille], dans sa ruse, a conduit plusieurs pays dans l’abysse, a réussi à s’emparer du contrôle d’autres pays et à exercer des pressions sur eux en menaçant de leur sucer le sang jusqu’à la mort, et que [cette famille] ne reculera devant rien pour défendre ses intérêts, même si cela implique de renverser les piliers qui retiennent le monde.

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 01:04

L'Islam est la religion!!! Le cheikh égyptien Salem Abdel Galil : Les religions juives et chrétiennes sont corrompues

 

Le 11 mai 2017, le cheikh Salem Abdel Galil, ancien vice-ministre des Fondations [religieuses] égyptien, a déclaré que les religions des juifs et des chrétiens sont « corrompues » et « ne sont pas de vraies religions ». Suite à ses déclarations sur Mehwar TV et au tollé qu’elles ont déclenché, le ministère des Fondations lui a interdit de prêcher et de diriger des prières, et il a été renvoyé de son poste d’animateur sur la chaîne. Extraits :

Salem Abdel Galil : « En vérité, ceux qui n’ont plus la foi après avoir cru, et laissent augmenter encore leur mécréance, leur repentir ne sera jamais accepté. Ceux-là sont vraiment les égarés. » […]

« Ceux qui n’ont plus la foi après avoir cru » – cela peut se référer aux Juifs, à certains des chrétiens, ou… Ils ont cru en Jésus et en Moïse et ont ensuite rejeté Mohammed. Quand il s’agit de Mohammed, les gens disent : « Non, ils sont comme il faut ». Malheureusement, certaines personnes les ont égarées et leur ont dit : « Vous êtes croyants, ne vous inquiétez pas. » Je jure par Allah que les cheikhs qui disent aux chrétiens et aux Juifs qu’ils sont croyants les ont induits en erreur, au lieu de servir leurs intérêts. […]

Non. Ô, juifs et chrétiens, vous êtes de bonnes personnes, des êtres humains, et nous vous traiterons bien. Vous êtes nos frères dans l’humanité, mais la religion en laquelle vous croyez est corrompue. Revenez à votre Seigneur. C’est le conseil que je vous donne. Si vous le faites, c’est parfait. Sinon, c’est aussi bien. Vous êtes nos frères, et nous cohabitons dans le monde, pas seulement dans ce pays. Nous cohabitons dans le monde avec amour, amitié et paix. Nous vous traitons avec bienveillance et amitié. Mais concernant votre religion, vous devez savoir que ce n’est pas une vraie religion. Alors ne dites pas : « Personne ne me l’a dit. »

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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