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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 23:08

Macron, le candidat de l’immigration massive et de la racaille des banlieues…

Publié le 8 mars 2017 - par 

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C’était hier, dans le 9-3 , comme on dit…

Une horde sauvage issue de produits récents ou anciens de l’immigration de peuplement subie depuis 40 ans par notre pays s’est livrée à une vraie bataille rangée contre un lycée (et ses occupants) de Saint Denis (lycée difficile, assure le journaleux…), témoignant ainsi du peu de cas fait par ces délinquants (dont les activités quotidiennes sont sûrement fort éloignées des mathématiques comme de l’analyse littéraire…) d’un des axes essentiels de notre société laïque et démocratique, l’éducation, et du respect dû aux citoyens de notre pays…(1)

Ce sont ces déviants que le candidat de » l’extrême banque » Macron veut valoriser… à hauteur de 15 000 euros par personne donnés à chaque « patron » qui en embaucherait un : il appelle ça « la discrimination positive »!(2)

Outre que cela discriminerait amplement tous ceux qui n’habitent pas ces zones de non-droit (et vous devinez qu’il s’agira là des enfants français « de souche » …) et constituerait une atteinte au principe d’égalité et d’unité qui fonde notre espace social et sociétal, il va s’agir de jeter encore plus d’argent public en des lieux où la « politique de la ville » a déjà consommé 90 milliards d’euros en 10 ans, où coule à grands flots l’assistanat social, où s’imposent toutes les formes de l’économie illégale…

…sans parler des « magouilles » et des détournements des crédits publics, comme a pu le faire la famille du nommé Théo accusée d’avoir en 2 ans encaissé 700 000 euros pour créer des dizaines d’emplois « bidons » lui permettant de toucher les primes publiques liées aux « emplois aidés »…(3)

On l’a bien compris : le « projet Macron », c’est continuer à abonder le gouffre sans fond des crédits destinés aux « hordes » des banlieues pour assurer « la paix sociale » et leur permettre de continuer leurs trafics juteux…

En tout quiétude, d’ailleurs, puisque le même Macron s’est prononcé pour « la tolérance zéro »… pour les policiers (4) ! Quant à celle destinée à la racaille urbaine et banlieusarde, c’est motus et bouche cousue ! On devine ce qui se passerait si ce bonhomme dangereux était élu !

Ainsi, citoyens travailleurs et respectueux des lois, bossez ferme et payez vos lourds impôts, vos cotisations qui vont augmenter, vos taxes qui vont se multiplier… fermez-la, et laissez-moi cajoler par votre argent les voyous qui viendront vous pourrir la vie et vous imposer leur loi… tandis que vos enfants croupiront dans un chômage endémique qui s’accroîtra, car, pour eux, point d’aide, point de « discrimination positive », point de considération !

La visée de Macron est d’autant plus claire qu’il la présente nettement !

Car tout ceci s’inscrit dans le droit fil de la politique immigrationniste, multiculturaliste et islamophile qu’il prétend imposer à notre Peuple.

Immigrationniste, le Macron, qui ne craint pas d’affirmer que l’arrivée des (pseudo) réfugiés est une « opportunité économique » pour la France…(5) alors que 6 millions de chômeurs et d’emplois précaires nous accablent, que la crise du logement est aiguë, que les budgets de l’assurance sociale sont dans « le rouge »

… Opportunité pour le MEDEF, oui, car il pourra peser sur les salaires et les conditions de travail tout en jouant sur un volant potentiel de main d’oeuvre destinée essentiellement aux services, au BTP, aux emplois de maison et annexes… On comprend que le sieur Gattaz ne jure que par Macron !

Aussi celui-ci va-t-il jusqu’à Berlin pour encourager la Merkel à faire encore plus dans l’accueil de ces migrants ( et des autres…) dont il rêve de « peupler » la France… 200 000 par an, rythme actuel, c’est pour lui le minimum ! (6) Et peu lui importe que seulement 11% des Français soutiennent cette position : croyez-vous que l’opinion de 89% du Peuple l’intéresse ? (7) Et pourtant, ils ont raison ! (8)

D’autant qu’il plaide pour des implantations et des naturalisations automatiques et rapides : il a hâte, le bonhomme, d’imposer à notre Peuple des populations d’autres cultures, arabo-musulmanes essentiellement, afin de noyer nos valeurs, nos principes, notre Histoire sous les flux d’individus qui n’ont rien à voir avec eux !

Que voulez-vous : pour ce représentant de la haute finance mondialiste apatride, la France n’a ni art ni culture ni identité propres : plus inepte que lui, tu meurs ! Et quand il évoque son Histoire, c’est pour la couvrir de sa bêtise crasse… et injurier nos prédécesseurs !

Mais cette ineptie est lourde de dangers pour notre pays et pour nous mêmes !

La politique d’immigration massive voulue par ce fossoyeur de notre Nation et de notre identité conduira à rendre quotidiens les faits du 9-3 ci-dessus évoqués… et à couvrir encore plus de quartiers, de villes et de villages, du voile de la « charia » qui s’est déjà imposée dans maintes zones de nos villes… Car rien dans son discours n’évoque le combat à mener sans faille ni répit contre le terrorisme islamique, rien non plus pour contrôler et éradiquer la prégnance de l’islam sur les populations qu’il soumet…

Avec Macron, ce projet politico-religieux aliénant trouvera l’espace pour développer ses métastases mortifères.

C’est vrai que face à lui, il y a le projet politique de Marine Le Pen dont le succès permettrait de geler les flux migratoires, d’empêcher le développement de l’islam politique et terroriste, de chasser la « charia » des quartiers, d’éradiquer l’économie illégale et de restreindre fortement la délinquance sous toutes ses formes en valorisant, notamment, l’action des forces de l’ordre.

Chacun a devant lui l’avenir social, sociétal, sécuritaire, identitaire, qui l’attend : le choix est clair !

Empédoclatès

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 22:59

Les casseroles de Macron dont les Radios-Télévisions ne parlent pas

Publié le 9 mars 2017



Il suffit de cliquer sur google et faire une recherche sur les casseroles de Macron pour réaliser qu’elles sont bien là, sauf dans vos journaux télévisés et sur vos radios. Source

Les casseroles de Macron s’accumulent, elles s’étalent dans la cuisine électorale, mais les médias, occupés, se trouvent en  recherche de croustillant dans les salles de bains et les toilettes de François Fillon et de Marine Le Pen. Ils n’entendent pas semble-t-il, le tintamarre. Il est vrai qu’avec des boules quies de type Drahi, (patron de Jean Jacques Bourdin et des Grandes Gueules de RMC, BFMTV, etc.)  Bergé, (Patron du journal Le Monde)  Attali sans compter Minc, tous d’excellentes marques efficaces pour étouffer les mauvais bruits, ils ne risquent pas d’entendre quoi que ce soit. Bien trop dangereux !

Alors que le « Pénélopegate » menace gravement la candidature de l’ancien Premier ministre, les affaires semblent donc glisser sur l’ex-ministre de l’Économie démissionnaire qui reste le favori des médias.Marine Le Pen, François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron bénéficient-ils du même traitement médiatique ? Bien sûr que non.

Indépendance de la presse ? La question se pose dans les médias, les 20h, et autres magazines « populaires ». Il faut voir l’agressivité des journalistes envers des Nicolas Bay, Florian Philippot, Marine Le Pen et dans une moindre mesure, Marion Maréchal Le Pen.  Indépendance oui, mais à très petites doses dans la presse écrite. Quelques journalistes dignes de ce nom, font quand même leur boulot.

Le Figaro : l’Inspection générale des finances (IGF) soupçonne un délit de favoritisme concernant l’organisation d’une soirée à Las Vegas en 2016 (…). Le 6 janvier 2016, en plein Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas (Etats-Unis), grand-messe mondiale de l’innovation technologique, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up français. Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé« , révèle Le Canard enchaîné. Il semble que là aussi, c’est plusieurs centaines de milliers d’euros qui ont été dépensés (381 759 euros, dont100 000 rien que pour l’hôtel). (Source)  Pas d’argent pour loger les SDF ? 

À ce jour, le parquet financier n’a eu aucune réaction ! Trop occupé sans doute à régler son compte à François Fillon.

Sur une autre casserole: Philippe Vigier et Christian Jacob accusent et s’appuient sur un livre-enquête (Dans l’enfer de Bercy: Enquête sur les secrets du ministère des Financesconsacré aux coulisses du ministère de l’Économie et des Finances dont un croustillant passage est consacré à Emmanuel Macron à Bercy.

«Il y a des choses importantes qu’on a apprises … notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy ont servis aux  agapes « d’En marche« ! Pour réunir telle ou telle autre personnalité, pour préparer sa campagne présidentielle», accuse le député UDI Philippe Vigier.

Les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says ajoutent :«Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget.[…] L’enveloppe annuelle des frais de représentation du ministère de l’Économie dépasse cent cinquante mille euros, soit au moins cent vingt mille euros utilisés en huit mois par le jeune ministre pour ses seuls déjeuners et dîners en bonne compagnie». (source)

Marianne : révèle que « Florian Humez le fondateur des Jeunes avec Macron est employé par le député macroniste de Fresnes Jean-Jacques Bridey, à mi-temps. En deux jours, il gagne donc assez pour militer pour Macron les autres jours de la semaine, tout en contournant la loi qui interdit aux assistants parlementaires de participer à la campagne d’un candidat »

Florian Humez avait évité « de rendre public ce nouvel engagement professionnel. Il se présente uniquement, sur les réseaux sociaux, comme « militant » et « cofondateur des Jeunes avec Macron »

Et puisque l’on parle beaucoup ces temps-ci des emplois d’assistants parlementaires, Marianne précise que Bridey a une enveloppe de « 9.561 euros à distribuer entre trois temps partiels. Ou quand le budget de l’Assemblée aide à militer l’esprit léger ». Décidément, il y a des Pénélope partout à l’Assemblée ! On voit bien que l’affaire Fillon n’est pas la seule qui existe, même si c’est l’une des rares auxquelles la justice s’intéresse vraiment. Allez savoir pourquoi ?

Les inrocks affirment que « le président de la République a discrètement organisé le déplacement de son ancien ministre de l’Économie au Liban. L’occasion pour ce dernier de se donner une stature internationale et d’organiser quelques levées de fonds !

[…] Emmanuel Macron aurait reçu un sérieux coup de pouce de la part de l’Élysée, du ministère des Affaires étrangères, et de l’ambassade de France au Liban au cours de sa visite à Beyrouth les 23 et 24 janvier. […] Lors de ce déplacement, le président d’En marche s’est entretenu avec le président libanais Michel Aoun et le Premier ministre Saad Hariri. Une rencontre qui aurait été, une fois de plus, organisée par l’Élysée. Emmanuel Macron aurait été également présent à deux repas de levées de fonds. L’histoire ne dit pas s’il a rencontré le grand Mufti du Liban avec sa femme voilée ! Dommage !

Macron est-il un ange ou un démon? J’ai ma petite idée !

En clair, cela fait bien de Macron une marionnette de François Hollande a minima, un pantin de Bruxelles en fait, un outil de la finance bancaire !

Vu par l’ImMonde, journal social-gauchiste appartenant au millionnaire Bergé, celui qui trouve normal que les femmes puissent louer leur ventre, aux même titre que leurs bras, la nuance est obligatoire, et pour cause, Bergé soutient Emmanuel Macron. Cet argent a-t-il financé le mouvement de M. Macron demande ce journal ? La réponse est NON nous dit-il !

Emmanuel Macron l’a démenti à plusieurs reprises, et d’ailleurs, les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says ne mentionnent jamais dans leur livre le financement d’événements estampillés « En marche » par ces crédits ministériels. Le tour de passe-passe de Monsieur Macron aurait été plus subtil : il aurait simplement « élargi » le panel de ses rencontres, ciblant des interlocuteurs plus susceptibles de l’aider à préparer sa future campagne présidentielle qu’à alimenter ses activités de ministre… mais sans jamais se départir de ses habits de ministre.

Et le tour est joué. Ce qui n’est pas valable et relève de l’ignoble pour certains, se retrouve nickel chrome pour d’autres ! Le 1er février, surTF1, Emmanuel Macron a assuré « assumer » avoir été un « ministre actif » : les 120 000 euros en question sont « des crédits de fonctionnement pour le ministère, qui vous permettent de recevoir vos homologues, des entrepreneurs, des femmes et des hommes de la vie française ».

Terminons par une autre casserole qui consiste à son acquittement de l’ISF (Impôt sur la fortune). Comme tout bon socialiste qui se respecte, on n’est pas obligé de jouer les pauvres, tout de même, de porter un bleu de travail, de savoir lire et écrire, d’avoir son permis de conduire pour parler de morale sociale. Le pauvre  Emmanuel Macron aurait donc sous-évalué son patrimoine immobilier sans le faire exprès ! C’est ballot tout de même pour un ancien banquier ! Vous y croyiez ? Moi non !

Les vérifications entreprises par Bercy après son entrée au gouvernement ont conduit à une réévaluation de la valeur de la maison de son épouse au Touquet (Pas-de-Calais), qu’il déclarait à 1,2 million, quand le fisc l’évaluait à 1,4 million. Résultat : son patrimoine dépassant finalement le seuil de déclenchement de 1,3 million d’euros, M. Macron s’est retrouvé éligible à l’ISF. Je ne vous raconte pas la pression dans les couloirs de Bercy entre les vérificateurs et leur ministre. 

Le ministre a donc  reconnu l’affaire quand elle a éclaté dans la presse, en mai 2016. (Pas avant) Il a toutefois démenti avoir fait l’objet d’un redressement fiscal. Emmanuel Macron a trouvé un accord avec le fisc (C’est en effet plus facile lorsque Ministre de l’économie). Il a donc envoyé spontanément une déclaration rectificative pour les années 2013 et 2014, ce qui lui a évité un redressement fiscal. Ouf, il l’a échappé belle…

Macron n’a rien d’un ange

Mon sentiment sur cet Emmanuel Macron et son programme : Il est, sera demain, s’il est élu, le tueur de la Nation France:

Lisons le résumé qu’en fait Bérénice Levet dans un superbe édito dans le Figaro: « L’adaptation de la France à la marche du monde sera parfaite enfin, lorsque notre nation sera définitivement convertie au multiculturalisme, autrement dit lorsqu’elle ne sera plus qu’une mosaïque de communautés vivant les uns à côté des autres, chacune avec ses mœurs et son calendrier »!

Belle promesse d’une mort annoncée de ce que l’on est aujourd’hui, pour un futur Liban européen ! C’est le programme d’un Macron sous contrôle de la finance mondialiste avec l’appui des Attali, Bergé, Minc, et autres qui haïssent la France charnelle, la Patrie, l’histoire de notre peuple.

Voter Macron, c’est accepter la mort de la famille, cellule de base de notre société et la filiation qui va avec.

Voter Macron, c’est accepter l’adoption d’enfants et le déracinement de leur filiation, pour des homosexuels en quête d’une bonne affaire, d’un gosse au meilleur prix, d’un enfant pour satisfaire leur besoin. C’est permettre la location des ventres par des femmes en détresse, pour quelques milliers d’euros. C’est l’esclavage des femmes coincées entre la faim, le loyer à payer et son ventre à louer. Que feront-elles ?

Voter Macron, c’est accepter la mort de nos racines à terme, un monde sans mémoire. Corvéable et malléable, et à la disposition de l’OCDE et des multinationales qui seront de fait, débarrassées des contingences sociologiques et culturelles spécifiques du pays.

Voter Macron c’est accepter l’ouverture totale à l’immigration alors que des européistes affirment que l’Europe aurait besoin de 6 millions d’immigrés, à bas salaires, et de fait accepter la perte de nos filets sociaux de protection.

Voter pour Macron, c’est donner le couteau pour égorger Marianne et notre façon de vivre. C’est cracher sur nos ancêtres, nos aïeuls, nos Rois, Empereurs et Républiques. C’est vomir sur 1500 ans d’histoire, sur nos soldats de la Grande Armée, ceux de Valmy, ceux des tranchées de 14/18, etc.
Voter Macron en 2017 sera un acte suicidaire pour la France. 

Gérard Brazon (Liberté d’expression)

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 01:21

La propagande migratoire dans un film d’horreur : Under the Shadow

Publié le 8 mars 2017 - par 

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Sans être un spécialiste des études cinématographiques, j’ai analysé plusieurs films récents avec des méthodes empruntées à la critique littéraire, qui m’est plus familière, dans un ouvrage : La Métaphysique au cinéma, paru chez Orizons en 2016. Ma motivation étant de montrer l’idéologie délétère véhiculée par ces films et qui, en France notamment, favorise l’implantation de l’islamisme (ou ce que Flaubert en son temps appelait « le musulmanisme ») en Europe. Mais on ne finit jamais de débusquer ces pièges idéologiques au cinéma ; en témoigne un film d’horreur très récent dont l’action, dans l’Iran des années 80, semble être le prétexte d’une vision complaisante de la migration des réfugiés « politiques » de notre décennie.

Le film iranien de Babak Naveri Under the Shadow (2016) qui, tourné en langue persane, a bénéficié d’une production anglaise, n’a que les apparences d’un film d’horreur. Le scénario qui nous transporte dans l’Iran des années 80, exposé à la violence de l’Irak, semble plutôt voué à soutenir les mouvements migratoires de notre époque. Or, les personnages du film, dans leur rapport et dans leur psychologie, incarnent une contradiction violente qui, dans un paradoxe apparent, reproduit celle qui les menace dans le scénario. Dans l’immeuble habité par l’héroïne, les partisans de cette politique intérieure voisinent avec ceux qui lui résistent — dans une certaine mesure. Cette situation coïncide avec le lien, si peu visible, qui unit les actants des formes intestines du terrorisme : un phénomène que les médias ignorent, dans leur vision du terrorisme contemporain.

La dissociation de la victime et du persécuteur est invalidée par les effets de miroirs multipliés dans le scénario, au gré desquels le drame des populations oppressées par un pouvoir totalitaire se resserre entre les membres d’une même maisonnée, une même famille, et jusqu’entre un mari et sa femme, ou cette femme et sa fille unique, qui tiennent successivement ces rôles de victime et de persécuteur. Cette leçon qui ne se veut pas telle vaut pour les formes intestines du terrorisme actuel.

Curieusement, à l’exception de cette légende des Djinns, objet d’un ouvrage parcouru par Shideh, l’héroïne, le passé proche ou lointain de l’Iran (et donc celui de l’islam) n’est aucunement évoqué, à l’avantage de la culture occidentale et de la tradition judéo-chrétienne — du moins ses grandes figures, qui revivent dans le Coran. Cette ellipse, même si elle n’est pas entière, manifeste pour ainsi dire le refoulé de la tradition musulmane, qui doit tant à son aînée, mais sans pleinement le reconnaître (comment le pourrait-elle ?).

Le génie musulman, à l’époque d’un multiculturalisme qui met l’essence de ce génie à l’épreuve, est confronté à l’évidence de ses emprunts à la tradition judéo-chrétienne. De cette confrontation culturelle résulte pour le monde musulman une schizophrénie sans thérapie, qui génère ou du moins favorise les formes externes du terrorisme. — Et ses formes internes, puisque de notre tradition, l’islam a surtout retenu la figure d’Abraham, justement déclinée dans tous ses aspects dans ce film. Or, le geste d’Abraham, avec les fantasmes d’infanticide qui s’y attachent, mais amputé du sens spirituel qu’il revêt dans la Bible, trouve des échos sans nombre dans le déchaînement d’un nouveau Pouvoir musulman contre les enfants mêmes de cette culture.

Abraham anamorphosé

Le nom d’Abraham (Ibrahim dans le Coran) se retrouve dans celui du ménage « Ebrahimi », dont le neveu a joué un rôle ambigu dans l’obsession de sa petite voisine Dorsa, fille de Shideh, pour les Djinns. Avant de s’en prendre au garçon, Mme Ebrahimi, sa tante, accusera Dorsa de favoriser la venue des Djinns, ne serait-ce qu’en parlant d’eux, etc. Ce climat de persécution n’épargne pas Shideh, rejetée au début du film par le directeur d’une école de médecine où elle n’est plus en grâce. Son mari fait de même, lors de leurs différends. Ces contraintes oppressives dont pâtissent ces personnages se conjuguent dans le missile qui a défoncé la terrasse en toiture de la maison. Une voisine en accuse les Djinns ; supérieure incarnation, même si elle est invisible, du père punisseur. La menace, proférée par maman Shideh de jeter la poupée de Dorsa à la poubelle, fait de cette poupée « Kimia », double vital de Dorsa, une figuration d’Isaac. Dorsa accusera justement sa mère d’avoir « tué » cette poupée, maintes fois perdue.
Le mythe s’anamorphose, dans une réminiscence du conte de Blanche Neige, quand Shideh (dans le rôle de la cruelle marâtre ?) offre à sa fille une pomme rouge, choisie parmi toutes celles qu’elle a lavées à grande eau. Sa fille est justement plongée dans un livre de contes, où on aperçoit fugitivement le face à face d’une vague sorcière et d’une silhouette blanche. Ce lavage des pommes s’inscrit d’ailleurs parmi les activités ménagères très énergiques de maman Shideh, aux effets parfois aussi violents que celui du missile ! Autant de purgations d’une violence parentale, féminisée, et qui tourne à vide. Ce constat d’échec rejaillit sur le mythe d’Abraham, ou plutôt sur son emprise dans l’imaginaire musulman.

Je ne dirai rien ici des très nombreuses références à Abraham dans le Coran, qui expliquent la résurgence de ce mythe dans ce film. Leur nombre même, mais encore les luttes obsessives d’Abraham contre les idolâtres, détériorent dans le Coran l’aura mystique de cette figure majeure. Dans Under the Shadow, les références à l’iconographie chrétienne, que je montrerai bientôt, sont elles aussi un souvenir coranique. On pourrait voir dans ce film une critique de cette manipulation littéraire qui ne se veut pas telle, mais ces références à notre culture perdent leur pouvoir de fascination, éclipsées par celui du pouvoir violent qui se joue d’elles et qui, héroïsé, a le dernier mot dans cette démonstration qui culmine dans un croisement de sens contraires…

Le site d’Elam, destination du mari de Shideh, évoque d’ailleurs le roi d’Elam, dont Loth lui-même, délivré par son frère Abraham, est prisonnier. La légende de Loth est maintes fois associée à l’évocation d’Abraham dans le Coran ; d’où peut-être la vision finale du film, où Shideh s’éloigne en voiture de la maison détruite : sa fille va sans doute regretter cette nouvelle Sodome, qui abrite la tête de sa poupée décapitée..

La figure du Père, souvent féminisée dans le scénario, se singularise par la contradiction qui en émane, selon la théorie de René Girard. La cyclothymie des personnages, les contradictions qu’ils s’infligent, sont autant d’échos de cette contradiction, qui n’est dépassée que sur le plan esthétique, dans les couleurs très douces du film : une palette de pastels ou plutôt de couleurs écrasées, douteuses. Dans un échange de paroles entre Sihdeh et son mari, la vie et la mort de sa mère (défunte) ne semblent plus distinctes. On songe à la minceur de la limite qui, dans la vision des musulmans, sépare la vie et la mort. Cette vision du monde, qui comporte des dangers, est-elle en partie liée aux altérations que le Coran fait subir à l’Abraham biblique, réduit dans le Coran à un rôle de pourfendeur des « idolâtres » (en estompant son alliance avec Dieu et son rôle fondateur)?

Egarée par la peur, Shideh s’aventure parmi les rues, sans voile sur la tête, sa fille dans les bras. Une gardienne de l’ordre, plus sévère que le magistrat qu’elle sert, la menace de coups de fouets, tout en l’informant qu’elle sera épargnée : autre écho de cette contradiction. Plus subtil, le vide sur lequel s’ouvre vers l’extérieur la porte de l’appartement de Shideh, inquiétée par des bruits. Cette présence-absence, qui envahit les dernières séquences, exprime abstraitement la contradiction en question, qui prend une forme plastique dans le tchador bicolore où se masque le Djinn, sous les apparences d’une « dame » (ainsi nommée par Dorsa), qui n’a d’humain que ce nom. Cette « dame », d’abord crainte, est bientôt évoquée par la capricieuse fillette comme une rivale avantagée de sa maman.

Un voile bicolore

La fameuse contradiction, située à l’aube de la culture humaine par René Girard, se verrait exorcisée (et non pas reprise en écho) dans le sacrifice interrompu de l’Abraham biblique. Dans maintes sourates, les entorses à la chronologie, ajoutées au caractère apparemment décousu de la succession et du contenu des sourates, de même que les retournements très brusques dans les situations décrites, seraient moins une défaillance littéraire que le moyen de perpétuer cette contradiction, prétendue paternelle. Les effets de cette contradiction, dopés par le scandale apparent de ce sacrifice qui hante l’imaginaire musulman, prennent toute leur dimension dans la confrontation culturelle du Moyen-Orient et de l’Occident, ce modèle obstacle, désormais menacé par le terrorisme extérieur.

Le pouvoir destructeur du Djinn, quand il prend la forme d’un missile, se nuance par l’uniformisation du groupe humain. En même temps ce pouvoir est celui d’une expansion à laquelle participent autant ses agents que ses victimes. Quoi qu’il en soit, ce projet cinématographique est moins celui d’une remise en cause méditée du Coran, dont la parole se perpétue dans ce film, que celui d’une plaidoirie pour la cause des exilés.

Certes, Shideh rejette son voile quand elle est seule, mais le sens salvateur de ce geste est ruiné par la victoire finale du tchador bicolore qui couvre le Djinn invisible ; ce signe de soumission, qui se renie avec la malice d’un tapis volant, s’affirme comme une puissance invincible, pour le personnage et pour le spectateur. La seule vision du monstre est celle de sa bouche géante et dévoreuse, quand Shideh le découvre sous le lit de sa propre fille. Si on peut ainsi assimiler le Djinn et Dorsa, la bouche ouverte de Shideh hurlant de peur apparaît comme le reflet de celle du Djinn. « Réelle ou non », la « dame » incarne bien la division de l’être, tout aussi marquée chez le mari qui, au téléphone, insulte sa femme avec une violence qui ne peut être que celle du Djinn. Cette violence exprime celle du terrorisme intérieur qui, dans maintes régions du monde musulman, a succédé aujourd’hui au conflit de l’Iran et de l’Irak. L’Iran d’hier et celui d’aujourd’hui étant moins impliqués dans cette énigme cinématographique que les populations en exode, jetées aujourd’hui sur les routes par la Syrie.

Si la violence est mimétique, c’est aussi vrai du terrorisme islamique actuel ; ses aspects suicidaires semblent liés au désir contrarié d’égaler l’Occident. On peut d’ailleurs voir dans les prouesses architecturales d’un Dubaï, une surenchère orientale de ce que l’Occident a de plus insultant. Cette imitation ne peut être que de surface, et manquera toujours son but. Même dans ses formes inconscientes, elle génère chez ceux qui l’éprouvent un dégoût de soi-même, dont Jean Genet a tout dit dans Les Bonnes.

Le thème de l’imitation revêt un éclat énigmatique dans le scénario. Le jeu auquel se livrent Dorsa et sa maman, qui miment un tea time mondain, n’est qu’un moment de répit dans la concurrence de leurs volontés. Cette paix très éphémère où l’une et l’autre femme s’arrachent à leur ethnie, dans ce goûter factice qui contraste avec le thé à l’orientale servi par une voisine, tourne court avec la violence qui se déclare dans la colère subite de Shideh, quand sa fille l’empêche d’entendre les informations guerrières sur une radio portative. Plus tard, la même violence est campée par la fillette qui, dans une sorte de cauchemar où Shideh croit être violée par un substitut de son mari, réprimande sa mère. Cette inversion des rôles, qui s’ajoute à celui de la réalité et du rêve, est peut-être plus typique de l’esthétique musulmane que l’aspect des tissus du décor intérieur, où s’affadit l’art de l’ancien Iran.

Dans le générique du film, des images récentes des horreurs de la guerre au Moyen-Orient (sans ancrage géographique précis) alternent avec une brève séquence d’une autre époque, surexploitée au cinéma depuis plus d’un demi-siècle, montrant des bombes tombant à pic à la fin de la Seconde Guerre mondiale : en Allemagne ? Cet anachronisme, exemplaire des contradictions qui travaillent l’imagination de ce réalisateur, est révélateur d’une impossible maîtrise du vocabulaire culturel de l’Occident.

Les ombres du Christ

Le film est d’ailleurs rythmé par les accès d’hystérie successifs (est-ce une imitation différée ?) des trois membres de la famille. La recherche de la poupée, ou celle de l’identité menacée de la doctoresse sans diplôme, sont le prétexte de ces accès. (Nombre de jeunes femmes musulmanes incultes ont d’ailleurs la nostalgie d’études de médecine abandonnées, plus rêvées que réelles…) Ces querelles (de même dans le voisinage) qui rythment le film en définissent la structure, symbolisée dans maintes séquences (et sur l’affiche du film) par le X que forment les bandes adhésives collées sur les carreaux des fenêtres, menacés par les éventuelles explosions. Shideh les utilise pour colmater les fissures du plafond qui s’entrouvrent soudainement, au gré des apparitions-disparitions du Djinn. Ces croix qui n’en font qu’une, sont autant d’inversions sataniques de la Sainte Croix puisqu’en effet, le scénario comporte maintes séquences sacrificielles qui évoquent le sacrifice de soi-même, dont le Christ est le modèle absolu. Si la confusion de ces souvenirs bibliques est inspirée par leur entrecroisement dans le Coran, le vidage de leur sens mystique serait autorisé par la redistribution même, dont ils sont l’objet dans le témoignage de Mahomet.

L’apparence de Shideh et de sa fille, accompagnées d’une voisine après la chute du missile, est celle d’une Vierge à l’Enfant. Cette mère se laisse justement fasciner, en visite chez une voisine, par un angelot raphaélesque, qui décore le mur. Dorsa elle-même est filmée comme une sainte en transe quand, dans un cauchemar de sa mère, un plan la montre assise, nimbée dans un faisceau de lumière diagonal, émané d’une puissance céleste… mais malveillante.

Accusée d’avoir tué la poupée par sa fille, Shideh s’exclame : « Je n’ai rien fait »… La parole de la victime innocente paraît bien servir des fins politiques, extérieures au scénario. Ces personnages qui se disculpent apparaissent comme les porte-parole des victimes (ou des actants) du terrorisme intérieur de notre époque. Non que les migrants soient leurs propres persécuteurs, mais leur drame est celui d’un binôme sacrificiel, résultant de la digestion politicienne de mythes dérobés à l’Ancien Testament.

Un lapsus de l’accusée multiplie l’être du Djinn : « ils l’ont prise [la poupée], ils veulent que tu croies que c’est moi ». Voilà suggérée l’identification de tous les acteurs de ce drame (et même ceux qui sont extérieurs à son action) au Djinn. Autrement dit le mal intérieur, qui hante le peuple musulman avec la force inexplicable (sinon par le « stress ») de la fièvre qui s’est emparée de Dorsa, élémentaire manifestation de sa possession par le Djinn.

Le souvenir de la Passion se précise dans la bouche de Dorsa : « Tu m’as encore abandonnée », parmi d’autres énoncés qui, en 2016, évoquent le besoin d’aide des musulmans en déroute : « tu ne pouvais pas t’occuper de moi et elle [la dame] elle le pouvait ». Ces propos s’entendent comme un écho de la victimisation politique de l’Occident, accusé de ne pas aider assez les victimes de l’islamisme. C’est plus explicite dans certains propos de la jeune Tawakkol Karman, gratifiée du prix Nobel de la paix en 2011. (Les motifs du voile dont elle couvre sa tête sur les photos officielles se retrouvent sur le tchador de la « dame » du film.) De même dans un film algérien de M.-R.Benhadj Parfums d’Alger (2010) ou dans le film français de Xavier Durringer, Ne m’abandonne pas (2016), analysé lui aussi dans mon ouvrage La Métaphysique au cinéma.
Le « Pardonne-moi » lancé par la mère à sa fille peut encore s’entendre comme l’expression d’un repentir (imaginaire) d’Abraham. Cet énoncé aurait d’ailleurs pu être placé dans la bouche de Dorsa; mais l’islam n’a pas pris le chemin d’honorer vraiment ses mères bibliques, considérées de trop haut, que sont l’Ancien et le Nouveau Testament.
*
Les dernières images du film montrent la voiture où les deux femmes s’éloignent de la demeure hantée. Mais pour aller où ? Chez les parents du mari, devenu hostile à cette visite ? Comme leur voisine, elles n’ont « aucune raison de rester ici ». Paris, convoitée par une voisine soucieuse de valider des visas, est-elle préférée à Londres en raison du moindre éloignement, malgré la connaissance de l’anglais, très répandue parmi les Iraniens ? Est-ce un choix politique des producteurs anglais ? Mais on n’échappe pas à soi-même. Dorsa ne s’est pas encore aperçue que sa poupée est décapitée, depuis le sauvetage de sa mère, qu’elle a empêchée de s’enliser dans les escaliers, liquéfiés dans une sorte de coulée noire. Une matière qui évoque d’ailleurs le goudron dont la route finale est faite. La tête de Kimia la poupée, quand s’éloigne la voiture, est toujours sur une marche de l’escalier redevenu du béton. De la tête au corps de Kimia, qui gît sur la banquette arrière, la distance est illusoire. L’angoisse imaginable de Dorsa, quand elle se rendra compte de cette décapitation, envahit l’espace de l’Iran tout entier. Si loin qu’aille la voiture, ce démembrement de la poupée, aggravé par la distance, reste la promesse d’une expansion des dissensions, exportées à Paris ou ailleurs.

On peut apprécier dans ce film (contrairement à ceux que j’ai cités plus haut) l’absence d’allusions au souvenir de la colonisation occidentale. Le vécu politique de l’Iran explique cela, malgré la colonisation culturelle qui transparaît dans les décors du film. La colonisation est plutôt celle qui s’annonce dans l’embardée de ses voisins sur Paris, dont le sillage semble appeler les roues de la voiture rose de Shideh : un encouragement à l’implantation culturelle extrêmement diversifiée du monde musulman en Europe, et particulièrement en France.

Michel Arouimi

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 01:20

Le halal, le voile, le burkini, la djellaba… sont-ils la France ?

Publié le 8 mars 2017 - par 

 

L’intégration des musulmans est un échec. Cet échec met en échec la République. Or, nos gouvernants persévèrent dans cet échec, ce qui aggrave l’échec et nous conduit tout droit vers la guerre civile. Nos gouvernants doivent donc revoir leur politique d’intégration au plus vite s’ils veulent éviter le pire.

Peut-être pensent-ils qu’à force de patience ils finiront par convertir la communauté musulmane aux valeurs laïques et républicaines. Si tel est le cas, ils se trompent lourdement : la communauté musulmane n’acceptera jamais d’être laïque – puisqu’elle voit dans la laïcité « un principe qui s’oppose aux musulmans » (1) – pas plus qu’elle n’acceptera d’être républicaine, l’islam étant une théocratie et non une démocratie.

Par contre, les musulmans ne se trompent pas s’ils pensent qu’à force de patience ils finiront par prendre le Pouvoir, la courbe démographique de la « nouvelle France »jouant en leur faveur.

Le comble, c’est que nos gouvernants savent tout cela. Mais alors, pourquoi nes’opposent-ils point à cette islamisation revendiquée  désormais comme un droit par les musulmans eux-mêmes ? Pourquoi ne font-ils rien pour arrêter l’immigration – qui en est la cause première ? Pourquoi continuent-ils à permettre le regroupement familial ? Pourquoi n’interdisent-ils point les prêches salafistes et les appels à la destruction de la France proférés par des rappeurs dont les œuvres – dites musicales ! – sont en vente libre à la FNAC ?

Qui peut croire que la France va rester « terre d’accueil » si ceux qu’elle accueille se plaisent à la défigurer ? Le halal, le voile intégral et non intégral, le burkini, la djellaba… sont-ils la France ?

Nos gouvernants savent-ils au moins qu’ils seront les premières victimes de l’ordre islamique si d’aventure le Pouvoir tombe aux mains des musulmans ?

Que faut-il donc dire à nos gouvernants pour qu’ils enrayent la machine infernale qu’ils ont eux-mêmes fabriquée ? Qu’ils sont à l’image de ces gens mariés qui refusent d’admettre l’échec de leur couple et qui, en conséquence, marchent vers l’enfer ? 

Maurice Vidal

(1) Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 01:16

Les indignations à géométrie variable des amis de Georges Bensoussan

Publié le 8 mars 2017 - par  

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/03/PinaBensoussan.jpg

Céline Pina et Georges Bensoussan

L’historien Georges Bensoussan a été relaxé hier par la 17e Chambre et sa présidente Fabienne Siredey-Garnier. Rappelons qu’il avait été jugé, le 25 janvier dernier, suite à sa phrase sur les sociétés arabo-musulmanes : « l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère ». Il paraît, selon le CCIF, qui a fait un signalement, que ce serait une incitation à la haine. Avis partagé, comme trop souvent, par le Parquet de Paris, qui instruira la plainte, et par les habituels imposteurs de l’antiracisme, qui se porteront toutes et tous partie civile.

Chose intéressante, la plainte contre l’auteur des « Territoires perdus de la République » a scandalisé une militante comme Celine Pina, ancienne conseillère régionale socialiste, qui prend souvent des positions courageuses contre les islamistes.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/01/27/31003-20170127ARTFIG00152-le-proces-bensoussanou-l-indignation-a-geometrie-variable-des-pseudo-antiracistes.php

La journaliste de Marianne, Martine Gozlan, dans un excellent article, a démontré quels étaient les objectifs de ce genre de procès : interdire de penser les dissidents.

https://www.marianne.net/debattons/editos/proces-de-georges-bensoussan-leur-objectif-est-d-interdire-de-penser

L’historien de la Shoah avait également des soutiens de taille, avec la présence d’Alain Finkielkraut, et de la philosophe Elisabeth de Fontenay, qui viendront témoigner. Boualem Sansal avait même fait parvenir un texte de soutien.

Bien évidemment, tous les Français amoureux de la liberté d’expression, et du droit à la libre critique de tous les dogmes, donc de toutes les religions, donc de l’islam, ne pourront que se réjouir de cette décision. Pour autant, il est à craindre que Georges Bensoussan ne soit pas au bout de son marathon judiciaire, puisque le CCIF (financé par nos impôts) a affirmé sa volonté de faire appel.

Pourtant, malgré cette joie que nous éprouvons à la relaxe de l’inculpé, nous sommes inquiets. Cette victoire n’est pas tout à fait une victoire de la liberté d’expression, et cela n’est pas rassurant. En effet,  si Céline Pina, dans son article, parle, à juste titre, de l’indignation à géométrie variable des pseudo antiracistes, que devrions-nous dire de celle des soutiens de Georges Bensoussan ?

Qu’ils se soient mobilisés pour défendre l’historien de la Shoah est fort honorable. Mais nous, cela fait sept années que nous subissons un harcèlement judiciaire, de la part des mêmes que ceux qui ont traîné leur ami devant la 17e Chambre : LDH, Mrap, Sos Racisme, Licra, CCIF. Et le moins qu’on puisse dire est qu’ils étaient aux abonnés absents, quand les plaintes et les condamnations tombaient contre ceux qui, comme nous, ont été livrés à la vindicte populaire par la caste médiatique, en nous attribuant, de manière crapuleuse, une classification politique infamante : extrême droite.

Quand l’apostat de l’islam, Pascal Hilout, en compagnie de Pierre Cassen, s’est retrouvé devant la 17e Chambre, accusé par la meute d’incitation à la haine pour avoir expliqué, dans un édito de Cyrano, à nos compatriotes les méthodes de conquêtes des soldats d’Allah, nous n’avons pas eu le moindre message de soutien. Au contraire, ce sont des personnages comme Bauberot, le laïque préféré des musulmans, Delphy, la féministe pro-voile préféré des disciples d’Allah, et Liogier, l’universitaire préféré de l’UOIF, qui l’invite régulièrement, qui ont témoigné contre nous. Aucune personne de gauche n’a osé s’afficher aux côtés de nos témoins, Oskar Freysinger, Myriam Picard, Ahmed Ghlamallah, Stéphane Schinazi, Bernard Dick, Anne Zelensky ou René Marchand.

Quand Pierre Cassen, au même procès, a été lourdement condamné, d’abord par la 17e Chambre, puis par la Cour d’Appel, pour avoir expliqué pourquoi les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris, les mosquées, le voile et le halal étaient des symboles d’occupation (rien que des vérités, comme les propos de Georges Bensoussan), où étaient les amis de Georges Bensoussan pour défendre la liberté d’expression ?

Quand Christine Tasin a vu le Parquet s’acharner contre elle, suite à des propos visant l’islam (« L’islam est une saloperie, Islam assassin »), et que des procureurs, et parfois des juges, ont osé, par leurs plaidoiries et leurs verdicts, vouloir réintroduire le délit de blasphème en France, où étaient ces grands défenseurs de la liberté d’expression ?

Nous ne les entendons pas davantage s’exprimer sur le harcèlement judiciaire subi par Riposte Laïque, dans un but simple : nous tuer économiquement, et nous interdire de continuer à écrire que l’islam est incompatible avec la France.

Nous ne les avons pas entendus défendre Eric Zemmour, Ivan Rioufol, Renaud Camus ou Robert Ménard, eux aussi traînés devant la 17e Chambre par les mêmes maîtres-censeurs, pour avoir osé exprimer le réel.

Pourtant, quelles que soient nos différences, voire nos divergences, avec Georges Bensoussan, nous menons le même combat, pour essayer de sauver une France victime, depuis plus de quarante ans, d’une invasion migratoire, sans assimilation, en période de chômage de masse, qui mine nos fondamentaux et transforment trop de régions françaises en « Territoires perdus de la République ». Nous disons, nous, de manière claire, certains diraient crue, que c’est l’islam qui gangrène notre modèle laïque et républicain, et menace notre mode de vie, quand d’autres préfèrent s’abriter derrière le mot « communautarisme » ou le pléonasme « islam extrémiste ».

Seule différence, Georges Bensoussan est classé dans le camp du bien, étant identifié à gauche et historien de la Shoah. Il est donc honorable de le défendre. Nous avons été classés par la caste dans le camp du mal, ayant osé organisé un apéro saucisson-pinard et des Assises contre l’islamisation de notre pays, dans l’esprit de la Résistance, avec le Bloc Identitaire. Rappelons à nos inquisiteurs qu’en 1940, la Résistance était aussi constituée de membres de l’Action française, comme le secrétaire de Jean Moulin, Daniel Cordier, et qu’on n’a jamais reproché aux personnes de gauche de se battre avec des patriotes d’une autre mouvance.

Les bonnes âmes qui soutiennent donc – et c’est à leur honneur – Georges Bensoussan, sont les mêmes qui se pincent le nez à la seule évocation de Riposte Laïque ou de Résistance républicaine. Même s’ils savent que les accusations véhiculées contre nous ne sont que calomnies, comme le confirme cet entretien accordé à Mireille Vallette, en 2013, ils tremblent devant les inquisiteurs. En se taisant, ils se font les complices de notre diabolisation, de notre marginalisation dans les médias et de nos persécutions judiciaires. Et pourtant, qu’ont-ils à opposer aux propos du fondateur de RL ? Ce que dit Pierre, ils pourraient le dire.

https://ripostelaique.com/riposte-laique-lextreme-droite-cest-contraire-de-sommes.html

Aucun d’entre eux, qui se disent pourtant amoureux de la liberté d’expression, n’aurait le courage de nous proposer un article, voire d’accepter une interview à nos sites, de peur d’être classés à l’extrême droite par les islamo-collabos, nos ennemis communs.

Alain Finkielkraut, qui n’a jamais eu un mot contre les procès de la Licra contre nous, a enfin quitté cette officine, mais seulement parce qu’elle avait attaqué Georges Bensoussan.

Ce faisant, ces bonnes âmes nous laissent aller à l’abattoir, et regardent ailleurs quand ceux qui ont traîné Georges Bensoussan devant les tribunaux s’acharnent contre nous, et contre tous ceux qui refusent l’islamisation de la France, avec la complicité du pouvoir socialiste.

Les indignations sélectives… n’honorent pas ceux qui en sont l’auteur.

Y aurait-il en France un système de castes ? Serions-nous, nous représentants des Sans-Dents, des Intouchables ?

Y aurait-il en France un retour à la féodalité, avec la classe des Seigneurs à qui tout serait permis selon les Seigneurs juges et la classe des manants, punis de mort pour un simple braconnage ?

Ceux qui se contentent de soutenir Georges Bensoussan au nom de leur amitiés, au nom de l’étiquette  » de gauche » qu’il porte, au nom de ses travaux sur la Shoah qui le dédouanent de tout antisémitisme, à quelle justice aspirent-ils ?

Celle d’avant la nuit du 4 août ?

Ces gens se disent de gauche, or il est clair qu’ils se moquent de la liberté d’expression, totalement.

Ils se moquent comme d’une guigne de la loi Pleven. Parce qu’ils se sentent à l’abri, et les faits divers de ces dernières semaines (affaires Chaouat et  Meklat) le démontrent amplement.

C’est leur différence majeure avec nous. Ils défendent des copains, ils défendent une caste. Nous défendons quant à nous la liberté d’expression de nos pires ennemis, préférant le débat par articles interposés au recours au juge, outil de la société totalitaire qui s’installe. C’est dans cet esprit que Christine Tasin avait accepté de débattre avec Dieudonné.

Céline Pina – pourtant capable parfois d’un certain courage – pour protéger ses plateaux télé et ses chroniques médiatiques, en est même réduite à encenser Macron, qui nous promet davantage d’islam et d’immigration, donc encore plus de territoires perdus de la République, voyant en lui l’homme providentiel qui va nous protéger de Marine Le Pen, pourtant la seule à défendre encore la laïcité (comme l’avait admis Elisabeth Badinter) et à refuser l’islamisation de notre pays.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/03/31001-20170303ARTFIG00354-celine-pina-points-forts-et-points-faibles-du-candidat-macron.php

Nous sommes fiers du combat que nous menons, qui n’est entaché par aucune côterie, aucune recherche d’avantages particuliers. Et nous continuerons à défendre, pour tous, amis et ennemis, le droit à la liberté d’expression, tout en luttant contre le délit de blasphème qui s’instaure avec la complicité passive de l’immense majorité des intellectuels et des politiques.

Pierre Cassen et Christine Tasin

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 01:21

Je publie une photo d’un camp nazi : facebook me bloque pour pornographie !

Publié le 7 mars 2017 - par 

 

La censure de Facebook continue de frapper ! De façon imbécile au mieux, ou antisémite au pire.  Facebook n’en finit pas de réduire l’espace de la libre expression et va jusqu’à interdire la diffusion d’une photo prise dans un camp nazi au nom de sa politique concernant les nus, le sexe et la pornographie.

Rumeurs ou certitudes : le bruit court que les modérateurs de Facebook sont des Marocains. Ce qui ferait du Facebook Français, un lieu d’expression ou grouillent des censeurs venus d’ailleurs, et appliquant des règles sans tenir compte de la Shoah. Une histoire qui au mieux, les indiffère totalement, au pire, les agace profondément au nom peut-être, de certaines sourates meurtrières à l’encontre des juifs, des chrétiens et des mécréants en général. Nous sommes sous la surveillance judiciaire, associative des droits-de-l’hommiste et de tous ces amoureux de la « liberté d’expression »socialiste, pour peu qu’elle soit surveillée, réglementée, cadrée, contrôlée, censurée, au nom de notre liberté de « citoyen », de notre infantilisation garantie, et de notre bonne santé mentale. Chacun doit bien comprendre ce que signifie le mot Liberté pour ces gens-là. Un cache misère !

J’ai écrit à Facebook pour protester vigoureusement contre sa censure, suite à la diffusion de cette photo jugée « pornographique ».

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/03/Camps-de-concentration-nazi-300x169.jpg

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/03/Pendaison-Nazis-300x238.jpg

 

Est-ce une scène sado-masochiste ou un crime contre l’humanité?

Voici ma protestation que je peux rendre publique grâce à  Riposte-Laïque, site indépendant qui subit aujourd’hui, la vindicte judiciaire pour avoir dit la vérité en se faisant insulter et poursuivre par la bien pensance. Désormais, il sera bientôt interdit de montrer des photos sur les crimes des nazis pour éviter de faire sans doute, un parallèle avec les crimes des nazislamistes.  Pas d’amalgame bien sûr !

Messieurs les censeurs

Facebook à travers ses modérateurs m’a bloqué d’une façon écœurante, et sur la base d’une image jugée pornographique. Voici la réalité des faits et la preuve qu’il règne un climat de censure décidée par des modérateurs antisémites.

Vous avez bloqué une image concernant le crime contre l’humanité que sont les camps de concentration et d’extermination des juifs, tziganes et homosexuels. Vous avez bloqué une image montrant ce qu’étaient ces camps et la souffrance immonde et intolérable de ces internés au nom de votre politique interdisant les images de sexe, de nus et de pornographie. Il y avait pire encore comme photos, comme ces amas de corps, ces pendus, nus également et donc pornographiques selon vos critères.

Si vos modérateurs sont incapables de comprendre la différence entre une image porno et la démonstration d’une horreur nazie, alors il y a fort à penser que ces modérateurs doivent revoir d’urgence, leur livre d’histoire et le devoir de mémoire envers la « Shoah ». Il y aurait surtout urgence de votre part, de devoir les sanctionner pour avoir censuré ce devoir de mémoire.

Cette image que j’ai édité volontairement, avait comme but premier, de démontrer que l’horreur a existé hier, et qu’elle est encore possible aujourd’hui à travers les agissements des criminels islamistes qui sévissent en Syrie en Irak contre les Yazidies, les Chrétiens d’Orient et les mécréants d’une manière générale.

Vos modérateurs semblent être des individus n’ayant aucun discernement et aucune conscience de leurs responsabilités. Ils nuisent à votre image Facebook. Vous devriez savoir que l’on ne peut pas interdire la diffusion de ce devoir de mémoire. Sur cette image historique diffusée partout pour la démonstration de l’horreur nazi, ces hommes sont amaigris, décharnés, nus en effet, parce que les nazis les traitaient comme des animaux, attendant la mort. Cette photo n’a rien à voir avec de la pornographie. Si vos modérateurs le pensent, de près ou de loin, alors il devient clair que ces censeurs du devoir de mémoire font dans l’antisémitisme le plus ignoble. Ce qui est puni par la loi.

J’exige que vous me rendiez ma page Facebook et l’édition de cette photo qui est une réalité historique et non une image pornographique.

L’horreur des camps nazis peut se répéter ailleurs, sous d’autres formes, et les prémisses de cette horreur se retrouvent aujourd’hui dans le nazislamisme. Les censeurs de Facebook sont-ils en capacité de comprendre les nuances.

Gérard Brazon (Liberté d’expression)





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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 00:40
 

Georges Bensoussan relaxé, le CCIF va faire appel…


Georges Bensoussan relaxé, le CCIF va faire appel…

Poursuivi pour provocation à la haine  pour avoir dit «dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère», Georges Bensoussan a été acquitté. Il avait été traîné au tribunal par le CCIF auquel  s’était joints Licra, Licra, Mrap, SOS racisme et LDH ( faut pas bouder les subsides de la prétendue lutte contre le racisme)…

C’est une bonne nouvelle pour les patriotes et les jurisprudences à venir, même si le calamiteux CCIF (toujours pas dissous, il est vrai que Cazeneuve en pleine campagne anti-Marine ne peut pas tout faire) a annoncé qu’il ferait appel…

Rappel de ce qui était reproché à Georges Bensoussan :

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/05/georges-bensoussan-au-tribunal-dans-les-familles-arabes-lantisemitisme-on-le-tete-avec-le-lait-de-la-mere/

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/29/proces-de-georges-bensoussan-leur-objectif-est-dinterdire-de-penser/

On n’a pas encore les attendus du jugement. Nous complèterons cet article, en ajoutant une MAJ (mise à jour) au titre quand nous les aurons, parce que les raisons qui ont motivé l’acquittement sont intéressantes pour les procès à venir et notamment pour le jugement en appel de Bensoussan si le CCIF persiste dans ses intentions.

En attendant on peut déduire de cette relaxe qu’il est licite de dire que les enfants arabes sont élevés en suçant l’antisémitisme avec le lait de leur mère mais pas « islam assassin ». Selon Licra, LDH et Parquet. On ne sait pas encore si les juges me relaxeront mais tout cela est très encourageant. Sauf à considérer que la personnalité de Georges Bensoussan, la mobilisation d’intellectuels de gauche en sa faveur a joué… On n’ose pas le penser. On espère qu’il n’en est rien et qu’on peut encore espérer une justice une et indivisible qui soit la même pour tous.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 02:42

Cachez ces photos de l’Etat islamique que je ne saurais voir !

Publié le 6 mars 2017 - par  

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2014/09/EGORGEMENT-FOLEY-.jpg

Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, monsieur Bourdin fait de la “daube” en le sachant ! L’ignominie réside bien dans le fait de comparer un parti et ses électeurs à des islamistes sanguinaires. En réponse à ce postillonneur microphonique, Marine Le Pen, l’injuriée outrée réplique en montrant des photos de l’odieuseté de Daesh ! Eh bien, le scandale est non pas que l’accusateur a le droit de diffamer sans fondements, mais que l’accusée s’offusque en montrant en quoi le propos est mensonger et ignoble ! Pensez ! Mettre en avant les horreurs de l’E.I !

Et soudain, réapparaissent ceux-là même qui hurlaient jadis “Il est interdit d’interdire !”, qui condamnaient toutes les limites, qu’elles fussent de la décence ou de la nation, les voilà regroupés en un mouvement hétéroclite de “pères la morale”, “mères la pudeur”, vantant soudain le bienfait de la bienséance, les limites à ne pas franchir, les bornes à ne pas dépasser…
Mais comment éveiller les consciences, mettre en garde contre un ennemi hors et dans nos murs, sans montrer ses atrocités ? Nous avons des reporters de guerre, mais qui ne devraient rien photographier, rien filmer ? Non, cachez ces photos que l’on ne saurait voir ! Bizarre, les enseignants désignent sans retenues à nos écoliers et lycéens les atrocités dans certains conflits, mais il leur serait impossible, comme à nos médias, hommes politiques, de ne point signaler celles d’aujourd’hui perpétrées par un ennemi avec lequel on est en guerre et que l’on ne veut toujours pas nommer, se trouvant intra et extra-muros.

L’instruction civique est là, urgente, la mise en garde un devoir national, la défense du territoire un devoir ! Pourquoi alors cet interdit suicidaire ? Parce que les détenteurs de la pensée unique veulent se préserver le privilège de l’émotionnel pour imposer leur idéologie ! Un exemple simple, la photo d’Aylan, malheureux enfant noyé sur la plage. Ces censeurs n’ont rien trouvé à redire, point question de décence, de droits à l’image, de respect pour la famille, de déontologie, d’exploitation du sensationnel dans le macabre, de commerce sur la souffrance ! Rien de cela, bien au contraire ! Cette photo a fait le tour du monde, sur toutes les chaînes, dans tous les journaux ! Et ce qui pouvait être parfois discuté sur la possibilité ou non d’accueillir toute la misère du monde fut soudain exclu de tous débats, comme tant d’autres sujets ! Et s’en est suivi immédiatement après, l’ouverture béante des frontières ; les hors-la-loi ne l’étaient plus, plus de clandestins, ils devenaient des migrants que vous aviez ordre d’héberger ! Alors qu’au même moment était décapitée une fillette, parce que chrétienne ! Sa photo n’a pas fait le tour du monde, personne ne connait son prénom et elle aurait pu, elle aussi, délivrer un message tout autre qui serait enfin un éveil pour nos compatriotes encore endormis, un sursaut salutaire !

Mais voilà, la photo de cette malheureuse fillette, les photos de femmes lapidées, d’hommes crucifiés, torturés, égorgés, brûlés, de gamins ceinturés d’explosifs, les images dissimulées de nos attentats auraient décrédibilisé les slogans du “Vivre ensemble” ! Ces photos induisaient inévitablement les “Plus jamais ça !” et “L’islamisme ne passera pas !”.

Loïc Mansard, professeur

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 02:39

Marion Sigaut refuse une émission avec le « sioniste » Pierre Cassen

Publié le 6 mars 2017 - par 

http://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2017/03/MarionSigaut.jpg

J’ai envie de vous faire partager une anecdote qui montre l’étonnante attitude de certaines personnes, dont on ne peut remettre en cause l’amour sincère qu’ils ont pour la France, dans une période où notre pays est en train de couler.

Ce jeudi, je suis appelé en catastrophe par un ami, animateur de radio, qui me fait savoir qu’il est dans une situation difficile, car un de ses invités, sur lequel il comptait, ne peut être présent, victime d’un grave problème au dernier moment. Et il me demande si je peux le remplacer au pied levé. Etant encore pour deux jours en région parisienne, je lui donne mon accord. Il me fait savoir qu’il aimerait que j’intervienne sur l’antiracisme et l’islam, ce qui ne me pose, bien sûr, aucune problème. Il m’informe alors que nous serons deux sur le plateau. Je passerait le premier, durant 45 minutes, et ensuite, la deuxième invitée, Marion Sigaut, parlera après moi sur le rapport Kinsey, dans lequel elle voit l’origine d’un ensemble de déviances qui frappent les sociétés occidentales.

J’informe alors mon interlocuteur qu’avec Marion Sigaut, cela va être particulièrement difficile, non pas de mon fait, mais du sien. D’abord, pour les lecteurs de RL qui ne la connaîtraient pas, c’est une historienne, qui a commencé son militantisme dans les mouvements trotskistes, à l’OCI (comme Cambadélis). Elle a ensuite, après des séjours en Israël, évolué vers le soutien au peuple palestinien. Puis elle a écrit de nombreux livres sur le 18e siècle, la fin de l’Ancien Régime et la Révolution française. Elle a été un temps militante chez Nicolas Dupont-Aignan et à Egalité et Réconciliation, qui a édité quelques-uns de ses livres. Mais DLR n’a pas souhaité la garder, à cause sa proximité avec Soral. Par ailleurs, elle a redécouvert le christianisme, et ses travaux l’amènent à critiquer avec virulence la Révolution française, les Lumières et Voltaire. Elle s’était un moment entichée de Farida Belghoul et de quelques islamistes hostiles à la théorie du Genre et au Mariage homo. Bref, des divergences fortes, mais qui n’empêchent pas, selon moi, de se dire bonjour, voire de se retrouver sur un plateau. Mais ce n’est pas la vision de Marion Sigaut…

J’ai en effet le souvenir, au 50e anniversaire des Editions Chiré, de son refus de me saluer. Sans parler de ses propos hostiles à la Révolution française et à Voltaire, ce qui est parfaitement son droit, mais que je n’avais pas envie d’aborder ce jour. Je lui avais donc fait savoir que je m’étonnais de cet accueil, et elle a crié encore plus fort, me disant que Riposte Laïque avait écrit des horreurs sur elle.

N’ayant pas une mémoire d’éléphant, ne lisant pas Riposte Laïque 365 jours par an, et ne souhaitant pas envenimer la situation, je n’avais pas insisté, surpris par une telle agressivité, tout en lui balançant un truc du genre « C’est pas Voltaire qui menace la France, ce sont tes copains islamistes ».

J’ai depuis, par curiosité, fait des recherches, et n’ai pas trouvé un seul texte hostile à son encontre. J’en ai trouvé par contre de nombreux, sur le site Résistance républicaine de Christine Tasin, qui avait polémiqué vivement avec elle sur Résistance républicaine. Mais pas sur RL. Au contraire, nous avons fait une critique plutôt sympa d’un de ses livres, « La Marche rouge », et avions défendu son droit à la liberté d’expression, quand des gauchistes l’avaient entartée, dans le Tarn-et-Garonne.

Fort de toutes ces infos, j’ai donc prévenu l’organisateur que, du fait de Marion Sigaut, et pas du tout du mien, l’atmosphère pouvait être glaciale. Je ne croyais pas si bien dire.

Très ennuyé, cet animateur me rappela, quelques heures plus tard, pour me dire qu’il y avait un très gros problème. Je choisis de le mettre à l’aise au plus vite : « Elle te dit que c’est elle ou moi, et te somme de choisir, c’est cela ? ». Il me confirma la chose, m’expliquant la virulence de sa réaction quand il lui cita mon nom, affirmant qu’elle se refusait à se retrouver à la même table qu’un « sioniste » qui l’aurait insultée. Naturellement, j’éclatais de rire, mais je sentais mon ami ennuyé. Il m’expliqua que cela faisait des mois qu’il préparait cette émission, etc.

Je réglais le problème rapidement. C’est elle qui était prévue, je n’avais pris aucune disposition particulière pour remplacer son intervenant défectueux, et donc je lui fis savoir que je ne viendrais pas, que je ne lui ferai pas la gueule pour autant, mais qu’il paierait le prochain restaurant. Et je lui demandais quand même (il faut bien s’amuser) de saluer Marion Sigaut de ma part. Je l’ai senti soulagé, et on s’est quitté bons amis.

Je n’ai donc pas eu l’occasion de parler de la dictature des antiracistes et de l’islamisation de la France, deux sujets liés. Pour Marion Sigaut, être à mes côtés, et m’entendre évoquer ces questions, cela n’était pas possible. Ce sera pour une autre fois, sans elle…

A part cela, la fréquentation d’Alain Soral – qui me qualifie dans une de ses vidéos de « juif » et de « franc-maçon », alors que je ne suis ni l’un ni l’autre, n’a visiblement pas fait le plus grand bien à Marion Sigaut, et pas davantage les pratiques sectaires qu’elle a héritées de sa jeunesse trotskiste-lambertiste (et je crois savoir de quoi je parle).

Par ailleurs, un vrai débat, sans doute vif et houleux, entre Marion Sigaut et Christine Tasin, sur les Lumières, la Révolution française et Voltaire, vaudrait le détour, et permettrait aux Français de se faire leur propre idée sur une période qui a tant bouleversé leur Histoire.

TV-Libertés, peut-être ? A moins que le fait que Christine soit régulièrement qualifiée de « sioniste » par les militants d’Egalité et Réconciliation ne rende ce débat impossible pour Marion Sigaut…

Pierre Cassen

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 02:33

Implosion du PS et de LR, clivage mondialistes-souverainistes : Zemmour avait tout prévu

Publié le 6 mars 2017 - par  

Depuis des années, disons depuis 1992 et le référendum sur le traité de Maastricht, Eric Zemmour analyse que le clivage gauche-droite va disparaître pour être remplacé par un autre, celui des libéraux européistes contre les souverainistes sociaux.

C’est en effet durant la campagne référendaire de 1992 que l’on voit apparaître des oppositions fracturant chacun des deux blocs politiques traditionnels.

Le “non” au traité perdit avec 48,96% des voix contre le “oui” qui obtint 51,04%. Petite victoire de Mitterrand, Chirac, Balladur, Giscard d’Estaing sur Séguin, Pasqua, Chevènement, de Villiers, Le Pen et quelques communistes.

A partir de là, expertise Zemmour, se dessine une recomposition politique qui certes tarde à naître, mais peu à peu prend forme.

Aujourd’hui, une grande partie du RPR rebaptisé UMP puis LR, malgré les tirades convenues de ses maîtres, n’est plus gaulliste. Ce parti de la droite molle vote sans état d’âme avec les socialistes toutes les lois qui racornissent la primauté de la Nation sur le droit européen.

La victoire surprise de Fillon acquise non sur son programme mais grâce à ses prises de position sur l’islam est en trompe-l’œil. Une heure souverainiste, la suivante européiste, prêt à voter Macron si le duel final de la présidentielle opposait celui-ci à la présidente du FN, acceptant de se rendre chez les juges tout en appelant à l’insurrection contre eux, Fillon a un problème avec son avenir.

Côté gauche, le quinquennat Hollande a mis en évidence les deux tendances irréconciliables qui l’agitent. Et la victoire à la primaire de Hamon sur Valls a imposé la réalité au déni de celle-ci. Il y a une gauche libérale plus ou moins moderniste dont l’ennemi n’est pas la finance et une gauche irrationnelle, prête à sacrifier les habitants de ce pays à son utopisme.

Tandis que les thuriféraires de Sarkozy, Juppé, Fillon, se haïssent fraternellement, et que ceux de Hollande, Valls, Hamon, Mélenchon se méprisent cordialement, deux partis qui ont refusé de dégoupiller la grenade des primaires, cristallisent sur des données différentes des deux antiquités de la vie politique française.

Convergent vers Macron et son mouvement au nom très égocentrique (EM, comme En Marche et… comme Emmanuel Macron), tous ceux qui veulent de moins en moins d’Etat et de protection sociale, tous ceux qui souhaitent ouvrir les frontières à tous les vents migratoires, tous ceux qui préfèrent la financiarisation de l’économie au développement industriel, tous ceux prêts à tous les accommodements raisonnables avec l’islam, tous ceux qui ont choisi Clinton contre Trump.

La France de Macron est celle des villes, des hors-sol, des sans frontières, des amoureux des sans-papiers, de Terra Nova. Celle des “élites”. Et cette France est d’une puissance inimaginable.

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Dans le Rassemblement présidé par Marine Le Pen, on trouve les ouvriers français qui refusent la pression sur leurs salaires due à l’immigration et réclament le maintien de la protection sociale, les patriotes qui militent pour l’indépendance de la Nation, la France périphérique et la France paysanne, la France qui désire que l’on différencie le Français de l’étranger, la France qui rejette les politiques d’austérité qu’on veut lui imposer au nom de la mondialisation.

Dans cette recomposition du paysage électoral, le tripartisme, voire le quadripartisme ne sont qu’une transition.

Dans la Ve République et son scrutin majoritaire à deux tours, le bipartisme est obligatoire.

Dans les années à venir – et qui sait peut-être dès cette année 2017 – il y aura un parti souverainiste et un parti européiste/mondialiste.

LR et le PS et leurs satellites deviendront des segments politiques résiduels.

Cependant si le Parti socialiste semble un astre mort puisque sous la houlette de Stéphane Le Foll, les “hollandais” sont en train de rejoindre Macron, le cadavre LR bouge encore.

Sarkozy propose à Fillon de s’autodétruire après avoir choisi un successeur qui porterait son programme. Fillon acceptera-t-il ?

Dans l’esprit des dirigeants LR cela éviterait un départ massif vers le FN. Mais pour combien de temps ? Que se passera-t-il si malgré ce tour de passe-passe, le candidat LR arrive troisième le 23 avril prochain ?

Simple. Zemmour aura eu raison bien avant tous les soi-disant experts BFM et Compagnie. C’est ainsi que Zemmour est grand.

Marcus Graven

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