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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 15:22

Québec : Frangin Tariq, de quoi tu te mêles ?

Si nos médias nationaux ont, en substance, relayé les très récentes élections au Québec, ainsi que leur résultat, ce fut surtout à cause de l’attentat meurtrier perpétré par un canadien anglophone lors du discours de remerciements de Pauline Marois, leader du parti victorieux, le Parti Quebecois, indépendantiste, vainqueur du Parti Libéral au pouvoir depuis neuf ans. Ce même parti libéral qui, à la suite des travaux de la commission dite « Bouchard-Taylor » avait inauguré la politique des « accommodements raisonnables », une suite de courbettes et de reculades face à l’islam, un peu à l’instar de notre « guide pratique de la laïcité » fomenté par le très « glamour » duo Jean Glavany/Dounia Bouzar. Politique qui avait eu le don d’exaspérer nombre de citoyens de la Belle Province, pourtant réputés placides.

Donc, arrive au pouvoir le Parti Québécois, sans majorité absolue, mais avec dans ses cartons un projet qui en inquiète déjà certains :

Une charte de la laïcité, dont les contours sont encore mal dessinés ; mais qui,  dans les grandes lignes, semble s’inspirer de la loi française de 2004 sur les signes religieux ostentatoires à l’école de la République. A priori, que du bonheur.

Mais le bonheur des uns faisant la rage des autres, voici qu’un certain Tariq Ramadan déboule sur les lieux du blasphème et, quelques tout petits jours avant les élections, procède à deux interventions publiques en exhortant son auditoire à ne pas voter pour le Parti Québécois.

En effet et selon lui, la charte de la laïcité priverait les Québécois musulmans de leurs droits fondamentaux et en ferait « des citoyens de seconde zone » (sic).

Mais bon, le PQ a gagné. Montréal n’est pas (encore?) « Le Caire » et les métastases mahométanes n’ont toujours pas gangrené le pays. Pourtant deux questions subsistent, lancinantes :

- Traiter les musulmans comme tout un chacun serait en faire des citoyens de seconde zone ?

- Frangin Tariq : DE QUOI TU TE MELES ?

 Jacques Vinent

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 02:46

J’en ai assez de ceux qui méprisent les racines de la France

Suite à l’article sur Dominique Reynié mentionné aujourd’hui, et également aux propos d’Edgar Morin ce soir dans « C à dire » ou je ne sais plus qui mardi dans « Ce soir ou jamais », et en ayant plus qu’assez de cet argument sophiste – et ignoblement hypocrite – d’une France issue de la soit-disant combinaison de plusieurs cultures pour justifier qu’on y introduise encore de nouvelles, m’est venue une image pour y répondre de façon assez simple et je pense suffisamment et positivement péremptoire ; je vous la livre donc à toutes fins utiles, pour qu’elle puisse éventuellement servir à ceux qui sont attachés à défendre cet héritage bi-millénaire qu’est la culture française :

Le fait qu’un arbre a de multiples racines ne justifie pas qu’on le mutile par d’extravagants greffons, surtout s’ils sont d’une autre essence, et pire encore, infestés par une pathologie quelconque.

Et pourtant, je ne suis moi-même pas particulièrement attaché à la France ni aux français, mais par contre profondément soucieux de la défense de toutes sortes d’opprimés, et en l’occurence ici, donc, de ceux des français qui sont encore fiers de leur Histoire, et se sentent dépositaires du patrimoine culturel qui a fondé leur nation et ancrés dans leurs origines, même si ce n’est pas mon cas ( ce qui ne m’empêche pas d’admirer avec béatitude l’esprit de nos fabuleux penseurs qui en ont érigé la grandeur, aujourd’hui si menacée ). Et il y a donc d’ailleurs là un autre argument à utiliser contre ceux qui expriment un détachement qu’ils croient pouvoir employer pour légitimiser de fossoyer le corps mourant de la patrie qui les a jusqu’alors bercé de la douceur de vivre :

Ce n’est pas parce que tu te fous de tes racines que tu dois te foutre de ceux qui ne s’en foutent pas.

(Une des bases de ma pensée est ainsi : si un homme, même seul, même face à la multitude, subit une contrainte d’un état ou d’une action dont les absence ou contraire n’en sont pas une pour cette multitude, alors cet homme doit faire loi. En corollaire : ce n’est pas aux indifférents de décider, mais aux soucieux).

Bien sûr ces arguments sont forcément plus utiles pour les identitaires, mais je n’ai pas leurs coordonnées et je ne les lis pas, contrairement à vous que je lis tous les jours – et la pathologie évoquée dans le premier d’entre eux évoque surtout précisément celle que vous combattez le plus, courageusement, pied à pied et quotidiennement.

Par contre j’ai une requête qui vous est directement adressée : j’ai été très intéressé et impressionné par le travail de Djamila Gérard mettant en évidence la corrélation entre islam et délinquance mais lors de ses deux dernières mises à jour (en comptant celle mentionnée dans votre courier de demain vendredi), elle a utilisé un outil, qui, bien que je sois de formation scientifique, m’est totalement inconnu : une analyse factorielle via un graphique vectoriel. Comme on ne sait pas ce qui est en abscisse ou en ordonnée, et que la légende est très succinte, je ne parviens pas à en comprendre le fonctionnement, ni même la conclusion – elle même très lapidaire. Si elle (ou il si pseudo transsexuel) en refait une dernière édition prochainement, histoire de faire une ultime synthèse de ses travaux, ce serait vraiment très sympa d’en expliciter l’utilisation.

Merci à vous d’exister,

Cordialement,

Hervé Bérard

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 02:45

Plaintes en série contre un documentaire historique sur l’islam en Angleterre

L’Angleterre a quelques années d’avance sur nous mais et de ce fait, elle est la référence d’un avenir certain pour la France et les Français concernant la liberté d’expression si nous n’y prenons pas garde.

La chaîne britannique Channel 4 a reçu plus de mille plaintes après la diffusion d’un documentaire consacré à l’Islam. Il avait osé expliquer que le Coran ne correspondait pas forcément à la vérité historique. Lire ICI 

L’impossibilité de critiquer l’islam y compris sous l’aspect de l’histoire est donc patent. Ce qui démontre, contrairement à ce que pourraient croire les musulmans, que la critique est crainte de la part des fondamentalistes d’une part, des imams d’autre part mais aussi, des musulmans croyants dans leur ensemble, tétanisés qu’ils sont par la diffusion de recherches tendant à relativiser l’islam, le coran, Mahomet et tout le corpus des lois islamiques en découlant (Sharia).

On peut les comprendre, au fond, si nous prenons conscience que ces quatorze siècles de certitude ont été acquis  : à coups de cimeterre pour les uns et de bourrages de crâne pour les autres. Ce sont des millions de familles à qui l’on a appris, de gré ou de force, par la soumission, l’interdit de la réflexion individuelle, la raison et par delà, la peur, qu’Allah était grand et que Mahomet était son prophète. Le formatage des cerveaux dès la naissance est puissant et profond. Comment imaginer pour les descendants de ces familles, à qui l’on a promis la mort en cas d’apostasie, que tout cela pourrait n’être que des sornettes au pire, des aménagements de la vérité historique au mieux. Comment ces familles vont-elles faire face à une réalité, à savoir que le Coran n’est pas tombé du bureau de Dieu au ciel, sur la tête de Mahomet, dans une grotte. Tous ceux qui se sont penchés sur les sources de l’islam, (à commencer par Bruno Aymard Brunet mais aussi bien d’autres qui ont décortiqué le Coran) n’ont pu que réaliser les énormités du Coran, à commencer par le fait qu’il n’a jamais évolué au fil des siècles et qu’il serait l’exacte reproduction de la parole d’un dieu ne parlant que l’arabe. Une langue qui n’était pas, c’est le moins que l’on puisse dire, finalisée et parlée par tous dans la région. Historiquement, cette affirmation ne tient plus la route, nous le savons et les « docteurs » de la foi et autres « savants » de l’islam le savent aussi. Pourquoi ces plaintes? C’est une question de pouvoir, leur pouvoir sur les « fidèles » qui est en jeu. Ils seront féroces et feront tout pour que la critique de leur religion ne puisse se faire y compris en posant des bombes juridiques comme le fait l’OCI qui cherche à interdire toutes critiques de l’islam auprès de Nations Unis et de Bruxelles pour l’Europe. Ils menacent également tous les politiques des différentes nations car ce sont les monarchies du pétrole qui mènent la danse.

C’est la liberté d’expression qui est en jeu et j’espère bien que les tribunaux n’iront pas s’abaisser à s’ouvrir à des hommes et à des idées refusant que la liberté d’expression s’exerce au nom d’un dieu. C’est la définition même du blasphème. Pour nous ce serait revenir à l’âge des tribunaux religieux de sinistre mémoire!

Pour les musulmans, il leur faudra accepter une lecture sans doute plus littéraire et plus souple du Coran et non plus une lecture au premier degré. Il leur faudra s’habituer à trouver d’autres arguments qui ne devront plus être que la condamnation à mort de l’apostat, la lapidation ou le fouet pour toutes celles et ceux qui s’aviseraient d’avoir un simple doute sur la véracité des textes religieux de l’islam. C’est la condition sine qua non pour que leur croyance puisse perdurer. Ce ne sera pas la première fois qu’une religion s’adaptera à la société qui l’entoure car ce ne peut être à la société de s’adapter à une religion et surtout pas celle de l’islam des bédouins de l’an 700 après JC.

Gérard Brazon

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 01:28

Marseille : comment la famille Vladimir réagit à la guerre que vient de lui déclarer M’sieur Valls…

Les annonces du Gouvernement concernant la situation à Marseille, annonces confirmées par Monsieur Valls ce matin même sur France-Info, ont fait l’effet d’une bombe thermo-nucléaire dans les quartiers concernés. À peine connues les décisions de renforcer le dispositif de sécurité et de créer la grande métropole phocéenne, l’agitation a gagné barres, dalles et centres commerciaux. Manifestement, la vigueur de la réaction aux tueries provençales porte loin, haut et fort.

Riposte Laïque ne pouvait manquer l’occasion d’enquêter sur le vécu de citoyens désormais confrontés, dans la calme ordonnance d’existences sans histoires, à la nécessité de s’adapter. Bien entendu, la famille interviewée ne saurait être représentative de l’ensemble des famille Vladimir résidant à Marseille…

De notre envoyé spécial.

7 Septembre 2012. 08h12.

Vladimir B. 20 ans, remonte de la cave de son immeuble. Sa chemise poussiéreuse atteste d’une longue traversée souterraine. Dans ses bras, des sachets plastifiés plus ou moins volumineux contenant une sorte de farine ressemblant à celle des pâtes à pizza. Bien que pressé, le garçon accepte de nous détailler l’opération en cours : » Ta mère, c’est le chaos. Deux cents keufs en renfort, c’est la guerre, alors on déménage l’essentiel ». Pour quelle destination? « Je ne sais pas. Ici, on rassemble pour le moment, wesh, on nous parle d’un repli vers des villages du Lubéron ».

Vladimir se hâte vers sa BMW 6 cylindres en V, une bête à 240.000 Euros payée en liquide. Le temps d’enfourner sa farine dans le coffre et de démarrer, son frère aîné Vladimir, licence de sociologie, médiateur le jour et convoyeur la nuit, nous demande qui nous sommes et ce que nous faisons là. Rassuré, il se livre un peu. « Le Lubéron, c’est tranquille, et joli. Les Céfrans nous envoient l’armée, faut se réorganiser. Là-haut, c’est du kif, et puis on sera plus près des clients ». Sur ceux-là, Vladimir se veut discret voire évasif. « Des gens connus, télé, cinéma, presse, politique. le TGV les met à trois heures de Paris. Ils sont exigeants, surtout quand ils sont en manque. On pourra livrer plus vite. Chez nous, le camé est roi ».

Vladimir nous présente le petit dernier de la fratrie, Vladimir, 11 ans. Guetteur au coin des rues de Gaulle et Jean Moulin. Dans une grimace qui en dit long, le médiateur s’épanche. « On le payait jusqu’ici avec l’allocation de rentrée scolaire. C’est un problème maintenant ». Nous lui faisons remarquer que ladite allocation a substantiellement augmenté. Argument balayé d’un crachat sur ma chaussure droite. « C’est un scandale, on nous prend pour des minables. Ce gosse va se retrouver sans argent de poche, désoeuvré entre l’école et la cave. Ca peut être le début d’une dérive, en plus qu’on va lui apprendre l’instruction civique, la laïcité et toutes ces conneries. On marche sur la tête, en France. Excusez moi… »

Des garçons courent, porteurs de sacs à dos d’où dépassent des crosses et des canons d’armes à feu. Vladimir leur donne quelques ordres brefs. Kalachnikovs? Vladimir est formel. « Cinq cent euros l’unité. Ca, on le garde en ville pour les visites aux bijoutiers et le dialogue avec la concurrence. Deux cents keufs de plus, c’est énorme, un pour vingt mille habitants. On doit prendre des précautions ». Où vont les armes? Vladimir n’en dira pas plus. L’opération est rondement menée, en moins de trente secondes, la mission a disparu corps et biens.

Le père de Vladimir nous rejoint. Chèche rouge, djellaba aux bords élimés, babouches. À cinquante sept ans, il vit avec sa femme de quelques subsides de l’État. Abord plutôt rugueux. On sent l’homme habité par une colère qu’il tente de maîtriser. « Mon propre père vient d’arriver du bled » proteste-t-il. « Il a toujours vécu là-bas. Son premier mois de retraite ne lui a pas encore été réglé. Sept cents euros que la France garde pour elle. C’est quoi, ce pays? Et vous vous étonnez que les jeunes soient obligés de trouver de quoi survivre dans le commerce international? » Vladimir sourit. Les vieux sont toujours à se plaindre. « On ira tous ensemble à La Mecque pour le pèlerinage. C’est moi qui offre. La religion, ça met tout le monde d’accord ».

Vladimir se veut apaisant. Le prochain statut de métropole pour Marseille n’arrangera pas que les promoteurs immobiliers. Tout le monde y trouvera son compte, à commencer par les dealers bénéficiant enfin d’un territoire cohérent. « Les bandes feront la paix. L’union sacrée! »

Pour les deux cents keufs, on verra comment les faire galoper sur des pistes brouillées. Certes, le chiffre a de quoi inquiéter, le gouvernement met les grands moyens, c’est un véritable défi, une insulte à la citoyenneté normalisée, mais les réseaux en place depuis des décennies fonctionnent. Au besoin, on s’alliera avec les Russes, avec les Roms même, s’il le faut. Si on veut les mettre au travail, ceux-là, qu’on aille jusqu’au bout. Marseille est prête à les intégrer dans son système économique. À une offensive d’une telle envergure, il faut répondre par la fusion des énergies, par le désir de résistance et par la ferme croyance, celle qui absout par avance les erreurs et les fautes. « Dieu nous guide, Lui seul sait, avec Lui nous vaincrons », tranche Vladimir.

Le quartier s’anime, dans une symphonie de couleurs. Boubous éclatants, niqabs couleur nuit d’Orient, gants, voiles légers des fillettes. C’est encore l’été, une atmosphère de fête sage flotte au-dessus du grand déplacement de matériel. Le nettoyage des caves suit son cours parmi une foule indifférente (complice quelque part?), on se croirait sur le marché de Kaboul, au milieu des portefaix transpirants, des charrettes à bras, des épices étalées. Vladimir se détend. Monsieur Valls peut venir fouiller le champ supposé de bataille. Tout y est paisible. Au loin, un muezzin chante, en fermant les yeux on pourrait se croire à Istamboul, à Marrakech ou à Djakarta.

Vladimir II est déjà de retour. Mission accomplie. La farine-qui-fait-rêver-le-dhimmi est en lieu sûr. Prochaine étape, le Lubéron, ou le Massif des Maures au nom si évocateur d’anciennes gloires militaires. « Huit cent mille putes chrétiennes expédiées au harem, en moins de trois siècles! Les anciens avaient le grinta! » Vladimir en est encore épaté. Il nous invite à boire un thé à la menthe. On fumera une chicha, c’est un beau jour. « Et puis, regardez », nous lance-t-il, joyeux, en conclusion « ces couleurs, ces vêtements! La France est triste en complets-vestons, jupes ras-la-moule et jeans délavés. American model! La France change mais elle doit garder ses traditions. Un pays qui perd ses traditions est un pays mort. Ici, gloire à Dieu, c’est un des derniers endroits où l’on peut encore voir des gens en costumes régionaux! »

Arthur Paris

Alain Dubos

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 01:27

La délinquance est davantage corrélée à l’islam qu’au chômage

C’est ce que serine le criminologue Xavier Raufer à longueur d’intervention : le chômage n’est pas le principal facteur de délinquance.

J’avoue que j’avais quelques réticences à le croire. C’est pourquoi je me suis lancée dans une série d’études dans mes précédents articles sur le nombre de mosquées, le chômage et la délinquance.

Mais le facteur « nombre de mosquées » était totalement trompeur, puisqu’il ne concernait que les mosquées auto-déclarées sur le site « trouve ta mosquée ». Depuis mon dernier article, je reprends donc mon travail à zéro à partir du taux de musulmans donné département par département selon cette source qui a décortiqué le fameux sondage Ifop/La Vie.

Tout d’abord j’ai calculé le coefficient de corrélation entre taux de musulmans et taux de chômage. Il est de 13,8%, autrement dit assez faible, contrairement à certains discours. Il faudrait donc étudier les disparités selon les villes et les régions, puisqu’on ne cesse de nous matraquer la condition des immigrés ou fils d’immigrés au chômage.

Et encore plus surprenant, j’ai calculé les coefficients de corrélation d’une part entre taux de musulmans et différents types de délinquance, et d’autre part ente taux de chômage et les mêmes types de délinquance. Le tableau est édifiant :

Et le voici traduit en graphique, avec en vert la corrélation musulmans-délits et en rouge la corrélation chômage-délits.

C’est donc sans appel : la « musulmanité » est bien plus corrélée à la délinquance que le chômage, en particulier pour les « incendies & dégradations privés ou public », les « trafic drogue & autres », les « tous vols » et les « délits sur les armes ».

Évidemment, il faudrait approfondir l’étude département par département, ville par ville. Il y a certainement une France profonde qui vit dans le chômage et la précarité, et ne commet pas pour autant de délits, bien au contraire. Mais les médias focalisent sur les banlieues et les zones sensibles en accusant le chômage des « jeunes » sans se préoccuper de leur origine et de leurs vraies motivations.

Il faut donc relativiser l’« excuse sociale » du chômage pour faire baisser la délinquance. Le nouveau gouvernement se met le doigt dans l’œil en voulant donner en priorité du travail (d’ailleurs précaire) aux jeunes des « zones urbaines sensibles ».

La délinquance et le chômage sont deux sujets cruciaux à traiter, mais ils ne sont pas forcément très liés. Xavier Raufer avait raison.

Djamila GERARD

P.-S. : Je clos ainsi provisoirement mes études sur la trilogie islam-chômage-délinquance. Pour ceux ou celles qui veulent approfondir ou vérifier, voici un tableau Excel récapitulatif de toutes les données brutes :

http://ripostelaique.com/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/islam-chômage-délits.xls

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 01:21

JR : Saint-Denis ? Ne l’appelez plus jamais France…

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=4rlsjqA3P_o

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 09:30

Comment Richard Millet a cloué le bec à Morin-Benbassa et à toute la meute

L’émission « Ce soir ou jamais » de Mardi, à laquelle participait Richard Millet, a montré qu’un certain glissement d’opinion s’opère vis-à-vis de ce dernier. La meute rassemblée pour ce que l’on pouvait à priori considérer comme une curée s’est assez mollement dispersée dans des considérations périphériques, l’impression générale laissée au spectateur étant que l’on commence peut-être à réfléchir ici et là sur le fond du problème, une fois calmées les réactions immédiates.

Ceci nous prouve, sur un plan strictement clinique, que l’hystérie collective est abordable sinon curable par l’analyse personnelle, dès lors que l’individu se détache du groupe pour tenter d’y voir plus clair. Ainsi réalise-t-on, dans une atmosphère de lynchage, que les mots ne sont pas seuls et que, derrière eux existent des réalités plus ou moins difficiles à contourner.

Cela dit, Richard Millet dut faire face à quelques offensives disparates, dans des laps de temps « réglementairement » raccourcis par les interruptions des uns et des autres. C’est là un sport national que pratiquent avec talent nos juges médiatiques et politiques lorsque l’on s’approche un peu trop de leur territoire. Madame Benbassa et Monsieur Morin, en bons professionnels, s’y employèrent comme il convient. Insensibles aux arguments de l’accusé, ils eurent l’un comme l’autre tout le temps d’empêcher Millet de développer son argumentation. La routine…

Dans son rôle de vierge multi-culturaliste outragée, Madame Benbassa fut parfaite. Drapée dans des attitudes de profond dégoût, elle récita son bréviaire écolo-gauchiste comme on le fait d’une sourate, mécaniquement, sans même daigner faire semblant d’écouter ce qui lui était dit. Rien à tirer de ce genre de statuaire coulée dans le béton des certitudes imbéciles et des canevas idéologiques.

Monsieur Edgar Morin fut plus habile, d’abord dans la personnalisation de son propos : arrogance et mépris sont les deux traits dont il gratifie Millet à travers son ouvrage. Passé l’attaque ad hominem où perçait pour de bon le mépris authentique, disposant d’un temps de parole assez consistant pour que l’on pût penser qu’il était en vérité l’invité principal du débat (la routine…), il s’employa à démontrer la substance multi-culturelle de la France à partir de ses racines bretonnes, gasconnes, basques, etc. Gesticulant comme un vendeur de pizza sicilien, il nous asséna cette vérité-là, omettant au passage, évidemment, de rappeler la fusion historique de ces rameaux gaulo-latino-francs dans un ensemble multi-séculaire dont il est un rejeton doté d’une langue, d’un passé, d’une mémoire, le tout patiemment et efficacement amalgamé dans le creuset commun. La routine…

L’ennui, c’est qu’en partant de ce principe et plutôt sournoisement, Monsieur Morin cherche à nous convaincre que la France, dans ses élans assimilateurs, est capable d’en faire de même avec des gens dont le souci principal est de la voir démembrée, éclatée, livrée aux appétits des spiritualités montantes. En gros, nous dit cette conscience nationale, si elle a pu associer en elle des Bretons, des Alsaciens, des Provençaux et des Bourguignons, elle peut le faire avec la troupe surgissante des salafistes, wahabbites, alaouites et autres druzes qu’elle est sommée d’intégrer sous peine de paraître un peu chiche question accueil. Le fond de la pensée de Monsieur Morin est bien là. Sauf à nous prouver que cécité et surdité sont hélas bel et bien les effets dramatiques du grand âge, Monsieur Morin nous aura clairement indiqué dans quel camp il se range.

Il était donc temps, après que le politologue de garde dans le studio eut livré un discours assez intéressant tout de même sur les violences faites à nos vieilles cultures et montré, peut-être « à l’insu de son plein gré« , une certaine sympathie pour son voisin, que celui-ci s’exprimât sur le sujet essentiel de toute cette affaire : le conflit de civilisations dans lequel nous sommes englués jusqu’aux carotides. À peine avait-il commencé à en parler, Monsieur Taddéi sifflait la fin de partie et passait à autre chose. La routine…

Monsieur Lévy (Bernard-Henri), qui a dû assister devant son poste de télévision à cet échange malgré tout civil et non dénué par moments de courtoisie, a aussitôt bondi de son fauteuil pour accoucher d’une de ces mises en accusation publique dont il a le secret. Le tombereau d’insultes qu’il a déversé dès le lendemain sur Richard Millet s’adressait également, je pense, aux invités, sous-entendu : « Bande de crétins, vous l’aviez sous la main pour l’exécuter, au lieu de quoi vous l’avez laissé survivre. Décidément, dès que j’ai le dos tourné pour persuader le Président qu’il doit envoyer des Français se faire tuer en Syrie et y installer les islamistes, vous faites n’importe quoi ! »

Pauvre Maréchal Lévy, obligé de tirer tous azimuts, seul pour affronter les hordes sauvages de la francité! Les banquettes de la Closerie sont dures, parfois, aux fesses de nos pantaleones.

Alain Dubos

Jeudi 6 septembre 2012 : l’Europe, par la truchement de l’OSCE, recommande, et ordonnera sans doute bientôt, aux enseignants de l’Union d’ouvrir en grand la porte aux revendications communautaristes qui en feront officiellement des dhimmis. Vêtement, nourriture, rites religieux, jours de congé, etc. Tout doit être toléré. S’il me restait une seule fibre vibrant pour le projet européen, elle est rompue. Je ne me considère désormais plus comme citoyen de cette serpillère pour latrines scolaires. Je refuse qu’elle influe en quoi que ce soit sur ma manière d’être. Je la conchie. Et j’espère qu’on laissera un jour prochain le temps à Richard Millet de dire pourquoi, lui aussi, rejette (du moins le pensé-je) la menace mortelle qu’elle représente sur sa liberté de penser, de dire et d’écrire.

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 16:48

Strasbourg : scènes de la vie quotidienne d’une Française en France

Ceci n’est qu’un témoignage, il n’a pas les qualités d’une analyse sociologique documentée, mais il est illustratif, je pense, du climat qui règne actuellement dans de nombreuses régions de notre pays

En 2006, j’achète un appartement dans ma ville, Strasbourg. Toute joyeuse lorsque je me gare pour la première fois devant mon nouvel immeuble, me voici immédiatement prise à partie et invectivée par un jeune homme d’origine maghrébine, qui m’accuse d’être stationnée « sur sa place » dans la rue !! « Bon début », me dis-je… Il s’avère que ledit personnage est un algérien musulman qui habite la résidence, et que je vais avoir à subir une année durant une vie de cauchemar : munsters déposés sous mon paillasson, ketchup et mayonnaise versés dans ma boîte aux lettres, insultes racistes et sexistes diverses (« sale chrétienne », « vieille pute » etc), menaces de mort, menaces d’agression physique. Il se trouve que je suis une femme seule, donc illégitime puisque non « protégée » par un mâle, et de surcroît détentrice d’une once d’autorité puisque devenue conseillère syndicale de la copropriété. Il peut donc s’en donner à cœur joie. Je dépose plainte. L’affaire est classée sans suite. Sans doute parce que le monsieur, dont les sept frères, connus de la police, vivent dans la cité « sensible » voisine, risquent de créer une émeute. Mieux vaut sacrifier une quinquagénaire seule et sans défense….J’ai revendu au bout d’un an.

En 2010, en voiture dans une avenue de Strasbourg en pleine journée, je m’arrête au feu rouge. C’est alors qu’un scooter me double par la droite à pleine vitesse et brûle le feu. Je donne un petit coup de klaxon réprobateur à l’intention du scooter dangereux. Demi-tour instantané du conducteur, un jeune d’origine maghrébine, qui fonce sur mon véhicule et tente d’ouvrir la portière. Heureusement, j’ai le réflexe salvateur de déclencher la fermeture centralisée, et j’en serai quitte pour un crachat et un coup de poing sur la vitre avant que fort à propos le feu ne repasse au vert. Je redémarre en tremblant encore de cette violence…..

En 2011, dans l’après-midi, je traverse un centre commercial de Strasbourg pour me rendre au cinéma voisin. A un certain endroit, la galerie se rétrécit légèrement et là, arrivant en face de moi, un jeune homme très barbu, qui avait décidé que j’étais dans son chemin, m’a envoyé un violent coup d’épaule pour me pousser hors de sa route, me projetant contre la vitrine d’un magasin. Je me suis retournée pour lui dire qu’il aurait pu s’excuser. Il fait brutalement demi-tour et revenant vers moi, m’insulte de manière insupportable (« Sale pute, va te prostituer ailleurs ! etc) devant de nombreux témoins Je précise que suite à un cancer du sein, j’ai bénéficié d’une reconstruction et que si le coup d’épaule m’avait atteint 10 cm plus bas, ma prothèse mammaire aurait explosé. Dépôt de plainte et affaire classée sans suite, malgré les témoignages et les caméras du centre commercial qui ont filmé la scène….J’ai appris que ce personnage était connu des commerçants, sa femme porte le niqab et il refuse d’être servi par des vendeuses.

En 2012, de retour d’un déplacement en train, j’embarque vers 23 heures dans le taxi en tête de file à la gare de Strasbourg. Dans le véhicule, rap à fond. Le conducteur, un jeune maghrébin, pendu à son portable, commence par partir dans la mauvaise direction. Après rectification, et dans le bruit de ses  conversations personnelles tenues à tue-tête pour dominer les décibels, le chauffeur me demande à un carrefour s’il doit continuer tout droit ou tourner à droite. Comme nous étions sur une voie fléchée « virage à droite », je lui réponds qu’il convenait de tourner à droite. Le feu passe au vert- et le chauffeur fonce tout droit. Agacée depuis le départ, je lui fais remarquer qu’il ne respectait pas le code de la route. Crissement de pneus, le type s’arrête net et me débarque en pleine nuit, jetant ma valise sur le trottoir. J’attends toujours des nouvelles de ma réclamation auprès des services de la Préfecture…..

En 2012 enfin, bénévole dans une association d’aide aux malades, je dois aller distribuer dans les pharmacies des quartiers défavorisés une brochure multilingue(en arabe, turc etc) de sensibilisation à l’importance du dépistage face au risque du cancer. Je me gare donc devant la pharmacie qui jouxte le supermarché hallal d’une cité de Strasbourg pour y déposer le document. Il ne m’a pas fallu trois minutes pour accomplir cette mission que déjà, regagnant ma voiture, je l’ai trouvée cernée par une dizaine de jeunes hommes d’origine immigrée, que j’ai dû prier humblement, la boule au ventre, d’avoir l’amabilité bien vouloir consentir à s’écarter pour me laisser accéder à mon véhicule. Ca donne envie d’aider…

Je passe sur l’anxiété quand je croise des bandes de jeunes casquettés/cagoulés, déambulant de ce pas primaire dit « pimp walk » ‘(« démarche des macs ») héritée des prisons américaines et qui vous dévisagent avec arrogance et mépris jusqu’à ce que vous détourniez les yeux, sur la multiplication insensée, quasi-exponentielle, du nombre des femmes voilées ou niquabées dans le centre ville de Strasbourg, des mosquées qui s’érigent un peu partout, financées à 25% sur nos impôts…

Voilà, ce témoignage vaut ce qu’il vaut, peut-être trouvera-t-on qu’il y a des problèmes plus graves dans la vie. Mais moi, à 60 ans, je ne supporte plus de vivre cela et envisage de quitter ma région.

Valérie Louvet

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 16:47

En islam, épouser son violeur c’est normal…

Au départ je suis militant, un dur parmi les durs, du combat contre les violences sur les femmes. Cependant, il y a eu une époque, où j’avais plus d’amis parmi les maghrébins vivant en France que parmi les français de souche.

Je passais comme le plus sympa des français, auprès des algériens, tunisiens et marocains que je connaissais,  et ma photo de champion de sports trônait en bonne place dans certains bars arabes où j’avais mes habitudes. Pas moyen de payer ma consommation, il y avait toujours un copain arabe pour me l’offrir, tellement ils étaient contents de me voir et fiers de dire qu’ils me connaissaient..

En fait, ma « rupture » avec la communauté arabe, à l’époque on parlait des « arabes » et pas encore des « musulmans »,  date du début des années 90, avec le choc qu’a constitué tous ces massacres en Algérie – 200 000 personnes mortes surtout par égorgement en dix ans – pour le motif que le F.I.S. ( Front Islamique du Salut), blackboulé au 2ème tour des élections législatives, était entré en guerre civile avec le G.I.A.

J’ai alors commencé  à découvrir l’Islam par la bouche des musulmans algériens que je connaissais qui étaient devenus des fanatiques des thèses du Front Islamique du Salut parmi lesquelles : fermer tous les salons de coiffure pour pas que les femmes puissent se faire belles, fermer toutes les bibliothèques contenant des ouvrages impies occidentaux…. et surtout que toutes les femmes musulmanes devaient porter le voile islamique.

Comme j’étais déjà un militant contre les violences sur les femmes, c’est principalement cette mesure politique qui m’a sidéré. J’ai demandé à mes amis algériens, «  Mais si une femme musulmane ne veut pas se voiler, qu’est-ce qu’on lui fera » . Je me rappellerai toute mon existence de la réponse que me fit l’un d’eux étudiant-dentiste très versé dans l’étude du Coran : «  Elle sera battue » . Comme on savate le chien !!

Le choc a été trop fort  par rapport à mes idées sur le combat contre les violences sur les femmes, qui n’a voir avec le féminisme, que je leur ai dit en soulevant une chaise que j’ai manqué de casser sur une table : «  Puisque c’est çà votre religion, maintenant je vais l’étudier et je vais vous combattre ».

Devant l’ampleur de ma tâche et pour aller jusqu’au bout des choses, j’ai pris des cours d’arabe littéraire pour pouvoir lire directement les sourates du Coran dans le texte original. Cela m’a pris a peu près dix ans, avant que je puisse relever la tête et dire maintenant je connais bien cette religion et certainement mieux que 99 % d’entre eux.

De ce fait, j’ai toujours eu des contacts privilégiés parmi les jeunes femmes musulmanes des villes que j’ai traversées en France et au Maghreb où je me rendais pour faire du soutien scolaire.

Dernièrement, j’ai encore appris par une jeune franco-tunisienne, que j’épaule dans ses études, des choses qui m’ont complètement révulsé au sujet des mentalités décadentes des jeunes musulmans de son quartier.

Peut-être avez-vous en mémoire la dramatique histoire de cette jeune marocaine de 16 ans, Amina Al Filali, obligée, selon la loi musulmane,  de se marier avec son violeur de 30 ans qui échappait ainsi à une condamnation à de la prison. Pour protester, elle s’est suicidée -  qu’Elle  repose en Paix – en s’aspergeant d’un litre d’acide chlorhydrique et y mettant le feu.

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Contrainte-d-epouser-son-violeur-une-Marocaine-de-16-ans-se-suicide-_NG_-2012-03-15-778604

La jeune franco-tunisienne de mes amies qui a parlé de cet atroce fait divers avec ses coreligionnaires musulmans du même âge nés en France, s’est entendue répondre : «  « c’est complètement normal qu’une jeune musulmane  puisse épouser son violeur, si cela peut tirer d’affaire le violeur ».

Il y a vraiment quelque chose qui fonctionne à l’envers dans les neurones de ces gars-là et  toute mon existence et même après – je suis bouddhiste – je me dresserai contre l’Islam en tant qu’idéologie sexiste et mortifère. C’est mon Karma.

Huineng

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 16:43

L’immigration extra-européenne nous ruine, c’est ça la vérité !

Le gouvernement cherche désespérément des terrains pour construire des logements sociaux, il fait les fonds de tiroirs pour limiter les déficits, il est désemparé devant la cascade de plans sociaux et il attend vainement le redémarrage de la croissance. Mais face à ces problèmes majeurs, qui s’aggravent de jour en jour, je n’ai entendu aucun responsable politique, de droite ou de gauche, nous dire que le fait d’accueillir 200000 déshérités supplémentaires chaque année, alors que la récession menace, que nos comptes sociaux sont dans le rouge vif et que nous n’avons ni travail ni logement à offrir, était devenu une charge trop lourde pour le pays. Plus le gâteau diminue et plus on ouvre les frontières. Or, il est prouvé que nos immigrés non qualifiés pour la plupart, nous coûtent deux fois plus cher en social que leur contribution apportée au PIB, la plupart vivant de l’assistanat. C’est donc un déficit économique de plus de 50 milliards qui s’ajoute chaque année à la dette colossale de 1800 milliards. Combien d’années encore vont donc durer cet aveuglement et ce non sens économique ? Combien d’années encore va t’on entendre ce mensonge d’Etat qui prétend que l’immigration est une chance pour la France ? L’immigration extra européenne de déshérités non qualifiés accroît la pauvreté et nous ruine. C’est ça la vérité. Et vu le ratage monumental de l’intégration, étant donné que de nombreux immigrés ne partagent pas nos valeurs, on voit mal en quoi c’est une chance pour les générations futures ! Assez d’hypocrisie quand c’est l’avenir du pays qui est en jeu. Gouverner c’est préparer le pays aux défis de demain, avec lucidité, courage et détermination. On en est loin  !

Jacques Guillemain

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Pimprenelle Pourprée

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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