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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 19:26

Les éducateurs-jeûneurs de Gennevilliers ont signé un contrat qu’ils n’avaient pas l’intention de respecter

Que n’entend-on dire, pour justifier les éducateurs « jeûneurs » et le CFCM leur soutien institutionnel accompagné d’associations hurlant à la mort de la liberté religieuse musulmane assassiné par la municipalité de Gennevilliers?

Que d’absurdités et de sous-entendus, que de mensonges grossiers, pour justifier la reculade pitoyable de la municipalité PCF ?

Le droit du travail –lit-on sur les sites pro charia- ne saurait être opposable à une liberté fondamentale. 

Il ne saurait borner la plus élevée dans la hiérarchie des libertés : la « liberté religieuse » musulmane.

Dans cette affaire, ce n’est bien évidemment pas la liberté de religion qui est en cause, au sens de croire en un dieu unique appelé « Allah »…

Ce qui est en cause, c’est, d’une part, la compatibilité des modalités ritualisées de cette variante tardive de la « religion » d’Abraham et des dispositions d’ordre public -régentant toute croyance religieuse en France, depuis la loi de 1905 confirmant les exigences de la 1ère république- et, d’autre part, la compatibilité entre des aspects extérieurs du culte musulman et les normes contractuelles du travail salarié.

Les Juifs connaissent bien le problème. Ils l’ont de tous temps rencontrés dans les pays « d’exil » diasporiques, lorsqu’ils veulent quotidiennement se conformer aux 613 mitzvot (les règles de la « halakha »). C’est ainsi qu’on les entend souvent dire, avec humour :  « c’est pas un travail pour un yid, ce travail… ». Et comme on dit, boire ou conduire, il faut choisir.

Dans l’affaire des quatre éducateurs -qui auraient paraît-il l’intention d’aller devant les conseils des Prud’hommes- la question était claire et nette. Ensuite, une association de sociologues de l’entreprise et quelques « journaleux », comme dirait notre éditorialiste, ont obscurci l’affaire. Ils ont plaint de « malheureux » musulmans, des malheureux brimés, des discriminités dans l’exercice de leur foi… que personnes encore n’oblige à jeûner (obliger au moins sur un plan légal). Je songe ici, en disant cela, au mouvement, né au Maroc, à l’occasion du ramadan de 2011 et de la protestation publique de sujets du « commandeur des croyants » refusant de jeuner.

Ces Marocains du royaume du Maroc ont bravé les salafistes locaux et autres braves musulmans « conservateurs », ainsi que les autorités légales. Ces derniers répondront par les moyens de la contraintes et de la menace.

En Algérie, toujours en 2011, un ouvrier du bâtiment sera inquiété, par la police, et poursuivi par les tribunaux, tout cela parce que ce travailleur de force ne jeûnait pas. Police et le tribunal refuseront ses excuses , à savoir : son dur labeur et ses croyances personnelles d’autochtone algérien… chrétien. Condamné, pour n’avoir pas jeûné, ah mais ! C’est qu’on ne blague pas avec le jeûne, en Algérie !!

Du point de vue du droit du travail, le contrat de travail possède deux bouts inséparables, il oblige deux parties.

Il incarne une double obligation, correspondant à des finalités professionnelles précises, définies.

Cette double exigence, c’est la loyauté mutuelle, dans l’accomplissement des activités résultant du contrat d’embauche et/ou de ses avenants signés par les deux parties. La loyauté mutuelle est la base juridique et morale du contrat de travail salarié depuis la législation du travail directement issue de la grève d’occupation des entreprises (grève de plus de trois millions de métallos et de travailleurs d’autres secteurs professionnels) du printemps de 1936.

Les lois du travail que le président du conseil, le socialiste SFIO Léon Blum, fera adopter par le parlement immédiatement convoqué après la signature des accords de Matgnon signés entre le patronat représenté par le CGPF (le conseil général du patronat français) et le mouvement syndical ouvrier (la CGT résultant de la réunification des deux tronçons de la centrale ouvrière cassée en 1921 par l’action des éléments liés à l’internationale syndicale rouge qui se constitueront en CGT-U)- mettront la double obligation à la base du code du travail et des conventions collectives (le contrat collectif).

C’est cette double obligation, qui permet aujourd’hui de débusquer, caractériser avec précision, et faire condamner le « harcèlement » du salarié sur le lieu du travail.

 

L’employeur doit fournir un travail, conforme au contrat proposé à l’embauche

 

Il doit veiller à ce que ce travail se déroule dans des conditions conformes au code du travail et à la convention collective, si une convention collective existe dans le secteur d’activité auquel appartient l’entreprise considérée.

Il doit aussi rémunérer le salarié, conformément à l’empoi occupé, aux horaires et à toutes les dispositions annexes de la loi et de la convention collective qui en est une extension.

Quant au salarié, bien évidemment, il a l’obligation contractuelle, de fournir le travail pour lequel il est recruté et payé.

Il doit accomplir loyalement sa part du contrat, comme l’employeur doit lui aussi se comporter loyalement du point de vue de l’objet du contrat.

Si les termes du contrat et ses modalités ne lui convenaient pas, le salarié ne devaient pas signer.

Les « jeûneurs » nous disent, ou font comprendre, qu’ils ont signé par ruse et par obligation.

Ils auraient signé une clause qu’ils n’avaient pas l’intention de respecter. Si c’était effectivement le cas, nous serions devant un flagrant délit d’inobservation délibérée de l’obligation de loyauté mutuelle. Si ce n’est pas vraiment le cas, qu’est-ce qui a pu pousser ces jeunes gens à ne plus respecter la clause dont il ont pris connaissance et qu’ils ont signée ?

Quelle pression, dont on ne parle pas, les détermine à ne pas respecter loyalement leur contrat de travail et à menacer d’un procès leur employeur ?

Si le code du travail exclut et condamne les discriminations, -pour opinion (politique et/ou religieuse) ou pour « orientation » sexuelle-, il n’autorise pas, qu’au nom de l’opinion du salarié, -qu’elle soit politique ou religieuse-, celui-ci s’émancipe de lui-même de ses obligations synalagmatiques, en s’opposant de facto à l’obligation d’accomplissement loyal des obligations contractuelles.

La rupture, aux torts du salarié, est de plein droit,

Elle est de plein droit, délors que ce dernier refuse le travail ou l’exécute, -autrement qu’il lui est demandé, malgré les remontrances ou les demandes confirmées de l’employeur.

La rupture aux torts du salarié est d’autant moins contestable, lorsque celui-ci prétend invoquer des droits nés d’un contrat de travail, dans des conditions où il se met en danger ou met en danger d’autres personnes dans l’exercice de ses activités professionnelles, engageant ainsi, dans les deux cas, la responsabilité légale de l’employeur.

Dans l’affaire de Gennevilliers, le refus d’accomplir loyalement le contrat signé est établi, sans contestation possible, puisque le (les) salarié(s) ont signé une clause de non-jeûne ayant trait au ramadan.

 

Abusive, cette clause, disent les soutiens des quatre éducateurs*1.

Abusive cette clause ?

 

Abusive, parce que l’employeur ne serait pas médecin et non à même, par conséquent, de déterminer si chacun des quatre était ou n’était pas en mesure d’accomplir convenablement toutes ses activités tout en observant le jeûne… sachant que chacun avait la responsabilité d’enfants ?

Précisément, dans cette affaire, c’est un précédent, un accident, qui s’est produit avec des enfants, causé par une éducatrice « jeûneuse », qui a déterminé la Mairie de Gennevilliers à inclure cette clause « discriminatoire ».

 

Gennevilliers, est ici comme l’arroseur arrosé

 Elle est une municipalité dont l’orientation politique est plutôt favorable aux revendications particulières de cette partie de la population qui, le soir de l’élection présidentielle, agitait et mêlait, devant le génie de la Bastille, les drapeaux du PCF et du Front de gauche avec ceux de l’Algérie, de la Tunisie et des organisations politiques palestiniennes.

 

L’expérience pratique avait tranché

 

Si l’accident causé par l’éducatrice « jeûneuse » avait été plus grave et s’il avait donné lieu à de possibles poursuites judiciaires, la responsabilité pénale de l’employeur (le Maire de Gennevilliers et sa hiérarchie par délégation) était engagée.

Concernant le caractère professionnel de l’accident, la responsabilté de la salariée, autant que celle de l’employeur, pouvait être recherchée et opposée par la caisse primaire de sécutité sociale pour le contester légitimement en tant qu’accident professionnel donnant lieu à une indemnisation plus longue, supérieure et pouvant déboucher sur une rente en cas de séquelles sérieuses.

 

La justice européenne a d’ailleurs donné des définitions nettes de la responsabilité du salarié dans son propre accident ou malaise sur le lieu du travail ou pendant le trajet pour s’y rendre ou en revenir, ou combinée à celle de l’employeur ayant permis de travailler -ou venir au travail et en repartir- dans des conditions d’auto-mise en danger par le salarié accidenté.

 

Ce qui vaut pour l’alcool sur les lieux de travail, avec de possibles conséquences pénales, vaut bien évidemment pour un régime de non-alimentation et de non-boisson systématique sur une longue période (dans des conditions aggravées par la chaleur), perturbant l’organisme et ayant un effet sur la capacité d’accomplir son travail conformément à ses obligations contractuelles. On oblige, sous peine de rupture, un salarié dont l’alcoolisme impacte son comportement au travail ou diminue ses capacités. Un jeûne sur une longue période, qui impacte la productivité courante ou met en danger le salariés et/ou d’autres, entre bien évidemment dans le même cadre.

C’est cette évidence, qu’une association de « sociologues » d’entreprises (celles ayant recours essentielement à une main d’œuvre qu’elles payent moins cher qu’elles ne le devraient et à laquelle elles font « cadeau » d’une moindre productivité pendant le mois de ramadan), que le CFCM et quelques autres s’efforcent de ne pas voir ou nient.

Ecoutons la presse algérienne, elle n’est pas mue par des considérations « laïcardes », ou hypocritement xénophobes…

La presse algérienne, cette année comme les précédentes, rend compte des effets (ou des méfaits) de l’observation stricte du ramadan, en termes d’accidents du travail, d’accidents routiers, en termes d’altercations et de bagarres, ainsi qu’en termes de déréglements de santé multiples et divers plus ou moins graves et de sources de dépenses de santé.

Trancher en faveur de ces quatre éducateurs, -s’émancipant de leurs obligations contractuelles au nom de leur convictions ou croyances religieuses-, reviendrait à dire : que dans ce pays il existe désormais deux types de salariés et deux types d’obligations synalagmatiques, parce qu’il existerait deux types de contractants, les musulmans et les non-musulmans.

Si un tribunal du travail, si une caisse de sécurité sociale ou un tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) ou encore un tribunal correctionnel, passait par profits et pertes :

-          le refus d’accomplissement loyal du contrat de travail, au nom de la croyance ou de la revendication « religieuse » personnelle

-          l’irresponsabilté vis-à-vis des risques pris pour soi-même et pour les enfants confiés ou d’autres tiers

On théoriserait l’inégalité sur le lieu du travail, face aux obligations professionnelles, parce que la croyance mahométaine serait admise comme étant une opinion échappant au domaine de la loi humaine. 

 

La France reviendrait plus de mille ans en arrière

Et surtout, insistons sur cet aspect volontiers ignoré par les médias, le CFCM  et sa clientèle, nous serions amenés à dire qu’il existe dans ce pays, sur le lieu du travail, deux types de personnes ou de français salariés :

- ceux qui ne peuvent se reclamer de leur opinion politique ou confessionnelle pour décider s’ils travaillent ou ne travaillent pas et dans quelles conditions ils accomplissent ou n’accomplissent pas leurs obligations professionnelles.

- ceux qui, parce qu’ils sont musulmans, pourraient dire que leurs obligations professionnelles doivent céder le pas sur leurs obligations rituelles qualifiées de « liberté » religieuse, et s’y soustraire sans se voir reprocher un comportement fautif.

A la différence de la liberté d’opinion politique, philosophique, syndicale, la « liberté religieuse » musulmane ne serait pas encadrable par la loi

A l’inverse, ce serait elle qui cadrerait la loi. On serait alors en « avance », très en avance même, -du point de vue islamiste-, sur la nouvelle Egypte : ce pays se pose, en 2012, la question de faire découler la loi égyptienne de la charia.

En France, dans la réalité, si on donnait raison aux quatre éducateurs de Gennevilliers, pour les résidents et les français de confession musulmane, la charia cadrerait le droit.

Les pressions sur les « mauvais musulmans », pour qu’ils « jeûnent » et respectent l’ensemble des normes de la charia, prendraient une force que ne soupçonnent probablement pas les apprentis sorciers qui plaignent les quatre éducateurs et approuvent la prise de position du CFCM.

En d’autres termes, et pour résumer : l’affaire de Gennevilliers voit publiquement, et avec arrogance, des personnes revendiquer, -de fait-, de disposer sur le lieu du travail, pendant la durée contractuelle du travail, quand elles le décident, d’un pouvoir contraignant opposé à celui de l’employeur… pour raison de convenance personnelle « religieuse » islamique.

Quant à ceux des médias qui soupiraient au sort des quatre malheureux éducateurs, et surtout quant au CFCM -qui est né, rappelons-le, sur le refus de permettre à un né-musulman de changer de religion ou de décider de ne plus en avoir- nous sommes en présence de gens et d’institutions qui revendiquent d’ériger, -en caste disposant de plus de droits que d’autres et de moins ou pas de devoirs-, tout un groupe de français et de résidents étrangers vivant sur le sol de France.

On ne pourrait plus parler, que comme d’un pieux et lointain souvenir, de la « France, République une et indivisible ».

C’en serait fini de la révolution française et de ses glorieux ancêtres : C’en serait fini des acquis de la révolution communale du 11ème siècle et des demandes des plus de 400 députés du Tiers état, élus aux Etats-généraux convoqué plusieurs fois dans la première partie du 14ème .  

Bien entendu, les tenants de la « normalitude » gouvernementale continueront de s’en réclamer.

Ils réclameront, avec la même légitimité que Staline et ses émules quand ils continuaient de se réclamer des soviets élus et révocables, basés sur le multipartisme, et des mots d’ordre de la révolution d’octobre, tout en édifiant un système totalitaire et inégalitaire qui en était la plus parfaite négation.

 Alon Gilad

*1 Un site pro-charia est allé jusqu’à dire : que le ramadan est bon pour la santé, parce que le jeûne est positif, et qu’il est recommandé « dans toutes les religions »…

Il oublie, ce site, mais est-ce un oubli ou une tromperie ? il oublie, que les jeûnes juifs impératifs sont réduits dans le temps, même s’il y en a plusieurs dans l’année. Celui de Yom kippour ne commence qu’en soirée, après le travail, pour finir à la fin de la soirée suivante (soit 25 heures).

Ces jeûnes là n’imposent pas un mois entier d’ascétisme diurne accompagné d’un régime alimentaire nocturne bien peu diététique, sinon débridé, et fort peu conforme aux règles d’hygiène de vie.

Et quand le Juif observant est salarié, il demandera à ses responsables, comme tout un chacun dans l’entreprise, l’autorisation de prendre une journée de congé pour rester chez lui, pour y jeûner et pouvoir se rendre à la synagogue qui ne doit pas être trop loin.

Quand au « jeûne » chrétien, il se limite le plus souvent à manger « maigre ».

Pour la santé, il est bon de marcher, au moins vingt minutes par jour.

Marcher oui, c’est bon, c’est même très bon. Mais s’imposer à courir le quotidiennement le marathon, pendant tout un mois, quel  résultat cela aurait-il sur l’état de santé du plus grand nombre?

Quel résultat, dîtes-moi?

Très probable que cette façon de marcher et de bouger, reviendrait à tuer, d’épuisement, la majorité des « marcheurs » qui se prêteraient à ce régime de marche à pieds là.

Les jeûnes, non-mahométans, n’astreignent pas à un mois entier de vie déréglée, du point de vue physiologique.

Peut-être était-ce quelque chose qui ne posait peut-être pas de problème sérieux, dans une civilisation de bédouins et de chameliers non salariés ?

C’étaient alors des hommes sans contrat de travail. Ils pouvaient bien aller à chameau, pour convoyer les épices jusqu’aux ports égyptiens, -ce qui constituait l’activité principale de ces petits clans- tout en observant, un mois entier, ce jeûne tout à fait spécifique.

Peut-être même, cessaient-ils toute activité professionnelle, pendant tout un mois ?

Mais, si c’était le cas, à l’époque, cet arrêt généralisé restait sans effet sur une organisation économique et sociale fortement esclavagiste.

Pour parler de « jeûne » et de santé, si l’on prenait l’exemple des yogis de l’Inde, jeûnant, -ou plutôt ascétisant-, du 1er janvier au 31 décembre, cela voudrait dire que l’on nous demanderait d’arrêter toute vie économique rationnelle.

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 01:16

Au lieu de passer son temps à rompre le jeûne dans les mosquées, voilà ce que devrait dire Valls…

Notre prétendu ministre de l’Intérieur français n’en finit plus de rompre le jeûne avec les musulmans. Après avoir été faire son numéro de lèche-babouche à la Grande Mosquée de Paris, le voilà qui accourt à Montauban, pour apporter sa solidarité à la communauté musulmane, après l’épisode des deux têtes de cochon placées devant la mosquée. Manifestement, Valls à l’émotion sélective, puisque l’incendie d’églises ne l’émeuvent pas davantage que les multiples que ses hommes subissent. On n’entend pas Valls quand ses hommes sont accusés d’avoir fait tomber deux racailles qui circulaient sur un scooter volé, il préfère aller au chevet d’un des blessés. On ne l’entend pas davantage quand une école est incendiée à Mulhouse, ou un bus à Nanterre, montrant de véritables actes de guerre contre la France, perpétrés par une cinquième colonne qui refuse délibérément les lois de notre République. On ne l’entend pas plus quand trois policiers qui venaient d’arrêter deux voleurs, dans le 18e arrondissement parisien, sont pris à partie, et blessés par un groupe de 50 personnes solidaires des deux voleurs. Mais par contre, dès que les musulmans pleurnichent pour une histoire de blasphème, dont on peut contester par ailleurs le bon goût, alors qu’il n’y a aucun blessé, ni lieu de culte détruit, ce dhimmi accourt coudes au corps, et en fait des tonnes pour donner des gages à une communauté qui a élu son président à 93 %.

Il est intéressant de comparer l’attitude d’islamo-collabo de Valls, avec la réponse d’un député autrichien à l’ambassadeur de Turquie, qui osait réclamer des excuses à l’Autriche… Tout ce qu’affirme, et avec quelle force, cet élu, sur la réalité de la Turquie et des islamogauchistes qui soutiennent l’offensive musulmane, est tellement vrai, et aux antipodes des gérémiades de ce gouvernement, et des Copé qui soutiennent les éducateurs-jeûneurs de Gennevilliers. Que Valls et tous les islamo-collabos en prennent de la graine !

Martine Chapouton


YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=jmkO7IY4vVM

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 01:13

La judoka saoudienne voilée, la goutte d’eau qui fait déborder le vase

Bonjour à tous,
 
Fidèle lecteur de Riposte Laique,j’ai plusieurs fois déja envisagé de vous écrire pour vous faire part de mes réactions,voire même pour vous proposer des articles, mais jusqu’ici je me suis contenté de m’indigner dans mon coin.
 
Cependant, cette semaine,une goutte d’eau a fait déborder le vase : La décision du CIO d’autoriser une judokate à combattre la tête voilée,ce au mépris du règlement de la FIJ ( Fédération Internationale de Judo).
 
Etant moi même judoka,j’ai été littéralement affligé par cette décision et je me félicite des propos de la championne olympique Marie-Claire Restoux :
 
« On peut comprendre que pour une femme saoudienne, concourir dans une compétition olympique, c’est une vraie avancée. En même temps, ça ouvre une brèche qui à mon avis en terme de symbole n’est pas forcément un bon signe à envoyer » a déclaré l’élue UMP et ancienne conseillère de Jacques Chirac.

« Qui plus est, porter le voile en compétition de judo, pour avoir combattu à l’entraînement avec des filles qui portaient le voile, je peux vous dire que c’est compliqué. Le voile est autour du cou, donc il y a des risques d’étranglement qui ne sont pas exclus » a-t-elle dit. « C’est à la fois dangereux physiquement pour la personne qui porte le voile, et en terme de symbole, ça veut dire qu’on n’applique pas les mêmes règles et le même uniforme pour tous. » (1)

Une autre affaire m’a intéressé cette semaine,celle des moniteurs suspendus par la mairie de Gennevilliers.Il existe dans le Droit Islamique une solution qui permettait à ces moniteurs de respecter à la fois leur contrat de travail et leurs convictions religieuses.
 
Etant donné qu’ils étaient en déplacement dans les Landes,ils bénéficaient du statut de voyageur et pouvaient à ce titre reporter leur jeune.(2)
 
Bizarrement ,dans tout ce que j’ai pu lire sur cette affaire,à aucun moment cette solution n’a été évoquée.Ignorance ou volonté délibérée d’aller au conflit ?
  
Cédric Lanarre

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 15:38

Profanation de la mosquée de Montauban : illusions de Manuels Valls et censure sur les sites d’info

L’affaire fait grand bruit dans les médias. Mercredi dernier, deux têtes de cochon ont été découvertes devant la mosquée de Montauban, alors que sur le sur le sol une importante quantité de sang de porc avait été répandue.

Immédiatement, les politiques, les autorités musulmanes, les « antiracistes » islamiques ont réagi en condamnant cet acte. Mais à part eux et quelques personnalités (le préfet, un évêque, …) le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a ressenti bien peu d’émoi chez les Français.

Cela n’empêcha pas le ministre de l’Intérieur (pourtant muet quand on incendie une église à Nice…) de réagir dès le lendemain en écrivant à l’imam de la Mosquée. Manuel Valls lui dit : «En ma qualité de citoyen et de ministre chargé des cultes, je ne peux que m’indigner devant un acte aussi révoltant qui porte atteinte à la dignité des musulmans de France et choque l’ensemble de nos compatriotes attachés aux valeurs de tolérance. »

Mais où a-t-il entendu ou vu que cet acte « choque l’ensemble de nos compatriotes » ? Sur quoi se base-t-il ? Rien, bien entendu. Ce n’est qu’une formule dénuée de tout fondement. Les Français sont restés pour le moins indifférents à l’événement.

Mieux encore, les réactions sur les sites internet d’information n’allaient quasiment jamais dans le sens de la condamnation de la profanation. Ainsi, sur le premier article du site Lefigaro.fr évoquant l’affaire, j’ai noté mercredi vers 14 h 00 quelques 44 commentaires dont quasiment pas un seul de condamnation !

Certes, les commentateurs n’apportaient pas de soutien ouvert aux profanateurs, et évitaient les propos légalement répréhensibles. Ils ont appris où était la ligne à ne pas dépasser. Mais ils minimisaient l’acte, condamnaient la mairie qui le qualifiait de « blasphématoire », et surtout faisaient des comparaisons avec les agressions bien plus violentes contre des sites chrétiens (incendies, lapidation des fidèles) ou les crimes de l’islam dans le monde.

On trouvait même dans ces commentaires un peu d’humour, par exemple « C’est très bon le fromage de tête. Chirac adorait. » ou encore « Ils ne veulent pas de nos offrandes ? C’est tout de même un moment de partage… d’amitié entre les peuples… de tolérance .. c’est tout de même ce qu’ils disent …! »

Quelques minutes après ma visite sur le site, j’y retournais et constatais que le nombre de commentaires était passé de 44 à 25, les plus « islamophobes » ayant été virés. Et depuis, Lefigaro.fr exerce un filtrage draconien.

On me signale aussi que sur le site 20minutes.fr, il y avait hier soir 17 commentaires tous prudents mais implicitement favorables aux profanateurs. Une heure plus tard, tout ces commentaires étaient supprimés et on trouvait à la place la mention désormais classique sur ce site : « En raison de nombreux débordements, cet article a été fermé aux commentaires. Merci de votre compréhension »

Idem sur le site SudOuest.fr : « De nombreux commentaires ne respectant pas notre charte, SudOuest.fr a décidé de fermer les réactions sur cet article. »

Et sur RMC.fr : « Devant les débordements constatés sur ce sujet, nous avons décidé de fermer ce forum. Merci de votre compréhension. »

Il y en a sans doute d’autres.

Bref, c’est la Pravda depuis le ministère de l’Intérieur jusqu’aux sites d’information ! Mais toute cette caste politico-médiatique ne comprendra-t-elle pas que c’est justement en donnant aux Français des informations mensongères et en censurant leur parole dans les médias et qu’on pousse certains d’entre eux à s’exprimer par d’autres moyens ?

Faut-il rappeler à Manuel Valls le sondage du Monde fait par l’Ifop en janvier 2011 sur le « regard » des Français et des Allemands sur l’islam ?

Les Français ne veulent majoritairement pas d’islam, pas de voiles (y compris dans la rue), pas de mosquées. C’est un fait et toute la propagande officielle qui tente de nous faire croire le contraire non seulement échoue de plus en plus, mais renforce encore cette « islamophobie » chez nos compatriotes.

Roger Heurtebise

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 11:14

Gennevilliers : M. le Maire, si vous êtes incapable de faire respecter la loi aux fascistes, démissionnez !

Après un message hier sur le site de la Mairie de Gennevilliers, félicitant le responsable qui avait viré les 4 éducateurs-jeûneurs, voici celui que je viens de laisser à l’intention de ce maire fantoche ; je pense que vous devriez tous en faire autant en cliquant sur le lien « formulaire de contact » en fin du 1er article, car il devient indispensable de faire connaître aux maires qui se couchent en permanence devant les exigences de l’islam, qu’ils auront des comptes à rendre dans peu de temps. Si nous sommes nombreux à les mettre devant leur lâcheté, peut-être y regarderont-ils à deux fois avant de réitérer de telles trahisons.

J.F.

Monsieur le Maire,

HONTE A VOUS ! Après mon message de félicitations hier au courageux responsable qui a viré les 4 animateurs ayant jeûné pendant l’exercice de leur fonction (et ce malgré le contrat de travail qu’ils ont signé), celui-ci est pour vous crier ma colère et mon mépris, vous qui avez si lâchement capitulé, comme tant d’autres maires vendus à l’islam, devant les menaces du CFCM et sa clique de bienpensants et autres idiots utiles, toujours prêts à voler au secours des envahisseurs islamiques chaque fois qu’ils sont accusés d’enfreindre nos lois.

Pourtant c’est VOUS et nul autre qui êtes censé faire respecter dans votre ville les lois de la République, et en l’occurance les animateurs y contrevenaient GRAVEMENT.

Alors si vous n’avez pas le courage nécessaire pour faire face à des gens qui, tout en se faisant passer pour des « modérés« , sont en fait d’ affreux fascistes décidés à imposer sur notre sol, leur indigne charia au détriment des nôtres, démissionnez et allez. sucrer les fraises, c’est sans doute tout ce que vous savez faire car c’est sans risque. En aucun cas vous n’êtes digne de la fonction de premier magistrat de Gennevilliers.

A Riposte Laïque, journal en ligne, on vous a trouvé un slogan qui vous va comme un gant : « pas de couilles, pas d’embrouilles » !

Votre bassesse n’ayant droit à aucune salutation, c’est mon plus profond mépris que je dépose à vos pieds.

Josiane Filio

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 11:12

Têtes de porc à la mosquée de Montauban : est-ce vraiment si grave, messieurs les journaleux ?

Il y a des jours comme celà, ou l’on ne peut que bouillir devant tant d’aplat-ventrisme et de trahison de nos « Journaleux », j’utilise le terme  »Journaleux », car ils ne sont pas dignes du terme de journaliste.

Voici les termes du journaleux (AFP sûrement)  :   »Les fidèles de la mosquée de Montauban ont fait une terrible découverte mercredi matin en arrivant sur leur lieu de culte. Deux têtes de porc avaient été déposées et du sang, vraisemblablement de cochon, avait été versé à l’entrée de l’édifice. » 

Première remarque : il y a quelques jours, une église a été brûlée à Villefranche-sur-Saône, dans un quartier dit-sensible, et cela n’a pas fait réagir ces belles âmes. Donc, selon nos journaleux, une action blasphématoire qu’on peut certes juger d’un goût contestable, mais qui laisse intacte la mosquée, serait plus grave que la destruction criminelle d’une église. 

Deuxième remarque : nous sommes à Montauban, encore sous le choc des tueries d’un pieux musulman, un certain Merah, mais il n’est  pas question de pouvoir critiquer cette si belle religion et ses dérives systématiques (pas d’amalgame) dont les ravages abominables sont patents partout sans exception, il n’est pas permis de critiquer… de se rebeller dès qu’il s’agit d’islam, car la police veille, aidée des « kapos » que ce sont les journaleux acquis jusqu’à l’os à la cause du fascisme islamique. 

Cette inversion des valeurs de notre caste médiatique ne date pas d’hier, car ils ont toujours choisi, presque comme un seul homme le camp des oppresseurs et exterminateurs : Staline, Mao, Pol Pot, Castro, le Che, les « révolutions arabes » et j’en passe, et aujourd’hui, le pire de tout : l’islam, dont la tolérance, la paix et l’amour ou la compatibilité avec la civilisation, n’existe que dans leur imaginaire de « gôche ». 

J’oserai pourtant poser quelques questions simples : 

En quoi une tête d’animal, pardon, deux, posées devant un quelconque édifice, concerne-t-elle la police ? N’a-t-elle pas des choses plus urgentes à faire, à moins de vouloir trouver le criminel qui a tué ces deux braves cochons? Mais je ne crois pas que tuer des cochons soit un délit. Ou alors nous sommes revenus au moyen-âge ? 

En quoi est-ce horrible ? Sauf erreur la France n’est pas encore une République islamique, mais vu la vitesse à laquelle nos journaleux et politiques font avancer la cause de l’islam, ce sera rapide… et si on est pas d’accord, ce sera la lapidation ou l’exil ! Voyez le Mali. 

Il est parfaitement légitime de s’attaquer à n’importe quelle religion et n’importe quand, cela s’appelle le droit au blasphème. Celles-ci n’ont pas de privilège de respect, et le respect, ça se mérite, ce qui est très  très loin du comportement de l’islam. 

La critique des religions est à la base des Lumières et de la totalité de nos progrès dans tous les domaines. C’est parce que nos ancêtres ont osé cette démarche que nous vivons aujourd’hui dans un pays désacralisé. Nos journaleux n’ont aucune culture, aucune profondeur de réflexion ! Ils bafouent les bases de la libre critique et pensée dès que l’on touche à leur sacro saint islam et son moyen-âge.

Nous journaleux n’hésitent pas bouffer du curé ou du pape, mais alors dès qu’il s’agit  d’islam, ils sont béats : ah les lapidations, excisions, vitriolages, voiles, burquas, madrassas, exécutions d’honneur, bombes humaines, exécuteurs d’enfants comme Mérah , polygamie, barbus moyen âgeux, créationisme, fanatisme de masse, menaces de mort, haine des juifs et des non-musulmans, hallal, ramadan… comme c’est beau ! Vite détruisons notre civilisation et la raison,  pour instaurer cette merveille.

En quoi est-il raciste de dénoncer la pire religion qui ait jamais existé ? Une religion n’est pas une race. Il est vrai que l’islam, c’est-à-dire les populations sous le joug de cette peste obscurantiste, n’a jamais compris, découvert ou fait quelque progrès que ce soit en génétique, anthropologie et en fait dans aucune science.

En quoi est-ce une profanation ? En quoi cela concerne quelque personne politique, comme le maire dhimmi de Montauban, en quoi une créature supposée créée par le même dieu – le porc - peut générer ainsi des émeutes, des attitudes débiles à ce point? Nous ne sommes plus à l’âge des pires stupidités religieuses… sauf bien sur en ce qui concerne l’islam, scotché au moyen-âge. Mais c’est bien ce que veulent nos journaleux et polticards : nous imposer ce moyen-âge.

En quoi la police est-elle concernée ? Y a-t-il eu agression de personnes ? La mosquée est-elle endommagée ? S’agit-il de nouvelles lois basées sur la charia,  et comme au Maroc, en Tunisie, en Egypte et dans tous les pays musulmans, un simple tweet critiquant par exemple le criminel sérial killer violeur pédophile qui leur sert de prophète et qu’ils admirent tant, vous mènera directement en prison pour des années ou à la peine de mort : vous apprécierez, si, si, messieurs les journaleux, puisque vous n’aspirez qu’à celà  par votre total et constant aveuglement.  

Il est vrai que pisser sur un livre ou le brûler devient un délit, uniquement s’il s’agit de l’ignoble Coran. Imagine-t-on pareil cinéma pour la Bible, ou le Capital, de Karl Marx ? Ah la, tout le monde s’en fout, comme pour toute acte contre une église par exemple. 

Enfin, le tweet d’un autre journaleux illuminé par l’islam, au lendemain des assassinats de Merah, à Montauban, « putain j’aurai tant voulu que ce soit un « facho » et qui d’avance avait exonéré les membre de la religion de paix et de tolérance ( idéologie d’exonération systématique de l’islam et contre toute évidence… et réalité partout dans le monde ), n’a eu à souffrir d’aucune sanction ou critique..  Mais que fait la police ?

Avec tout mon dégoût, messieurs les journaleux….

Jack Lucent

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 11:07

Valls est-il au courant des actes de guerre civile que subit la France à Nanterre et à Mulhouse ?

A notre connaissance, notre gouvernement n’a pas encore réagi. Certes, Normal 1er devait sans doute digérer sa journée londonienne. Certes, le Premier ministre avait déjà son scoop de la journée, et quel scoop ! 20 % de logements sociaux partout, et l’amende multipliée par 5 pour les récalcitrants, cela ne suffisait pas ! 25 % à présent ! Il va bien falloir faire de la place pour les nouveaux immigrés que Valls a promis à l’Algérie et au Maroc !

http://www.boursier.com/actualites/economie/le-gouvernement-veut-relever-le-seuil-de-logements-sociaux-aux-villes-a-25-sous-peine-de-tres-lourdes-sanctions-16091.html

Mais au fait, avons-nous un ministre de l’Intérieur, dans ce pays ? Cyrano a signalé, dans son dernier édito, l’ampleur des actes de vandalisme, agressions et meurtres que connaît notre pays depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, et a exposé un ensemble de faits précis, montrant, la plupart du temps, qui sont les agresseurs, et qui sont les agressés…

Il ne pouvait pas savoir que deux autres faits divers, assez semblables, finalement, allaient se produire dans les heures qui allaient suivre. A Mulhouse, les policiers, en plein ramadan, ont eu le malheur d’interpeller deux jeunes qui poussaient un scooter. S’estimant protégés par la nouvelle situation politique, les deux sympathiques garçons ont refusé le contrôle d’identité, obligeant les policiers, pour faire respecter l’ordre républicain, à utiliser des méthodes musclées. Résultats : indignés par le mauvais sort subi par leurs copains, d’autres « jeunes » ont exprimé leur colère en organisant une émeute, et en incendiant une école.

http://www.lalsace.fr/actualite/2012/07/31/nuit-de-tensions-de-degradations-et-d-incendie

Autre scenario, à Nanterre, dans le quartier Pablo Picasso. Les policiers ont osé arrêter, aux alentours de 20 heures, un homme du quartier, âgé de 36 ans, pour vol.

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-bus-incendie-a-nanterre-01-08-2012-2109778.php

L’affront ne pouvait pas rester impuni. Les jeunes du quartier se devaient d’avoir une réaction à la hauteur de l’agression policière. Ce fut un bus de la RATP qui en fit les frais. Contrairement à d’autres circonstances, les émeutiers se montrèrent civilisés, puisqu’ils n’agressèrent pas le chauffeur, ni les passagers, leur demandant simplement de descendre du bus, qu’ils aspergèrent d’essence et incendièrent.

Ce sont là de véritables actes de guerre civile, où on voit une partie de la population, sur le territoire français, refuser les lois de la République, et opérer des représailles contre l’Etat français et ses symboles : bus et école. Pour le moment, notre ministre de l’Intérieur n’a pas cru bon de commenter ces deux événements. Il a préféré s’indigner contre un acte autrement plus grave : les deux têtes de cochon déposées devant la mosquée de Montauban ! Nous attendant à tout, nous ne serions pas surpris qu’avec sa collègue Taubira, ils fassent une déclaration commune pour demander aux policiers, de cesser ces contrôles inopportuns et provocateurs. Nous espérons, d’autre part, que les juges de Mulhouse et de Nanterre, si les coupables étaient arrêtés, sauraient se montrer aussi compréhensifs que ceux de Marseille, qui, pour ne pas provoquer les musulmans en plein ramadan, n’avaient pas engagé de poursuites contre les 50 émeutiers qui avaient agressé des policiers coupables d’avoir contrôlé une Belphégor. Interrogé à ce sujet à l’Assemblée par la députée UMP Valérie Boyer, Valls, après quelques rappels qui ne mangent pas de pain, a tout simplement conclu sa réponse en disant que protester contre ces événements, c’était stigmatiser une nouvelle fois l’étranger, le maghrébin et le musulman ! Terrible amalgame, par ailleurs, que celui du ministre de l’Intérieur, qui pourrait lui valoir les poursuites de Sos Racisme… si ces dirigeants n’étaient pas dans le même parti que lui !


YouTube

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=7mSUTrUvZ18

Naturellement, l’origine des émeutiers, à Mulhouse comme à Nanterre, n’étant pas communiquée, nombre de lecteurs du Monde risquent de conclure, sans la moindre preuve, que ce sont des Vladimir. Naturellement, ces événements n’ont bien évidemment rien à voir avec l’immigration, que Valls s’apprête à augmenter, et encore moins à voir avec le critère de sélections retenu pour les logements sociaux, qu’Ayrault va imposer massivement dans les villes de France de plus de 3.500 habitants. Et naturellement encore, affirmer que les vols réguliers, par des « jeunes » venus de Nîmes, de commerçants, au Grau-du-Roi, ont cessé dès le premier jour du ramadan ne serait qu’un amalgame honteux visant à stigmatiser une population en raison de ses pratiques religieuses…

Pour Hollande-Ayrault-Valls, les charmes de la mixité sociale pour tous – sauf pour eux et leur caste – c’est maintenant !

Jeanne Bourdillon

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 13:36

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » ont compris que désormais tout leur était permis

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que leurs exactions demeureront impunies.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils seront libérés après leur inculpation et qu’ils n’accompliront jamais leur peine.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les associations subsidiées de la bien-pensance existent dans l’unique but de les défendre exclusivement.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils sont soutenus par une caste politico-médiatique islamophile.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que nos lois permissives leurs sont favorables.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les autorités publiques et juridiques les craignent.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les collabos et les traîtres qui trônent dans nos gouvernements servent éhontément la cause de la communauté sectaire dont ils sont issus.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils peuvent manifester librement et impunément leur haine de notre culture et notre morale.
Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que la majorité des citoyens de souche s’en foutent.

Il est étonnant que le milieu familial ascendant de jeunes issus d’une « certaine diversité » ne leur inculquent pas la reconnaissance envers le pays qui les a accueillis à l’instar d’autres diversités qui se sont, elles, parfaitement assimilées.

En résumé, les islamistes savent qu’ils sont en pays conquis et qu’ils vivent déjà au milieu des dhimmis.

Pierre Mylestin

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 13:34

Gennevilliers : la grossière manipulation de journaleux soumis à l’islam et à son ramadan

Les jeûneurs de la colonie de vacances de Gennevilliers ont donc gagné contre nos lois, la République, la neutralité, la raison, la sécurité… Mais ce qui est profondément destabilisant (en plus de la victoire de l’islam face à nos lois et à la raison, pour laquelle le ramadan est un crime contre le corps humain) est la chose suivante :

A) Les journaleux montent l’affaire en épingle sans jamais critiquer le ramadan, ces jeunes et l’islam, au contraire, le soutien est implicite… Rien à foutre de la République et de la laïcité, pour eux, seul l’islam est important.
B) 98% des commentaires de lecteurs  de tous les journaux, y compris Le Monde, approuvent le maire , ce qui démontre assez clairement le ras-le-bol de l’islam (mais nos journaleux ont choisi leur camp, et seul leur avis compte).
C) E ces mêmes journaleux titrent ensuite : devant le tollé général, le maire change d’avis !

Questions: le tollé de qui? J’aimerais bien que l’on nous explique de manière précise.

Le tollé est général. Oui , mais contre le ramadan et l’islam , et non pas pour… Pourquoi cette inversion ?

Les journaleux ne lisent-ils pas les commentaires ? Ils n’en font jamais état… Comme si l’avis de leur lecteurs était le dernier de leur soucis, surtout dans un tel cas ( exactement comme lors de la votation sur les minarets ou la parution du livre de Thilo Sarrazin, tous les journalistes étaient totalement à côte de la plaque, face à l’immense majorité du public), leur aveuglement, leur endoctrinement , leur soumission, sont donc totaux (ou alors doivent-ils faire, comme sur certains journaux, bloquer les commentaires, pour éeviter de savoir ce que pensent les gens ?).

Les journaleux et politiques sont donc déjà soumis a l’état fasciste gouverné par la nouvelle religion fétiche : l’islam.  

Jack Lucent

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 22:55

Ramadan : les fatwas du sexe

Dans un précédent article (1), j’avais souhaité ne pas heurter les yeux et les oreilles des lecteurs de Riposte Laïque en leur apportant les détails saugrenus des fatwas sur les rapports sexuels délivrées par les télémuftis (2) pendant le ramadan. L’importance de cette littérature à travers les hadiths (3) m’oblige cependant à me raviser et à sortir de ma réserve en vous rapportant quelques propos de ces savants ès sexualité religieuse, dans leurs formes les plus crues et les plus originelles afin de permettre à nos chers lecteurs, à nos chères lectrices de mesurer l’importance qu’occupe le coït dans la littérature et la pratique religieuse islamiques.

Rappelons que le jeûne du lever au coucher du soleil concerne le boire, le manger et le sexe. Je vous propose donc de pénétrer dans le vif du sujet par trois fatwas qui émanent de muftis dont une bonne partie ignore l’anatomie des voies génitales de l’homme et de la femme.

Question et fatwa 1 : Qu’entendez-vous par rapport sexuel ? Toute caresse est-elle un rapport sexuel ?

Le mufti délivre d’abord son « Louange à Allah » et répond : « Toute caresse n’est pas un rapport complet. Celui-ci nécessite une intromission complète dans le vagin de la tête de l’organe masculin. Une intromission partielle du gland n’est pas considérée comme rapport » selon les indications des hadiths. Le rapport complet impose la toilette et rompt le jeûne.

D’après un hadith de Mouslim (349), l’envoyé d’Allah a dit : « … quand le haut du gland touche le clitoris (ومسّ الختان الختان)  cela impose la toilette ». Soucieux des détails, les savants interprètent « touche » par « pénètre » car, selon eux,  pendant le rapport, l’organe de l’homme ne touche pas le clitoris qui est « au-dessus du vagin ». Le simple contact gland/clitoris sans pénétration n’impose donc pas la toilette et ne rompt pas le jeûne.

Question et fatwa 2 : Le rapport sexuel qui se déroule avec un « obstacle » est-il permis, rompt-il le jeune ?  Doit-on se laver » ?

Notons que la nature de l’obstacle n’est pas précisée. En réalité, il doit s’agir d’un préservatif, d’un diaphragme vaginal contraceptif, d’un cap sur le col de l’utérus ou d’une crème spermicide …

Précédée d’un « Louange à Allah ! », la réponse est : « S’il y a éjaculation, le rapport a eu lieu et la toilette intime s’impose (selon L’encyclopédie juridique 198/31) ». Cela rompt le jeûne.

En cas d’absence d’éjaculation, les savants sont en désaccord. Un groupe de l’École juridique Shâfi’îte impose la toilette à l’homme et à la femme, que l’obstacle soit « épais » ou « fin ». Si l’homme entoure son organe par un tissu et pénètre le vagin jusqu’à la disparition du gland (حشفة : ce terme de hachafa désigne gland et prépuce) dans le vagin, même sans éjaculation (ce que les sexologues nomment coitus reservatus), le rapport est considéré comme complet, la toilette s’impose, le jeûne est rompu. 

Un second groupe de l’École Hanbalite refuse de considérer le rapport comme complet car la « rencontre » n’a pas eu lieu à cause de l’obstacle.  

L’École M’alikite, elle, trouve que, si l’obstacle est fin et que les partenaires trouvent chaleur et plaisir, le rapport est alors complet, ce qui impose la toilette et rompt le jeune.

Question et fatwa 3 : Quel est l’avis du mufti sur la douche vaginale pendant le jeûne ?

L’avis des Écoles M’alikite et Hanbalite est que l’introduction d’un liquide dans le vagin ne rompt pas le jeûne car le vagin « n’a pas de passage vers les entrailles » et que « la voie qu’emprunte l’homme est  visible » (sic).

L’avis des Écoles Hanafite et Shâfi’ite est que l’introduction de liquide dans le vagin rompt le jeûne car « de la vessie, il y a un passage vers les entrailles ou la cavité (الجوف). C’est comme lorsqu’on instille des gouttes dans l’oreille » ( !?). Cependant on reconnaît que « la médecine moderne a prouvé qu’il n’y a pas de passage entre les voies génitales de la femme et les entrailles ». Donc ce dernier avis est nul …

On pourrait poursuivre cette énumération car ces questions reviennent très fréquemment à chaque ramadan, exposant tous les cas de figure possibles, ce qui en dit long sur les connaissances anatomiques des couples, sur leur propre sexualité et sur leur besoin d’interroger les hommes d’Allah afin de ne pas commettre une faute grave pendant le ramadan.

Bernard DICK

(1) http://ripostelaique.com/les-nombreuses-fatwas-du-ramadan.html

(2) Mufti : religieux qui émet des avis juridiques sur le droit islamique

(3) Hadith : partie d’un recueil de faits et gestes de Mahomet (700.000,  dit-on)  rapportés par une chaîne de transmetteurs plus ou moins fiables.

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Pimprenelle Pourprée

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  • écrivain, née à Marrakech, Maroc, qui cherche une voie pour rapprocher les coeurs et les ames.
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