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Thérèse Zrihen-Dvir

Regard d'un écrivain sur le Monde

2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 17:30

Pour ceux qui me prennent pour une alarmiste : Israël de plus en plus isolé face à l’Iran

Jacques Bénillouche

La réalité est dramatique car il y a peu d’illusion à se faire sur la volonté de Vladimir Poutine de favoriser, au moins en partie, les intérêts d’Israël au détriment de ceux de Bachar Al Assad ou de l’Iran.

La délégation israélienne, encadrée de responsables sécuritaires, le chef du Mossad Yossi Cohen et le président du Conseil de sécurité nationale Meir Ben-Shabbat, est rentrée bredouille de Russie alors qu’elle avait pour objectif de contrer les dangers de l’Iran en Syrie.

En se rendant dans la résidence d’été du président russe, Benjamin Netanyahou espérait convaincre Poutine d’utiliser toute son influence pour contraindre les Iraniens à réduire leur voilure en Syrie.

Il voulait réentendre la phrase qu’avait prononcée Poutine en privé, face à Ehud Olmert qui avait été mandaté pour empêcher la livraison à l’Iran du système de défense aérienne S-300 : « je suis lié vis-à-vis des millions de Russes qui ont immigré en Israël depuis 1990 et qui sont eux-aussi mes citoyens. »

Il s’agissait d’une sorte d’engagement tacite de protéger « ses » Juifs. Depuis cette boutade, tous les Premiers ministres israéliens n’ont eu de cesse que d’avoir la confirmation que Poutine maintenait ses bons sentiments à l’égard d’Israël.

Netanyahou s’est senti abandonné par Donald Trump dont les intérêts nationaux divergent puisque l’accord tacite entre la Russie et les Etats-Unis a donné en fait la liberté d’action à l’Iran. Progressivement, le général Soleimani, général du Corps des Gardiens de la Révolution et commandant de la force d’élite Al Qods, responsable des opérations extérieures, a réussi à établir une continuité territoriale entre l’Iran et le Liban, facilitant ainsi les transferts d’armes vers le Hezbollah.

Netanyahou a bien soulevé le fait que l’Iran prenait la place laissée vacante par Daesh au fur et à mesure que les djihadistes étaient défaits, que les Iraniens s’étaient infiltrés dans tout le Yémen et se préparaient à investir le nord d’Israël, en vain.

Trump a délaissé le Moyen-Orient pour l’Ukraine qu’il veut réarmer. Les États-Unis ont renoncé à maintenir le rôle primordial d’Israël au Moyen-Orient alors que Bachar Al Assad a supplanté des acteurs aussi importants que la Turquie et la Jordanie.

Cela est la conséquence de l’implication de l’armée russe, déployée sur le sol syrien, qui a multiplié ses bombardements pour protéger le régime du président Assad.

Déjà en septembre 2015, dans un geste rare, Netanyahou s’était rendu en Russie avec le chef d’État-major de Tsahal et le chef du renseignement militaire pour exprimer sa préoccupation. Les résultats n’ont pas été convaincants.

De cette visite, il en est résulté d’une part la fin de la supériorité de l’aviation israélienne dont les actions ont été bridées et d’autre part, une coordination en temps réel pour que les forces aériennes russes et israéliennes puissent s’éviter dans les airs.

Depuis, aucun incident majeur n’est intervenu. Tsahal a même pu lancer des frappes aériennes contre des convois d’armes du Hezbollah, sans subir de représailles russes.

Les États-Unis avaient fait illusion en frappant le territoire syrien, en avril 2017, avec des missiles de croisière sous prétexte que les forces d’Assad utilisaient des armes chimiques. Mais en fait il s’agissait d’un geste alors que Trump avait déjà entériné, lors de la réunion du G20 à Hambourg, le 7 juillet 2017, l’idée que la Syrie devenait la chasse gardée de la Russie.

Israël n’a pourtant pas cessé de mettre en garde les Américains, photos satellites à l’appui, contre la création d’une continuité territoriale entre l’Iran et le Liban qui permettait le libre transfert d’armement de pointe. Israël n’a pu que constater son échec à empêcher cette continuité territoriale et a dû se rabattre sur un moindre objectif consistant à interdire toute présence iranienne à moins de 40 kms des frontières.

Mais cela n’est pas encore tout à fait acquis.

La Russie n’a jamais tenu compte des réserves israéliennes. Elle a livré des batteries S-300 à l’Iran juste après l’accord nucléaire signé avec les Américains en juillet 2015. Certes Israël avait réussi à convaincre les Russes de ne pas fournir la dernière version des S-300 mais le système livré suffit à contrôler toute incursion d’avions ennemis dans un rayon de 150 km.

Cette limite conditionne les déplacements de l’aviation israélienne autour de l’Iran. Face à la volonté de Trump de respecter l’accord avec les Russes, Netanyahou a tenté une mission de la dernière chance pour influencer les décisions russes. Il a laissé les spécialistes sécuritaires se réunir entre eux, à l’abri des caméras, mais rien n’a transpiré de ces discussions.

Juste avant son retour en Israël, Netanyahou avait menacé d’autoriser Tsahal à agir pour empêcher le développement de la présence iranienne en Syrie. Les mauvaises langues l’ont pris pour du bluff. On ignore en effet les cartes qu’il détient pour mettre en œuvre sa menace.

On sait que le sort de la région appartient dorénavant à Vladimir Poutine et Israël devra subir, malgré lui, la présence de bases iraniennes en Syrie. Netanyahou se rassure à sa façon car il pense que, dans le fond, Poutine est aussi inquiet que lui de la présence imprévisible iranienne en Syrie.

La Russie ne partage pas la même idéologie que les Iraniens tandis que leur coopération est une nécessité sachant que les deux puissances divergent dans leurs propres objectifs. Elle n’a pas les moyens de s’offrir une guerre qui affaiblirait encore plus le régime et son économie.

Poutine soutient donc toute solution diplomatique qui lui permettrait de sortir du bourbier syrien qui lui coûte beaucoup de roubles, de rapatrier ses troupes, de contrôler la Syrie à distance et de songer à sa reconstruction pour maintenir Assad au pouvoir.

De son côté l’Iran, qui agissait jusqu’à présent par Hezbollah interposé, semble vouloir augmenter ses prétentions en étant directement présent en Syrie et au Liban. Israël s’inquiète donc de voir ces pays transformés en une base de lancement de missiles.

D’autres observateurs enclins à l’optimisme pensent que l’Iran, qui ne cherche qu’une légitimité en prouvant qu’il sait respecter sa signature dans ses accords, n’a aucun intérêt à entrer en conflit direct avec Israël qui mettrait en danger l’existence fragile de son régime.

Mais le suicide politique a toujours été l’arme des faibles. L’Iran cherche seulement à consolider, dans l’immédiat, sa présence au Moyen-Orient pour la rendre pérenne. L’opposition iranienne bien informée précise que 70 000 combattants sont déjà répertoriés en Syrie, en incluant les troupes iraniennes, les milices du Hezbollah, les groupes chiites d’Irak, les mercenaires afghans et pakistanais ainsi que les milices chiites locales syriennes.

Les services israéliens de renseignements ont identifié les bases syriennes qui accueillent des Iraniens, en particulier à Sweida, qui sont armées de batteries anti aériennes SAM-1. Des troupes supplémentaires sont en permanence transférées depuis l’Iran ainsi que de nombreux officiers supérieurs.

Mohsen Rezaei, ancien commandant de la Garde révolutionnaire de 1980 à 1988, secrétaire général du puissant Conseil du discernement, est devenu le bras droit du général Qasem Soleimani. En déplaçant ses hauts officiers, l’Iran montre ainsi la nouvelle tournure que prend sa stratégie militaire en Syrie.

La Russie orchestre cependant la présence étrangère et la répartition des forces pour éviter toute action non planifiée. Pour l’instant, elle interdit l’accès des Iraniens au sud, le long des frontières israélienne et jordanienne.

Par ailleurs, l’Iran engrange des victoires diplomatiques puisqu’il a réussi à convaincre le Qatar de renouer ses liens diplomatiques. En revanche, tout prouve que l’Arabie saoudite n’a plus d’influence dans la stratégie régionale alors qu’il était considéré comme l’ennemi irréductible des Iraniens.

Poutine détient toujours le pouvoir d’interdire à l’Iran de mettre en danger le régime d’Assad par un nouveau conflit militaire régional et d’ouvrir un front militaire avec Israël. Ce serait la promesse reçue par Netanyahou.

Poutine peut imposer le type d’armement iranien en Syrie en excluant éventuellement les missiles pour éviter les représailles de Tsahal. Il peut délimiter les zones où les milices iraniennes peuvent stationner. Il reconnaît qu’Israël n’a jamais menacé l’existence du régime de Bachar Al Assad et que toute action inconsidérée de l’Iran remettrait en cause cet équilibre précaire.

Mais rien ne peut empêcher les Iraniens d’utiliser la Syrie et le Liban comme moyen de dissuasion et d’y développer leur capacité de nuisance. Face aux promesses russes et aux faibles engagements des Américains, tout donne à penser qu’Israël est totalement isolé sur la scène internationale, l’Europe étant bien sûr totalement absente de cette scène internationale.

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 00:39

L’AP empêche les Gazaouis de bénéficier de soins médicaux en Israël

Les résidents du fief du Hamas et une ONG ont signalé un retard dans la délivrance des laissez-passer, qui serviraient de moyen de pression de la part de l’Autorité palestinienne sur le groupe terroriste

Des membres de la Croix Rouge internationale effectuent le transport de Palestiniens malades depuis Gaza vers Israël au poste frontière Erez, le 19 juin 2007. (Crédit : Ahmad Khateib/ Flash90)
Des membres de la Croix Rouge internationale effectuent le transport de Palestiniens malades depuis Gaza vers Israël au poste frontière Erez, le 19 juin 2007. (Crédit : Ahmad Khateib/ Flash90)

L’Autorité palestinienne empêcherait les résidents de la bande de Gaza de quitter l’enclave côtière pour soins médicaux dans le cadre de sa lutte pour le pouvoir contre le groupe terroriste Hamas qui contrôle actuellement la région.

Les Palestiniens qui souhaitent quitter Gaza pour bénéficier de soins médicaux en Israël, en Jordanie ou en Cisjordanie ont indiqué que les délais d’obtention des documents requis par l’AP sont inhabituellement longs depuis 2 mois, selon un article du quotidien Haaretz paru lundi.

Le groupe Physicians for Human Rights-Israël a corroboré les plaintes des Gazaouis, et a déclaré au journal Haaretz que les données qu’ils détient montre que près de 90 % des Palestiniens ayant déposé des demandes de permis ces deux derniers mois n’ont toujours pas reçu de réponse, et qu’en moyenne, seuls 10 documents sur 120 demandes déposées par jour ont été accordées, y compris pour les personnes souffrant de maladies en phase terminale qui ne peuvent pas bénéficier des soins nécessaires à Gaza.

L’AP a nié chercher à retarder la délivrance d’autorisation, malgré une baisse considérable depuis le mois d’avril. En moyenne, 2 041 laissez-passer étaient accordés chaque mois l’an dernier, selon Haaretz.

Un réfugié du camp de Jabaliya, dont la fille de 14 ans souffre de maladie vasculaire, a déclaré à Haaretz qu’elle a été contrainte de renoncer à un traitement programmé pour le 21 juin à l’hôpital Ichilov de Tel Aviv, après que l’AP a refusé de lui accorder un bon de paiement pour financer ses soins médicaux.

« L’état de ma fille se dégrade et sa vie est en danger », dit-il. « Je me rends tous les jours au ministère de la Santé à Gaza, pour tenter d’obtenir les documents, j’ai tenté de faire bouger les choses à Ramallah, et je ne sais pas quoi faire d’autre pour que ma fille puisse se faire soigner en Israël ».

En plus des délais importants pour les laissez-passer des Gazaouis, l’enclave contrôlée par le Hamas subit une grave pénurie de médecins et de matériel médical.

En avril, Haaretz a relayé les propos d’un haut-conseiller du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui avait déclaré que Ramallah réduirait le budget alloué à la santé à Gaza, entre autres mesures, pour forcer le Hamas à céder le contrôle de la bande de Gaza, dont il s’est emparé en 2007, et qu’il le rende à l’AP.

Un vendeur de rue palestinien derrière son stand devant la plage de Gaza, durant une coupure d'électricité, le 11 juin 2017. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

Un vendeur de rue palestinien derrière son stand devant la plage de Gaza, durant une coupure d’électricité, le 11 juin 2017. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)

Par ailleurs, l’AP a réduit ses paiements pour l’électricité acheminée à Gaza, ce qui a empiré une pénurie d’électricité déjà dramatique.

Au début du mois, les ministres israéliens ont décidé de tenir compte de la demande d’Abbas, à savoir, de réduire la quantité d’électricité fournie à Gaza, ce qui intensifierait les affrontements avec le Hamas et pourrait mener à une nouvelle vague de violence.

Israël et l’AP soutiennent que le Hamas aurait la possibilité de payer pour l’électricité à Gaza s’il ne dépensait pas une partie si conséquente de son budget en armement et en préparation à un conflit futur avec l’État hébreu, avec lequel il a déjà mené 3 guerres, et qu’il s’acharne à vouloir détruire.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 15:32
'The settlement problem has gotten so much worse,' says US envoy Samantha Power. 'One has to make a choice between settlements and separation'

Choosing not to veto, Obama lets anti-settlement resolution pass at UN Security Council

In dramatic departure from eight years of policy, US abstains, enabling 14-0 vote; Israel accuses Obama, Kerry of abandoning it; Palestinians hail ‘day of victory’

US Ambassador to the UN, Samantha Power speaks to the UN Security Council after abstaining on an anti-settlement resolution, December 23, 2016 (UN Screenshot)

US Ambassador to the UN, Samantha Power speaks to the UN Security Council after abstaining on an anti-settlement resolution, December 23, 2016 (UN Screenshot)

SHINGTON — In a stunning departure from its policy over the last eight years, the Obama administration abstained from voting on a United Nations Security Council resolution Friday that demands an immediate halt to all Israeli settlement construction in the West Bank and East Jerusalem, enabling the measure to pass.Resolution 2334 was approved with 14 member states voting in favor, none voting against and one abstention — the United States. The passage of the resolution was met with applause in the packed chamber.

The text also calls on all states “to distinguish, in their relevant dealings, between the territory of the State of Israel and the territories occupied since 1967” — language that Israel fears will lead to a surge in boycott and sanctions efforts, and that an Israeli official warned would provide “a tailwind for terror.”

Israeli minister Yuval Steinitz, speaking after the vote, said the US had “abandoned Israel, its only ally in the Middle East” and said its behavior was not that of a friend.

Samantha Power, center, the United States Ambassador to the United Nations, votes to abstain during a U.N. Security Council vote on condemning Israel's settlements in the West Bank and east Jerusalem, Friday, Dec. 23, 2016 at United Nations Headquarters. (Manuel Elias/The United Nations via AP)

Samantha Power, center, the United States Ambassador to the United Nations, votes to abstain during a U.N. Security Council vote on condemning Israel’s settlements in the West Bank and east Jerusalem, Friday, Dec. 23, 2016 at United Nations Headquarters. (Manuel Elias/The United Nations via AP)

The Palestinian Authority hailed “a day of victory.”

Speaking at the Security Council after the vote, US Ambassador Samantha Power said the decision underlined the Council’s long-standing position that “the settlements have no legal validity.” She claimed the US position was “fully in line with the bipartisan history” of how US presidents have approached the issue for decades.

US Ambassador to the UN, Samantha Power speaks to the UN Security Council after abstaining on an anti-settlement resolution, December 23, 2016 (UN Screenshot)

US Ambassador to the UN, Samantha Power speaks to the UN Security Council after abstaining on an anti-settlement resolution, December 23, 2016 (UN Screenshot)

The US did not agree with every word of the resolution, she said, and therefore had not voted in favor. But “we cannot stand in the way of this resolution,” she said, in the quest for “two states living side by side in peace and security.”

“The settlement problem has gotten so much worse,” she said, that it was now endangering that solution. “One has to make a choice between settlements and separation,” she said.

Still, she stressed, peace would not be at hand were every settlement dismantled tomorrow. “We would not have let this resolution pass had it not also addressed counter-productive actions by the Palestinians,” she said, citing terrorism and incitement. She also said the vote did not diminish the United States’ unparalleled commitment to Israel’s security.

A succession of Security Council ambassadors similarly castigated settlement expansion as threatening the viability of a two-state solution.

Members of the UN Security Council applaud the approval of an anti-settlement resolution, on December 23, 2016 (UN Screenshot)

Members of the UN Security Council applaud the approval of an anti-settlement resolution, on December 23, 2016 (UN Screenshot)

Originally initiated by Egypt, the resolution was co-sponsored by New Zealand, Malaysia, Venezuela and Senegal, who stepped in a day after Egyptian President Abdel Fattah el-Sissi withdrew the measure amid pressure from Israel and President-elect Donald Trump.

Introducing the resolution, Malaysia said the move was made more urgent by Israeli moves to retroactively legalize outposts build on private Palestinian land in the West Bank.

Shortly before the vote, an Israeli official used unprecedentedly harsh language to accuse the Obama administration of scheming with the Palestinians to harm Israel with the resolution.

The UN Security Council meets on December 23, 2016 (UN Screenshot)

The UN Security Council meets on December 23, 2016 (UN Screenshot)

“The US administration secretly cooked up with the Palestinians an extreme anti-Israeli resolution behind Israel’s back which would be a tailwind for terror and boycotts and effectively make the Western Wall occupied Palestinian territory,” the official said. (The draft resolution refers to East Jerusalem as “occupied Palestinian territory.)

Palestinian and Egyptian officials met earlier in the month with State Department officials in Washington, Channel 2 noted Friday evening, and it was in those talks, Israel believes, that plans were coordinated to push through the anti-settlements resolution. Hence the official’s reference to the US administration having “cooked up” the resolution.

“This is an abandonment of Israel which breaks decades of US policy of protecting Israel at the UN and undermines the prospects of working with the next administration of advancing peace,” the official added.

US President Barack Obama, right, shakes hands with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu during a bilateral meeting in New York, September 21, 2016. (AFP/Jim Watson)

US President Barack Obama, right, shakes hands with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu during a bilateral meeting in New York, September 21, 2016. (AFP/Jim Watson)

The US denied the allegations. “Contrary to some claims, the administration was not involved in formulating the resolution nor have we promoted it,” the unnamed official told Reuters.

Israeli cabinet minister Tzachi Hanegbi said the US vote also “spits in the face” of incoming president Donald Trump.

On Thursday morning Trump posted on his social media accounts that the resolution was “extremely unfair” to Israelis, and took the extraordinary step of urging the outgoing president to veto it.

“As the United States has long maintained, peace between the Israelis and the Palestinians will only come through direct negotiations between the parties, and not through the imposition of terms by the United Nations,” Trump said on Facebook.

The 15-member council had been due to vote on Thursday, but after Israeli diplomats made behind-the-scenes overtures with Egypt and Trump forcefully intervened after Israeli officials contacted his team for help blocking the measure, Sissi postponed the vote indefinitely.

It was soon leaked by Western officials that Obama had been planning to let the resolution pass via abstention, but this was not confirmed.

Prime Minister Benjamin Netanyahu in a video clip in which he asks Amona residents to avoid violence during the evacuation of their settlement. (Screen capture Facebook)

Prime Minister Benjamin Netanyahu in a video clip in which he asks Amona residents to avoid violence during the evacuation of their settlement. (Screen capture Facebook)

Channel 2 news reported on Friday evening that in a phone call to Netanyahu on Thursday, Kerry refused to commit to vetoing the resolution.

Prime Minister Benjamin Netanyahu called on the US on Thursday to veto the resolution. In a video statement, the Israeli prime minister implored the Obama administration to “stand up in the UN and veto anti-Israel resolutions,” designating that position “one of the great pillars of the US-Israel alliance.”

“I hope the US won’t abandon this policy,” Netanyahu said. “I hope it will abide by the principles set by President Obama himself in his speech in the UN in 2011: That peace will come not through UN resolutions, but only through direct negotiations between the parties. And that’s why this proposed resolution is bad. It’s bad for Israel; it’s bad for the United States and it’s bad for peace.”

The resolution submitted by Cairo called on Israel to “immediately and completely cease all settlement activities in the occupied Palestinian territory, including East Jerusalem.”

It further expressed “grave concern that continuing Israeli settlement activities are dangerously imperiling the viability of the two-state solution,” and called on all states “to distinguish, in their relevant dealings, between the territory of the State of Israel and the territories occupied since 1967,” which some analysts say invites boycotts of Israeli settlements goods.

Homes in the Jerusalem neighborhood of Gilo on December 17, 2015. (Lior Mizrahi/Flash90)

Homes in the Jerusalem neighborhood of Gilo on December 17, 2015. (Lior Mizrahi/Flash90)

 

The text also condemns “all acts of violence against civilians, including acts of terror, as well as all acts of provocation, incitement and destruction,” which some in the international community understand as turning the resolution into a “balanced” text.

Until Friday, Obama had not allowed passage of any Security Council resolution critical of Israel over the course of his presidency, and had set out a deliberate policy of blocking such resolutions.

By contrast, a considerable line of his predecessors have allowed similar measures to pass.

Former presidents Lyndon Johnson, Richard Nixon and Gerald Ford all permitted the UN General Assembly and/or the Security Council to adopt resolutions critical of the Jewish state; Ronald Reagan reportedly saw 21 measures through the international body, while George H.W. Bush allowed nine, Bill Clinton three and George W. Bush six.

In November 1981, for instance, the Reagan administration voted in favor of a General Assembly resolution condemning Israel’s air strikes on an Iraqi nuclear reactor, which was part of a campaign to prevent Iraq from fulfilling its nuclear aspirations. That measure also called on the Security Council to “investigate Israel’s nuclear activities” and have the country’s own nuclear sites subjected to international monitoring.

In May 2004, the Bush administration abstained from voting on a draft resolution at the Security Council condemning Israel for demolishing Palestinian homes in Gaza amidst the Second Intifada.

Using language that has often been included in resolutions targeting Israel throughout the years, the measure stated “the obligation of Israel, the occupying Power, to abide scrupulously by its legal obligations and responsibilities under the Fourth Geneva Convention,” a treaty adopted in 1949 that is often cited by settlement critics to designate those communities a violation of international law.
For the last eight years, however, Obama has made it his policy to protect Israel from “one-sided” resolutions at the United Nations critical of Israel.

Under Obama, the US in 2011 used its veto power to block a similar measure to the one adopted Friday.

During his address that September at the UN General Assembly, the president stated, “Peace is hard work. Peace will not come through statements and resolutions at the United Nations — if it were that easy, it would have been accomplished by now.”

As the vote neared Friday, a number of high-profile Democrats issued public statements urging Obama to veto the resolution.

Most notably, New York Sen. Chuck Schumer, one of the most prominent Jewish members of Congress and the new Senate minority leader, said he had “spoken directly to the administration numerous times” and “in the strongest terms possible” urged them to veto.

Meanwhile, Congressional Republicans were also voicing their own indignation.

South Carolina Sen. Lindsey Graham threatened to “form a bipartisan coalition to suspend or significantly reduce United States assistance to the United Nations” if the international body went through with the resolution.

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 13:54

Le Maroc a “aidé Israël à gagner la guerre des Six Jours” en prévenant les renseignements

Le roi Hassan II a fourni des enregistrements top secrets des discussions entre les dirigeants arabes avant la guerre, dit l’ancien chef des renseignements militaires

Ariel Sharon, au centre, commandant d'une division blindée dans le Sinaï lors de la guerre des Six Jours,e en juin 1967. (Crédit : archives de l'armée israélienne)
Ariel Sharon, au centre, commandant d'une division blindée dans le Sinaï lors de la guerre des Six Jours,e en juin 1967. (Crédit : archives de l'armée israélienne)

Israël devrait largement remercier le Maroc pour sa victoire contre les ennemis arabes pendant la guerre des Six Jours de 1967, selon les révélations d’un ancien chef des renseignements militaires israéliens.

En 1965, le roi Hassan II a transmis à Israël des enregistrements d’une rencontre cruciale entre les dirigeants arabes où ils discutaient de leur préparation à la guerre contre Israël.

Cette rencontre a non seulement révélé que les rangs arabes étaient divisés – d’importantes disputes ont éclaté, par exemple, entre le président égyptien Gamal Abdel-Nasser, et le roi Hussein de Jordanie, mais aussi que les pays arabes étaient mal préparés à la guerre, a déclaré ce week-end le général Shlomo Gazit au quotidien Yedioth Ahronoth.

En se fondant sur ces enregistrements, ainsi que d’autres renseignements rassemblés dans les années précédant la guerre, Israël a lancé une frappe préventive au matin du 5 juin 1967, bombardant les aérodromes égyptiens et détruisant presque tous les avions de chasse de l’Egypte.

Pendant la guerre, qui a pris fin le 10 juin, Israël a saisi la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï à l’Egypte, la Cisjordanie et Jérusalem Est à la Jordanie, et le plateau du Golan à la Syrie.

Le roi Hassan II avait secrètement enregistré la réunion de 1965 parce qu’il ne faisait pas confiance à ses invités de la Ligue arabe, a annoncé Yedioth.

Il avait initialement autorisé une équipe commune des renseignements intérieurs et extérieurs israéliens, le Shin Bet et le Mossad, connue sous le nom des « Oiseaux », à occuper un étage entier du luxueux hôtel de Casablanca où se déroulait la conférence. Cependant, craignant que les agents ne soient remarqués par les invités arabes, le roi leur avait demandé de partir à la veille de la conférence.

Pourtant, selon Rafi Eitan, homme politique israélien et ancien officier des renseignements, qui codirigeait « les Oiseaux » avec Peter Zvi Malkin, légende du Mossad, les Marocains « nous ont donné les informations nécessaires, et ne nous ont rien refusé » juste après la fin de la conférence. Il n’a pas été précisé si Eitan avait parlé au Yedioth ou avait déjà fait cette déclaration.

Meir Amit, chef du Mossad à l’époque, avait décrit l’opération marocaine comme « l’une des gloires suprêmes du renseignement israélien » dans un mémo adressé à Levi Eshkol, alors Premier ministre.

Les dirigeants arabes s’étaient secrètement réunis en septembre 1965 à l’hôtel de Casablanca, avec leurs chefs des renseignements et des armées, pour discuter de savoir s’ils étaient prêts à une guerre contre Israël, et, dans ce cas, pour décider de créer ou non un commandement arabe commun pour un tel conflit.

Rafi Eitan, ancien responsable du Mossad et du Shin Bet. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Rafi Eitan, ancien responsable du Mossad et du Shin Bet. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Il y avait eu un accord sur le besoin de se rassembler pour la guerre, a annoncé Yedioth Ahronoth, et les commandants militaires avaient ouvertement parlé de leurs capacités.

Les enregistrements des discussions avaient été transmis au département de recherche de la Direction des renseignements militaires d’Israël, où ils avaient été traduits en hébreu.

« Ces enregistrements, qui étaient vraiment une réussite extraordinaire des renseignements, nous ont encore montré que d’une part, les états arabes se dirigeaient vers un conflit auquel nous devions nous préparer. D’autre part, leurs divagations sur l’unité arabe et l’existence d’un front uni contre Israël ne reflétaient pas l’unanimité réelle entre eux », a déclaré Gazit, qui dirigeait à l’époque le département de recherche.

Le général Uzi Narkiss (à gauche), le ministre de la Défense Moshe Dayan et le chef d'Etat-major Yitzhak Rabin dans la Vieille Ville de Jérusalem pendant la guerre des SIx Jours, en juin 1967. (Crédit : Ilan Bruner/Wikipedia)

Le général Uzi Narkiss (à gauche), le ministre de la Défense Moshe Dayan et le chef d’Etat-major Yitzhak Rabin dans la Vieille Ville de Jérusalem pendant la guerre des SIx Jours, en juin 1967. (Crédit : Ilan Bruner/Wikipedia)

Grâce aux enregistrements, et à d’autres sources, « nous savions à quel point ils étaient peu préparés à la guerre, a continué Gazit. Nous avons conclu que le Corps des blindés égyptiens était dans un état pitoyable et qu’il n’était pas prêt au combat. »

Le commandant des Corps blindés de l’armée israélienne à l’époque, le général Israël Tal, « a rejeté notre opinion avec mépris, a déclaré Gazit, disant que leur situation ne pouvait pas été si grave. Nous avons ensuite vu qui avait raison. »

Les renseignements de ces enregistrements ont donné au gratin militaire israélien le sentiment « que nous allions gagner la guerre contre l’Egypte. Les prophéties de malheur et le sentiment d’une défaite imminente étaient majoritaires en Israël et chez les responsables extérieurs à l’establishment militaire, mais nous avions confiance en nos forces. »

Gazit a été nommé à la tête des renseignements militaires après l’échec de ceux-ci à anticiper les attaques de l’Egypte et de la Syrie contre Israël à Yom Kippour en octobre 1973.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 18:06

Selon des e-mails de Colin Powell, Israël possèderait 200 bombes nucléaires

Pendant un échange sur le nucléaire iranien, l’ancien secrétaire d’État aurait révélé l’ampleur supposée de l’arsenal nucléaire

16 septembre 2016, 14:25

Bombes nucléaires b-61. Illustration. (Crédit : département américain de la Défense)

Bombes nucléaires b-61. Illustration. (Crédit : département américain de la Défense)

L’ancien secrétaire d’État américain et général quatre étoiles Colin Powell a suggéré qu’Israël possédait 200 armes nucléaires, dans un e-mail dévoilé par des pirates russes cette semaine.

En évoquant le discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu au Congrès en mars 2015 sur les dangers du nucléaire iranien dans un e-mail destiné à Jeffrey Leeds, donateur du parti démocrate, Colin Powell écrit qu’il doute que le régime iranien ne fasse usage de la bombe atomique, quand bien même il pourrait s’en procurer, parce que « à Téhéran, on sait qu’Israël à 200 bombes, toutes tournées vers l’Iran, et que nous en avons des milliers. »

L’e-mail a été publié sur le site de politique étrangère LobeLog.

Israël a une politique dite d’ambiguïté sur le nucléaire, c’est-à-dire qu’il ne confirme ni n’infirme l’existence de son arsenal nucléaire.

L'ancien secrétaire d'Etat américain Colin Powell et l'ancien chef d'Etat-major Benny Gantz à l'ambassade d'Israël à Washington, le 7 janvier 2015. (Crédit : ministère des Affaires étrangères)

L’ancien secrétaire d’Etat américain Colin Powell et l’ancien chef d’Etat-major Benny Gantz à l’ambassade d’Israël à Washington, le 7 janvier 2015. (Crédit : ministère des Affaires étrangères)

Selon un rapport de 2014 de la Fédération des scientifiques américains, l’Etat juif possèderait entre 80 et 400 armes nucléaires, bien que l’auteur du document estime ce nombre plus proche de 80.

L’e-mail de Powell, envoyé le 3 mars 2015, a doublé cette estimation. En tant qu’ancien chef d’État-major des armées des États-Unis, son estimation de 200 armes nucléaires est plus fiable que les approximations des « reportages des médias, des organes de réflexions et des analystes », cités dans le rapport de la Fédération.

Des e-mails précieux de Powell ont été publiés sur le site DCLeaks.com, et relayés par Buzzfeed News jeudi soir. Powell, 79 ans, contacté par Buzzfeed n’a pas démenti l’authenticité de ces e-mails.

Ces courriels, qui couvrent la période de mars 2015 au mois dernier, présentent une perspective inédite de l’opinion sans fard du très respecté général de l’armée à la retraite, qui a été secrétaire d’État sous George W. Bush.

DCLeaks.com aurait servi de plateforme de diffusion pour les pirates affiliés aux services de renseignements russes. Le site, dédié à l’exposition des dérives du pouvoir politique, avait dans le passé déjà dévoilé la correspondance de personnalités politiques de Washington.

Dans ces e-mails qui ont fuité, Powell a également critiqué Donald Trump et Hillary Clinton, et s’est montré très franc sur certains dossiers relatif au gouvernement américain.

Cependant, son e-mail du 3 mars 2015 évoquait spécifiquement le nucléaire iranien et le discours controversé de Netanyahu au Congrès à ce sujet.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le Congrès des États-Unis à Washington, DC, le 3 mars 2015. (Crédit : Win McNamee/Getty Imagess/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le Congrès des États-Unis à Washington, DC, le 3 mars 2015. (Crédit : Win McNamee/Getty Imagess/AFP)

Powell a dit à Leeds, son associé, qu’il « en avait vu une partie », et qu’il s’agissait « de quelque chose de bien, mais rien de nouveau. J’aurais pu en parler. »

Il a contesté des affirmations du discours de Netanyahu. Selon Powell, les Iraniens « ne peuvent pas utiliser [la bombe nucléaire] s’ils en fabriquent », à cause de l’arsenal puissant d’Israël.

« Comme l’a dit Akmdinijad (sic), ‘on en ferait quoi ? la vernir ?’ », écrit-il en faisant référence à l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Iranian leader Mahmoud Ahmadinejad in September 2012 (screenshot: YouTube/CNN)

Mahmoud Ahmadinejad en septembre 2012 (Crédit : capture d’écran YouTube/CNN)

Powell a déclaré que pendant que ses « copains » à Abu Dhabi souhaitaient un accord sur le nucléaire iranien, et œuvraient depuis plus d’une décennie pour y parvenir, lui restait dubitatif.

« Je ne fais pas confiance aux Iraniens, j’ai risqué la prison sur l’affaire Iran-Contra », écrit-il en évoquant le scandale politique aux États-Unis de la fin des années 1980, lorsque l’on a découvert que des responsables américains aidaient l’Iran à se fournir en armement, en dépit de l’embargo sur les armes.

Powell a également émis un doute sur le temps que Netanyahu et d’autres ont estimé qu’il faudrait à l’Iran pour mettre au point sa bombe nucléaire.

« Bibi se plait à dire ‘dans un an’, tout comme les gars des services de renseignement ici. Ils disent ça chaque années (sic) », écrit Powell.

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 14:17

Cameron demands Corbyn renounce his ‘friends’ Hamas, Hezbollah

‘Are they your friends or not?’ British PM asks opposition leader, who says his earlier remarks were ‘not an approval’ of the Islamist groups; Labour suspends two more councilors for anti-Semitism

https://www.youtube.com/watch?v=KATTXNmVmTI

British Prime Minister David Cameron publicly demanded Wednesday that opposition leader Jeremy Corbyn, who heads a Labour party currently battling repeated accusations of anti-Semitism among its ranks, renounce his declared friendship with Palestinian terror group Hamas and Lebanese organization Hezbollah, both sworn to Israel’s destruction.

The heated confrontation between the two party leaders took place during Prime Minister’s Questions, a weekly session in the House of Commons in which the premier takes questions from MPs. Cameron repeatedly returned to the ongoing storm over anti-Semitism in Labour, and demanded clarification from Corbyn about the two terror groups, revisiting a comment Corbyn made during his time as a backbench MP when he invited “our friends” from Hamas and Hezbollah to speak at an event in Parliament.

“Are they your friends or are they not? Because these organizations in their constitutions believe in persecuting and killing Jews… not only in Israel but around the world,” the prime minister continued. “They are anti-Semitic organizations, they are racist organizations.”

“He must stand up and say they are not his friends.”

Corbyn, in response, denounced anti-Semitism, and later said his comments about Hamas and Hezbollah were “not an approval” of those two organizations.

“Obviously, anyone who commits racist acts or is anti-Semitic is not a friend of mine,” he said. “I am very clear about that.”

While the exchange between Cameron and Corbyn covered various policy issues, the prime minister took the opportunity in his responses on other subjects to return to the matter of Labour members making anti-Semitic, racist, and anti-Israel comments on social media, as well as demanding clarification about Hamas and Hezbollah.

Britain's opposition Labour Party leader Jeremy Corbyn gives a speech from the top of a double-decker bus as Communist Party of Great Britain (Marxist-Leninist) flags fly at a May Day rally in London on May 1, 2016. (AFP / JUSTIN TALLIS)

Britain’s opposition Labour Party leader Jeremy Corbyn gives a speech from the top of a double-decker bus as Communist Party of Great Britain (Marxist-Leninist) flags fly at a May Day rally in London on May 1, 2016. (AFP / JUSTIN TALLIS)

Speaking at a May Day event on Sunday, Corbyn had rebuffed calls to denounce contacts with terror groups Hamas and Hezbollah, while repeating his declaration that the Labour Party is against anti-Semitism.

But as Labour attempted to push back against efforts to label it anti-Semitic, it also came under fire for Corbyn’s past contacts with Hamas and Hezbollah.

A statement from Corbyn’s spokesperson said he would continue to engage such groups, while denying that doing so was tantamount to an endorsement.

Earlier Wednesday, Labour suspended two more councilors — Miqdad Al-Nuaimi from Newport and Renfrewshire’s Terry Kelly. Al-Nuami posted tweets comparing Israel to the Nazis. Kelly made anti-Semitic reference to a “Jewish lobby” in the US, which he said tried to influence foreign policy and the Oscars.

Wednesday’s parliamentary exchange came a day after the British media reported that the Labour party “secretly suspended” 50 of its members for anti-Semitic and racist comments. That report came as Corbyn conceded for the first time Monday that the party does have a problem with anti-Jewish sentiment, but insisted that it is “not a huge problem.”

A string of Labour politicians have been publicly suspended recently for making anti-Semitic remarks, among them former London mayor and close Corbyn ally Ken Livingstone, who said Thursday that Hitler supported Zionism before he “went mad and ended up killing 6 million Jews.”

Livingstone’s comments caused a firestorm, prompting historians to come out and correct Livingstone’s warped version of history.

Livingstone, who has refused to apologize for the comments on Zionism and Hitler, was defending party MP Naz Shah, who was suspended a day earlier for her own 2014 Facebook post calling for Israel to be dismantled. On Monday, a further three party politicians were suspended for anti-Semitic and anti-Israel remarks.

Shah on Tuesday stepped down from a Home Affairs Select committee charged with an inquiry into the rise of anti-Semitism in the UK.

According to Britain’s Telegraph newspaper, the public suspensions “are said to be just the tip of the iceberg.”

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 05:25

Palestinian killed by own bomb in attack on police in East Jerusalem

Explosive device apparently detonated when man attempted to use it against Border Police forces in Abu Dis; troops unharmed

 

Abu Dis seen next to the security barrier. (Kobi Gideon/Flash90)
Abu Dis seen next to the security barrier. (Kobi Gideon/Flash90)

Initial reports indicated that there were no casualties among the Israeli forces.

Roqaya Abu-Eid, 13, approached the entrance to Anatot, near Jerusalem, brandishing a knife, and attempted to stab the policeman as he went to speak to her. There were no Israeli injuries in the incident.

Israel Police said later that an initial investigation showed the girl, from the nearby village of Anata, had fought with her parents and stormed out the family home with the knife, declaring that she wanted to die.

At least 29 Israelis and some 150 Palestinians, most of them attackers, have been killed in the latest spate of terrorism and violence in recent months, which has included Palestinian stabbing, car-ramming and shooting attacks in Israel and the West Bank.

The head of the Palestinian domestic intelligence body said this week that the Palestinian Authority has prevented 200 attacks against Israelis in the current wave of violence, which began in October.

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 04:41

Tehran brags at superpowers’ ‘surrender’ in nuclear deal

Khamenei website publishes poster hailing Iran as foremost regional power; defense minister crows about humbling of ‘regime of arrogance’
Iran’s defense minister hailed the nuclear accord struck with world powers as a “surrender” by “the superpowers” to “the majesty” of Iran, a watchdog group said. The website of Iran’s leader, meanwhile, published a poster hailing Iran as the region’s “foremost military power.”

Speaking at an armed forces ceremony, Defense Minister Hossein Dehghan declared: “Today, Iran has attained such status that the superpowers have surrendered to it, because of its majesty, its steadfastness, its resistance and its unity.

His speech was delivered on Sunday and translated on Friday by the Middle East Media Research Institute (MEMRI).

Iranian Defense Minister Hossein Dehghan. (YouTube screen capture)

Iranian Defense Minister Hossein Dehghan. (YouTube screen capture)

On August 24, MEMRI also said the website of Iran’s Supreme Leader Ali Khamenei published a poster, entitled “The Iron Fist,” asserting Iran’s strength in the wake of the nuclear deal. The text on the poster states, according to the MEMRI translation: “Those who leveled sanctions against us yesterday are dying today, because Iran has become the region’s foremost military power. The Islamic Republic of Iran has proven that it works diligently to defend itself. The entire nation unites as a solid fist, standing fast against the aggressors who lack all reason.”

The poster shows a clenched fist adorned with Iranian flags breaking through clouds. The fist itself is made up of military equipment, including missiles, jets, ships and tanks.

"The Iron Fist," a poster published on Ali Khamenei's website in August 2015, asserting Iran's strength in the wake of the nuclear deal (MEMRI)

“The Iron Fist,” a poster published on Ali Khamenei’s website in August 2015, asserting Iran’s strength in the wake of the nuclear deal (MEMRI)

US President Barack Obama claims the July deal closes off all Iranian paths to the bomb. Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu says it is a historic mistake. Congress is to vote on it later this month.

Iran was reported to be launching war games Saturday involving a range of aircraft, in which the primary focus was on air combat and destroying targets in the air and on the ground.

Israel’s Channel 10 reported Tuesday that Iran has bolstered defenses at its nuclear facilities, introduced new radar systems and “raised its alert” for fear of an Israeli attack. The regime has also being carrying out a series of drills and exercises, including testing anti-aircraft missiles above its Bushehr reactor, the report said.

 
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 18:03

Top Israeli official: Nuke deal will set up Iran to take over Middle East

Prospective Mossad chief Ram Ben Barak warns of a Tehran immune to threats and gaining ‘control wherever it pleases’

 

A military exhibition displays the Shahab-3 missile under a picture of the Iranian Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei, in Tehran, in 2008. (photo credit: AP/Hasan Sarbakhshian)

A military exhibition displays the Shahab-3 missile under a picture of the Iranian Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei, in Tehran, in 2008. (photo credit: AP/Hasan Sarbakhshian)

The prospective nuclear deal with Iran would empower it to take over the Middle East and trigger a regional nuclear arms race, a senior Israeli official warned in an interview published Friday.

Ram Ben Barak, director general of the Strategic Affairs Ministry and a leading candidate to be the next head of Israel’s Mossad spy agency, told the Makor Rishon newspaper that “the deal which is about to be signed will allow Iran to decide by itself when it will be nuclear [armed], and that is the most problematic.”

He said the lifting of sanctions would give Tehran “an ocean of money,” allowing it to buy influence across the Middle East and “advance to a position where no one will be able to threaten it and it will acquire control wherever it pleases.”

Ben Barak noted that there is “almost no area in the Middle East today where Iran remains uninvolved: Iraq, where Iranian interests are in line with US interests, Lebanon, where Hezbollah is effectively an Iranian division, and Yemen, which was mostly conquered by Iran.”

Ram Ben Barak (screen capture: Channel 2)

Ram Ben Barak (screen capture: Channel 2)

“Think what happens if in coming years Iran will receive billions of dollars. They will have no limitations,” he said.

Ben Barak is one of three candidates vying for the coveted position of Mossad chief, contending with current National Security Council chair Yossi Cohen and an unnamed deputy to current Mossad chief Tamir Pardo. Pardo is slated to step down in January 2016.

Smoke and explosions from fighting between forces loyal to Syrian President Bashar Assad and rebels, in the Quneitra area, seen from the Israeli-controlled Golan Heights, Wednesday, June 17, 2015 (AP Photo/Ariel Schalit)

Smoke and explosions from fighting between forces loyal to Syrian President Bashar Assad and rebels, in the Quneitra area, seen from the Israeli-controlled Golan Heights, Wednesday, June 17, 2015 (AP Photo/Ariel Schalit)

Ben Barak has only been directing the Strategic Affairs Ministry since December 2014. He began working with the Mossad in 1991 and rose through the ranks before taking on his current post.

As director general of the ministry, Ben Barak defined his role as “being the eyes and ears of the prime minister.”

The Iran dossier, he said, “is one of the most important things we deal with. The Iranian issue has great influence, beyond the fact that a nuclear Iran is not something, in Israel’s view, which can be tolerated.”

Like Prime Minister Benjamin Netanyahu, Ben Barak believes that “if the Americans would insist and press more, a much better agreement could be achieved. There is no doubt a good deal is preferable to war. Everyone understands this, from the prime minister to the last citizen on the street. But a bad deal can have really serious implications.”

A worker rides a bicycle in front of the reactor building of the Bushehr nuclear power plant, just outside the southern city of Bushehr, Iran, on October 26, 2010. (AP/Mehr News Agency, Majid Asgaripour, File)

A worker rides a bicycle in front of the reactor building of the Bushehr nuclear power plant, just outside the southern city of Bushehr, Iran, on October 26, 2010. (AP/Mehr News Agency, Majid Asgaripour, File)

Ben Barak said he shared the view that countries such as Egypt or Saudi Arabia were almost certain to enter a nuclear arms race to counterbalance Iran’s nuclear aspirations.

“Almost certainly, this process will occur. The Saudis and Gulf states are concerned by an Iranian takeover of the region no less than we are. There are, at the end of the day, many natural resources there, and we have already seen in the past an Iraqi attempt to take over Kuwait because of its oil reserves,” he said, referring to the First Gulf War.

The Iranian nuclear race, he said, is compounded by the grander Sunni-Shiite war in the Middle East. “Money is not lacking in the Gulf States, they can buy anything. As soon as they see the Iranians enter a corridor which ends with nuclear capability, they will enter this corridor too, and the entire region will be in an arms race.”

Mossad chief Tamir Pardo (photo credit: David Vaaknin/POOL/FLASH90)

Mossad chief Tamir Pardo (photo credit: David Vaaknin/POOL/FLASH90)

All Gulf states apart from Iran have a majority of Sunni Arabs, whereas Iran is overwhelmingly Shiite and non-Arab Persian.

Ben Barak said he preferred “not to go into details” of the opportunities the geostrategic situation offers Israel in terms of alliances with moderate Sunni states. “You can see the common interest with Egypt, and I assume there are other” shared interests with other Sunni states.

Sunni states, he said, were “fighting a double fight. On the one hand there is the Shiite axis headed by Iran… and on the other side they have Sunni radicals, who see their nation-states as heretical.”

Ben Barak said Iran’s proxy, the Lebanese Shiite militia Hezbollah, may lose its war in Syria against the Islamic State, one instance where the Sunni-Shiite conflict rages closer to Israel.

“There are Shiite militias there brought by the Iranians, and many Hezbollah fighters, but they do not succeed in holding back the rebels.”

“The Shiites are no more concerned with radical [Sunni] Islam than with the Jews. In four or five years, there may be a new reality in southern Lebanon. In the Golan Heights it is already happening. The Syrian Army there is non-existent. Tomorrow we could have terror attacks on the [Golan Heights’] border fence,” he added.

Asked whether the West and the international community could affect the Syrian civil war, Ben Barak responded negatively: “This conflict is stronger than the influence of the [world] powers. It’s a Sunni-Shiite conflict, the Russians and the Americans do not function in it. They have some leverage with [Syrian President Bashar] Assad, but he is only one player among many. The Islamic State and [al-Qaeda affiliated] Nusra Front don’t care about the powers-that-be.”

Ben Barak also said an analysis which considers Israel to be at an advantage because its enemies are battling another is “an immature view.”

“Wars end and then there is a new reality. Hezbollah without Syria will be crippled, because then it will have trouble getting Iranian assistance and this is important for us, but it’s not clear that the alternative will be better. During the Iran-Iraq War they also said it’s the best outcome for the Jews, and look where we are today. The war in Syria will stabilize, and then the common enemy will again be us. We need to prepare for this.”

The prospective nuclear deal with Iran would empower it to take over the Middle East and trigger a regional nuclear arms race, a senior Israeli official warned in an interview published Friday.

Ram Ben Barak, director general of the Strategic Affairs Ministry and a leading candidate to be the next head of Israel’s Mossad spy agency, told the Makor Rishon newspaper that “the deal which is about to be signed will allow Iran to decide by itself when it will be nuclear [armed], and that is the most problematic.”

Ben Barak noted that there is “almost no area in the Middle East today where Iran remains uninvolved: Iraq, where Iranian interests are in line with US interests, Lebanon, where Hezbollah is effectively an Iranian division, and Yemen, which was mostly conquered by Iran.”

Ram Ben Barak (screen capture: Channel 2)

Ram Ben Barak (screen capture: Channel 2)

“Think what happens if in coming years Iran will receive billions of dollars. They will have no limitations,” he said.

Ben Barak is one of three candidates vying for the coveted position of Mossad chief, contending with current National Security Council chair Yossi Cohen and an unnamed deputy to current Mossad chief Tamir Pardo. Pardo is slated to step down in January 2016.

Smoke and explosions from fighting between forces loyal to Syrian President Bashar Assad and rebels, in the Quneitra area, seen from the Israeli-controlled Golan Heights, Wednesday, June 17, 2015 (AP Photo/Ariel Schalit)

Smoke and explosions from fighting between forces loyal to Syrian President Bashar Assad and rebels, in the Quneitra area, seen from the Israeli-controlled Golan Heights, Wednesday, June 17, 2015 (AP Photo/Ariel Schalit)

Ben Barak has only been directing the Strategic Affairs Ministry since December 2014. He began working with the Mossad in 1991 and rose through the ranks before taking on his current post.

As director general of the ministry, Ben Barak defined his role as “being the eyes and ears of the prime minister.”

The Iran dossier, he said, “is one of the most important things we deal with. The Iranian issue has great influence, beyond the fact that a nuclear Iran is not something, in Israel’s view, which can be tolerated.”

Like Prime Minister Benjamin Netanyahu, Ben Barak believes that “if the Americans would insist and press more, a much better agreement could be achieved. There is no doubt a good deal is preferable to war. Everyone understands this, from the prime minister to the last citizen on the street. But a bad deal can have really serious implications.”

A worker rides a bicycle in front of the reactor building of the Bushehr nuclear power plant, just outside the southern city of Bushehr, Iran, on October 26, 2010. (AP/Mehr News Agency, Majid Asgaripour, File)

A worker rides a bicycle in front of the reactor building of the Bushehr nuclear power plant, just outside the southern city of Bushehr, Iran, on October 26, 2010. (AP/Mehr News Agency, Majid Asgaripour, File)

Ben Barak said he shared the view that countries such as Egypt or Saudi Arabia were almost certain to enter a nuclear arms race to counterbalance Iran’s nuclear aspirations.

“Almost certainly, this process will occur. The Saudis and Gulf states are concerned by an Iranian takeover of the region no less than we are. There are, at the end of the day, many natural resources there, and we have already seen in the past an Iraqi attempt to take over Kuwait because of its oil reserves,” he said, referring to the First Gulf War.

The Iranian nuclear race, he said, is compounded by the grander Sunni-Shiite war in the Middle East. “Money is not lacking in the Gulf States, they can buy anything. As soon as they see the Iranians enter a corridor which ends with nuclear capability, they will enter this corridor too, and the entire region will be in an arms race.”

Mossad chief Tamir Pardo (photo credit: David Vaaknin/POOL/FLASH90)

Mossad chief Tamir Pardo (photo credit: David Vaaknin/POOL/FLASH90)

All Gulf states apart from Iran have a majority of Sunni Arabs, whereas Iran is overwhelmingly Shiite and non-Arab Persian.

Ben Barak said he preferred “not to go into details” of the opportunities the geostrategic situation offers Israel in terms of alliances with moderate Sunni states. “You can see the common interest with Egypt, and I assume there are other” shared interests with other Sunni states.

Sunni states, he said, were “fighting a double fight. On the one hand there is the Shiite axis headed by Iran… and on the other side they have Sunni radicals, who see their nation-states as heretical.”

Ben Barak said Iran’s proxy, the Lebanese Shiite militia Hezbollah, may lose its war in Syria against the Islamic State, one instance where the Sunni-Shiite conflict rages closer to Israel.

“There are Shiite militias there brought by the Iranians, and many Hezbollah fighters, but they do not succeed in holding back the rebels.”

“The Shiites are no more concerned with radical [Sunni] Islam than with the Jews. In four or five years, there may be a new reality in southern Lebanon. In the Golan Heights it is already happening. The Syrian Army there is non-existent. Tomorrow we could have terror attacks on the [Golan Heights’] border fence,” he added.

Asked whether the West and the international community could affect the Syrian civil war, Ben Barak responded negatively: “This conflict is stronger than the influence of the [world] powers. It’s a Sunni-Shiite conflict, the Russians and the Americans do not function in it. They have some leverage with [Syrian President Bashar] Assad, but he is only one player among many. The Islamic State and [al-Qaeda affiliated] Nusra Front don’t care about the powers-that-be.”

Ben Barak also said an analysis which considers Israel to be at an advantage because its enemies are battling another is “an immature view.”

“Wars end and then there is a new reality. Hezbollah without Syria will be crippled, because then it will have trouble getting Iranian assistance and this is important for us, but it’s not clear that the alternative will be better. During the Iran-Iraq War they also said it’s the best outcome for the Jews, and look where we are today. The war in Syria will stabilize, and then the common enemy will again be us. We need to prepare for this.”

 
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 13:06

Condamnation de l’auteure d’une fausse autobiographie consacrée à la Shoah

Misha Defonseca a été reconnue coupable d’avoir totalement inventé des épisodes entiers de « Survivre avec les loups », son ‘autobiographie’ parue en 1997 

Misha Defonseca, auteur de "Survivre avec les loups" (Capture d'écran YouTube)

Misha Defonseca, auteur de "Survivre avec les loups" (Capture d'écran YouTube)

Une auteure à succès, dont les mémoires sur sa survie pendant la Shoah se sont révélées être un canular, a été condamnée la semaine dernière par un tribunal du Massachusetts à rembourser à ses éditeurs la somme de 22 500 000 de dollars (20 millions d’euros).

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A l’age de 66 ans Misha Defonseca avait relaté ses expériences de petite fille juive en cavale pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses mémoires, publiées en 1997 sous le titre « Survivre avec les loups », raconte une rencontre avec un violeur nazi, la recherche de ses parents à travers un périple de 3 000 km à pied et la vie parmi une meute de loups.

Dans le cadre d’un différend sur une demande d’enregistrement des droits d’auteur, Daniel avait été condamnée à payer à Defonseca et à son nègre Vera Lee 32,4 millions de dollars après que Daniel a été reconnue coupable d’avoir propagé « des représentations et des activités hautement inexactes », a rapporté le Daily Mail.

Daniel a fait appel devant un tribunal du Massachusetts en 2005. Bien que le tribunal ait confirmé le jugement, Daniel a eu l’impression que les allégations de Defonseca dans ses mémoires et lors de l’audience ne semblaient pas correspondre. Suite à l’appel, Daniel décida de dénoncer Defonseca une fois pour toutes.

Daniel découvrit que le vrai nom de Defonseca était Monica Ernestine Josephine De Wael, et non Misha Levy, comme mentionné dans le livre de Defonseca. Defonseca avait également passé la guerre dans une école belge, et non dans un désert européen.

De plus, Daniel a découvert que Defonseca n’était même pas juive.

Defonseca a finalement reconnu que ses mémoires étaient un faux.

« Cette histoire est la mienne. Elle n’est pas exactement la réalité, mais ma réalité, ma manière de survivre », avait déclaré Defonseca à l’Associated Press dans un communiqué.

« Je demande pardon à tous ceux qui se sont sentis trahis. Je vous prie de vous mettre à ma place, celle d’une petite fille de quatre ans qui se sentait toute perdue », a-t-elle ajouté.

Après avoir avoué, Defonseca a été reconnue coupable de fraude et condamnée à rembourser à Daniel sa part des 22 500 000 dollars de son précédent procès.

Dans son verdict du 5 mai, le tribunal a déclaré que Defonseca comme Daniel avaient agi de manière « hautement inappropriée » a rapporté le site web d’information Mondaq, et exprimé l’espoir que « la saga a maintenant pris fin ».

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